Chapitre 11 : Rivalité et jalousie sexuelle.

Ce fut sous les regards conjugués de toute la classe de science Nat que nous gagnâmes notre paillasse commune. Je remarquai qu'Elizabeth ne déplaçait plus notre tabouret de manière à se trouver le plus loin possible de moi, mais que, au contraire elle était rapprochée, nos bras se touchais.

Le prof arriva dans la salle à reculons – quel magnifique sens du timing cet gais-là avait- en tirant un chariot métallique à roulettes sur lequel était placée une énorme télévision antique et un magnétoscope. Ciné au Lycée – l'humeur dans la pièce s'allégea de façon presque tangible. Le prof fourrant une cassette dans le lecteur, lequel se rebella quelque peu, avant d'éteindre les lumières.

À l'instant où la classe s'obscurcissait, une espèce de courant électrique me traversa, et la présence d'Elizabeth à moins de trois centimètres de moi sembla devenir encore plus réelle. Prise au dépourvu, je constatai avec stupeur qu'il m'était possible d'être encore plus consciente de lui que je ne l'étais déjà. Elle me murmurait : a tu envie de me doigtée durent le film.

'' Oui un peu avouais-je.

'Je n'J'ai rien sous mon jeans, j'ai oublié de mettre une culotte ce matin, tu es ma futur copain tu peux si tu veux si tu es assez courageuse tu peux même essayer de la manger.

'' Je me contenterais du doigtée seulement.

'' Peureuse de nympho.

Elle se collait proche de moi et prenais ma main et me la guidais dans son vêtement de jean et je remarquais qu'elle était affreusement mouillée et elle me guidait dans sa chatte et le choc de la sentir me fessais autant mouiller qu'elle.

'' Tu es bonne Swan pour doigtée les chattes. dit-t-elle pendant que le générique défila, trouant la pénombre de lueur symbolique.

Mes yeux, comme ma main prisonnière de la sienne et de sa chatte, papillotèrent vers ma voisine qui semblais amusais à se faire doigtée par moi. Je souris avec étonnement en découvrant qu'elle avait adopté une posture identique à la mienne, mais avais pas les poings serrés à cause que l'un de ses mains était la guide de la mienne pour son intimité tiède. Elle liquéfia mes doigt et elle les mit en bouche pour les nettoyer, quelle putain elle adore ça en plus.

'' Mon tour non à présent moi je vais allez un peu plus loin que les doigts.

'' Eliza non on va nous voir.

Mais Eliza plongeait sur la table de travail de classe, personne ne l'avait remarqué et étouffé un cri quand elle plongeait sa langue de ma chatte et commence à la léchée avidement.

'' Eliza… arrête vilaine fille… tu vas me faire hurler.

'' Retient toi et fait comme si rien était, dit-t-elle avant de replongée la bouche dans ma chatte.

Je me retenais en fermant les yeux avais envie de me mettre à poile et la baiser devant tout classe à la grand complète salle garce elle m'allumait totalement. Je regardais me manger la chatte et je voyais ses prunelles qui m'épiaient en douce. Elle me rendit mon sourire de nympho. Je me détournai avant de suffoquer complètement en jouissant sur elle. Ces vertiges sexuels auxquels j'étais sujette en sa compagnie étaient parfaitement ridicules.

L'heure me parut très longue à me faire manger la chatte. C'était tellement bon que je fus bien incapable de me concentrer sur le film – je ne compris même pas quel en était le sujet – je m'appliquais à faire comme si rien était, de me relaxer mais la pute me fessait proche hurler de plaisir, car les ondes paraissaient émaner sans discontinuer de l'effort a me vidée mon jus de chatte. Le désir puissant de la violer dans la chasse était plus puissant que jamais. Et J'enfonçai mes poings crispés dans la bouche au point d'en avoir mal au doigt. De temps en temps, je m'autorisais un rapide coup d'œil dans sa direction sous moi- elle aussi semblait s'amuse à me labourée la chatte.

Mais lorsque rallumais les lumières, je jouissais dans mon caleçons en poussant un soupir de soulagement. Je m'étirai en agitant mes phalanges endolories et Elizabeth à côté de moi étouffa un rire et m'embrassais langoureusement pour partager mon jus avec elle.

'' Voilà qui était très intéressant comme cours murmurait-telle à 2 cm de bouche. Tu devrais prendre des cours priver avec moi.

Sa voix était sombre d'amusement pervers et ses pupilles circonspectes.

'' Salope, fut tout ce que j'arrivais à répondre.

'' On y va ? proposa-t-elle en bondissant sur ses pieds, élégant en diable comme si rien était.

Je retins un gémissement. J'avais sport. Je me levai prudemment, craignant que mon équilibre n'ait été affecté par le cunnilingus violente de notre relations sexuelle en public. Elle m'accompagna en silence au gymnase et s'arrêta à la porte. Son expression tourmentée, presque douloureuse, me décontenança.
En même temps, elle était d'une beauté si férocement perverse que mon envie de la violée de la dominer sous toutes les coutures juste pour me vengée du coup de la pute qui mange sa voisine en plein cours vidéo semblait repartir de plus belle. Mon au revoir resta coincé dans ma gorge. Sa main monta, hésitante, puis caressa promptement ma joue du bout des doigts. Sa peau était toujours aussi tiède, mais le tracé laissé par ses doigts était dangereusement chaud comme ma chatte brûlante, comme je m'étais brûler sans en ressentir encore la douleur mais plutôt du plaisir.

Sans un mot, elle pivota et s'éloigna à grands pas.

J'entrai dans le gymnase, hébétée et vacillante. Je glissai vers les vestiaires, me changeai dans une sorte de transe, à peine consciente des élèves qui m'entouraient. La réalité ne s'imposa pleinement à moi que quand on me tendit une raquette. Elle avait beau être légère, elle me sembla redoutable une fois dans ma paume. Je remarquai que mes camarades m'épiaient furtivement. Le prof nous ordonna de former des paires. Par bonheur, l'esprit chevaleresque de mon client Mike n'était pas tout à fait mort – il vient se placer à mon côté.

'' On fait équipe ?

'' Merci, Mike. Tu n'es pas obligé, tu sais.

'' Ne t'inquiète pas, j'esquiverai quand il le faudra.

Parfois, Mike était vraiment quelqu'un de bien.

L'heure suivante fut dure. Je réussis – j'ignore comment – à m'assommer avec ma raquette en frappant Mike sur l'épaule, tout ça en un seul swing. Après ça, je passai le restant du cours au fond du terrain, ma raquette sagement rangée dans mon dos. Malgré le handicap que je représentais, mon partenaire se défendait bien ; il remporta trois parties sur quatre à lui seul. Lorsque le coup de sifflet final retentit, il m'adressa des compliments que je ne méritais guère.

'' Alors, dit- Elle tandis que nous quittions le court.

'' Alors quoi ?

'' Tu couches avec Eliza Balth ? Elle est ta nouvelle cliente ?

Mon affection pour lui s'évanouit immédiatement.

'' Ce ne sont pas tes affaires, Mike, l'avertis-je en vouant intérieurement Jessica aux gémonies.

'' D'accord, mais tu as de la chance comparée à moi.

'' Comment ça ?

'' Juste pour un parie avec Éric l'année dernière j'ai essayé de draguer sa sœur Alice Hua qu'elle mon envoyée pâtre en disant qu'elle était lesbienne et j'ai tenté aussi après avec Elizabeth et je me suis sentie mal tout d'un coupe et je tombais dans inconscience et à mon réveille fut qui résulta Janes m'a fait le drapeau de l'école avec moi ligotée au sommet.

'' Tu as tentée de draguée Alice et ensuite Elizabeth ?! Je croyais que tu avais seulement tenté de draguer Elizabeth.

'' Ouais mais était que pour faire une blague, son copain Hermet a trouvé sa bien drôle ma tentative foireuse surtout qu'était lui et Janes qui ma soulever pour faire le drapeau. Elizabeth aussi par-dessus le marché. Mais elle te regarde comme si… comme si tu étais une friandise par contre et ça me plaît pas, mais tu as raison si tu veux être considérée comme tel je ne vois pas de mal après tout tu es la pute la plus sautée du lycée.

Je parvins à ravaler le hennissement hystérique qui menaçait d'explosion, mais son jeu de mot me fit échapper un petit rire amusé. Mike me toisa, mis furibond mis amusée. Agitant la main, je m'enfuis en direction des vestiaires. Je m'habillai rapidement, impatiente, ma semi dispute avec Mike déjà oubliée. Elizabeth m'attendrait-elle à la sortie ou faudrait- Elle que je la rejoindre à sa voiture ? Et Si les siens était là-bas ? Une bouffée de terreur s'empara de moi. Savaient- Elles que je le savais ? Sûrement vu que Janes a sûrement du tout rencontrée sa rage contre moi pendant que ses frères la violaient pour la punir avoir brisée le cœur de Elizabeth ? Étais-je ou non censé savoir qu'ils savaient que je savais ?

J'avais finalement décidé de rentrer à pied quand j'émergeai du gymnase. Mais Elizabeth était là, tranquillement appuyée contre un mur, ses traits admirables apaisés. J'en éprouvai une sorte de délivrance.

'' Salut ! Soufflai-je, radieuse.

'' Salut ! répondit-t-elle en m'adressant un sourire éblouissant comment ça s'est passé ?

'' Très bien, mentis-je, un peu douchée.

'' Ah bon ?

Elle n'était pas convaincue. Ses yeux s'ajustèrent légèrement, regardant par-dessus mon épaules, puis se plissèrent, teigneux. Me retournant, je vis Mike passer au loin.

'' Qu'y a-t- Elle ?

'' Newton me tape sur le système même s'il m'a fait rire.

'' Ne me dis pas que tu nous as espionnés ! Me récriai-je, horrifiée.

Ma bonne humeur s'était volatilisé, soudain, Alice apparut dernièrement pour me faire peur en blague.

'' Coucou comment va ta tête ? Miss Swan me demanda-t-elle innocemment.

'' Je te déteste salle pute !

Sur ce, je filai vers le parking, hésitant encore à rentrer par mes propres moyens. Il se rattrapa sans mal.

'' C'est ta faute, se défendit-t-elle. C'est toi qui as mentionné que je ne t'avais jamais vu qu'en sport. Ça a éveillé ma curiosité et aussi à cause que Alice aime bien matée les maillot des filles sportif de ta classe.

Comme il paraissait tout sauf repentante, je l'ignorai. Nous rejoignîmes sa voiture en silence – un silence embarrassé et furieux pour ce qui me concernait. Une foule de gens, de garçons plus précisément, s'était attroupée près de sa voiture, et je marquai un temps. Puis je m'aperçus que ce n'était pas la Volvo qui les fascinait, mais la décapotable de Rosalie. Une lueur de désir sans équivoque allumait leurs yeux, et ils réagirent à peine lors qu'Elizabeth se glissa parmi eux pour ouvrir sa portière. Je grimpai vivement à côté de lui, inaperçue.

'' Ostentatoire, bougonnait-t-elle.

'' Qu'est-ce que c'est comme voiture ?

'' Un M3.

'' Pardon ?

'' Tu viens de las Vegas et tu n'as jamais vu une BMW ! Soupira-t-elle, exaspéré, en essayant de reculer sans renverser personne.

Je hochai la tête- ce nom-là me disait quelque chose.

'' Tu es toujours en colère contre moi et ma sœur ? Tu veux que je me gare dans un champ déserte pour que tu me viole pour me vengée.

'' Et comment tu mon allumée salope en cours de science.

'' Me pardonnerais-tu si je m'excuse ?

'' Peut-être… si tu es sincère pour la porno. Et si tu me promets de ne jamais recommencer même pour la classe de science Nat et que tu t'en tiens au doigte seulement de ma part.

'' Et si j'étais sincère et que j'étais d'accord pour te laisser conduire samedi et d'accord en cours de science on s'en tient au doigte seulement, contra-t-elle, malicieuse.

C'était sans doute la meilleure offre que je pouvais espérer de sa part.

'' Marché conclu.

'' Dans ce cas, je suis sincèrement désolé et je te pris de m'excuser et tu peux me violer autant que tu veux dans ma voiture si tu en a envie, mais ne me domine pas s.v.p.

'' Donc ce n'est pas un vrai viole si je te domine pas.

'' Si ça l'est pour moi.

Elle me regarda longuement, les yeux brûlant de sincérité et ravageant mon cœur au passage.

'' Et je serais sur le seuil de ta maison samedi matin à l'aube, ajoute-t-elle, rieuse.

'' Euh, une Volvo inconnue garée dans notre allée risquer de soulever un problème avec Charlie.

'' Je n'avais pas l'intention de venir avec.

'' Comment…

'' Ne t'occupe pas de ça. Je serai là, sans voiture.

Je laissai tomber. J'avais une question autrement plus urgente, celle laissée en suspens à la fin du déjeuner.

'' Sommes-nous « plus tard ? »
'' je suppose que oui, répondit-t-elle en fronçant les sourcils.

Une expression avenante sur le visage, je patientai. Il arrêta la voiture. Je découvris avec ébahissement que nous étions déjà chez Charlie, parquées derrière la camionnette. Me laisser conduire par Elizabeth était des plus aisés à condition que je me regarde dehors qu'une fois arrivée à destination. Me tournant vers lui, je constatai qu'il m'observait, me jugeait presque.

'' Tu n'as pas renoncé à savoir pourquoi tu es interdite de voir la chose à la chasse sauf avec moi tout seule, n'est-ce pas ?

Elle parlait avec solennité, mais je crus déceler une lueur humoristique au plus profond de ses prunelles.

'' En réalité, précisai-je, c'est surtout à sa réaction à cette perspective qui m'intéresse.

'' Je t'ai fait peur même si tu semblais tenter de me le supplier ?

Elle rigolait franchement.

'' Non, mentis-je.

Elle n'en crut pas un mot.

'' Pardonne-moi si c'est le cas, s'entêta-t-elle sans se départir de son sourire mais en perdant toute trace de moquerie. C'est juste l'idée de t'imaginer là-bas surtout si près de Janes à cause même si elle est ligotée je n'ai pas le droit de la privée de chasse même animal. Mon père me l'interdit d'agir comme ça, mais par contre moi je pourrais le faire sans crainte a causé je suis à moitié humaine…

Sa mâchoire se contracta.

'' Ce serait si terrible que ça avec les autres ?

'' Oh que oui, surtout avec les autres susurra-t-elle ses dents. Janes adore surtout me violer en campement et elle en profiterait aussi pour te faire du mal facilement…

Prenant une grande inspiration, elle inspecta les nuages denses qui, roulant dans le ciel, semblaient descendre à porter de main.

'' Quand nous chassons en groupe, bougonna-t-elle de mauvais grès, nos sens l'emportent sur notre raison tu comprends, Janes quand en chasse et ses mauvais coup de traîtresse au lycée ne sont rien à comparer d'elle en chasse qui est 1 millions fois plus cruelle qu'en ce moment-là….

Elle secoua la tête, absorbée par le spectacle de la nuée. Quant à moi, je veillai à dominer l'expression de mon visage, me préparant à sa prochaine l'inspection, qui jugerait de ma réaction. Cela ne tarda pas – je ne trahis rien. Nos yeux s'accrochèrent, et le silence s'épaissit. Des décharges de l'électricité que j'avais ressentie en cours de sciences Nat alourdirent l'atmosphère tandis qu'il sondait au plus profond de mes iris. Ce ne fut que quand la tête se mit à me tourner que je m'aperçus que j'avais cessé de respirer. Lorsque j'inhalai en hoquetant, brisant la quiétude, il ferma les paupières.

'' Bella, je crois qu'il vaudrait mieux que tu t'en ailles.

Ses intonations étaient basses et rauques.

J'ouvris la portière, et le vent arctique qui s'engouffra dans l'habitacle m'éclaircit les idées. Par peur de trébucher, vu mon état second, je sortis prudemment de la voitures et refermai la portière derrière moi sans me retourner. Le Chuintement de la vitre électrique me fit pivoter.

'' Hé, Bella ! Me héla-t-elle d'une voix plus égale.

Il se penchait par la fenêtre ouverte, un vague sourire aux livres.

'' Oui ?

'' Demain, c'est mon tour.

'' Ton tour de quoi ?

Elle rit, découvrant ses dents étincelantes.

'' De poser des questions.

Puis elle disparut, la Volvo filant à toute vitesse avant que j'aie eu le temps de reprendre mes esprits. C'est en souriant que je marchai jusqu'à la maison. Une chose était sûre – elle comptait me voir lendemain.

Cette nuit-là, Elizabeth fut la vedette de mes rêves érotiques, comme d'habitude sans que je sois au courent ce fut aussi le tour d'Alice de me violer dans son sommeil sous la supervision amusée de la vrai Elizabeth qui adorais m'entendre sous les fantasme nommée son nom, mais elle aperçois que était le même électricité que celle qui s'était manifestée dans l'après-midi, et je dormais mal, et eux voyais que je cauchemardais, d'un sommeil agitée, mais je ne me réveillais que par coups mais je me rendormais aussitôt, ce n'est qu'aux toute petites heures du matin quand il avait disparu que je finis par sombrer dans un coma épuisée et ténébreux.

Au lever, j'étais fatiguée et énervée, était encore avais encore jouir comme si était en pleine tournage porno et je ne comprenais pas pourquoi mon corps réagissais sa à chaque nuit depuis que cette pute de Janes m'avait apparemment violé en me payant 500 $ mais que on lui a interdit de recommencer. Après une douche, j'enfilai mon col roulée brun et mon inévitable jean en imaginant des dos-nus et des shorts. Le petit-déjeuner fut le moment clame et ordinaire auquel je m'étais attendu. Charlie se préparais des œufs frits, et j'avalai mon bol de céréales en supputant sur l'éventuel oublie par mon père de mon programme de prochain samedi. Malheureusement, il aborda le sujet de lui-même lorsqu'il se leva pour aller déposer son assiette dans l'évier.

'' À propos de Samedi, lançait-elle en traversant la cuisine pour ouvrir le robinet.

'' Oui ? Tressaillis-je.

'' Tu vas toujours à Seattle ?

'' C'est ce qui était prévu.

J'aurais préféré qu'il ne me pose pas la question, ce qui m'aurait évité d'inventer des demi-mensonges. Il pressa un peu de liquide vaisselle sur l'éponge et frotta.

'' Et tu es sûr que tu ne seras pas rentrée à temps pour le bal.

'' Je n'irais pas danser, me hérissai-je. Je préfère tournée j'ai eu une offre de tournage amateur.

'' Oh, mais personne t'a invitée ?

Il tenta de dissimuler son inquiétude en rinçant son assiette.

'' C'est aux filles de choisir leur cavalier, éludai-je, et j'ai besoin de travailler en porno papa, peu désireuse de m'aventurer sur ce terrain miné.

'' Oh.

Il essuya ses couverts, sourcils froncées.

'' Et je te promets de tout te racontée tous les détails en te baisant comme proxénète.

Je compatissais. Ce devait être une rude tâche d'être père proxénète ; vivre dans la crainte que votre fille rencontrer un producteur porno qui lui plaisait mais s'angoisser aussi au cas où cela ne se produirait pas. Ce serait une catastrophe, me dis-je en frissonnant, si Charlie avait la moindre idée de qui me plaisait comme productrice porno.

Il me quitta sur un geste d'adieu, et je montai me brosser les dents et rassembler mes affaires. Je ne tins pas plus de quelque secondes après le départ de la limousine de chauffeur avant de jeter un coup d'œil par la fenêtre. La Volvo Argent était déjà là, garée sur l'emplacement de Charlie. Je descendis les marches quatre à quatre et me précipitai dehors en me demandant combien de temps allait durer cette routine bizarre. J'aurais voulu qu'elle ne cessât jamais.

Il resta derrière le volant, apparemment indifférent, tandis que je fermais la maison. Je m'approchai, hésitai, timide, puis ouvris la portière et m'installai. Il souriait, détendu et – comme d'ordinaire – belle à en tomber à la renverse.

'' Bonjour, psalmodia sa voix soyeuse. Comment vas-tu, aujourd'hui ?

Ses yeux fouillèrent mon visage comme si cette question dépassait la simple courtoisie.

'' Bien, merci.

J'allais toujours mieux, beaucoup mieux, quand j'étais près d'elle.

'' Tu parais fatiguée, pourtant, objecta-t-elle d'un regard amusée en s'attardant sur mes cernes.

'' Je n'ai pas dormi, confessai-je.

Je ramenai automatiquement mes cheveux vers l'avant pour me protéger.

'' Moi non plus, se moqua-t-Elle en mettant le contact. J'ai dur de s'occuper de mes deux sœur nympho si tu savais.

Je commençais à m'habituer au ronronnement étouffé du moteur. Il y avait de fortes chances que les rugissements de ma camionnette me fichent une crise cardiaque lorsque je m'en resservirais.

'' J'ai quand même dû dormi un peu plus que toi.

'' J'en suis persuadée.

'' Alors, à quoi as-tu consacré ta nuit ?

'' Bien tenté, mais c'est à mon tour de poser des questions, je te rappelle.

'' Oh, j'avais oublié. Que veux-tu savoir ?

J'avais beau me creuser la cervelle, je ne voyais pas du tout ce qui pouvait l'intéresser en moi.

'' Quelle est ta couleur préférée ?

'' Ça varie selon les jours.

'' Quel est ta couleur préférée aujourd'hui ? Insista-t-elle.

'' Le marron, sans doute.

J'avais tendance à m'habiller selon mes humeurs.

'' Ah bon ?

'' Oui. C'est une couleur chaude. Elle me manque. Tout ce qui est censé être brun, les troncs, les rochers, la boue, est couvert de mousse verte, ici.

Mon petit discours enflammé parut le fasciner, et elle le médita quelques instants en me dévisageant.

'' Tu as raison, finit- Elle par décréter, le brun est chaud.

Sur ce, il tendit la main et, d'une geste timide et vif, repoussa des mèches derrière mon épaule.

Nous étions déjà au lycée. Il se gara et se tourna vers moi.

'' Qu'as-tu comme musique en ce moment dans ton lecteur de CD ? me demandait- Elle, les traits aussi sombres que s'il avait exigé ma confession pour viole.

Je me rappelais que j'y avais laissé le disque de Phil. Je le lui dis, et il me gratifia de son sourire en coin de pervers, un éclat étrange dans l'œil. Ouvrant un comportement placé sous la radio de la voiture, il en sortit un cd parmi la trentaine de bande sonore de film porno qui y était entassés.

'' Tu préfères ça à Debussy quand tu étais en tournage.

'' C'était le même album, et je m'absorbai dans l'examen de la jaquette familière pour fuir son regard pénétrant.

'' C'est super pour me goder. Dis-je en sortant de la voiture à sa suite.

Le reste de la journée se déroula sur le même mode. Quand elle m'accompagna en anglais. Me retrouva après l'espagnol, et pendant le déjeuner, elle m'interrogea sur fin sur le moindre détail de mon insignifiante existence. Les films porno que j'ai tournés et que j'aimais, ceux que je détestais, les rares endroits à j'étais allée et les nombreux autres que j'avais envie de visiter, et les livres, les livres érotique inlassablement.

Je ne me souvenais pas d'avoir jamais autant parlé de mes tournages de figurante porno. J'étais souvent gênée, certaine de l'ennuyer. Mais son expression de concentration intense et son insatiable curiosité me contraignaient à poursuivre. La majorité de ses demandes étaient faciles, et très peu déclenchèrent mes rougissements. Lorsque cela avait le malheur de se produire, j'en étais quitte pour un interrogatoire supplémentaire.

Ainsi, quand elle voulut savoir quelle était ma pierre précieuse préférée et que, sans réfléchir, je mentionnai la topaze. Elle me bombardait de questions à une telle vitesse que j'avais l'impression d'être soumise à un quiz télévisée, ou l'on est prié de répondre par le premier mot qui vous passe par l'esprit. Si je ne m'étais pas empourpré à cet instant, je suis sûre qu'elle aurait continué à dévider la liste qu'il s'était mentalement préparée. Malheureusement, je piquai un fard, parce que, jusqu'à très récemment, ma pierre favorite avait été le grenat – impossible devant ses yeux topaze de ne pas comprendre d'où venait mon revirement. Et bien sûr, elle n'eut de cesse que j'avoue pourquoi j'étais embarrassée. Elle finit par exiger la vérité sinon était le viole sous la torture avec ses talents de persuasion sexuelle eurent échouée - simplement parce que j'évitais soigneusement de la regarder. Je rendis les armes, concentrée sur mes mains qui jouaient avec une mèche de mes cheveux.

'' C'est la couleur de tes yeux aujourd'hui, soupirai-je. Si tu me reposais la question dans deux semaines, j'imagine que j'opterais pour L'onyx.

Dans mon involontaire élan d'honnête, je venais de lui fournir plus d'informations que nécessaire, et j'eus peur de provoquer cette colère bizarre qui surgissait dès que je dérapais et révélais de façon trop évidente à quel point elle m'obsédait. Mais elle digéra mon aveu sans broncher.

'' Quelles sont tes fleurs préférées ? Enchaîna-t-elle.

Poussant un soupir de soulagement, je poursuivis mon chemin de croix.

Cette fois Elizabeth se contentais comme promis du doigte en Science Nat, fut de nouveau compliquer a se concentrée vu qu'était-elle qui me doigtais, mais elle se retenait sagement de ne pas me refaire le coup de sa soif dévorante de ma chatte serrée jusqu'à ce qu'apparaisse avec son matériel audio. Quand le prof s'approcha de l'interrupteur pour éteindre les lampes, je remarquais que ma voisine avait légèrement collé son tabouret au mien, pour pouvoir me doigtée innocemment, comme une petite peste. Cela ne me servit à rien. Dès que la salle fut plongée dans l'obscurité, comme la veille, je ressentis à son contact de ses doigt le même choc qui me fessais mouillée ma culotte comme un courant électrique et ce même besoin irrésistible de me mettre nue pour la violer devant tout la classe réunis quand ses doigt tiède me doigtais ma chatte.

Je me penchais sur la paillasse, menton sur mes bras croisée doigt agrippée au rebord de la table, luttant contre le désir de nympho rationnelle qui me déstabilisait. J'évitais de la regarder par peur d'avoir encore plus de difficulté à garder mon self-control sexuelle. Au cas où je croiserais mes yeux. Je déployai des efforts inhumaine a na pas hurler mon plaisir pour m'intéresser au film mais Elizabeth en profitait pour mettre son poing complet dans ma chatte. Me permettant un coup d'œil à ma pute de voisine, je découvris qu'elle prenait plaisir à tenter de me faire hurler en m'étudiant avec une expression ambiguë.

A la fin de la classe elle se retirait se léchais sa main mouillée avec plaisir et elle se leva et m'attendit sans bouger. Comme le jour précédent, nous allâmes au gymnase en silence et, comme le jour précédent, elle m'embrassait sans mot dire, plongeant sa langue dans ma bouche et elle effleura ma joue sans rien dire, du temple au menton, avec le dos de sa main cette fois, avant de tourner les talons et de s'éloigne.

Le cours d'éducation physique passa rapidement, pendant lequel j'assistai en spectatrice au match de badminton solitaire de Mike. Ce dernier ne m'adressa pas la parole, soit parce qu'il avait remarqué que j'étais ailleurs, soit parce qu'il m'en voulait encore de notre échange un peu vif de la veille. Quelque part au fond de moi, j'en éprouvais de la culpabilité, même si mes pensées étaient ailleurs.

Je m'empressai de me changer, maladroitement consciente que plus je me dépêchais, plus vite je retrouverais Elizabeth. Le stress aggravait ma gaucherie de nympho habituelle, mais je finis par fuir cet endroit maudit. Je me détendis quand je le vis au rendez-vous. En dépit de moi, un immense sourire étira mes lèvres, auquel il répondit avant de reprendre son impitoyable inquisition.

Ses questions étaient différentes, cependant, et il me fut moins facile d'y répondre. Elle voulut savoir ce qui, de ma vie d'autrefois de figurante porno à Las Vegas, me manquait, insistant pour que je lui décrive tout ce qu'elle ignorait. Nous restâmes assis devant chez Charlie pendant des heures, tandis que le ciel s'obscurcissait, larguant soudain des trombes d'eau.

Je tâchai de mettre des mots sur des détails impossibles, comme l'odeur des créosotes, amère, vaguement résineuse et néanmoins agréable, les stridulations harmonieuses des cigales en juillet, le dépouillement plumeux des clients en Ferrari, l'immensité de la nuée qui étalait son bleu laiteux dans un infini à peine rompu à l'horizon par les roches volcaniques violettes des montagnes basses. Le plus difficile fut d'expliquer pourquoi j'aimais tant ces paysages, de justifier d'une beauté qui relevait moins d'une végétation rare et épineuse à l'allure souvent à demi morte que des formes brutes de sable du désert Arizona, des vallées profondes insérées entre les collines rocailleuses qui avaient une manière si particulière de s'accrocher au soleil. Je dus recourir à des gestes pour tenter de lui faire prendre la mesure de ces choses.

Elle me relançait doucement, m'incitant à me livrer sans retenue, me rendant oublieuse, dans la lumière faiblarde de la tempête, de mon embarras à monopoliser la parole. Lorsque j'en terminai avec le désordre de ma chambre de tournage de film de cul que ma mère adorait baisée, elle ne répondit pas sur une nouvelle question.

'' Tu as terminé ? Lançai-je, soulagée.

'' Loin de là, mais ton père va bientôt rentrer.

Je me rappelai soudain l'existence de Charlie et soupirai. J'observais le ciel noir de pluie, ce qui ne me renseigna guère. Je jetai un coup d'œil à la pendule de bord et fus surprise de constater qu'il était si tard. Charlie devait être déjà en route.

— C'est le crépuscule, murmura Elizabeth en examinant l'horizon chargé de nuages.

J'eus l'impression que son esprit vagabondait très loin de nous. Je le contemplai qui fixait sans les voir les alentours. Brusquement, il se tourna vers moi.

— C'est le moment de la journée le plus sûr pour nous, dit- Elle en répondant à l'interrogation qu'il avait lue sur mon visage. Le plus agréable, le plus triste aussi, en quelque sorte... la fin d'un autre jour, le retour de la nuit. L'obscurité est tellement prévisible, tu ne trouves pas ?

Elle eut un sourire mélancolique.

'' J'aime la nuit, décrétai-je. Sans elle, nous ne verrions pas les étoiles. Bien qu'ici ce ne soit guère facile ni à las Vegas non plus vu que la plupart du monde savent même pas ce que c'est des étoiles.

Elle s'esclaffa, et l'atmosphère s'allégea aussitôt.

'' Charlie sera ici dans quelque minute. Donc, à moins que tu ne tiennes à lui révéler que tu passeras ton samedi à faire un porno avec moi…

'' Non merci.

Je récupérai mes affaires et m'aperçus que j'étais raide d'être resté si longtemps assis sans bouger.

'' Demain, c'est mon tour, hein ?

'' Certainement pas ! protesta-t-elle d'une voix faussement outragée. Je n'en ai pas terminé avec toi !

'' Qu'y a-t- Elle de plus à savoir ?

'' Je te le dirai demain.

Il se pencha devant moi pour m'ouvrir la portière, et cette proximité déclencha des palpitations dans ma poitrine. Tout à coup, sa main se figea sur la poignée.

— Aïe ! marmonnât-t 'elle.

— Que se passent- Elle ?

Sa mâchoire serrée et son expression inquiète m'interloquèrent.

« Des complications des clients que je ne supporte pas te rend visite. Déclara-t-elle.

Il ouvrit la portière d'un geste rapide, puis reprit sa place loin de moi, presque apeuré. Des phares transpercèrent la pluie, et une voiture noire vient se ranger en face de nous.

'' Charlie est au carrefour, m'avertit Elizabeth en fixant les nouveaux venus à travers le déluge.

En dépit de mon étonnement et de ma curiosité, je me précipitais dehors. Les gouttes ricochèrent bruyamment sur mon coupe-vent. Je tentai de discerner les silhouettes assises dans le véhicule noir, mais il fessait trop sombre. Les phares éclairaient Elizabeth – elle continuait à regarder droit devant elle, les yeux vrillées sur quelque chose ou quelqu'un que je ne voyais pas. Ses traits trahissaient un mélange de frustration et de méfiance. Puis elle mit le contact, et les pneus chuintèrent sur l'asphalte humide. La Volvo disparut en quelques secondes.

'' Hé, Bella ! Me héla une voix familière depuis le siège conducteur de la petite auto noire.

'' Leah ? Sursautai-je en plissant les paupières sous la pluie.

A cet instant, la limousine de patrouille tourna au coin de la rue, éclairant les intrus.

Leah descendait déjà. L'obscurité ne m'empêcha pas de distinguer le grand sourire qu'elle affichait. Son passager était un homme grand qui me lançais un regard joyeux, bien plus âgée au visage frappant par contre aux joues affaissées, à la peau brune comme Leah parcourue de rides, telle une vieille veste de cuir, et aux pupilles bruns comme Seth, étonnement familière, qui semblaient à la fois bien trop jeune et bien trop vieilles pour la large figure dans laquelle était enserrée. Harry Clearwater, le père de Leah et Seth. Je le reconnus immédiatement, alors que j'avais réussi, depuis cinq ans que je ne le l'avais pas rencontré, à oublier son nom jusqu'à ce que Charlie le mentionne le jour de mon arrivée. Il m'observait scrutant mes traits, et je lui adressai un timide salut de la tête. Ses yeux étaient écarquillés, exprimant sois de la pitié ou de la peur, ses narines dilatées. Je ravalais ma courtoisie.

« Des complication d'une cliente que n'apprécie pas », avait dit Elizabeth.

Charlie ne me quittait pas des yeux, tendu, anxieux. En moi-même je gémis. Avait-elle identifié Elizabeth ? croyait- Elle vraiment aux légendes absurdes que son enfant avait brocardées ? La réponse se lisait clairement dans son regard.

Oui il y croyait, mais contrairement à Jacob, même si ça ne semblait nullement le dérangée.