Auteur: Bel Uriel Disraeli.
Disclaimer:
Béli :Tite Kubo a écrit Renji et il lui appartient, Béli a écrit Renji donc Renji...
Avocat: N'appartient pas à Béli!
Béli: Mais non! Vous ne connaissez pas rien au syllogisme et à sa logique!
Avocat: Par contre vous, vous connaissez sa limite...
Raited: T
Couple: Kenpachi/ Yachiru
Résumé: L'un a tout d'un psychopathe, l'autre est presque l'incarnation de la naïveté pur! Et pourtant, ils ne se quittent pas. Mais qui s'intéresserait à cet étrange couple que rien ne semble justifier... Après tout qu'est ce qui retient Yachiru à Kenpachi? Qu'est ce qui les lie? Yachiru n'hésite pas à répondre: «Les cendres d'un phénix.»
NOTE: Je suis encore en retard! Je sais! J'ai fait des pieds et des mains pour poster la semaine dernière et résultat... Ben je ne le fait que Lundi, quelle honte! Et dire que j'ai hate de publier... M'enfin, c'est juste que je suis prise un peu de court par les multiples évalutations de mon cursus et surtout que c'est en plein dans la période d'orientation où il faut batailler avec le clavier pour obtenir des infos sur ma prochaine fac... Un cauchemar! Mais ma première passion reste le manga. Et je ne perd pas de vue ma fic! Un peu plus d'humour pour la peine! Bonne lecture!
IL FUT ECRIT
Acte I Partie II
Chapitre XII: Premier rendez-vous?
Ce matin là Yachiru avait un peu mal à la tête en émergeant de son sommeil. Elle avait encore beaucoup de travail à faire aux archives de sa division et venait de se rappeler la réunion de l'A.F.S ( Association des Femmes Shinigami.) Elle avait son propre futon, mais Kenpachi ne refusait jamais de la laisser dormir avec lui. Surtout les nuits où l'orage s'acharnait. Ces dernier temps son capitaine l'agaçait. Cela ne ressemblait pas à sa mauvaise humeur lorsqu'elle était insatisfaite. Elle avait l'impression qu'elle le couvait démesurément, au point d'en oublier de s'occuper de lui-même. Cela faisait un moment qu'il ne s'était pas battu contre quelqu'un, il passait ses journées à boire du saké, ou encore à dormir dans son futon. Il lui arrivait même d'assister au réunion de capitaine plutôt que de les emmener se perdre dans le Rukongai. Yachiru avait la désagréable sensation qu'il lui manquait quelque chose… Il ne souriait plus avec cette joie bestiale au fond des yeux, ce regard fou qui faisait battre le cœur de la rosée. Alors elle prit la décision une nouvelle fois de se charger de trouver une solution.
…
- Ken-chan est malade.
A cette affirmation la capitaine de la Quatrième releva lentement son attention vers la fukutaïcho qui venait lui rendre visite.
- De quoi souffre-t-il? Finit par demander circonspect Unohana.
- D'une crise profonde-et-grave-et-douloureuse-et-trop-longue-à-supporter-d'ennui-aigue! Fit mortellement sérieuse la rosée. Le silence tomba après cette annonce.
- Je ne sais plus quoi faire pour qu'il soit heureux. Lâcha désorienté Yachiru.
Unohana ne savait pas vraiment quoi répondre.
- Il faudrait lui demander… Peut-être qu'un cadeau lui irait. Hasarda Unohana qui visiblement ne semblait pas convaincre la rosée.
- Il y a une chose qu'il aime à part les combats à mort? Demanda un peu désespéré la capitaine afin de l'aiguilloner vers une autre voie que celle de son bureau.
Yachiru sembla réfléchir intensément avant de répondre:
- Ken-chan aime bien les ballades… Il aime bien les étoiles aussi… Il aime bien les ballade la nuit sous les étoiles… Et il aime bien la musique.
Elle finit par se lever, prenant une décision par la même occasion.
- Merci Uno-chan, je vais offrir à Ken-chan de la musique comme il aime… Il faut que je te laisse, j'ai beaucoup de travail qui m'attend! Bonne journée!
Unohana regarda la place vide que venait de laisser la petite, Yachiru avait la faculté de toujours lui en apprendre un peu plus sur l'autre capitaine. Elle songea brièvement qu'elle devait un verre à Zaraki Kenpachi… Et qu'elle pouvait raisonnablement l'inviter, une semaine c'était écoulée depuis leur dernière entrevue. Elle se rappela tout d'un coup qu'il fallait qu'elle voit le capitaine de la Sixième impérativement. Kuchiki devait faire un bilan sous peu et se laissait encore désirer.
…
Kenpachi inclina la tête devant le paquet que venait de lui tendre sa fukutaïcho, ce n'était pas la couleur rose fushia du papier qui le laissait muet. Non… Ni encore le babillage insécent de la rosée sur la difficulté qu'elle avait eut à trouver ce qu'elle venait de lui offrir. Il s'y était habitué.
Son sourire c'était figé à l'énoncer du nom maudit:
« - Uno-chan… »
Qu'est-ce que cette femme venait encore faire dans son existence? Et sa conscience lui hurla… Qu'il lui devait encore une faveur! Mais elle le faisait exprès, ce n'était pas possible! Il devait lui expliquer d'arrêter de se mêler de ce qui ne la concerne pas, notamment de soutenir la rosée dans ses entreprises farfelue d'une quête de soit disant bonheur absolu pour lui.
-C'est pour la collection de Ken-chan!
Cela faisait longtemps qu'il n'y avait plus prêté attention, il observa le disque noir.
- Ken-chan devrait sortir plus souvent, aller boire un verre avec les autres shinigami de la division, faire de jolie rencontre… Yachiru-chan en a discuter, elle est très ouverte d'esprit, Ken-chan peut même ramener ses conquêtes! On pourait se faire des soirées entre filles chez Matsumoto-chan, comme ça Ken-chan n'aurait pas à s'inquiéter de l'heure à laquelle il rentre. Je suis assez grande pour ça. Matsumoto-chan et les autres femmes de l'association ont dit que les hommes avaient besoin de liberté et d'espace. Et Yachiru-chan veut bien faire de petite concession.
La mâchoire de Kenpachi se crispa alors qu'il dévisageait la rosée comme si le diable c'était mis à parler par sa bouche. Mais qu'est-ce que ce groupe de taré avait put entrer dans la petite tête rose qui lui servait de fukutaïcho, pour qu'elle lui tienne de tel discours!
- Si Ken-chan veut, on peut même lui organiser un rendez-vous galant avec quelqu'un… Ken-chan préfère quoi, les filles ou les garçons? Matsumoto-chan à parler de la possibilité que ce soit les deux… mais je pense que se sera difficile de faire un rendez-vous avec deux personnes, enfin trois… et puis…
- STOP!
Elle ne c'était pas attendu à ce qu'il crie tout d'un coup. Un peu surprise elle garda le silence. Il en avait assez entendu. Il ne voulait pas savoir ce que se ramassit de femelle en chaleur avait put lui raconter.
- Merci pour le cadeau, le reste, j'suis assez grand pour m'en occuper t'seul!
Le ton sans réplique intrigua Yachiru. Elle le vit se lever et aller ranger avec les autres disques son cadeau. Il lui restait encore un combat à livrer, la rosée ne lui demanda pas où il allait lorsqu'il sortit, ne se doutant pas une seconde qu'il se dirigeait d'un pas décidé vers la Quatrième Division.
…
Unohana se persuada qu'il avait le don de la surprendre. Alors qu'elle venait tout juste de se convaincre elle-même qu'elle allait l'inviter, il se tenait là devant elle… Anticipant son geste, même si la façon d'exposer l'idée était assez… Inédite. C'est-à-dire qu'il fixait un point au loin derrière elle, et venait de lui lancer au visage la proposition.
- Un dîner. Samedi. Et cette fois c'est moi qui paie tout.
Elle cligna des yeux, même Minazuki en était stupéfaite.
- On ira avant dans votre fichu aquarium.
- Pourquoi? Ne put s'empêcher de glapir la femme.
Se rappelant la façon qu'il lui avait fait vertement fait savoir qu'il avait détesté leur sortie.
Et avec une attitude digne de lui-même Kenpachi ne répondit absolument pas. Si après ça il lui devait encore quelque chose se serait un combat à mort.
Ce rendez-vous sonnait comme un ultimatum en fait, et tout d'un coup elle sentit la panique la submerger. Alors que son esprit n'arrivait pas à structurer correctement ses pensées.
- Mais Zaraki-taïcho… Elle avait marmonné sa phrase.
Se sentant idiote d'être assise derrière son bureau avec cette montagne de dossier. Alors que le nommé la fixait.
- Je… Ce… Recommença-t-elle à bafouiller.
Le silence tomba.
- Vous ne voulez pas. Finit par lâcher de but en blanc Zaraki.
- Sii! L'affirmation jaillit un peu trop vite.
Elle se mordit l'intérieur des joues, puis retrouvant un faux semblant de sang froid elle remis son sourire.
- J'avais justement l'intention de vous inviter à boire un verre.
Le regard de Kenpachi se posa sur la peluche non identifier qu'il avait porté sur la tête. Il se redemanda furtivement si c'était lui qui souffrait d'un manque flagrant de gout esthétique ou si cette chose était encore plus moche que dans ses souvenirs. L'évocation faite par Unohana le rappela, elle se racla élégamment la gorge avant de poursuivre:
- Je vous devais bien évidemment cette faveur après votre première invitation.
Il tiqua, et se rendit compte qu'elle devait avoir le même avis que lui sur ce genre de chose. Ce sentiment de redevance qui l'avait poussé à l'invité.
- Ce ne sera donc que partie remise. Conclut avec un décalage douloureux la femme.
Il fallut un effort à Kenpachi pour qu'il lâche une sorte d'affirmation grommeler.
- Mouais…
Il se décida enfin à prendre la peine de la fixer un peu dans les yeux, c'est sur ce spectacle que la fukutaïcho de la Quatrième division tomba. Il n'en fallut pas plus pour que Zaraki Kenpachi décide qu'il en avait finit.
O.o.O.o.O.o.O
Il ne lui avait même pas donné l'heure et encore moins le lieu où ils devaient se retrouver. Unohana y repensait en remplissant un dossier. Elle avait songé à aller le lui demander, mais le bruit lui était parvenut au préalable que Zaraki c'était de nouveau aventurer à se perdre dans le Rukongaï et cela depuis trois jours. Elle tentait de se convaincre que ce n'était pas pour cette raison qu'elle faisait des heures supplémentaire dans son bureau.
Il n'aurait jamais le temps de revenir pour Samedi.
Il lui était difficile de ne pas être préoccupé. L'angoisse de se voir poser un lapin si elle y allait et la peur de le raté si elle n'y allait pas, la rongeait par les deux bouts. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle ferait demain. Elle n'avait même pas songer à prévenir sa subordonné de la possibilité de son absence. Ce qui ne c'était jamais produit d'ailleurs… Elle eut l'impulsion de lui laisser un petit mot sur son bureau pour qu'elle ne s'inquiète pas au cas où elle ne la verrait pas venir.
…
Elle se leva en sursaut, désorienté, son cœur tambourinant dans sa poitrine alors que son esprit se torturait à se demander quelle heure il pouvait bien être. Puis elle se demanda pourquoi Zaraki se plaisait autant à la martyriser. Elle ne lui avait jamais rien fait de répréhensible! C'est en cogitant sur ses idées noir que son regard se posa sur l'heure, elle se releva brutalement.
Elle n'avait pas beaucoup dormit, c'était désagréable et le sommeil l'avait berné à l'aube. Ce qui explique pourquoi elle se précipita dans sa salle d'eau. Le cœur battant à tout rompre, elle fit claquer la porte en sortant, après avoir un peu chambouler son armoire.
C'est en misant sur sa logique et son peu d'espoir qu'elle décida de l'attendre à la première porte à la même heure. Yachiru en moins et l'angoisse en plus. Unohana soupira… Et alors qu'elle venait de se convaincre qu'elle était encore la naïveté incarnée, et qu'elle allait rentrer s'excuser auprès de Kotetsu… La haute silhouette lui fit un signe incertain.
Voir Zaraki Kenpachi agiter à demi la main, sans son sourire psychopathe était encore plus déroutant que le voir le faire avec. Pour une fois , il avait été à l'heure, au lieu dit… C'est juste…
Qu'il avait hésité. Plus d'une demi heure, sans savoir ce qu'il allait lui dire. Le but c'était de lui offrir une journée un peu sur le modèle de celui qu'il avait donner à Yachiru. Une journée et rien de plus. C'était pas la mort… Encore une fois se fut Unohana qui alla à lui, les mots franchir ses lèvres:
- J'ai… Puis se tarir, pour laisser place à un simple sourire.
Comment avait-elle put douter de la parole de Zaraki?
- Nous y allons? Finit-elle par demander.
C'était comme un défi, qu'il releva aussitôt.
- Ouaip!
Ce fut très constructif, il se fit traîner à l'aquarium. Lui qui c'était juré de ne jamais y remettre les pieds. Se persuadant que c'était nécessaire, il fit l'effort de l'écouter parler.
…
- L'eau ne vous inspire pas confiance…N'est-ce pas? La question avait coulé comme un murmure des lèvres de la capitaine.
- C'est un crime? S'enquit un peu rudement Kenpachi, en se demandant si c'était ça qu'on appelait avoir le mal de mer, alors que son estomac protestait.
- Il vous a prit quelque chose de chère… Quelqu'un. Nouveau murmure de la femme aux cheveux corbeau.
- J'vois pas en quoi ça vous concernerais. Fit-il en la fixant.
Cette dernière se plongea dans son regard avant de répondre:
- En rien. Et alors?
Objectivement elle ne lui avait rien dit de faux, ni de brusque. Pourtant il éprouvait l'envie de la repousser. Elle l'agaçait. Et cela lui rappela à quel point cette situation était étrange.
A part avec Yachiru il ne faisait que rarement ce type de sortie… Un simple moment à discuter et à se montrer des choses qui nous plaise. IL le traînait souvent après lui sans lui demander son avis. Lui posait des questions auxquelles parfois il ne savait pas quoi répondre.
- Je ne sais pas… Finit-il par lâcher.
Elle se mordit l'intérieur des joues, se retenant de le pousser un peu, et maudissant sa curiosité.
- Lorsqu'il vous prend quelque chose, il ne vous le rends pas… C'est assez suffisant pour moi. Rajouta au bout d'un moment Kenpachi.
Elle acquiesça lentement.
…
Le ciel était couvert, et il les accueillit sous des grondements graves. C'est silencieusement qu'ils s'acheminèrent vers la place principale. Elle avait tenté de relancer la discussion, mais finalement elle s'était résigner à lui indiquer à l'occasion quelques magasins. La seule fois où elle réussi à le tirer de son mutisme c'est en lui présentant une boutique fabriquant des jouer.
- Elle n'a pas de poupée? Il y avait de la surprise dans la question de la femme.
- Je crois qu'elle n'aime pas ça… Fit-il pensif, avant de reprendre:
- Elle aime les kimonos, les pinces et les barettes. Mais elle n'apprécie pas les poupées.
Il gardait le souvenir de son expression la première fois qu'il lui en avait donné une. Comme si un souvenir douloureux était venu obscurcir ses prunelles d'enfant.
Tout d'un coup il se sentait un peu désoeuvré face à tout ces objets de petite fille. L'idée fusa dans son esprit avec une force surprenante, il avait imaginé la capitaine de la Quatrième avec l'une des barettes que l'on voyait en vitrine. Il la chassa… Puis sur un coup de tête entra.
Abasourdie, et un peu décontenancé, elle hésita à le suivre à l'intérieur.
Un quart d'heure plus tard, il en ressortait avec un paquet joliment ficelés… Qu'il lui tendit.
- Allons-y. Conclut tout aussi simplement Kenpachi.
Du coin de l'œil il la regarda tourner et retourner le paquet. Réfrénant son envie de sourire. C'est en les voyant ensemble ce jour là au parc d'atraction qu'il c'était rendu compte à quel point elles se ressemblaient.
Unohana tenta d'agiter silencieusement la boîte. Avant de se rendre compte que l'autre capitaine se moquait un peu de ses réactions. Mais quelle idée de lui offrir quelque chose venant d'un magasin pour enfant? Pourquoi lui offrait-il quelque chose tout court? Avait-il cru que cela lui ferait plaisir? Elle avait passé l'âge…
Ca avait au moins le mérite de marcher, Kenpachi était encore un peu impressionné du silence qui régnait.
- Je ne suis plus une enfant. Finit par lâcher la femme aux cheveux corbeau. Il se demanda s'il l'avait vexée. Elle continuait de tourner le paquet. Tout doucement elle commença à le houspiller, alors que son irritation grandissait.
- Ce pourrait être foncièrement vexant!
- …
- Quelle idée? On offre pas tout et n'importe quoi à quelqu'un!
- …
- Je suis sûr que ce cadeau serait plus approprier pour Kusajishi!
- …
- On ignore pas son interlocuteur de la sorte, vous poussez l'affront Zaraki-taïcho.
Bruit de paquet ouvert. Silence éloquent… Kenpachi eut un moment de doute, puis avisa la réaction de sa collègue qui reprit la parole au bout d'un moment.
- C'est très jolie. Une petite voix se fit entendre, comme si elle était incertaine. Qui le mit mal à l'aise.
Il tenta de dissiper la gène qui lui brûlait la nuque.
Ils avaient passés un peu trop de temps dans l'aquarium, et le ciel couvert laissait présager une soirée maussade, si ce n'est pluvieuse. Ils avaient continués à marcher en silence alors qu'elle rangeait
la poupée. Plus décorative qu'autre chose.
Ce n'était sans doute pas plus mal comme ça, avec ce silence de connivence qui venait de se glisser entre eux. Il semblait chuchoter paradoxalement bien des choses l'un sur l'autre.
…
Elle ne c'était pas attendu qu'il la mène dans un lieu pareil.
C'est avec surprise qu'elle avait franchit le pas de la porte après lui, n'ayant pas la moindre idée que ce lieu puisse être un quelconque restaurant. La devanture était très sobre, une petite échoppe bien banale. Le patron avait cependant refusé de la refaire malgré l'augmentation de ses clients. Il aurait put même déménager, mais avait juste décidé de racheter les échoppes attenantes et avait agrandit le tout. En entrant un comptoir se dessina, la salle était un peu agité. On avait décidé d'allumer quelques lanternes traditionnel.
Un groupe d'homme bruyant et visiblement dans un début d'ébriété précoce pour l'heure s'agitait. Auprès d'eux le patron semblait encore d'une humeur assez partager pour laisser ces poivrots chahuter.
Il les servait et riait à peine, mais semblait encore dans les bonnes grâces pour tolérer encore un peu la démesure grandissante. L'homme jeta un regard dans leur direction et relaya son poste à une jeune femme qu'il interpela puis se dirigea vers Kenpachi en lui faisant un sourire qui en aurait surprit plus d'un.
- C'est une bonne chose de vous voir ce soir. Je vais faire libérer votre table, veuiller patienter un moment au comptoire.
Il fit un signe en direction du petit groupe et grimaça un sourire.
- Ces messieurs sont là pour une soirée spéciale célibataire. Ils ne vont pas vous importuné longtemps.
Kenpachi leva vaguement une épaule, il ne porta pas vraiment attention à ceux-ci.
- Un coin tranquille… Pas envie d'me fritter ce soir. Il avait prit le pli de manger une certaine partie de ces mots.
Kenpachi n'était pas certain que ce soit une bonne idée. Il y venait parfois avec Lui. Le patron semblait avoir de suite aimer la compagnie de Gin, et ils avaient passer quelques soirée à rire et à boire. Rapidement il se détendit, il y avait quelque chose de chaleureux que le propriétaire avait réussi à conserver en rendant sa clientèle moins rustre. Des nouveaux bourgeois venaient trouver ici la classe moins coincé des nobles.
Unohana hésita un moment en le voyant tirer la chaise pour elle, un geste qui sembla tout a fait naturel. Elle le regarda en clignant des yeux, puis s'inclina un peu amusé en se rendant compte qu'il était embarrassé.
- J'ai fait quelque chose de drôle? Finit-il par demander perplexe.
- Rien de spéciale.
Il y eut un sifflement d'admiration qui monta dans l'air, alors que l'agitation a coté semblait se focaliser. Kenpachi leva son attention sur une lanterne au motif de papillon.
- Elle est bien jolie celle-la! Et bien! Ou tu l'as trouvé? L'homme s'inclina au point de tomber de son siège afin de dépasser la silhouette de Kenpachi. Et visiblement il parlait de la capitaine de la Quatrième qui pour le coup se figea.
- Elle est de quelle quartier? Rajouta-t-il alors que l'un de ses camarades le tirait en arrière. Et que la jeune fille qui avait remplacé le patron tentait de les contenir.
- On veut juste savoir! On est pas assez bien pour elle p't'être!
Kenpachi se tourna lentement vers lui, et il fallait être vraiment suicidère pour ne pas reconnaître la marque de fabrique de la Onzième division. Il y eut un silence puis Zaraki se pencha sur lui:
- Ai un peu de respect, t'veux! Il a bien fallut que ta mère fasse le tapin pour que tu sois là. Alors respecte ces dames, et surtout celle-là.
La jeune femme qui tenait la bouteille glapit, alors qu'un certain nombre commençait à dessaouler et qu'une bonne partie se refroidissait. De son coté, une brulure cuisante caressait la nuque de Retsu. Elle était abasourdi et en même temps estomacquée. Ne croyant pas une seconde qu'elle avait put entendre pareille chose.
Il était sans doute louable que Kenpachi prenne la parole… Mais il n'avait pas démentit une seconde ce que l'autre avait dit. Avec son 2, 10m, il fallait sans doute réfléchir à deux fois avant de lui chercher des noises.
- Je vous prie de bien vouloir nous excusez de cet incident malheureux… Votre table est prette. Souligna le gérant qui grimaça un sourire contrit. Il avait eut l'occasion de saisir une partie de l'altercation, et jeta un regard réprobateur sur le groupe d'homme.
- Ces messieurs s'excuses de vous avoir offenser, il va de soit qu'ils ne pensaient pas un traître mot de ce qui a été dit mademoiselle.
Kenpachi secoua la tête ne croyant pas une minutes à l'excuse énoncer, puis soupira. Se levant un peu brusquement ce qui fit reculer d'un bloc le groupe d'homme. Le gérant s'inclina et lui désigna la direction à prendre, Kenpachi fit un mouvement pour aider l'autre capitaine à quitter son siège, celle-ci encore un peu surprise se retrouva bientôt installée à une table. Bien vite du saké leur fut apporter alors que le gérant s'excusait de nouveau.
- C'est offert par la maison…
Unohana était un peu plus destabiliser qu'elle n'aurait admit de l'être. Il semblait être un familier des lieux, et les serveuses ne semblaient pas le moins du monde terroriser par sa présence. Elle surprit même des salutations furtive.
…
Le dîner fut agréable, malgré le silence qui prédomina. Unohana avait eut le fin mot de l'histoire lorsque le gérant avait finit par se plaindre de son absence trop longue. Depuis que Kenpachi fréquentait les lieux, le niveau de bagarre avait chuté spectaculairement. A vrai dire… Gin l'avait traîné ici la première fois pour fêter sa nomination en tant que capitaine. La note payé, et un peu trop de saké dans le sang pour leur bien Unohana fut surprise de voir à quel point il était tard.
- Nous avons raté la fermeture de la porte… Fit-elle mortifiée.
- Pas grave… Lâcha Kenpachi.
Après tout il avait l'habitude de ne pas respecter les horaires. Il fallait faire un détour mais ils finiraient par rentrer à leur division. Le temps était vraiment pluvieux, une rafale se glissa entre les passants. Alors qu'elle tentait d'éviter d'être trempé pour de bon… Une masse tomba sur ses épaules. Elle tressaillit et se tourna vivement. Pour se rendre compte que Kenpachi venait de laisser choir sur elle son manteau.
Une vague de panique sembla passer furtivement, Zaraki se figea à son tour un peu tendu.
- J'n'aurais pas dû?
Il hésita sérieusement à reprendre le manteau qu'il venait de lui donner. Allait-elle se froisser du geste? Unohana rattrapa de justesse les bords de ce dernier avant qu'il ne s'étale par terre.
Bon… Oui, il fallait admettre il n'était vraiment pas à l'aise avec elle. Le dîner c'était plutôt bien passé, et il se demandait si elle lui envoulait de lui avoir acheter cette babiole sur un coup de tête. Vue l'expression qu'elle avait il finit par se convaincre qu'il avait mit les pieds dans le plat. L'Autre l'aurait raillé pour ce geste.
Puis il dû se secouer… Ce n'était pas Gin qui se tenait devant lui.
Elle ajusta un peu mieux le manteau.
- C'est ma faute j'aurais dû penser à apporter quelque chose. Souffla Unohana.
Le doute n'était plus possible pour aucun des deux… Ils étaient bien en train de sortir ensemble. L'atmosphère était plein de sous-entendu.
- Allons-y. Lança Kenpachi.
Il détestait cette gêne qui pesait sur ses épaules. Il passa devant et il ne put pas voir le sourire amusé qu'elle avait.
…
Le pauvre garde qui avait vue surgir la haute silhouette de Zaraki Kenpachi s'en souviendrait jusqu'à sa mort. Seul les shinigami de la Onzième avait prit le pli d'utiliser cet itinéraire. Et son instinct lui ordonna de ne pas chercher à savoir avec qui le terrible capitaine de la Onzième pouvait bien revenir.
Il s'inquiétait intérieurement pour Yachiru et avançait par simple réflexe.
Kenpachi revint à lui-même, se rendant compte qu'il la suivait un peu trop docilement et que du coup il en avait oublié par où il fallait tourner pour rentrer.
Elle finit par s'arrêter.
- Je crois que nos routes se séparent ici… Fit-elle en se tournant vers lui.
Il pila net.
- Ne voulez vous pas entrer prendre un thé? Elle fronça un peu les sourcils.
Il était trempé et ne semblait pas s'en soucier plus. Kenpachi resta un moment muet de la proposition.
- Le temps de vous sécher un peu, et que le temps se calme lui aussi… Souligna la capitaine.
Il finit par grommeler:
- Pas b'soin… Merci.
Tout d'un coup elle eut l'impression qu'il laissait un espace vide entre eux délibérément. Le silence tomba…
- Votre manteau alors…
Il tressaillit, c'est vrai il l'avait presque oublié celui-là. Il se retint de le lui laisser. Elle ne bougea pas d'un pouce alors qu'il défaisait la sangle à son cou, sauf pour relever la tête et lui permettre de mieux bouger. Il se demanda quel sorte de nœud elle avait bien put faire. Les sourcils froncer, il fixait à présent le visage sous lui.
- J'y arrive pas… Marmonna-t-il aterré et un peu énervé.
Elle inclina la tête sur le coté.
- Il faut tirer un peu… Indiqua l'autre capitaine.
Il allait pas se mettre à la secouer non plus! Pour le coup il se demanda si elle se moquait encore de lui. Kenpachi tressaillit un peu en sentant la main frôler la sienne. Plus patiente et docile… Plus chaude aussi.
- Vous êtes trempé… Murmura Unohana avec désapprobation.
- M'en fiche un peu. Siffla Kenpachi ne sachant pas si il devait lui laisser le champs libre.
- Ici, il faut défaire le nœud en tirant. Elle pressa sa main, il eut le réflexe de serrer ce qu'il tenait.
Il devait rêver après tout… Ce n'était pas possible, il n'y avait rien derrière cette situation. Elle n'était pas en train de flirter avec lui… Même pas un peu!
Enfin la pression retomba lorsqu'il sentit la prise céder, et le manteau abdiquer. La main le rattrapa sans vraiment le retenir mais cela suffit à l'arrêter.
- Encore merci de cette soirée… C'était vraiment agréable.
Kenpachi ne bougea pas plus lorsqu'elle se rapprocha de lui et se hissa un peu sur la pointe des pieds, le contact lui parut iréelle lorsqu'elle finit par poser doucement ses lèvres sur sa joue. Une pression ferme et tendre. Rien des baisers bref et rude de Yachiru heureuse. Unohana n'en aurait pas été capable s'il ne c'était pas baisser au préable pour détacher le manteau, et se déroba à l'emprise de celui-ci.
- La prochaine fois, je vous offrirais un thé. Lança-t-elle en sentant l'euphorie la gagner.
Il la fixa faire quelques pas loin de lui alors qu'il se redressait incapable de comprendre s'il était abasourdi.
- Samedi prochain… A la même heure. Poursuivit Unohana qui venait de lui refaire face.
Elle lui laissa le temps de refuser dans le silence qu'il laissa entre eux, elle attendit anxieuse qu'il fasse un geste. Un son grave lui parvint et elle fronça les sourcils jusqu'à ce qu'il baragouine un peu plus audible ment:
- Mouais!
Il n'avait pas fallut plus pour qu'il la quitte, avec la brusquerie habituelle. Sans se retourner une seule fois, l'esprit soit disant occuper sur comment retourner dans ses appartements avant l'aube.
Il ne songea pas à remettre son manteau, après tout il était déjà trempé.
Unohana Retsu venait d'entrée sur la liste réduite des personnes occupant son esprit.
…
Kenpachi rêvassait un peu… Bon, d'accord il fallait l'admettre il rêvassait beaucoup. Mais ni son fukutaïcho, ni son troisième siège, et encore moins son cinquième siège n'était là pour le rappeler et il en était ravie.
Il agita négligemment une babiole que Yachiru avait laissé trainer sur son bureau. Se rappelant que cela faisait une demie heure qu'il se demandait ce que c'était.
La porte fut poussée, et justement la rosée entra! Elle semblait exténuer, ce qui pouvait paraître fort suspect.
Kenpachi la fixa se diriger vers lui, tirer une chaise du coin de la pièce et l'utiliser pour monter sur le bureau d'où elle se laissa tomber comme un sac sur l'une de ses épaules.
- Yumi-chan a été fatiguant aujourd'hui! Se plaignit la rosée.
Elle fut surprise de le voir reculer, puis de la prendre par la taille pour la poser simplement sur ses genoux.
- Ah ouais? Questionna le capitaine.
Yachiru se rendit immédiatement compte que quelque chose avait changé, il avait reprit l'objet non identifié et le secouait vainement même s'il n'avait pas la tête d'un hochet.
- Il m'a fait déplacer une montagne de papier haute comme ça! Pour rien en plus!
- Pour rien… Marmonna Zaraki qui tenta de faire tenir en équilibre le tampon sur le coté qui ne servait visiblement pas à ça.
Yachiru se redressa un peu et se cala mieux sur lui en partant cette fois-ci dans une diatribe plus dynamique. Tout en attrapant à l'autre bout du bureau une feuille. Elle commença à remplir et tamponner les dossiers que Yumichika avait laissé il y a plus de deux semaines sur son bureau.
Utilisant la main de Kenpachi comme d'un reposoir pour le tampon qu'elle lui rendait par intermittence. Alors qu'elle lui parlait de l'expérience capillaire qu'il menait à l'A.F.S dans l'espoir de faire pousser les cheveux du chauve dans un avenir proche.
- Yachiru-chan et contente que Ken-chan soit content!
Il releva un sourcil, et elle s'y remettait. Il se retint de gronder, et elle remarqua qu'il ne releva pas son discours. Son sourire à elle s'agrandit.
- Ken-chan a passé une bonne soirée, il n'est pas rentré tôt hier soir. Il a trouvé un adversaire?
Il ne se rendit pas compte du début de suspiscion qui se cachait derrière cette question.
- Mmmh… Pas vraiment. Marmona-t-il de nouveau.
Un peu déconcerté de cette remarque. Alors que Yachiru tamponnait avec vigueur une autre feuille bleu.
- C'est vrai… Ken-chan ne s'est pas battu? Poursuivit-elle.
- Puisque j'te dis que j'me suis juste perdu. Gronda Zaraki.
Cette gamine n'allait pas lui faire un interrogatoire sur ce qu'il faisait de ses soirées tout de même!
- Et Ken-chan c'est perdu tout seul ou il y avait quelqu'un avec lui?
Un tic agita la joue du capitaine. Elle se fichait de lui! Là il ne pouvait pas ne pas entendre la moquerie qui couvait, et il sû qu'elle était en train de sourire!
- J'me suis perdu tout seul! Ca t'va? Il s'agita un peu plus sur le siège, alors que l'énervement le gagnait.
Elle n'en revenait pas! Il admettait qu'il c'était perdu! C'est qu'il devait vraiment vouloir cacher ce qu'il avait fait… Ou du moins avec qui il l'avait fait. Le geste de Yachiru c'était arrêté, elle tourna lentement la tête vers lui. Il fixait un coin du mur
- C'est pas grave… Le plus important c'est que Ken-chan ce soit bien amusé!
Il reporta son regard sur elle.
- Mais puisque j'te dis, qu'jai rien fait d'spécial!
Et c'était quoi ce sourire sur son visage? Depuis quand Yachiru se moquait-elle aussi ouvertement de lui?
C'était encore une influence de cette satané femme! Il en était sûr!
- Comme tu dis… Rien de spéciale. Reprit Yachiru avec cet air entendu.
La porte fut poussé par ce qu'il restait de son troisième siège, pas loin d'être sérieusement sanguinolent.
- Ken-chan n'a rien fait de spéciale avec personne! Cria Yachiru à l'adresse du chauve qui alla échoué sa pauvre dépouille dans un coin de la pièce.
- Guénial tacho! ( Génial Taïcho!) Baragouina Ikkaku la moitié de sa mâchoire en feu. Le reste du coprs endolori.
Une petite plainte aigu franchit ses lèvres lorsqu'il posa son dos contre le mur.
- Dite… Tacho… Hhui obliguer d'faiie les aahives combin temps encoe?
( Dite… Taïcho… J'suis obligé de faire les archives combien de temps encore?) Ikkaku était obligé de se tenir le bas de la mâchoire pour essayer de parler correctement. Kenpachi songea qu'elle devait être brisée.
Zaraki se demanda depuis quand il parlait comme ça. Dans son dernier souvenir Ikkaki ne c'était pas battu avec quelqu'un depuis une semaine. Il jeta un regard suspicieux dans sa direction.
- Qu'est-ce t'as? Tu t'es pris une porte dans la tronche? Finit par demander le capitaine.
Il y eut un silence et Yachiru tira sur un coin de son haori, il se pencha pour l'entendre chuchoter:
- Il a critiqué les cheveux de Yumi-chan en disant qu'il les préférait long comme avant… Il paraît qu'il les avaient long, long, très long! Encore plus long que ceux de Ju-chan! Ou de saké-chan…
Kenpachi mit un moment à se souvenir que c'était le surnom qu'elle donnait au capitaine de la Huitième division. Un nom qui lui allait bien de toute évidence.
Et digne de lui-même Yumichiki lui avait brisé la mâchoire.
- Va faire un tour à la Quatrième! Et reviens pas avant de parler comme tout l'monde!
Lâcha Kenpachi, un peu trop horrifié. N'osant pas se demander comment il avait fait pour tenir Ikkaku assez longtemps pour lui briser la mâchoire. Il avait dû le rouer de coup aussi…
Il adorait se battre dans des combats à mort… Mais cogner pour juste faire mal ce n'était vraiment pas son truc. Se battre était une chose, mais foutre une bonne correction en brisant des os…
Ce que ce vieux fou de Yamaji lui avait fait lui donnait encore des frissons d'horreur.
Ikkaku était à deux doigts de se lever lorsque Yumichika entra à son tour. Il tenta de se faire le moins remarqué.
- Si j'étais toi, j'arrêterais de me vautrer n'importe où. Surtout lorsqu'on c'est à quel point tu rechignes à faire ta propre lessive… M'enfin, ce n'est qu'un conseil. Vue que je ne me charge plus de cette tâche ingrate.
Les hommes de la Onzième division était vraiment effrayant. Chacun à leur manière. Yumichika jeta un froid dans la pièce en posant des dossiers sur le bureau de son capitaine, il repartit.
- Qu'est c'tu lui as fait? Ne put s'empêcher de demander Kenpachi.
Yachiru tira de nouveau son haori et il se pencha encore
- Il lui a dit d'arrêter de le considérer comme quelqu'un de spéciale.
Zaraki se redressa plus vivement, qu'est-ce que c'était encore cette histoire? Et pourquoi Yachiru était au courant? Yachiru bondit sur ses deux pieds, ne manquant pas heurter le menton de Kenpachi qui pour le coup vit des étoiles.
- Et si on allait tous faire un coucou à Uno-chan!
Elle attrapa violemment le bras du pauvre troisième siège et le traina sur quelques mètres avant qu'il n'arrive à se relever correctement.
Kenpachi se demanda s'il allait survivre. Aussi bien son troisième siège que lui-même.
O.o.O.o.O.o.O.o.O And that's all?
Alors? J'espère que ce chapitre vous a plu un peu.
Extrait chapitre XIII: Déliquescence
"- Combien de temps encore vas-tu te cacher ici? Sur ces mots il poussa le petit corps qui se plaignit.
- Messant Ikkaku-chan! La petite main émergea et chassa faiblement son agresseur.
Yachiru se roula en boule en cherchant le repos.
- Il va finir par s'inquiéter réellement. Poursuivit le bonze en la poussant de nouveau.
Elle ouvrit un œil et le referma en se tassant.
- Vilain chauve pas beau!
- Tes insultes j'm'en tape… Retourne chez ton vieux pour être malade la morveuse!
Elle se releva à demi en serrant la couverture.
- J'suis… Pas… Malade! Les mots étaient entrecouper d'une pause, elle haletait faiblement et se serra la tête entre les mains avant de se rallonger."
