Chapitre 13

Bonjour, je vous souhaite de bonnes fêtes,un peu en avance, comme chaque année je vais les passer dans ma famille, à partir de la semaine prochaine,j'aurais donc un accés limité à internet mais à mon retour j'aimerai bien que vous soyez aller faire un petit tour sur mon profil où j'ai crée un sondage pour savoir quel est le personnage inventé de cette histoire que vous préférez. Ah, aussi en cadeau de Noël ,un bonus , est aussi édité. Je remercie les fidèles lecteurs et les nouveaux, les commentatrices, de tous pays,( savoir que j'ai des lectrices (et des lecteurs?) en France mais aussi à l'étranger me rend toute joyeuse, lire des fics de tout aussi remarquez. Bonne lecture, et surtout

JOYEUX NOEL

Chapitre 13 :Nostalgie enneigée de ténébreuses mémoires

Précédemment

Au bord de la rivière Salla, sous le plus ancien saule pleureur de Daralya, Céleste tenant une ombrelle était perdue dans ses pensées, sa tête inclinée sur une dalle de pierre de la grandeur d'un homme.

« J'ai réalisé votre souhait comme vous me l'aviez demandé maître »

Ses lèvres esquissant un sourire nostalgique.

« Ton jeune ami a quitter le pays? »

Elle se retourna.

« Le rencontrer aussi jeune. Savoir qu'il fut si innocent un jour, c'était inattendu » répondit-elle, levant son visage ovale vers le ciel.

« Tu sais, je ne pense pas que ton maître voulait que tu aides ce jeune homme de la manière dont tu l'as fait »

« Ah, je suis idiote, j'aurais du te reconnaître beaucoup plus tôt »

Zoltan sourit.

« Tu es humain toi aussi » constata-t-elle

« Finalement tu les as fait enterrer ensemble si j'en crois les dessins gravés sur cette sépulture sans noms »

C'était une simple stèle de couleur grise, sur laquelle un phénix et un dragon s'enlaçaient.

« Je ne pouvais pas faire autrement ce sale type comptait tant à ses yeux »

« Ton ressentiment et ta jalousie à son égard n'ont pas eu d'incidence sur ton comportement avec cet étranger? »

« Toi, tu es toujours aussi perspicace. Le maître a tant souffert par sa faute »

« Te sens tu mieux d'avoir partager ces moments avec cet homme? Tu as obtenu ce que tu désirais en quelque sorte. »

Elle soupira, les larmes aux yeux.

« C'est difficile de comprendre les sentiments humains alors les miens...Je suis heureuse et triste car ce n'était pas vraiment lui. Depuis toujours , depuis la première fois, ou nous avons croisé leur route, je sais que quelque soit le lieu, le Temps, le pays ou la dimension, il lui appartient à lui seul. »

« Tu as du mal à l'accepter »

« Je dois me faire une raison, je crois bien avoir confondu dévotion et amour. Phénix et dragon se rencontreront à nouveau un jour »

Son ami s'avança ,l'enlaça par la taille, lui murmura à l'oreille

« Désormais tu peux passer à autre chose et enfin te rendre compte que nous pouvons rester ensemble »

« Est- que tu te souviens que nous ne sommes pas de la même espèce? »

« Avant peut-être, mais nous sommes humains tous les deux depuis trois cents ans aujourd'hui. »

« Je... » répliqua-telle, embarrassée.

« Laisse moi une chance »

« Je ne me soumettrai pas comme une vulgaire canidé femelle dont tu as l'habitude »

« Je ne le veux pas, je veux mon insupportable petite chatte »

Il se pencha et l'embrassa.

Kurogane grogna, pourquoi devait-il assister à cette scène une deuxième fois? Son grognement attira l'attention de Céleste, dont les yeux se plissèrent en deux fentes, elle le reconnut immédiatement , dévisagea Zoltan, s'avançea vers l'âme panthère.

« Je suppose que la situation dans laquelle vous vous trouvez actuellement est encore la conséquence d'une de vos décisions idiotes? »

« Rentres tes griffes, ma toute belle, ce n'est pas le notre » l'avertit Zoltan.

« Comment ça, il n'était pas le leur ? D'où ces deux là pouvait bien le connaître ? il ne les avait jamais rencontrés , à moins que...A moins qu'ils ne parlaient pas de Fye et de lui mais de leurs doubles? » s'interrogea Kurogane.

« Bon, maintenant que Céleste à gaffé, nous avons effectivement rencontré vos doubles voilà trois cent ans de cela, ils vivaient à Daralya. Céleste était le familier de ton magicien, vos relations n'ont pas toujours été au beau fixe. Tu es différent du garde du temple des milles lunes que nous avons connus, tu n'as aucune hésitation envers la passion que tu ressens pour ton compagnon »

« Et alors, cela n'expliquait absolument pas le comportement de cette maudite femelle lubrique envers lui » se renfrogna le ninja.

« Bien pourquoi est-il là ? » demanda-t-elle à Zoltan.

« Je t'expliquerai la situation tout en marchant pendant que nous rentreront en ville, tu pourras probablement nous aider à le faire rentrer chez lui, lui faire rejoindre son magicien »

Octavio Sarabia aborait sur son visage le sourire du chat du Cheschire , il s'était toujours considéré comme un homme particulièrement chanceux, il en tenait la preuve entre ses mains, les quatres cartes les plus fortes du poker daralyen, le magicien, son chat, couleur,écaille de tortue, le guerrier, le chien des montagnes célestes ,un Groenendel, il les posa sur la table de jeu, devant les mines déconfites de ses adversaires, qui étaient Hans et Fynn. C'est alors qu'ils virent Zoltan , enlaçant la patronne du bordel. Hans fronça les sourcils car il avait reconnu l'homme qu'ils avaient rencontré à Valfour. Céleste le leur présenta comme étant un ami d'enfance. Zoltan rajouta qu'il était heureux de renouer avec son premier amour. Elle demanda l'autorisation de consulter les livres de la Bibliothéque du palais ducal, espèrant trouver des renseignements qui pourraient les aider à renvoyer le ninja à Nihon. Ce n'était pas pour lui qu'elle le faisait, mais parce qu'elle savait que cela rendrait le magicien heureux de retrouver son compagnon.

L'esprit panthère ne lachait pas du regard Zoltan, il voulait une explication, cela c'était si mal passé , entre son double et son mage dans ce monde? L'homme ferma le livre qu'il lisait, s'adressa au ninja,

« Toi, quant tu tiens un os tu ne le laches pas. Allons nous installer ou nous pourrons discuter un peu à l' écart. C'était Daralya au temps de nos jeunes années ... »1 Ainsi commença le récit de Zoltan. Attentif au récit de l'ancien familier,le ninja pensa

« Je comprends mieux l'hostilité de Céleste , maintenant, même moi , j'ai envie de foutre des baffes à mon autre moi pour lui remettre les idées en place, à ce crétin »

Nihon

Ils avaient repris la route , en compagnie de la troupe de kabuki. Silencieusement, ils jettaient des regards éffarés autour d'eux , plus ils s'acheminaient vers leur destination, plus le paysage devenait un paysage de désolation. Cela ne fit que se confimer lorqu'ils virent le premier cadavre , déchiqueté , étendu sur la neige Le mage se souvint de la petite fille qui lui avait montré comment sourire,de ses adorables taches de rousseur, il se souvint de la femme, de l'épouse, de la mère qu'elle était devenue, toujours joyeuse, si optimiste malgré les conditions de vie difficiles pour la plupart des célesiens. Il se souvint du desespoir qui l'étreignit lorsqu'il retrouva son corps, mutilé,victime de la folie meurtrière de son roi. Fye n'était pas le seul dont l'humeur s'assombrissait au fur et à mesure de leur avançée. La vue de ce mort , renvoya Saburo Ogaï plusieurs années en arrière , lorqu'il avait trouvé un autre corps, son corps , méconnaissable, il l'avait reconnu à son kimono, il l'avait tenu plusieurs heures dans ses bras, avant qu'on ne ne lui enlève, ils n'avaient pas le droit, de le lui prendre. Il chassa les mauvais souvenirs et se focalisa sur le présent. Leur petite troupe allait se scinder en deux, Fye , Daisuke , Osamu et Jiro irait du côté des Shimura pendant que Kenta et lui, accompagneraient les théatreux , il en profiterait pour soumettre Kenta à un entrainement intensif. Il espèrait grâce à cela ne plus penser au passé. Kenta était loin d'être enchanté d'être séparé du mage et de ses deux amis d'enfance , qui le calina, ils étaient tous les deux vraiment, vraiment très tactiles devant les yeux horrifiés sinon jaloux de Murazaki et de Daisuke, et le sourire narquois d'Osamu.

1Cette histoire est l'objet d' une sequel intitulé c'était Daralya au cours de nos jeunes année