Notes : Un remerciement spécial à JTFLAM qui me donne toujours de bonne idée pour la fic, j'espère que la suite te plaira. Merci à Val, Ayu, Fan de Viewfinder pour avoir reviewé le chapitre 11 et merci à tous les autres qui me suivez depuis longtemps sur cette fic.
J'espère que vous aurez autant de plaisir à lire ce chapitre que j'en ai eu pour l'écrire.
Chapitre 12
Okaji Minukami, surnommé le Grand Oka : avec les majuscules s'il vous plait, n'en croyait pas ses mirettes. On lui avait tout fait, les clients éméchés, pompettes voir carrément bourrés. Il avait eu les inexpressifs, les violents, les dépressifs... Les hétérosexuels, les homosexuels, les couples d'homosexuels, mais ce qu'il voyait dépassait largement ce qu'il avait connu, puisque les arrivants rassemblaient à peu près toutes les catégories.
Le premier, il le connaissait déjà : dans la catégorie des inexpressifs dangereux, Asami recevait la palme. Le Grand Oka savait qu'il pouvait également le placer dans la catégorie des homosexuels même s'il ne voyait pas son jeune compagnon dans les parages.
Le suivant, il le connaissait aussi, son homme de main, son second, son garde du corps. Il ne savait pas vraiment comment l'appeler mais il le plaçait dans la même catégorie de son patron excepté pour homosexuel : après tout il n'en savait rien.
Les deux autres, il avait cru les apercevoir un jour mais aujourd'hui leurs allures le marquaient. L'un était au plus mal, le visage tuméfié, la chemise en sang. Le Grand Oka le plaça immédiatement dans la catégorie des mecs violent voir extrêmement dangereux rectifia-t-il en apercevant le large sourire de Yukimura.
L'autre était presque inclassable. Il s'accrochait presque désespérément à la chemise déchirée du mec en sang, il état en pleurs, donc catégorie des dépressifs songea Okaji, mais il semblait comme heureux de pleurer. Son allure efféminée le plaçant directement en homosexuel et le Grand Oka après s'être torturé les méninges le plaça finalement dans la catégorie des homosexuels éméchés.
Le Grand Oka, groom de sa profession, ne put s'interroger plus sur les étranges fréquentations de son client. D'un signe de tête Asami lui signifia que, comme à son habitude, il ne souhaitait pas être accompagné jusqu'à l'ascenseur et le Grand Oka se rassit, presque déçu, derrière son bureau.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent mais Asami d'un geste retint Feilong. Puis le yakusa se tourna vers Yukimura, un léger rictus sur la face.
" Kirishima et moi prenons l'ascenseur, vous prendrez le suivant, annonça-t-il d'une voix détachée.
_ Hein ? Mais pour..., commença le chinois.
_ Ce bouton, continua Asami en fixant Yukimura dans les yeux, met l'ascenseur en panne. Même bouton pour le remettre en marche.
_ Je suppose que tu l'as utilisé pour ton compte."
Le regard et le sourire en coin du yakusa suffirent à Yukimura pour comprendre que son frère avait déjà du passer par là. Il sourit à son tour, retenant d'un geste un Feilong hors de lui prêt à se jeter au cou du yakusa et répondit simplement : "Merci."
Les deux hommes montèrent dans l'ascenseur et Yukimura laissa Feilong se dégager et fulminer dans son coin.
" Quand je pense que j'ai laissé mes affaires en Chine en plan pour te rechercher, marmonnait le jeune chinois, pervers."
Yukimura quant à lui se contentait de le couver du regard sans répondre mettait Feilong sur les nerfs. Le chinois lui jetait de temps à autre des regards furtifs chargés d'appréhension. A l'instant où le 'ding' de l'ascenseur retentit, la voix outragée de Feilong s'éleva.
" Oh toi ! N'y pense même pas !, cria-t-il alors qu'il se faisait tout bonnement jeter dans la cabine.
_ Qui y'a-t-il chaton ?, minauda Yukimura en s'approchant de lui, on dirait que tu n'es pas content de me voir.
_ Je suis content Yuki..., répondit Feilong tout en lui jetant un regard noir.
_ Alors quoi, susurra le mafieux tout en se rapprochant de lui.
_ Eh bien, tes blessures et t... aah...!"
Yukimura peu soucieux de sa propre santé, plaqua son torse contre le dos de son amant et entreprit de lui caresser le ventre et les hanches. Chose difficile à faire en soit lorsque l'on a un amant quelque peu réticent.
Yukimura appuya sur le bouton et le sursaut de la machine surprit Feilong qui se vit débarrassé de sa chemise en moins de temps qu'il n'en faut pour le penser. Farouche, il se plaqua les mains sur le torse, protégeant ses grains de chairs qui, ils le savaient tous les deux, étaient son grand point faible. Mais Yukimura avait d'autres idées en tête. Tel un félin, il se rapprocha de sa proie et entreprit de gouter son cou de la langue, il sentit la peau frémir sous ses dents. De ses mains, il déboutonna le pantalon du chinois qui couina dans l'air affamé de son amant.
"Allons Feilong, laisse-toi faire, murmura-t-il.
_ Je..."
Peu enclin à obéir, Feilong plaça stratégiquement une de ses mains sur sa virilité. Yukimura en profita aussitôt pour prendre d'assaut le téton déjà dressé de son amant. Feilong frissonna lorsque la langue, chaude l'atteignit à cet endroit mais obstinément, il gardait les mâchoires serrées.
Son amant plaça sa main sur sa poitrine titillant de ses doigts le grain de chairs lubrifié et se mit à genoux devant le chinois. Du bout du nez il repoussa les doigts tremblants de Feilong et lécha son sexe sur sa longueur. Feilong rendit les armes à cet instant.
Le chinois se plaqua contre la vitre de l'ascenseur, ses deux mains enserrant la barre de toutes ses forces alors que Yukimura rapidement engloutissait son sexe.
" Ngh... Aaaah !"
C'était quand la dernière fois où ils avaient fait l'amour ? Feilong se posait la question alors qu'il jouissait dans un râle. Lui avait-il manqué à ce point ? Etait-il si dépendant de lui ? Se demandait le chinois mortifié d'être venu si vite.
Yukimura, lui, ne se posait pas autant de question. Il se contenta de réceptionner le corps flasque de son amant dans ses bras et en se relevant, il le plaqua contre la glace. D'un geste il fit glisser le pantalon et les sous vêtements de Feilong sur ses chevilles et se soulagea également.
Rapidement, il glissa un doigt dans l'intimité de son amant. Feilong se cambra sous l'intrusion et bientôt ses gémissements de plaisir résonnèrent de nouveau dans la cabine. Yukimura grogna en serrant les dents, devant la vision que lui offrait son amant.
" Aaaahaaan ! Yuki... Ngh !
_ Fei... Fei..., répéta le mafieux en grognant."
Il le voulait maintenant. Il le désirait si fort. Pouvait-il lui dire à présent que pendant son enlèvement, sa seule pensée était pour lui. C'était l'image de Feilong qui l'avait aidé à tenir. Non, se dit-il, décidemment il ne pouvait pas lui dire. Il contemplait le visage transporté de Feilong dans la glace. Bah ! Après tout il avait toute la vie devant lui pour le lui dire.
A l'instant présent, il lui insérait son deuxième doigt, préparant d'un mouvement expert sa venue. Il s'enfonça lentement en lui. Cela lui semblait si lointain la dernière fois où il l'avait étreint. Il ne voulait pas le blesser et Feilong ne lui pardonnerait pas s'il boitait devant Asami.
Yukimura grogna tout de même de douleur au premier coup de hanche. D'un certain côté, Feilong avait raison, il était blessé et ce n'était pas raisonnable mais bon sang ! C'était bon.
Il s'enfonçait rapidement en lui. Feilong les yeux plissés par le plaisir, avait rapidement coordonné ses mouvements aux siens. Ils n'étaient que sensations, plaisirs extrêmes. L'ascenseur étroit leur renvoyait leurs cris et leurs râles. Ils s'accouplaient comme des bêtes sauvages, mordant, griffant, la tendresse serait pour plus tard. Ils en avaient besoin tous les deux, de se sentir vivant, de se sentir ensemble.
La félicité les prit rapidement, les fauchant sous le coup de son impitoyable brasier et Yukimura se laissa aller contre le dos en sueur de son amant, baisant sa nuque, savourant son odeur et sa respiration saccadée.
Ce fut Feilong, qui au bout de quelques minutes mit fin à leur étreinte. Il repoussa Yukimura dardant un regard noir sur lui.
" Toi, tu te lèves de suite et tu te rhabilles.
_ Mais chaton..., protesta faiblement Yukimura, j'ai mal. (Mimosa : Cette partie m'a fait mourir de rire)
_ Ce n'est pas mon problème, rétorqua l'autre, tu l'as bien cherché."
Une semaine plus tard
Akihito jeta la clope qu'il venait de finir et l'écrasa distraitement du pied. Il pénétra ensuite dans l'entrepôt qui lui faisait face. Au bout de quelques instants de marche dans les couloirs sombres, il toqua à une porte de fer.
Il soupira d'impatience en entendant le remue ménage à l'intérieur, il perçut le judas qui s'ouvrait et un homme, visiblement soulagé que ce fût lui, ouvrit la lourde porte.
" Akihito-sama ! Quel plaisir de vous voir ici.
_ Je suis venu le récupérer, annonça le jeune homme de but en blanc, est-il réveillé ?
_ Oui, Oui, fit l'autre en s'effaçant pour le laisser entrer, depuis deux jours à présent.
_ Bien, se contenta de dire Akihito."
Il lui jeta ensuite une liasse de billet que le médecin s'empressa de récupérer. Il tata l'argent et son sourire n'en fut que plus large.
' C'est un plaisir de travailler pour vous, j'espère que...
_ J'espère pour toi qu'il n'aura pas de séquelle et que tu sauras garder ta langue, répliqua Akihito d'un ton sec.
_ Bien sûr, il est comme neuf et pour ce qui concerne...
_ Mène moi à lui, le coupa-t-il encore, tu pourras disposer ensuite."
Le médecin n'insista pas. Le jeune homme en face de lui dégageait une froide aura de danger et il connaissait parfaitement les services illégaux qui s'entretenaient dans l'underground de Tokyo. Il avait en face de lui un homme puissant et mortellement dangereux, il en était sûr.
Il le mena donc rapidement à une petite pièce jouxtant son laboratoire et referma la porte derrière le jeune homme : ce qu'il y ferait à l'intérieur ne le regardait nullement.
" Mei...
_ Monsieur, je...
_ Je vois que tu vas mieux. C'est une bonne chose, rassemble tes affaires tu termineras ta guérison dans ton appartement.
_ Pardonnez-moi pour cette erreur, monsieur, si j'avais été plus vigilant, je...
_ Inutile, coupa court Akihito, partons Mei.
_ Bien monsieur."
Le thaïlandais grinça des dents en s'extirpant du lit mais une fois debout, il fit jouer ses muscles rouillés. Il n'avait pas ou peu d'affaires, il se présenta donc rapidement devant son patron, plus en forme qu'il ne le croyait au départ. Akihito quant à lui le regarda d'un air sceptique mais au final il hocha la tête devant l'air décidé de Mei et quitta la pièce son homme de main à sa suite.
Le médecin, le nez dans ses papiers, les regarda partir. Un signe de tête au jeune homme, il referma ensuite la porte derrière ces gens peu ordinaires. Dans tous les cas, il avait l'habitude, depuis qu'il avait perdu son droit d'exercer depuis une erreur de diagnostique, il se contentait de réparer les âmes blessées et dangereuses de Tokyo : il n'avait jamais aussi bien gagné sa vie.
Le trajet jusqu'à l'immeuble se fit dans le silence absolu. Mei se demandait comment il pouvait s'excuser encore une fois auprès de son patron sans que celui-ci ne le prenne mal. Finalement, il ne trouva pas de moyen et il se contenta de regarder défiler la route devant ses yeux. Il nota tout de même avec surprise que le conduite effrénée du jeune homme ne le stressait plus : il avait du finir par s'habituer.
Il protesta tout de même lorsqu'Akihito voulut se saisir de son sac pour le mener à son appartement. Dans un soupir le jeune homme céda à son homme de main, si têtu parfois. Une fois de retour, Akihito prit les choses en main.
" Tu te reposes, dit-il d'une voix qui ne laissait pas la place à la discussion, je vais préparer le repas."
Et Mei ne protesta pas. Peut-être était-il vraiment fatigué après tout ? Il s'enfonça dans ses couvertures et s'endormit presque d'une traite.
Ce fut de légères caresses sur son visage qui le réveilleraient. Il sursauta presque en sentant le visage de son patron aussi près du sien. Akihito avait déposé son plateau repas sur la table de nuit et ne sembla pas être dérangé par le soudain réveil de son homme de main. Il se rapprochait de plus en plus.
Un frisson parcourut le corps du thaïlandais alors que les lèvres douces du jeune homme se posaient sur les siennes. Il ne put protester lorsqu'une langue chaude vint chercher la sienne. Délicatement Akihito approfondissait le baiser, une main à peine posée sur le torse de Mei.
Néanmoins, une fois l'échange terminé, Akihito fronça les sourcils devant l'air mécontent de son homme de main.
" Qui y'a-t-il ?, demanda Akihito d'une voix douce prêt à recommencer, cela te déranges ?
_ Je ne suis pas celui que vous désirez, répliqua Mei d'une voix rauque en repoussant la nouvelle tentative de son patron.
_ Je... J'en ai envie..., répliqua Akihito après une seconde de réflexion.
_ Je n'en doute pas, mais pas avec moi.
_ Je...
_ Vous n'êtes pas allé au Shion ou à son appartement, lança Mei d'un ton de reproche.
_ Ça ferait trop mal..., dit Akihito en se rasseyant sur le bord du lit.
_ Vous l'aimez et Dieu me soit témoin de dire cela : il vous aime également."
Akihito sourit devant l'air renfrogné de son garde du corps. Il détourna son visage fixant un point invisible dans la pénombre de la chambre puis reprit sans regarder le thaïlandais.
" Je croyais que tu le détestais.
_ Je n'aime pas vous voir souffrir. D'une certaine manière... je tiens à vous et je ne souhaite que votre bonheur.
_ Et mon... bonheur serait... avec lui.
_ Je le crains, soupira Mei."
Le silence prit à nouveau ses droits. Et les deux hommes restèrent ainsi dans la pénombre, seulement troublé par la respiration encore sifflante de Mei.
" Repose-toi, finit par dire Akihito, nous irons ensemble, demain.
_ Bien monsieur."
Cette nuit là, Akihito eut du mal à dormir. Pas qu'il regrettait ses actes envers son homme de main, non. Il savait que Mei en bon professionnel ne reviendrait pas sur son égarement fugace. Non, il appréhendait le lendemain. Il avait peur que d'une seule chose, croiser le regard de braise du yakusa. Il souhaitait être fort mais tant de temps sans lui, sans son étreinte...
Akihito grogna de rage devant sa propre faiblesse et se roula en boule dans les couvertures. Du bout des doigts, il caressa les empreintes de balle qui marquaient sa peau. D'abord celle que lui avait faite Iouri sur le bateau en haut de son épaule. Elle n'avait fait que le frôler mais les souvenirs, ce qu'elle impliquait. Celle à la jambe ne le faisait presque plus souffrir, c'est la cicatrice dans son dos, caressée par le soyeux des draps qui le tirait encore un peu.
Il avait un choix à faire, un choix d'une vie et il devait se décider pour le lendemain. La nuit portait conseil, disait-on. Foutaise, elle ne faisait que le torturer un peu plus.
Il finit par se réveiller le lendemain plus frais qu'il ne l'aurait cru. Il prit une douche rapide et se passa son jean noir, un tee-shirt vert foncé. Machinalement, il se passa son double holtser et ses deux 38 mm modifiés.
Il jeta un coup d'œil à sa cuisine mais l'appétit ne lui vint pas. Il était dans un tel état de stress qu'il ne pourrait rien avaler. Il finit par se saisir de sa veste en cuir, ses clés et sortit rapidement. Il frappa quelques coups à la porte de Mei mais le thaïlandais n'avait pas besoin d'être réveillé.
Il ouvrit rapidement la porte et à part les banalités d'usage aucune parole ne fut échangée jusqu'à la voiture. Il s'était fait le plaisir durant la convalescence de Mei de s'acheter une Ducatti bleue flambant neuve. Mei fronça le nez devant l'obsession de son patron pour les voitures mais monta tout de même sans rien dire.
Immédiatement Akihito démarra et sortit rapidement du parking. Il était encore tôt et il se décida donc de se rendre directement à l'appartement d'Asami. Son frère était plus têtu qu'une mule et s'il lui avait assuré de ne pas bouger avant de le voir, il devait toujours être là-bas.
Il ne mit qu'une vingtaine de minutes avant de se garer devant l'immeuble d'Asami, faisant siffler les envieux devant sa superbe sportive mais surtout faisait agrandir les yeux du Grand Oka de surprise. Eberlué et encore sous le choc il ouvrit la porte du hall avec un temps de retard. L'amant d'Asami était donc un gosse de riche ? Ça il ne l'aurait jamais cru. Il l'avait toujours pris pour un gamin braillard et pouilleux.
Lorsque le Grand Oka reprit ses esprits il vit que le jeune homme le regardait sans doute depuis plusieurs minutes, un rictus amusé sur le visage.
" Garde un œil sur la voiture.
_ Bien sûr monsieur, répondit automatiquement Okaji son travail de groom reprenant le dessus.
_ Asami-sama est-il ici ?
_ Oui monsieur."
Il fit mine de les accompagner jusqu'à l'ascenseur mais Akihito l'arrêta d'un geste de la main.
" Je connais le chemin, merci, commença-t-il, la voiture...
_ Ah oui, répondit Okaji qui en bon groom qu'il était alla se replacer sur le porche."
Une fois devant l'appartement, il frappa deux coups mais le silence lui répondit. Akihito soupira de mécontentement. Asami était dans son appartement, pourquoi n'ouvrait-il pas ? Voulait-il donc tant que cela qu'il utilise ses propres clés ?
D'un mouvement rageur il sortit son trousseau et tourna la poignée. Il pénétra rapidement dans l'appartement. Asami avait une femme de ménage, il garda donc ses chaussures, il n'avait aussi aucune envie de s'installer.
Il pénétra dans le salon et à peine eut-il posé les pieds dans la pièce qu'une porte adjacente, qui il le savait donnait sur l'appartement d'à côté, s'ouvrit et un Yukimura surexcité lui sauta dans les bras.
" Aki-chan ! Je savais que tu viendrais !
_ Yuki-nii..., eut seulement le temps de dire Akihito.
_ Feilong soutenait que tu ne viendrais pas mais tu as dit que tu viendrais non ?, continua Yukimura en le serrant entre ses bras, alors j'ai attendu !
_ Cool, dis Akihito d'une voix lasse déjà fatigué par les excentricités de son frère, comment vont tes blessures ?
_ On ne peut mieux !, fit Yukimura en bombant le torse, les russes devraient apprendre à frapper parce que j'ai rien sentit...
_ Bien sûr, répliqua Feilong d'un ton nasillard en pénétrant dans la pièce, c'est pourquoi tu gémissais de douleur lorsque je t'ai soigné.
_ Tu es méchant chaton ! Que vas penser Akihito de moi à présent ? Je voulais avoir le rôle du grand frère fort et cool !
_ Akihito colle mieux au personnage dans ce cas, sourit Feilong en lui faisant un signe de tête."
Yukimura poussa un cri de mécontentement et se jeta sur Feilong qui le regarda venir d'un air hautain avant de le plaquer contre le mur. Et alors que Yukimura se débattait en riant, la porte du bureau d'Asami s'ouvrit violemment, dévoilant le yakusa furieux.
" Ne vous ais-je pas donné l'appartement adjacent pour que justement vous ne m'agaciez pas avec..."
C'est à cet instant qu'Asami remarqua les deux nouveaux arrivants dans son salon. Il secoua un instant la tête devant l'immaturité du couple et s'approcha d'Akihito qui le regardait venir le nez retroussé par l'énervement, supposa-t-il.
Notes de Mimosa : Mais c'est court ! Trop court !
Sinon j'adore ton Yukimura il est vraiment trop mimi en grand frère un peu idiot. Hey ça va pas la tête de vouloir mettre Aki-chan avec Mei ? Que je ne t'y reprenne plus jeune fille !
Et en bonne apprentie sadique tu nous laisse sur notre faim à la fin… c'est horrible.
Je veux la suite !
Peace
Mimosa
Remarques de l'auteur : C'est court je sais mais c'est pour votre bien que j'arrête là. Je kiffe aussi comment tourne le perso de Yukimura. Bref pour éteindre toute plaite envers Mei, je signale tout de même que c'est Aki qui lui a fait des avances et que le thailandais en mec droit et sincère les a tranquillement repoussé : si c'est pas mignon !
A plus... pour la suite et la surprise qui ne tardera pas a venir je pense...^^
