We rise or fall
A votre intention : Couples divers et variés, donc slash mais pas le sujet principal. Sinon, il y aura des mots assez crus (surtout des insultes et des jurons), pas de description gore mais je traite de sujets pas joyeux. Mais avec humour…
Disclaimer : alors, les persos ne sont pas à moi (sauf Lisa, Noah, Elijah, Elyon, Vinyan, Duncan, Plume, Isarn et pleins d'autres), je ne touche aucunement de l'argent sur ce que j'écris donc, m'attaquez pas ! Pour les runes, j'utilise les signes et les noms de Alice 19th (Lotis et certains Maarams) donc propriété de Yuu Watase.
Nota : Et voilà la première partie du dernier chapitre de la première partie de We rise or fall. Vous n'avez rien compris ? Bon, l'histoire est en deux parties, la première, celle là, sert d'introduction en quelque sorte. Et le chapitre VII est le dernier. C'est bon ? Bon, alors, vous allez me détester aujourd'hui.
Sinon, il y a toujours le FIC (Front d'Incitation au Commentaire) sur le forum : http: / forum. fanfiction .net/ forum /FIC /77278/ sans les espaces, bien sur. C'est une communauté (est ce le bon terme ?) d' d'auteurs qui se battent pour démocratiser les reviews.
Pour en écrire, c'est simple : appuyez sur le bouton, en bas de la page. Enregistrez-vous, ou laissez un pseudo et mettez votre mot. Ca ne prend pas longtemps et ça apporte beaucoup d'aide aux auteurs. Pour ma part, je réponds toujours. Si vous n'êtes pas inscrit … je fraude un peu, mais ça ne prend pas grand-chose sur dix pages de texte. Alors, n'hésitez pas. Faites entendre votre voix !
Alors, place au texte. Enjoy !
En gras et italique, se sont des flash back. En gras, de l'elfique.
Chapitre VII :
Septembre 97, partie 1.
.
''Accepter l'idée de la défaite, c'est être vaincu''
Citation de Ferdinand Foch.
.
''La victoire obtenu par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée''
Citation de Mahatma Gandhi.
.
''La vie a une fin, le chagrin n'en a pas.''
Charles Baudelaire, extrait de l'Hymne à la beauté.
.
-03 Septembre 1997, onze heures quarante deux du soir, Londres-
Le mois de septembre avait commencé tranquillement. Hogwart avait rouvert ses portes en grandes pompes, devenant ainsi un lieu privilégié pour les sorciers de sang pur. Le Ministère de la Magie continue son épuration en toute discrétion, montrant bien la main mise de Voldemort sur le pays. Les muggles vivaient, continuaient au maximum leur quotidien il n'y avait plus de classe sociale ou d'individualisme, tous s'entraidaient sans la moindre arrière pensée.
Du côté des résistants, il y avait bien des projets, mais rien qui ne puisse contrecarrer les plans du Seigneur des Ténèbres. Il y avait toujours une équipe qui se tenait prête tandis que les autres se reposaient. Les denrées n'étaient pas un problème grâce aux réserves très importantes de Galaë's et à la magie, mais la place commençait à manquer. Et par là, l'intimité se faisait rare. Les disputes prenaient le pas sur la solidarité. Il faut dire que n'importe qui deviendrait dingue d'être enfermé dans une maison vingt quatre heures sur vingt quatre. La dépression pendait le nez pour certain. Bref, il ne faisait pas bon vivre.
Harry ronflait doucement. Allongé sur le canapé près de la cheminé, il dormait profondément dans le refuge de Severus. Celui-ci devait venir pour lui faire un compte rendu des trois premiers jours à Hogwart. L'équipe professorale était la même qu'avant, sauf que l'ancien directeur de la maison Slytherin était le chef maintenant. Et que la plupart des professeurs, sur McGonagall savait ce qu'il avait fait. Et Harry souhaitait qu'il ne se passe rien de trop grave. Il fallait agir dans l'ombre, puisque l'ennemi était dans l'ombre et faire profil bas. La mort de Malfoy sénior ainsi que la perte d'un abri avait affaibli les Deatheaters mais pas leur maître, d'après Severus. Celui-ci restait lui-même, froid et il ne parlait à personne de ses projets.
Comment diable recommencer à zéro ? Les Horcruxes, seul moyen de tuer définitivement Tom étaient… inconnus. Cacher à Hogwart peut être ? Près de lui ? Dans le Ministère ? L'avait-il réellement fait ? Rien n'était sûr et décider sur cela était un vrai casse tête. C'est à cause de ça qu'Harry avait une grosse migraine, et qu'au lieu d'attendre son amant éveillé, il dormait. Ca et la potion de Noah. Le dernier Snape avait oublié l'effet secondaire qu'était la somnolence, ainsi, Harry avait été aidé pour dormir. Mais, chut, personne ne le savait.
Vers minuit, Severus Snape arriva, claque la porte, grogna et se servit un grand verre d'alcool. Ce ne fut que quelques minutes plus tard qu'il aperçu le chef de l'Ordre endormi. Il eut un léger sourire, enleva sa robe et ses chaussures, l'embrassa sur le dessus de la tête et se mis dans son fauteuil.
Harry avait quelque chose d'enfantin dans sa façon de dormir, tout le contraire lorsqu'il est éveillé. Les traits durs et impassibles, les décisions à prendre, les conflits à arrêter… lorsqu'il était endormi, il paraissait paisible, détendu, presque heureux, avec son filet de brave et son poing près de sa bouche, les cheveux encore plus en batailles, la bouche entrouverte. Un vrai ange. Pour lui et juste pour lui.
Il fini doucement son verre (Glen Deveron, pur écossais, trente deux ans d'âge), s'étira et prit Harry dans ses bras (en ayant au préalable lancé un sort de légèreté sur lui) et le mit dans le lit, après l'avoir déshabillé. Il alla ensuite prendre une douche, chaude pour bien le détendre (Merlin sait qu'il en avait besoin), mit un bas de pyjama, car Harry l'avait obligé à en mettre et s'allongea près de lui. Avec un soupir d'aise, il cala Potter dans ses bras et dormi. Ca, c'était la vie. Une vie qui méritait d'être vécue.
Le lendemain, aux alentours de cinq heures du matin, Harry se réveilla la bouche pâteuse, les yeux gonflés et l'esprit complètement à l'ouest. Il sentit quelqu'un près de lui mais il s'en fichait. Il savait juste que ça tournait et qu'il n'arrivait pas à mettre ses pensés en ordre. Comme un lendemain de cauchemars. Mais en pire.
Il souffla fort et tira son bras qu'il ne sentait plus. Ce qui fait qu'il envoya valser celui qui dormait avec lui. Et comme il ne savait toujours pas qui dormait avec lui, il gargouilla quelque chose.
''Potter !
-Vus ?
-Sympa le réveil, dit Snape en remontant dans le lit. T'as une sale gueule.
-A fem. D'lo.
-Qu'est ce qu'il t'arrive encore, demanda-t-il en allant chercher de l'eau et en tendant le verre à son amant.
-Merci, dit celui-ci après l'avoir bu. J'ai une de ces migraines… et la nausée… désolé de t'avoir … heu…
-Envoyer balader ?
-T'étais allongé sur mon bras et je ne le sentais plus. J'ai mal calculé mon coup. T'es arrivé quand ?
-Il y a quelques heures. Tu dormais profondément, je ne voulais pas te réveillé. As-tu pris quelques choses pour… ?
-No m'a donné une potion. Ca shoote grave ce truc.
-Je vois, commenta Severus avant de remonter dans le lit et de prendre Harry dans ses bras. Tu n'as pas de fièvre ? Pas d'autres symptômes ?
-Non, juste une douleur monstre au crâne. J'ai jamais connu ça avant… c'est pas grave. Alors, Hogwart ?
-L'enfer sur terre. Les Carrow sont… eux-mêmes. L'éducation aux Doloris, les punitions, les brimades, les tortures. J'essaye de tenir les élèves hors de tout cela mais…
-Tu dois tenir ta couverture. Le plus longtemps possible. Stratégiquement, c'est indispensable…
-Je sens venir un mais. Harry, je fais ce que je dois faire, et je n'ai pas à recevoir d'ordre de ta part.
-D'accord, mais du l'auras quand même. Mais, Severus, j'ignore comment gagner. Ni si on va réussir à survivre. Si jamais tu dois choisir entre ta couverture et sauver des vies, sauve des vies si ton cœur te le dicte. Je ne souhaite pas que tu te brides. D'accord ?
-Ah, ces Griffindors. Toujours à parler de cœur. Potter, je suis espion depuis très longtemps. Ca fait maintenant parti de moi…
-Je sens venir un mais, dit Harry en souriant.
-Mais, ce sont des enfants. Bien sur que dans ce cas là je les sauverai. Ne me crois pas sans cœur.
-Ah, toi aussi tu parles de cœur. Il est bien enterré mais ton cœur est présent. Je n'en doute pas.
-Comme c'est gentil de ta part, ironisa le professeur.
-Merci. Il y autre chose qui te tracasse ?
-Oui. Crois-tu à la victoire ?
-Est-ce que je crois à une possible victoire ? Je n'en sais rien, avec les Horcruxes et l'état du monde… je veux dire, Face de Serpent possède le monde entier. Et il n'y a pas de rébellion. Nous ne sommes pas beaucoup et nos actions sont limités, alors comment le combattre ? Non, comment gagner ? Je me pose souvent la question, tout comme Draco d'ailleurs. Je commence à perdre espoir, Sev… de plus en plus.
-Si l'espoir perd espoir, on est dans la bouse de dragon jusqu'au cou… souffla Severus.
-Ah ah. Je suis sensé être le sauveur… mais qu'est ce qu'il y a à sauver ? Qu'y a-t-il à protéger ?
-D'accord. Les elfes sont bien de ton côté. Donc, ça te donne un avantage, non ?
-More est une petite chose qui veut tuer. La reine Calina et son peuple ne combattent pas. Ce qui nous reste les elfes des bois. Qui sont peu et qui ont une force militaire importante. Mais, le serpent visqueux à lui aussi des elfes en alliés et Elyon ne sait pas combien ils sont. J'ai cru que ça serait une bonne chose, un allié en plus mais… je ne sais pas. Lisah me cache quelque chose a ce propos. Elle est triste en ce moment, comme si elle savait ce qui va se produire. Ils n'ont pas des visions d'ailleurs ?
-Oh, ça. Lorsque leur mère est enfin morte, elle a jeté une malédiction. Les protections de la maison découlent de cette malédiction tout comme les visions des meurtriers. Mais la vision de leur mort est la malédiction de la famille Jones. La moyenne d'âge de la mort est de vingt cinq ans. Après, ce ne sont pas vraiment des visions, juste des images sans queue ni tête qu'il faut analyser.
-Pas d'aide de ce côté-là non plus. La magie elfique est puissante mais je crois qu'elle ne réussira pas à combattre la magie noire de Face de Serpent.
-J'ai réussi à avoir des informations sur … ses alliés, on va dire. Je ne voulais pas t'inquiété inutilement tant que je n'avais pas la confirmation.
-Il y en a tant que ça… ?
-Et plus encore…
-Mais où va-t-on ? Demanda Harry, les yeux dans le vague.
-Dans un cul de sac…''
.
-05 Septembre 1997, Palais royal de Daimonia, quatre heures de l'après midi-
Harry regardait les sculptures du très haut plafond de la salle du conseil d'Elyon. Ca, c'était du palais ! Tout en grandeur, pureté et brillance. C'était la première fois qu'il mettait les pieds dans le royaume des elfes des bois. Il avait été accueillit les bras ouverts (littéralement, pour certains), avec des sourires et des cadeaux. Aussi bien aimé que la reine. Galaë's était trop petit pour que le conseil se réunisse, donc, il avait été décidé qu'il aurait lieu dans une salle plus grande. Elyon s'était proposé et les avaient donc invité chez lui.
Une longue table en bois brut habillait la salle majestueuse. La nature était aussi présente à l'intérieur qu'à l'extérieur avec l'herbe au sol et les plantes qui poussaient sur les murs. Les hautes fenêtres laissaient entrer le soleil, baignant de lumière la pièce qui pouvait paraitre froide.
Au bout de la table, il y avait Elyon, majestueusement assis sur son trône. En face de lui, Lisah avait pris ses appartements. Habillée en reine, avec une longue robe de tissus noble, coiffée de fleur, elle avait même mis sa couronne (elle ne l'aimait pas car ses fonctions de chef des armées n'étaient pas compatibles avec celles de reine). Sur les côtés, il y avait les chefs de l'Ordres, les sous chefs de l'armée de Daimonia, Mora Razalud avec son conseiller Elijah, la Reine Calina avec son fils, trois conseillers et son beau fils (qui se faisait tout petit…). Ainsi que le Premier Ministre anglais, son chef des armées (bien qu'il n'y ait plus d'armée) et quelques uns de ses conseillers. Au menu du jour ?
''Que doit-on faire maintenant ? Lança John Blow.
-Des nouvelles sur les… les quoi au juste ? Demanda Harry à Lisah.
-Heu, traitres, connards, salopards… tu as le choix. Non. Il n'y a rien. Nada. Niet. On sait juste qu'il y a environ dix sept traites de Daimonia, mais il y aussi ceux des autres royaumes, notamment ceux de Razalud. Roi More, des commentaires ?
-Quoi encore ? C'est pas ma faute si ces demi elfes se sont enfuit la queue entre les mains, dit l'elfe noir, d'une voix crissant.
-Ce que veux dire mon ami, c'est qu'il y a eu environ une cinquantaine d'évadés il y a quelques temps. Et vu qu'ils n'ont pas vraiment le choix, nous pensons qu'ils vont rejoindre…
-La salope. Calina…
- Appelle-moi Amil, Nettë. Il ne semble pas y avait eu de départ dans mon royaume, Harry. Néanmoins, il est inquiétant de constater le nombre d'elfes aux côtés de cet homme, répondit la Reine d'une voix douce.
-C'est bien vrai votre Majesté. Est-il possible de les vaincre avec l'armée de Daimonia ?
-Eh bien… commença Elyon.
-Hey, c'est ma partie ça ! Alors, tu la fermes ! Intervint Lisah. La garde royale est composée des six hommes et commandée par Vin. Ce sont les plus forts. Vint ensuite l'armée à proprement parlé, qui est composée de vingt personnes. Ils sont moins entrainés et franchement en retard par rapport aux autres, mais toujours supérieurs aux sorciers. Ils sont commandés par Tuo, ici présent. Je chapote tout cela. Avons-nous la puissance de combattre les renégats ? Certainement. Lar est puissant certes, mais il peut être battu facilement par Vin ou Tuo. Mais Anduril… elle est forte. Tout comme sa sœur. Les elfes noirs sont ceux qui sont trop faibles pour arrivés à survivre dans le pays, c'est pour cela qu'ils ont été enfermés. Ceux à craindre sont ceux de Daimonia. Et je pense qu'il est possible de les vaincre, rien qu'avec la garde de Vin. Après, ça peut dépendre du contexte. Si il y a des sorciers autour qui envoient des sorts à tout vas, ça peut faire penché la balance de leur côté. Les elfes tiennent à leur code de duel, c'est pour cela que vous ne verrez pas quelqu'un être attaqué par plusieurs elfes en même temps. Même ceux de Razalud.
-Tu es sure qu'ils respecteront toujours le code ? Demanda Harry.
-Oui, répondirent tous les elfes présents.
-Bien, reprit Harry. Les sorciers noirs n'ont pas d'honneur, c'est un avantage pour nous que les elfes en ont. Nous ne pouvons compter que sur nous même, le monde entier est sous la coupe de Face de Serpent. Il faut taper un grand coup, pour nous faire entendre, pour dire que nous ne sommes pas d'accord avec ce qui se trame. Comme la chasse au lycan où à toute créature qui n'a pas de sang pur. Contre le génocide perpétré par le Ministère de la Magie et dans les murs de Hogwart. Contre tout ce que nous avons subit. C'est pour cela que je propose que nous attaquions sans attendre le Ministère et que nous le prenions. Ca sera difficile et dangereux mais si nous continuons de rester dans l'ombre, les gens continueront de mourir et je ne peux accepter cela. Qui est pour ? ''
La totalité des mains se levèrent dans un ensemble parfait. Ron prit la parole et exposa le plan qu'il avait préparé avec Kingsley et Madeye, qui connaissaient les lieux parfaitement. Il fallait attaquer, mais également évacuer les civils ce qui compliquait la situation. Ce qui la remettait en cause aussi. Tuo intervint de temps en temps, en tant qu'ancien chef des armées, il lançait de bonnes idées. More prit la parole de temps à autre, mais ses propositions ne furent jamais retenues. Etonnant.
La réunion continua jusque tard dans la nuit. Ils mangèrent de la nourriture elfique, délicate et frugale et dormirent dans le château. Harry eu le droit à l'ancienne chambre d'Elena.
''Elyon me l'avait donné car il y a un passage qui mène à sa chambre. Comme le palais est un vrai labyrinthe, je me suis dit que le moyen le plus simple pour nous prévenir est par cette chambre. Le panneau là est un faux, il faut le pousser, comme ça et il révèle le passage. Frappe et nous t'ouvrirons. Question ?
-Non. Je comprends pourquoi tu veux protéger ce pays à tout prix, dit doucement Harry. Il est magnifique et pleins de bonté.
-Et il t'a accepté, Harry, dit la reine avant de l'embrasser sur la joue. Dors bien, demain est un grand jour.
-Toi aussi. Pas trop de sport !
-Comment crois tu que je garde cette ligne parfaite en mangeant tant de chocolat ? Plaisanta Lisah, juste avant de fermer la porte. ''
Dehors, la lune brillait, tout comme les étoiles. Demain est un autre jour. Un jour de victoire. Un jour d'espoir.
Un jour décisif.
Sur ce point là, il avait bon.
.
-06 Septembre 1997, Ministère de la Magie, vers douze heures-
Dans l'Atrium du Ministère, les sorciers vaquèrent à leurs occupations sombrement. Ils avaient la tête baissée et le silence était de mise. La garde du Ministre, habillée de robes noires vérifiait tout, de l'identité à la généalogie. Mais aujourd'hui, samedi, il y avait peu de monde, enfin, peu de civils. Les Deatheaters étaient présents. Dans l'ombre ou dans les hautes strates du Ministère.
C'était dans cet endroit qu'apparurent les attaquants, Harry a sa tête. Grace au transport elfique, ils pouvaient passer les fortes protections du centre politique du peuple sorcier anglais. Ils se séparèrent vite en plusieurs groupes pour prendre le Ministère vite et sans effusion de sang (ou plutôt sans trop de). Les sorciers avaient fait le plein de potions qui, si elles entraient en contact avec une autre potion, explosaient. Harry utilisait le sort comate en avançant rapidement vers le bureau du Ministre. Il fallait faire vite et bien. Les Deatheaters étaient mis à mal par les elfes, assez facilement par ailleurs. Aussi, Harry arriva rapidement en haut du Ministère, explosa la porte et… Elijah le dépassa et mit en pratique ses leçons pour tuer quelqu'un.
A chaque fois qu'il y avait quelqu'un de marqué, il était automatiquement tué. Les elfes des bois combattaient sans efforts, alors que les elfes noirs y mettaient du cœur. L'Ordre se sentait revigoré à leur côté. Au bout d'une demie heure et combat, le Ministère était à eux. Les Deatheaters morts et les civils encore présents devaient transmettre le message. Que l'Ordre du Phoenix était en vie et qu'il n'acceptait pas le régime de terreur. Qu'ils devaient eux aussi combattre et se rebeller.
''NOAH ! RAMENES TES FESSES ICI !
-Pas besoin de hurler dans ton oreillette, Harry. J'arrive. Tu veux quoi ?
-Peux-tu invoquer un bouclier pour condamner un temps cet endroit ?
-Non. Mais Mama peut. Chéri, va chercher Mama ! Elle va faire le sort mais sur ta magie, comme ça il n'y aura que toi qui pourras briser le sceau.
-C'est parfait. On aura le droit à un festin ce soir !''
La pose du sort ne prit pas longtemps et le Ministère fut scellé. Le bouclier fut une sphère rose bonbon et personne ne pouvait y mettre les pieds sauf Harry. Une victoire éclatante !
De retour à Galaë's, l'heure était à la fête. Voldemort avait été mis à mal pour la première fois. Enfin, toutes les actions, les heures de travail et les morts avaient servis à quelque chose. Une lueur d'espoir, une bouffé d'air frais. La Bièraubeurre coulait à flot, la nourriture était délicieuse et les embrassades longues. Ce n'était pas la victoire de la guerre mais c'était tout comme. Deux symboles étaient tombés tandis que l'Ordre avait des places fortes bien gardées.
Harry regardait ses alliés fêté la victoire. Cela lui donnait le sourire, même si il s'inquiétait de plus en plus. Certes, deux symboles étaient tombés, mais il reste son repère qui est incartable et inconnu, et les Horcruxes. Il n'y avait pas grand monde au Ministère pour un samedi midi et c'est pour cela qu'ils avaient gagné.
Le plan était surtout de le rendre inaccessible pour tous, pour que Tom soit déstabilisé et qu'il ne puisse pas manipuler tout le monde dans l'ombre. Maintenant, il devait sortir, se mettre en avant et la population comprendra qui étaient les bons et qui étaient les méchants. Et ils avaient besoin de cela, de plus de mains, de plus de pouvoirs. Si le peuple restait les bras ballant sans combattre, il n'y aurait qu'une victoire, celle éclatant de Tom.
Et il restait le problème du monde. Y-avait-il des révolutions en Asie, en Europe ou en Amériques ? Les problèmes de communication étaient préoccupants. Tom avait des alliés partout alors que les résistants étaient coupés les uns des autres. Là encore, il avait le pouvoir. Il avait tout le temps le pouvoir.
''Allez Poussin, sourie, on a gagné la bataille ! Lança Elijah.
-Mais pas la guerre Elijah, souffla Harry. Et elle est loin d'être gagnée…
-Bah, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir, non ? C'est pour ça que j'aime bien enlevé la vie de ceux qui m'énerve. Poussin, faut que tu te décontractes, sinon tu vas finir par devenir dingue. Pourquoi n'irais-tu pas danser, ou embrasser quelqu'un au lieu de ressasser tes pensées noires ?
-Parce que c'est ma croix. Je dois penser au geste suivant, penser aux conséquences, préparer un plan, deviner ce qu'Il a en tête, ou il peut être… je n'arrête pas d'y penser car c'est ce que je dois faire, Eli. Sinon, personne d'autre ne le fera, murmura Harry alors qu'il posait sa tête sur ses mains.
-Je vois. Ca va se calmer là, les elfes des bois s'en vont. More va rester un peu, il adore boire et il y a pleins d'alcool dans la maison. Pourquoi ne passerais-tu pas un peu de temps avec la famille Weasley, ou Remus et Tonks ? Pour te détendre. Et moi, je vais surveiller More. Il a l'épée facile une fois rond. Allez poussin, haut les cœurs ! Enfin, pour ceux qui en possèdent…''
Effectivement, il était temps. More avait dégainé sa drôle d'épée et la tournait au dessus de sa tête (ce qui était pour la plupart des adultes au niveau du cou. Imaginez la scène.) Harry rejoignit donc Ron, en compagnie se sa sœur, Luna, Mione et Draco.
''Salut frangin ! Lança Ron, tout sourire. Vient boire un coup !
-Ronald ! Ne saoule pas Harry ! S'exclama Hermione.
-Rah, Mione, décoinces toi un peu ! J'vais aller voir les jumeaux…
-Au plaisir. Quel exemple pour sa sœur franchement, il y a des mineurs ici !
-Hermione, calme toi voyons. Il est heureux, il sourit et je m'en fiche si c'est à cause de l'alcool, répondit calmement Harry. Blondie, pourquoi tu ne souries pas ?
-A cause de ce surnom à la con. Je n'y croyais pas à cette victoire et je la trouve facile. Et puis, faire la fête avec des cochons comme ton meilleur pote, non merci. Je préfère la compagnie délicate de ces charmantes fleurs en pleine éclosion…
-Blondis, fermes là. Et ne touches pas à Ginny ou Luna…
-Le roi des Griffindors a perdu son sens de l'humour. Ma parole, ou va le monde… ironisa Draco, en allant se chercher à boire.
-En effet, mais ou va le monde, un Slytherin qui a le sens de l'humour. Je vais voir où est Remus… profitez de la soirée.
-Comme si on attendait ton feu verre, Harry, répliqua Ginny. ''
Harry trouva Remus et sa fiancée dans la bibliothèque, loin des remous de la fête. Ils étaient enlacés et les quatre mains étaient posées sur l'abdomen de la femme. Une image touchante.
''Harry ! Quel bon vent t'amènes près des vieux ?
-Parle pour toi vieillard, moi je suis jeune et vigoureuse ! Lança Tonks, les cheveux roses bonbon.
-Les jeunes me dépassent, Moony. Ca fait longtemps qu'on ne s'est pas parlé. Comment ça va alors ?
-Je vais être papa. Après la colère et la panique, je suis maintenant joyeux, dit Remus, un grand sourire aux lèvres.
-Ouai, un alien grandit en moi et va me déformer !
-Nymphadora, ne dit pas ça voyons ! Tu es et seras la plus belle femme du monde !
-Vous êtes adorables tous les deux… commenta Harry. Et je confirme, tu es resplendissante Tonks.
-Vilain flatteur va. Il me dit ça surtout pour éviter les sautes d'humeur !
-Mais non voyons, rien n'arrêtes tes sautes d'humeur chérie !
-Quoi ? Mais alors, lorsque je…''
Harry s'éloigna sur la pointe des pieds pour ne pas être mêlé à la dispute. Il ferma doucement la porte de la bibliothèque et chercha une chambre ou se poser. Il était vraiment fatigué. En ouvrant celle de Lisah, il eu la surprise de la voir dans son lit en train de ronfler. Sur le canapé, Vinyan lisait une épais livre. Il leva la tête, vit Harry et l'inclina en signe de salut. Potter ferma la porte et ouvrit la porte juste à côté. La chambre de Severus. Parfait pour dormir.
Il fut réveillé par un cri inhumain. Ses sens en alerte, il se leva rapidement, prit sa baguette et s'élança vers la chambre voisine. La porte était ouverte et la première chose qu'il vit était le mur ouest qui était une sorte de miroir du royaume Daimonia. Royaume qui essuyait une attaque. Lisah se tenait en face de ce mur et le cognait de toutes ses forces en criant et en pleurant.
''Laisse moi passer enflure ! Ne fait pas ça !''
Elle continua encore et encore, sans jamais s'arrêter. Elle prit du recule et essaya de pénétrer dans le royaume. Mais sans succès. Plus loin, Vinyan était paralysé.
Harry tourna le regard vers le mur. Il représentait la salle du conseil, celle qu'il avait observé pendant des heures. Les elfes tombaient de tous les côtés, les combats étaient sanglants. Dehors, le village était en flamme.
Il y avait Elyon qui combattait farouchement Lar. Celui-ci tomba, une épée plantée dans le cœur. S'avança Anduril, une lueur de folie dans les yeux, qui s'élança vers le Roi. S'ensuivit un combat rageur, d'égale puissance. Anduril envoya balader Elyon d'un coup de pied, leva un globe de cristal et le brisa en criant quelque chose. Elle brandit une dague et l'envoya dans le dos du Roi, qui se traina vers son trône. L'elfe renégat reçut une flèche en plein cœur, de la part de Tuo, qui mourut juste après. Agonisante, elle regarda Elyon monter sur son trône et murmurer une litanie.
''Non, non, ne fais pas ça… non… tu avais promis ! Lança Lisah, hystérique, les joues rouges de larmes, un rictus de douleur sur ses lèvres. NOOOONNNNN''
Et elle s'effondra en pleurant toutes les larmes de son corps, alors que son mari brillait de mille feux.
Elyon expira pour la dernière fois.
Et Daimonia n'existait plus.
Yoru : voilà. Vous ne me détestez pas hein ? J'espère vous avoir ému. Moi-même j'ai eu du mal à l'écrire ce chapitre, même si la fin de Daimonia est très important pour la suite. Lisah est un personnage que j'adore développé et je ne l'ai pas épargnée c'est vrai. Mais c'est nécessaire pour venir là ou je veux vous emmener.
Je vous dis à dans deux semaines pour la suite et j'espère que mon chapitre vous fera réagir !
Merci à crountie et 6Lisa9 pour leurs gentils mots, ainsi que pour les mises en favoris ou en alerte.
J'espère que ça vous a plu. Pour que je le sache ? Le bouton juste en dessous… vous y êtes ? Cliquez sur Review this Chapter. Une fenêtre s'ouvre. Deux choix s'offre à vous : s'enregistrer si vous avez un compte, ou juste laisser votre pseudo. Puis, écrire un petit mot. C'est tout et c'est grandement apprécié.
Je vous remercie de votre attention !
Bisous à tous !
