Après avoir fait quelques recherche,
Je suis partie aux États-Unis,
A la recherche de Near, Mello et de préférence Matt.
Je pense qu'il me seras facile de le retrouver.
Il suffit de se faire remarquer.
Oui, tu as raison,
Et rien n'est plus simple dans les temps qui cour.
J'arrivais dans l'aéroport de New York avec une pancarte "I'm Kira".
Je me fit arrêter rapidement et enfermer dans une cellule apparemment vide.
Les américains sont toujours les mêmes.
Ils ne rigolent pas avec le terrorisme.
- « Je pensais pas que ça irais aussi vite, tu as vue si j'étais filmé? lui avais-je demander.
- D'après moi oui, tu as de la chance, une personnalité politique était dans l'aéroport à ce moment là, avait-il répondu de sa voix froide.
- De la chance? Tu crois à ce genre de chose Birth? »
Le Shinigami tourna sa tête encapuchonné vers moi.
- « Et puis, je pense que tout ce qui touche de près ou de loin Kira est surveillé de près, avais-je ajouté.
- Et comme tu ne le crains pas, avait-il dit en s'installant en tailleur à un mètre au dessus du sol.
- C'est pas que je ne le crains pas, c'est qu'il ne peux pas me tuer, même avec l'œil de la mort. »
Ce Shinigami se faisait appeler Birth.
Il était apparut au moment même où j'avais toucher le carnet.
Un Death Note, voilà ce que c'était.
D'après ce qu'il m'avait expliqué,
C'était quelque chose de semblable qui avait fait d'un être normal Kira.
Un vulgaire carnet, je n'avais jamais entendu parler d'une arme aussi pitoyable.
Pourtant, c'était ça qui avait mit fin aux jours de L, Watari et probablement de Beyond.
Birth était entièrement recouvert d'une cape élimé.
Et un capuchon cachait son visage.
En bref j'avais une idée assez vague de son apparence.
Un agent entra dans ma cellule au moment au je riais d'une blague de Birth.
Il resta quelque instant un suspens puis il dit :
- « Il y a quelqu'un au téléphone pour vous mademoiselle
- Qu'est-ce que j'avais dit. » avais-je dit à l'adresse du Shinigami avant de me lever pour le suivre
Je pris le téléphone qu'on me tendis.
- « Allô allô, ici May Wammy, dis-je vivement.
- MAY ! QU'EST-CE QUE TU FOUS EN TAULE ? avait hurlé une voix familière.
- Tient ! Salut Mello, je te cherchais justement ! avais-je répondu joyeusement.
- Et c'est pour ça que tu as fait ça? avait-il demander brutalement radoucis.
- Bien-entendu. » avais-je répondu avec un sourire.
Il eu quelque instant de silence puis il reprit :
- « J'ai envoyer Matt te chercher, mais..., avait-il commencé.
- Mais? l'avais-je encouragé.
- May, tu sais ce que tu risque en te faisant passer pour Kira? »
Il y avait quelque chose d'étrange dans sa voix.
De l'inquiétude? Impossible.
- « Oui, d'être mise en prison, comme c'est le cas, lui avais-je répondu avec la même bonne humeur.
- Tu pourrais aussi te faire tuer, par le vrai Kira, avait-il dis avec une réel inquiétude.
- Mais ça c'est impossible Mello, je suis déjà morte.
- Tu es quoi? avait bafouillé Mello.
- Désolé je dois raccroché! On en reparleras plus tard! »
Cette manière d'esquivé les conversation gênante me faisais penser à Beyond.
Je souris à l'idée de cette comparaison avant de retourné en cellule.
Oui, j'étais déjà morte.
J'étais arriver à la conclusion que la seule manière de ne pas être tuer était de mourir.
Plutôt contradictoire, pas vrai?
Avant de quitter l'Angleterre, je devais trouver le point faible du Death Note.
Et je l'avais trouver, autrement je n'aurais même pas pris la peine de me déplacé.
J'avais été forcé de testé ma solution sur moi.
- « Birth, tu n'as jamais rien remarquer d'étrange dans l'utilisation du carnet? avais-je demandé au Shinigami quelques jours après son apparition.
- Rien que son existence est étrange, avait-il répondu.
- Tsss, tu sais très bien se que je veux dire, alors arrête de faire l'idiot! » m'étais-je emportée.
Je m'énervais souvent contre Birth,
Il passait le plus claire de son temps à se moqué de moi.
La seule personne qui agissait également comme ça c'était Mello.
Mais ce dernier parti j'avais perdu l'habitude de se manège.
- « Et bien... Dernièrement, certains Shinigami n'ont pas put tuer certains humains, avait-il fini par dire après un certain temps de réflexion.
- Pourquoi? lui avais-je demandé.
- En faite, comme ces humains avaient une longévité indigne de notre intérêt, personne ne c'est plus posé de question que ça, m'avait-il expliqué.
- Intéressant, très intéressant... »
Birth m'avait donné accidentellement la réponse.
Les personnes que le Death Note ne pouvaient pas atteindre étaient celles qui étaient déjà morte.
Où plutôt, celles qui avaient déjà eu un arrêt cardiaque.
Dans se cas, il suffisait de provoquer mon propre arrêt cardiaque.
Après avoir donné à Birth mes dernières recommandation, je me donnais la mort.
J'eus d'abord très mal lorsque la première électrique arrêta mon cœur.
Je vis un grand flash blanc, puis tout s'assombrit peut à peut.
Je ne sentis pas la deuxième décharge qui fit repartir mon cœur.
Après quelque instant de flottement, je me relevais avec difficulté.
Je retirais mon gilet anti-Death Note dans lequel j'avais placé des réanimateurs.
- « Je ne peux pas écrire mon propre nom sur le Death Note, écris le à ma place. »
Je préférais que se soit ainsi.
J'étais incapable d'écrire mon propre nom.
Comme celui de n'importe qui d'ailleurs.
Birth sortie son propre Death Note de sa manche.
Je fut surprise par sa couleur rouge sang.
Il écrit dedans, puis il me fixa.
Moi, je fixais la pendule derrière lui.
Voilà une minute que je devrais être morte.
Je me levais pour vérifier le Death Note.
- « Mélanie Jeevas » avais-je lu à voix haute.
Un frison de plaisir me parcourra.
Je sautais littéralement de joie.
- « N'est-ce pas génial Birth? J'ai trouver le moyen de rendre le Death Note inutile !
- En effet, c'est incroyable... avait-il murmuré surprit.
- Maintenant, Kira ne pourra pas me tuer, et il ne pourra plus tuer Matt et Mello, dès que je les aurais retrouver. » avais-je prévu avec bonne humeur.
C'était dans cette optique que j'étais parti au états-unis.
Je voulais sauver mon frère.
J'avais également d'autres personnes à aller voir.
Mais ils pouvaient attendre encore un peut.
Matt apparut sur le seuil de ma cellule.
Il avait un magnifique sourire au lèvre.
Il avait un peut grandis pendant les 4ans où je ne l'avait pas vue.
Mais il portait toujours les mêmes pull à rayures.
Même dans la chaleur de ce jours d'avril.
Je me jetais dans les bras qu'il me tendait.
Qu'il est bon d'être dans les bras de ceux qu'on aime.
Sorti de là il m'avait dit :
- « Notre "planque" n'est pas très loin, on y va à pied, ça te va? demanda t-il.
- Bien sûr ! » avais-je joyeusement lancé.
Je pris sa main sans y penser.
- « Pourquoi es-tu venue ici? m'avait-il demandé.
- J'ai fait une découverte, qui je pense vous seras utile, avais-je expliqué.
- C'est à dire? avait demandé mon frère.
- Je vous expliquerais à toi et Mello en même temps, je ne tiens pas à me répété, lui avais-je sagement répondu.
- A propos de lui... avait-il commencé.
- Oui?
- Ne soit pas trop surprise quand tu le verras, il a... changé, avait-il hésité.
- Ah... »
On continua notre chemin en silence.
Je m'étais attendu à avoir pleins de chose à lui dire.
Mais rien ne sortais, rien qui pourrais lui être utile en tout cas.
Et il paraissait trop préoccupé pour se satisfaire de commérage.
Je me taisais donc, regardant droit devant moi.
Plus loin, dans le temps et l'espace,
Nous nous retrouvions face à une bande de voyous.
Ils nous interpellent :
- « Hé la rouquine ! Laisse tomber l'autre tâche, et vient voir par ici ! »
La main de mon frère seras un peut plus la mienne.
Mais il fit mine de rien et continua de marcher.
Un blond à l'air patibulaire m'attrapa par le bras et me fit lâcher mon frère.
Vous devez savoir quelque chose,
Dès l'âge de 7 ans, on nous apprenait une technique de combat.
Celle de notre choix.
La majorité choisissait la capoeira pour faire comme le dieu L.
Mais moi et mon frère avions choisi la savate, ou boxe française.
Et malheureusement pour nos voyous,
Le sang français qui coulait dans nos vaines nous avait rendu imbattable à cet art.
Je faisais lâcher prise au blond avec un revers fouetté.
Les autres se jetèrent sur nous sans attendre.
Mon frère et moi enchaînions coup de poing et de pied.
Rapidement, les voyous lâchèrent prise et s'en furent.
- « Je me demande se qui me retient d'aller les achevé ! » s'était emporté Matt avec rage.
J'avais repris sa mains et lui avait dit :
- « Viens, tu sais bien que Mello n'est pas patient.
- Oui, tu as raison. » s'était-il résigné.
Leurs planque se trouvait quelques pâté de maison plus loin.
Matt ouvrit la porte et s'écarta pour me laisser entré.
On aurait pas put rêvé mieux comme planque.
Aucunes fenêtre de la pièces ne donnais sur l'extérieur.
L'appartement était plutôt grand et devaient comporté plusieurs pièce.
Contrairement à ce que j'aurais put croire, tout était rangé et propre.
Il y avait peut de meuble et ceux qu'il y avait était de mauvaise qualité.
L'appartement était probablement loué meublé.
- « Tu as de la chance ! » avait dis Mello depuis le canapé où il était installé.
Il se retourna vers moi avant de continuer :
- « Nous avions prévue de partir dans les prochains jours. »
Je couvris ma bouche de ma main pour cacher ma surprise.
Moi : Alors? Qui a des réclamations à faire?
(silence)
Moi : Non, sérieusement, vous avez rien à redire? Vous êtes là pour ça vous savez !
May : Un jour il faudra que tu comprennes que c'est toute seule que tu écris ces ligne et que donc personne ne peux réellement te répondre.
Moi : T'es pas du tout en train de me faire passer pour une malade mental...
May : Tu te fais passer toute seule pour une malade mental.
Moi : ... Je renonce à te comprendre, tu es trop intelligente pour moi.
May : Et toi trop stupide pour m'avoir crée...
'fin voilà ! Alors... Qu'est-ce que je pourrais ajouter de plus? (se fout de la gueule de son chat qui dort collé à une chaussure) Hum... (j'en étais où?) Ah oui ! Je remercie chaleureusement "Jeremiah Hawkins" et " Rose-Eliade" pour leur soutient ! (barre sur sa liste de truc à faire) Et puis comme d'habitude je vous invite à laisser des reviews. Bye~
L²
