Disclaimer : aux dernières nouvelles, je ne suis pas blonde. J. K. Rowling, elle, l'est.
Note de l'auteur : Voici un "long" bonus, qui prend place juste après la guerre. Il met en place, doucement, la relation entre Ron et Hermione. Merci, ma petite Amychu, pour tes remarques toujours constructives. Une pensée également pour Oorange et sa lecture attentive. (Et désolée pour la mise à jour légèrement en retard par rapport à d'habitude, la prépa' a repris et je viens de fêter mes 20 ans !)
Bonne lecture !
L'angoisse ne faisait plus partie du quotidien de Ron et Hermione. À l'instant présent, ils étaient l'apparence même de la tranquillité : assis dans le jardin du Terrier, buvant un jus de citrouille, sous le soleil de l'été approchant, un soleil qu'ils avaient tant attendu ! Ils s'étaient détendus, le journal à la main, souriant devant les bonnes nouvelles, grimaçant devant les moins bonnes.
Ils ne se posaient pas beaucoup de questions, se contentant de vivre leur relation naissante, de profiter du fait d'être avec l'autre. Quelque part dans la maison, Harry et Ginny faisaient sûrement de même... Ils se ressourçaient, tranquillement, chez les Weasley.
La guerre, qui avait pris fin deux semaines plus tôt, les avait vidés de toute énergie. De tous les pleurs qu'ils étaient capables de rendre. De toutes les réjouissances dont ils auraient pu se contenter. Les larmes qu'ils avaient versées, les sourires qu'on leur avait pris, rien ne suffirait jamais pour combler ce creux en eux. Les mots n'avaient plus aucun sens.
Fred était parti.
Alors ils avaient appris, vite, à ne pas se poser de questions, et à vivre, à profiter. Il n'aurait certainement pas voulu que sa famille mourût avec lui. Et George, George... comment allait-il survivre sans la moitié de son âme ? comment allait-il continuer à marcher sans chercher à sentir l'autre ? comment allait-il rire si l'autre n'était pas là pour l'entendre ? Il faisait noir. Il ferait toujours un peu trop noir.
Hermione s'était rendue en Australie la veille, pour retrouver ses parents et lever le sortilège qui avait fait d'eux des nouvelles personnes. Cela avait été un tel soulagement pour elle, de la même manière que les ensorceler avait été si difficile. Ron l'avait accompagnée, ils avaient profité de plusieurs Portoloins et visité quelques pays, la Russie où il faisait froid, ses églises particulières mais belles, la Chine où il faisait chaud, ses paysages apaisants. Ils recommenceraient, pour sûr.
Les parents d'Hermione étaient dans le salon, avec ceux de Ron. Arthur était ravi de pouvoir discuter avec eux plus longuement, et l'hospitalité de Molly n'était plus à prouver, elle adorait cuisiner pour ses invités. Ils avaient élu refuge chez les Weasley le temps de retrouver une maison, ce qui ne serait pas si difficile. L'agitation engendrée était d'autant plus bienvenue.
Harry aussi, était quelque part dans la maison, probablement au troisième étage, dans la chambre de Ginny. Ils rattrapaient le temps perdu, et personne ne pensait à les en empêcher. Molly avait encore préparé le lit dans la chambre de Ginny pour Hermione, et celui pour Harry dans la chambre de Ron, mais les enfants étaient complices, assez pour échanger leurs lits, et leur mère n'en avait apparemment rien deviné.
Les innocences amoureuses s'envolaient aussi, après les duretés de la guerre. C'était des douceurs qu'ils voulaient déguster, tranquillement, et longtemps. Très longuement.
Bill et Fleur leur avaient rendu visite, quelques jours plus tôt. Ron soupçonnait sa mère de ne pas avoir aimé l'épouse de Bill en partie parce que c'était (justement) son épouse, et qu'elle n'avait pas accepté de voir son grand fils quitter la maison. Elle était devenue très proche de sa belle-fille, le problème était donc réglé. Bill semblait mieux se porter, et Fleur était toujours aussi belle. Leur enfant promettait d'être magnifique !
Quant à Charlie, il avait eu besoin de rester une semaine après la Bataille à Poudlard ils avaient tous besoin de se soutenir. Il travaillait toujours en tant que soigneur de dragons, dans une réserve en Roumanie. Hermione s'était amusée de voir à quel point Charlie était encore couvé par sa mère. Il était retourné au travail, et à vrai dire il manquait un peu à Hermione. Leur routine était devenue plaisante. Elle l'aimait beaucoup, il était drôle, très beau (il fallait se l'avouer), et sa passion pour les animaux lui était familière.
Percy s'était installé à Londres, et trop occupé par son travail, il n'avait pas jugé bon de revenir au Terrier. C'est que monsieur travaillait au Ministère, dirigé par Kingsley Shackelbolt, dans le Département des transports magiques, et il avait toujours privilégié son travail. Et, d'après Charlie, sa nouvelle petite amie, Audrey. Et, d'après Hermione, il faisait son deuil seul.
Ron et Hermione parlaient des frères Weasley, à demi-mots lorsqu'ils évoquèrent Fred et George. Ils ne purent continuer.
Alors, ils rouvrirent la Gazette du Sorcier, pour voir les mariages annoncés de leurs amis. Avec le sourire. Un peu de lumière.
« Tiens, regarde Ron, Dean se marie avec Parvati !
– C'est vrai, je crois qu'il la considérait comme la plus jolie fille de Poudlard.
– Ah ? Et Lavande et Seamus se marient aussi.
– Ils se sont mis ensemble quand nous étions en chasse des Horcruxes, rien de bien étonnant. »
Il percevait l'acuité du regard de sa petite amie, la douceur de son demi-sourire. Elle était vraiment belle, tellement qu'il ne comprenait pas pourquoi c'était lui qu'elle avait choisi, elle, la brillante sorcière. Il se sentait stupide d'avoir ignoré ses sentiments pour elle, l'année dernière, d'avoir cru qu'ils n'étaient qu'amis. « Mieux vaut tard que jamais », c'était ce qu'Hermione lui avait dit quand il lui en avait parlé.
Lavande était son ex, mais il se moquait éperdument de la personne avec qui elle se mariait. Enfin, dans le cas précis, pas tant que cela, puisque Seamus était son ami. Ils allaient probablement recevoir une invitation. Mais il ne ressentait rien pour elle, tout au plus une vague indifférence. Elle l'avait trop énervé durant leur superficielle relation pour qu'il puisse la voir comme une amie, alors qu'ils n'avaient jamais réellement discuté avant.
Et si Hermione avait besoin d'être rassurée, c'était qu'ils s'étaient trompés, tous les deux. Avec une once de reproche dans la voix, il lui fit cette remarque, mais elle la balaya d'une main. Ce qu'elle voulait vraiment savoir ne concernait pas Lavande, mais plutôt Draco.
Il lui aurait menti s'il lui avait dit qu'il n'y avait jamais repensé. C'était la vérité, il avait aimé le Serpentard, complètement, durant une période qui lui était apparue comme un merveilleux interlude. Les premiers émois amoureux, les premières hésitations, les premières souffrances du cœur. Mais il avait réellement enterré cette époque de sa jeunesse, il avait l'impression que cela s'était déroulé des années auparavant. Seules deux années s'étaient écoulées, mais tant de choses avaient changé...
La moue de sa petite amie ne s'était pas adoucie. Alors, Ron éclata de rire, il trouvait cela mignon mais terriblement agaçant, parce qu'il savait que c'était son côté « Miss-je-sais-tout » qui ressurgissait à cet instant-là.
« Dis-moi, que ressens-tu pour Viktor ?
– Une douce nostalgie, je suis fière de lui, contente du souvenir de ce que nous avons partagé.
– C'est plus ou moins ce que je ressens pour Draco. Sans la fierté. Tu n'as pas à t'inquiéter de quoi que ce soit.
– Oui mais... c'est un homme, lui. Et moi...
– Ce n'est pas l'homme que j'ai aimé en lui, c'est la personne. Toi... je t'aimerai toujours, Hermione. »
C'était une promesse qu'il ressentait dans toutes les fibres de son corps, à l'instant où il avait prononcé ces paroles. C'était une certitude qu'il voulait conserver jusqu'à la fin de sa vie, depuis le moment où ils s'étaient trouvés.
Parfois, l'amour semblait tellement simple. Il lui suffisait de regarder ses parents, de jeter un œil sur ce qui les unissait après tant d'années. L'amour véritable était possible, et il y croyait. Rien ni personne ne pourrait détruire son couple avec Hermione. Rassurés, ils se blottirent l'un contre l'autre, heureux d'être en vie, tous les deux.
Et lorsque Harry et Ginny les rejoignirent, ils se contentèrent, tous les quatre, d'être ensemble.
C'était le meilleur cadeau qui leur avait été offert depuis des mois.
oOo
Août touchait à sa fin. Et une nouvelle et légère appréhension avait éclaté dans l'esprit d'Hermione, dont elle n'osait pas faire part à son petit ami. Ils avaient passé un été merveilleux. Ses parents avaient acquis une nouvelle demeure près de Loutry Ste Chaspoule, le village des Weasley. Elle avait ainsi pu passer un très bel été avec ses parents, rattrapant le temps perdu, tout en restant avec son petit ami.
Harry, lui, n'était pas retourné dans le 12, square Grimmaurd. Il avait partagé son temps entre le Terrier, la maison des Granger (Hermione était tout de même sa meilleure amie, et il fallait que ses parents le rencontrent !) et la recherche d'appartements à Londres. Il était sur le point de signer pour son tout nouvel appartement, mais il n'avait pas l'air si impatient que cela de prendre son envol.
Et Hermione ne l'était pas du tout. Ses amis et elle n'avaient jamais vraiment parlé de ce qu'ils allaient faire. Sa crainte du futur ne s'était pas complètement dissipée, et elle dut se faire violence pour se promettre que le jour même, elle se réunirait officieusement avec ses trois amis pour en parler. Elle ne pouvait pas ne pas savoir. Elle ne le supporterait pas.
Elle passa la matinée à tourner chez elle comme un lion en cage. Elle sortit pour ne pas imposer ce stress supplémentaire à ses parents, allant même faire un tour à Londres et sur le Chemin de Traverse, sans succès. Mais ce fut là qu'elle se rendit compte de ce qu'elle voulait vraiment faire, et qui lui était logique : retourner à Poudlard, faire une Septième année, et obtenir ses A.S.P.I.C., comme la sorcière douée qu'elle était. Ce fut une révélation peu surprenante, compte tenu de ses aptitudes pour les études...
Elle transplana chez Ron, sûre d'y trouver également Harry et Ginny, à moins qu'ils n'aient subitement décidé de s'enfuir à l'autre bout du pays pour un peu de tourisme. Harry l'avait fait, plus tôt durant le mois, alors elle s'attendait désormais à toute lubie !
« Hermione ? Je ne t'attendais pas avant ce soir !
– Bonjour Mrs. Weasley, j'espère ne pas vous déranger.
– Voyons, tu ne me déranges jamais ma chérie ! Mais les hommes sont tous partis pêcher ce matin, et Ginny est partie voir Luna. Si tu veux, tu peux les attendre, ou aller chez Luna, elle vit de l'autre côté de la colline. Au fait, tu restes dîner avec nous ? Tu veux inviter tes parents ? »
La mère de Ron avait toujours été aimable, elle avait même avoué un jour la considérer comme un membre de la famille, et c'était elle qui avait été la plus enthousiaste lorsque Ron et elle avaient annoncé leur couple. Même Ginny, prompte à se réjouir, et Harry, soulagé que les tensions éclatassent enfin, n'avaient pas montré tant de joie à cette idée. Peut-être qu'ils ne craignaient pas, eux, que Ron se mariât avec n'importe qui.
Elle préféra s'installer dans le jardin, Sorcière Hebdo en main. Elle ne lisait jamais cette revue, mais puisqu'elle avait entièrement terminé l'édition du jour de la Gazette des Sorciers, que le Chicaneur était déjà passé sous ses yeux dévoreurs, qu'elle n'avait aucunement envie de potasser un bouquin lourd pour la rentrée ou de lire un roman quelconque, il ne lui restait plus de choix.
Elle fut surprise de constater que les noces de Malfoy avec Greengrass s'étaient faites dans une relative discrétion, compte tenu de ce qu'elle avait attendu de cette famille. Les photographies étaient belles, Hermione pouvait presque sentir la joie d'Astoria (n'était-elle pas la sœur de Daphne ?) et la quiétude de Draco, à travers leurs sourires discrets. Elle était sincèrement heureuse pour lui, et songeait à lui envoyer un hibou de félicitations.
Malgré les atrocités qu'il avait pu commettre, elle était persuadée qu'il n'avait jamais tué personne, seulement voulu, et échoué. Et cet échec le rendait plus humain, moins « Malfoy ». Certes, il avait différé de son père vers la fin de sa scolarité, ne serait-ce qu'en ne l'insultant plus et en se pavanant moins, mais elle ne savait pas si ses idées restaient les mêmes, au fond. Elle s'en moquait il était un de ses camarades qui connaissait enfin le bonheur après la guerre, il méritait un nouveau départ. Elle se mit à la recherche d'une plume et d'un parchemin.
Elle ne savait pas comment l'écrire, elle avait tellement de choses à lui faire comprendre, le fait qu'elle lui pardonnait pour avoir été un véritable goujat durant leur scolarité, qu'elle comprenait à quel point cela avait pu être difficile pour lui de s'allier à Voldemort, qu'elle lui souhaitait tout le bonheur possible à présent.
Alors qu'elle raturait, écrivait, griffonnait, les garçons rentrèrent de la pêche. Plongée dans sa lettre, elle ne remarqua pas Ron lorsqu'il se pencha discrètement par-dessus son épaule.
« Alors, on écrit des lettres d'amour dans mon dos, Hermione Jean Granger ?
– Ron ? Vous êtes rentrés ? Tu m'as fait peur ! »
Elle n'avait pas pu empêcher ses réflexes de faire disparaître par un Evanesco non formulé ce qu'elle faisait, ce qui la rendait d'autant plus coupable, alors qu'à son avis, son petit ami se fichait éperdument de ce qu'elle faisait, il la taquinait simplement. Elle s'en voulut d'être si réactive.
« Tiens, Malfoy marié à Greengrass ? Oh, je croyais qu'il était avec Daphne, à l'époque.
– Oui, moi aussi. Tu n'es pas rentré avec Harry ?
– Qu'est-ce qui te tracasse ? Ne mens pas, je sais que quelque chose te perturbe. »
Ron avait replié le magazine sur ses genoux, et la fixait de ses yeux bleus. Elle se sentit horriblement coupable, et parfaitement mal à l'aise. Elle choisit la fuite, se rendant dans la cuisine afin de chercher un en-cas, avant de se sermonner pour son attitude si anti-Gryffondorienne. Lorsqu'elle revint dans le jardin, Ron l'attendait toujours.
« C'était vraiment des lettres d'amour que tu écrivais ?
– Ne sois pas stupide.
– Alors dis-moi ce qu'il se passe avant que je commence à imaginer les pires choses ! »
Ron était en colère, elle le sentait tout autant qu'elle le voyait. Mais elle se taisait, encore, ne sachant comment poser sa question. L'arrivée de Harry et Ginny la soulagea, ils étaient tous présents, elle pouvait enfin leur demander.
« Vous comptez faire quoi à la rentrée ?
– Retourner à Poudlard, il faut bien que je passe mes B.U.S.E. en septembre ! Et Luna aussi, d'ailleurs. Avec la mort de... Bref, on n'a pas pu les passer.
– Kingsley m'a invité à rejoindre le Bureau des Aurors, j'ai passé le test il y a une semaine et réussi, je voulais vous faire la surprise mais j'ai eu la lettre ce matin ! Je n'aurai pas besoin de passer les trois ans d'apprentissage, en fait j'aurai des cours particuliers pour me mettre à niveau, notamment en Potions.
– Oh Harry, je n'imaginais pas une autre carrière pour toi, sauf peut-être celle d'Attrapeur au Quidditch, je suis tellement contente !
– Et toi, Hermione ? »
Elle regarda Ron, qui lui avait posé la question, et elle n'y arriva pas, elle ne parvint pas à le laisser si loin d'elle, juste de l'autre côté de la petite table du jardin, elle eut envie de se serrer contre lui, elle eut besoin de le sentir contre elle. Ginny prit Harry par la main, elle avait compris qu'il se passait quelque chose dont elle n'avait pas envie d'être témoin. Ils comprendraient plus tard.
« Je ne veux pas te quitter.
– Mais on ne va pas se quitter !
– Je vais passer la première année de ma vie à Poudlard sans toi. Je ne sais pas...
– Ne pleure pas, Hermione... j'y ai pensé, moi aussi ça me brise le cœur, mais tu sais comme moi... je ne suis pas fait pour les études. »
À travers les larmes qui coulaient sur ses joues, que la main de son amoureux effaçait doucement, elle percevait une légère lueur dans ses yeux, à lui. Peut-être qu'il avait dit la vérité, le jour où il avait avoué qu'il l'aimerait toujours. Et maintenant, elle se sentait stupide de s'être montée la tête pour si peu. Mais ça lui paraissait tellement... presque insurmontable, en vérité.
Voldemort, à côté, c'était du jus de citrouille.
« Je voudrais juste qu'on reste ensemble pour toujours.
– Mais on restera ensemble pour toujours, Hermignonne ! Arrête avec tes idées stupides, ça m'agace. J'ai l'impression que tu n'as pas confiance en notre couple. »
Elle resta bouche bée, incapable de répondre quoi que ce soit, tandis que Ron se levait et allait probablement rejoindre sa sœur. Elle resta assise sous le soleil, ne sachant que faire. Ce n'était pas leur première dispute, loin de là, mais c'était le premier éclat de Ron concernant leur relation. Et il avait raison, elle avait des idées stupides. Elle avait pourtant confiance en eux, en lui, non ?
Pour tromper sa gêne et sa honte, elle termina le mot de félicitations pour le nouveau couple Malfoy et fit envoyer sa chouette, Mistigri, là où ils se trouvaient. Elle-même ne savait pas où Malfoy avait élu résidence, probablement au Manoir, mais elle ne savait pas exactement où il se trouvait.
Elle s'endormit sous le soleil, exténuée. Ce fut Ron qui vint la réveiller, par un petit baiser. C'était toujours Ron qui revenait s'excuser.
« Je suis désolé de t'avoir crié dessus, j'aurais dû me douter que ce n'était pas contre moi, que tu avais juste peur, et que c'était normal. Et puis, moi aussi j'ai peur, un peu.
– C'est de ma faute, je devrais montrer plus de confiance. C'est juste... faire une année à Poudlard sans Harry et sans toi, après tout ce qu'on y a vécu, c'est une idée étrange.
– Tu es brillante Hermione. Tout ira bien, j'en suis convaincu. »
Il était temps de cesser de prévoir. L'amour n'avait pas besoin d'être encadré, ils n'avaient pas besoin d'une routine quelconque, ils se passeraient de promesses creuses et forcées. S'ils s'aimaient, c'était suffisant pour ne pas s'inquiéter.
Lorsqu'ils rejoignirent Harry et Ginny, dans la chambre de Ron, ils ressentirent une nouvelle fois le plaisir d'être ensemble.
C'était le plus beau cadeau qu'ils s'offraient pour les années à venir.
Toute question ou toute remarque est la bienvenue.
Posté le 10/09/2011.
