Voilà ! Je suis à l'heure ! Mon dieu c'est beau !

Je fais un petit résumé pour ceux qui auraient passé le chapitre d'avant :

Édit "Sherlock et John se retrouvent à Baker Street. La conversation s'envenime rapidement jusqu'à ce que John fasse prendre à Sherlock de la drogue puis tout à sa rage il le viole"

Bon ce résumé est vraiment très Light :/ mais bon c'était un court chapitre intense...

Je vous laisse avec ce chapitre plus long ! Et qui a un titre oO

Enjoy !


Conscience

John

Il était sorti rapidement toujours en rage. Sherlock l'avait mérité après tout, tout était de sa faute depuis toujours. Même ce qui venait de se passer. John n'aurais jamais fait ça normalement. Jamais. C'était de sa faute à lui. Au génial détective. Au taré !

Il rentra à pied jusqu'à chez lui. Un trajet de deux bonnes heures qu'il fit sans vraiment s'en rendre compte, perdu qu'il était dans les pensées sombres agitant son esprit. Une fois arrivé Mary le regarda tristement. Il l'ignora lançant un « je dors sur le canapé » froid en s'y installant. Il ne pouvait pas, après ce qu'il avait fait, supporter de se retrouver dans le même lit que sa fiancée. Bien que tout ça soit de la faute de Sherlock. Il ne remarqua pas le départ de celle-ci. Il ne remarquait plus rien.

Et ce fut allongé sur ce canapé que la torture interne commença. D'abord ce furent des images. Des souvenirs de Sherlock, ces petits moments où John aurait pu voir que le sociopathe ne l'était pas tant que ça quand il s'agissait de lui.

Il y en eut le souvenir de la toute première enquête ce moment où John avait voulu se taire imaginant qu'il allait énerver le détective mais finalement celui-ci avait répondu que ça allait comme un aveu que tant qu'il s'agissait de John tout allait. Il y eu le souvenir du restaurant évidemment. Puis tous les regards un peu trop intense envers sa personne. Il y eut une révélation sur le fait que Sherlock avait fait exprès de faire partir toutes ses copines. Il y eut toutes les fois où, alors que John essayait de démentir, Sherlock n'avait rien dit sur les ragots des gens qui les mettaient en couple. Il y eut la peur dans le regard de Sherlock à la piscine. Il y eut cette simple phrase à Irène celle qui disait qu'il avait suffisamment de John pour être impressionné (dans le bon sens du terme). Il y eut la chute, pour John et le dernier appel à lui. Il y eut le moment dans le wagon où bien que Sherlock se soit encore fait passer pour un connard, John réalisa qu'il voulait juste entendre ces mots de sa part. Il y eut pleins d'autres moments. D'abord chronologiques puis se mélangeant dans sa tête jusqu'à former une mélasse lourde représentant Sherlock et son amour pour John, amour que le détective lui-même ignorait. Il avait mal à la tête.

Une douleur sourde perçait dans tout son corps et son cœur. La douleur de la culpabilité de la haine aussi. Non plus envers Sherlock mais envers lui-même. Qu'avait il donc fait ? Pourquoi ? Quel monstre était-il devenu ?

Il essayait de forcer son cerveau a se dire que c'était de la faute de Sherlock. Mais il n'y parvenait plus. Il avait fait quelque chose d'horrible. D'inqualifiable. Il était soldat et médecin. Il n'aurait pas du faire ça et maintenant qu'était il si ce n'est qu'un monstre, une horreur.

Et tout ça pourquoi ?

Il revit ses main sur le corps de Sherlock, il revit la douleur sur son visage et puis le sang.

Il courut aux toilettes et vomi à moitié sur lui à moitié dans les toilettes.

Il se déshabilla. Et s'installa sous la douche. A moitié conscient de ses mouvements. Et il frotta. Fort de plus en plus. Se griffant. Ouvrant ses blessures à peine cicatrisées. Comme voulant se détacher de sa propre peau. Il ne pourrait plus jamais être propre. Il était sale jusqu'au tréfonds de son âme. Il frotta ainsi pendant un temps infini jusqu'à ce que son corps soit aussi douloureux que son esprit. Jusqu'à ce qu'il se fasse saigner d'un peu partout. Il voulait avoir mal. Mais ça ne serait jamais assez jamais assez en comparaison avec ce qu'il avait fait subir à Sherlock. Jamais assez. Il vomit une seconde fois.

Il n'entendit pas Mary arriver et crier en le voyant dans cet état. Il ne senti pas quand elle le sorti de là. Il était mort. A l'intérieur de lui. Il ne méritait même pas de souffrir car c'était lui le monstre et un monstre n'avait le droit à rien.

Lestrade

Il se tenait devant Baker Street, hésitant à agir. Tout son esprit était persuadé que Sherlock allait faire une connerie. Néanmoins il n'osait pas agir. C'était débile, il aurait parié avoir raison mais si il avait tort… Si il avait tort, il avait peur que le génie s'énerve et ne décide de se piquer juste par énervement, juste parce si quelqu'un pensait qu'il allait le faire alors pourquoi pas ?

C'est alors qu'il vit John sortir, énervé et serrant les poings. Son sang ne fit qu'un tour. Il descendit de sa voiture, tellement empressé qu'il se brûla la main avec la fraise de sa cigarette. Après un « Et merde ! J'aurais du arrêter ! » agacé, il traversa la rue et s'engouffra dans le 221.

Les escaliers furent englouti rapidement, l'esprit du DI tourné vers l'espoir d'arriver à temps, puis les portes ouvertes brutalement. Enfin il arriva dans la cuisine et, là chancelant il le vit.

« -Mon dieu, Sherlock !-il voulait crier mais sa voix ne suivait plus-. »

Le détective était toujours à terre, à moitié déshabillé, le garrot toujours autour du bras et semblant à demi conscient. Mais le pire était le sang, bien qu'il n'y en ai pas beaucoup c'était plus qu'impressionnant car Sherlock était assis dedans et ça ne laissait pas à Greg beaucoup de temps pour admettre ce qu'il s'était passé. À savoir quelque chose d'horrible et d'incompréhensible.

Après une demi minute, le temps de se remettre de son incompréhension, il se pencha sur Sherlock, enlevant le reste des vêtements pour le tirer avec lui jusqu'à la salle de bain. Il lui fit prendre une douche rapide, profitant de son état léthargique pour le forcer à faire ce qu'il ne supportait pas habituellement. Il tenta d'être le plus doux possible mais il pu le sentir se crisper lorsqu'il nettoya le sang. Son visage se crispa de concert.

« - Sherlock, je sais que ça ne va pas te plaire mais il faut que tu vois un médecin, le saignement s'est arrêté mais…-puis il ajouta prudemment- : et je dois appeler Mycroft..

-Non ! -Sherlock sorti de sa léthargie au moment où il entendit le nom de son aîné – Non, s'il te plaît….

-Je dois lui dire Sherlock, c'est le marché que l'on a…

-Non… non… »

L'eau commençait à refroidir, empêchant Lestrade de continuer à parlementer sur la nécessité d'appeler le plus vieux des Holmes. Il arrêta l'eau, essuya du mieux qu'il pu le plus jeune et le repris sur le bras afin de l'amener jusqu'à sa chambre. Une fois Sherlock plus ou moins assis sur le lit (Greg avait compris avec douleur qu'il ne pouvait plus s'asseoir normalement), l'inspecteur se rendit jusqu'à l'armoire, afin de trouver un pyjama avec lequel il habilla son ami.

Il sorti quelques minutes le temps de faire un thé. Ce n'était pas le remède miracle mais la force de l'habitude lui avait prouvé que Sherlock se sentait en général bien mieux avec un thé après s'être injecté sa substance préféré. La force de l'habitude, hein… Oui il avait eu l'habitude de s'occuper de Sherlock dans des cas comme ça, ces cas où il n'était pas en overdose mais mal en point quand même, d'où le réflexe douche/pyjama/thé. Mais là, mon dieu là, ça faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas eu à gérer ça et, de plus, ça n'avait rien à voir avec l'habitude. Beaucoup trop différent, beaucoup trop d'enjeux terribles. Il ne pouvait pas gérer seul et si en d'autre circonstances il aurait appelé sans hésiter John, là il ne savait pas quoi faire. À part contacter Mycroft, mais Sherlock semblait plus que jamais réfractaire à cette idée alors que lors d'anciens craquages ça n'avait pas posé tant de soucis. Après tout il faisait ses listes sans rechigner. Mais là, non, là, eh bien la prise de drogue passait même au second voire au 21ème plan….

Il s'extirpa de ses pensées le temps de remplir la tasse d'eau chaude et de faire infuser le thé favoris de Sherlock. Mince je connais mieux les goûts de Sherlock que de mon ex femme… Ça en dit long…

Il s'en retourna alors dans la chambre où reposait son ami et lui tendit son thé. Évidemment il ne dormait pas, néanmoins son regard était vide de sentiments, mais pas le vide froid collant au rôle de sociopathe hautement fonctionnel. Pas non plus celui d'un junky en plein trip finalement. Non celui d'un homme brisé, d'un homme n'attendant plus rien de la vie. Greg prit sans plus hésiter la décision d'appeler Mycroft et de tout lui dire.

«-Non, s'il te plaît ne lui dit pas, ne.. Ne lui en parle pas,-la voix de Sherlock était comme enrouée et plus faible que jamais -.

-Je n'ai pas le choix, comme je l'ai dit c'est notre marché et tu le sais. -Son ton se voulait doux mais ferme et il ne pu s'empêcher de se réjouir des capacités du génie toujours présentes-.

-Très bien mais dis-lui que c'est moi qui me suis piqué, que rien d'autre ne s'est passé.

- Sherlock... Je ne suis pas sur… après tout il faut que tu ailles voir un médecin… Mycroft le saura.

-Alors je n'irai pas… ça va guérir seul c'est mieux… Oui mon frère ne doit pas savoir… -cette fois-ci Sherlock semblait vaciller entre la supplication et l'hésitation. –

-Tu le protège même maintenant ? Sherlock veux-tu bien me raconter ce qu'il s'est passé exactement ?

-Ne peux-tu pas déduire cette fois-ci ? -Malgré la pique le détective ne se voulait pas méchant juste las -.

-J'ai besoin de juger par moi-même ce qu'il vient de se passer… Je dois admettre que j'ai du mal à admettre tout ça à admettre que J… qu'il se soit passé quelque chose comme ça… »

Sherlock soupira mais, à la surprise de son vis-à-vis, il se mit à raconter sans hésiter, sans trembler, le regard déterminé. Greg dû assimiler toutes les informations, ne pouvant pas rester aussi froid que Sherlock , il se leva et fit les cents pas, grimaçant et répétant sans discontinuité des « merde » secs. Il savait pourquoi Sherlock lui racontait ainsi, il voulait juste s'éloigner de tout ça ne pas y faire face plus que nécessaire. Au final, à la grande horreur de l'inspecteur, Sherlock était simplement et purement traumatisé. John, quel connard, avait réussi à touché Sherlock plus que jamais, il avait réussi à le briser, là où des années de drogues, de courses dans Londres derrière des criminels endurcis, les rencontres avec la Femme et Moriarty n'avaient fait que le rendre plus fort. John aussi à la base, Greg l'avait vu, avait permit au détective d'être plus fort mais aussi plus sensible, moins sociopathe. Et voilà que tout ça avait été réduit en miettes. Et l'avenir du génie, et un peu de Londres aussi, reposait entre ses mains car il était le seul au courant de ce qu'il s'était passé et le seul à même de l'aider autant qu'il puisse.

« -Bon… Je vais appeler ton frère, ne t'en fais pas je ne lui dirai que pour l'injection et que c'est toi qui l'a fait… -Greg soupira une énième fois- Mon esprit de flic me pousse à faire ce que je suis censé faire avec John mais… Je suppose que tu ne voudras jamais n'est-ce pas ?

-Tu suppose bien… Je… Mycroft le saurai, il le tuerai, tu le sais…

-Tu le protège vraiment hein… Qui te dit que je ne vais pas le faire à la place de Mycroft ?

-Tu le ferais ?-bizarrement une légère trace de peur fit briller les yeux de Sherlock –

-Non bien sûr…. L'envie de le foutre en taule néanmoins est plutôt présente mais si tu ne veux rien y faire je n'ai pas le choix…Tu trouverais certainement un moyen de l'acquitter -Greg hésita une seconde -. Tu l'aime vraiment, c'est ça ?-

Sherlock ne répondit pas mais il cru voir, l'espace d'un instant, une larme sur la joue de celui-ci. Il n'était pas sûr néanmoins, car le plus jeune s'était retourné, pour certainement dormir.

Il soupira une énième fois, se glissant hors de la chambre après avoir éteint. Il ne ferma pas la porte néanmoins, sachant que la redescente allait être douloureuse il allait devoir rester toute la nuit prêt à réagir et à aider son ami.

Il se fit alors un thé se posant par la suite dans le fauteuil de Sherlock. Après un regard noir envers celui de John, il sorti son téléphone.

« -Inspecteur Lestrade ? Que me vaut l'honneur ?

-Sherlock, il a recommencé. »

Sherlock

Il grogna, légèrement ébloui par le soleil traversant la fenêtre. La nuit avait été plutôt calme si l'on tenait la comparaison avec d'autres fois. La douleur dans tout son corps, elle, ne semblait pas être prête à s'arrêter. Mais la pire souffrance n'était autre que celle agitant son cerveau. Il ne parvenait pas à admettre ce qu'il s'était passé la veille. Son médecin, son soldat, son blogueur et surtout son ami. Et pourtant malgré la dureté de la réalité, il ne pouvait s'empêcher de l'aimer. Il détestait définitivement les sentiments car ceux-ci permettaient de se lier à des personnes qui ne pouvait que faire du mal. Mais John ne faisait pas le mal normalement, il soignait ou venait à son secours, arme à la main, et c'était d'autant plus dur à vivre venant de lui. Au fond, pour le génie sociopathe autoproclamé, ce n'était pas tant l'acte sur son corps qui était ignoble, il n'avait à vrai dire aucun attachement à sa virginité ou même à son corps, c'était juste tout ce qu'un acte tel que celui-ci pouvais représenter qui le mettait à terre. Mais surtout que ce soit John qui ai fait ça. Son John. La seule personne à laquelle il avait ouvert son cœur, celle pour qui il était capable de tout, y compris de laisser vivre sa vie avec quelqu'un d'autre si il était heureux, la personne qui justement avait permit son bonheur à lui. Mais il ne parvenait pas à être en colère. Pas contre John, il n'y arrivait tout simplement pas et ce n'était pas faute de le vouloir.

Il tendit soudainement la main vers sa table de chevet, sortant ainsi de la position fœtale qu'il avait adopté. Sa main tâtonna jusqu'à ce qu'il trouve le stylo et la feuille dont il avait besoin. Légèrement tremblant et mal installé il inscrivit un simple mot et, par un brusque éclair de conscience ne lui ressemblant absolument pas, il ajouta désolé à la suite. Il aurait du faire cette liste avant mais il n'avait pas pu, les choses ayant dérapé. Il plia le papier et se décida à sortir du lit pour faire face à ceux qui l'attendait dehors.

Le mouvement le fit grimacer et un gémissement de douleur lui échappa des lèvres. Maudissant son corps ne voulant pas guérir assez vite, il se forgea un masque d'indifférence froide et après avoir attraper sa robe de chambre, sorti finalement de la pièce.

Il voulu se diriger vers la cuisine mais un regard vers la table près de son fauteuil lui fit continuer son chemin pour attraper sa tasse de thé et s'installer, ignorant au mieux la douleur, dans celui-ci. Il remonta sa manche et laissa reposer son bras avec un simple regard envers Molly. Évidemment qu'elle était là, qui d'autre aurait été à même de faire les prises de sang habituelles. Elle ne se fit pas prier et prépara le garrot autour du bras, lui fit serrer son poings puis entama la procédure de prise de sang. Sherlock bénit le ciel, métaphoriquement, qu'elle ne soit pas assez observatrice pour remarquer que ce n'était pas lui qui s'était piqué, les techniques étant, de son regard à lui, bien différentes.

« -Eh bien, cher frère, je te laisse seul cinq minutes et tu recommences à te détruire… -Mycroft Holmes était empli d'inquiétude qu'il ne savait montrer que par du rapproche-. Je suppose que tu n'as pas fait de liste ?

-Si, après, mais si, tiens, il n'y à pas grand-chose au final.- Sherlock lui tendit la feuille qu'il tenait depuis tout ce temps et pu voir le visage de son aîné se décomposer-.

-Mon dieu Sherlock, mais que s'est-il passé ?. »

Evidemment l'excuse à la fin du mot avait plus qu'inquiété son frère. Il n'aurait pas du écrire ça, indiquant sa faiblesse sans le vouloir. Un regard à Greg pour s'assurer qu'il ne dirait rien et il répondit :

« -Rien Mycroft, j'ai juste essayé d'être gentil, après tout ça faisait longtemps -le ton était évasif et un peu goguenard-.

-Oui Sherlock, justement je croyais que nous avions mis tout ça derrière nous…

-Un drogué le reste à vie, tu le sais.

-Oui mais avec les enquêtes et la présence de John, Oh !- il vit la lueur presque imperceptible dans le regard de son cadet-. Alors c'est ça, il est parti ? Il t'a laissé et tu as…

-Mycroft !-l'interrompit brutalement Lestrade, il n'allait pas le laisser faire plus de mal-. Ça suffit !

-C'est bon Greg, je n'ai cure de l'avis de mon frère sur ma vie.-Le-dit Greg fut plus que surpris d'entendre son nom dans la bouche de Sherlock-.

-Sherlock vais-je devoir reprendre ma surveillance ?

-Comme si tu l'avais cessé ! »

Mycroft n'eut pas le temps de répondre, Sherlock se releva, Molly ayant fini, et se drapa d'un geste théâtral dans sa robe de chambre. Puis il se rassit en silence prenant son laptop sur les genoux, signe que la conversation était terminée.

Les trois autres soupirèrent de concert mais s'en allèrent quand même, sachant qu'il n'y avait plus rien à tirer du génie. Lestrade fut le dernier à partir et lui lança :

« -Je vois que tu as mal ! Si dans deux jours ça ne va pas mieux, et crois moi je suis capable d'aller vérifier moi-même, je t'emmène chez un médecin, n'importe lequel, avec fausse identité si tu veux peut m'importe mais tu vas me faire ces tests ! »

Sherlock ne répondit pas, mais il était d'accord dans le fond, avec son ami. Il le regarda partir sans un mot de plus

Ce ne fut que lorsqu'il fut sûr d'être seul, qu'il regarda l'écran, ouvert sur le blog de John et qu'il pleura.


Voila j'espère que ça vous a plu !

Un chapitre un peu plus long, un titre. Nouvelle formule en quelque sorte pour la deuxième partie.

De plus je vais me lancer dans une grosse correction des anciens chapitre du coup je pense que la suite n'arrivera pas la semaine prochaine mais certainement celle d'après. Pas plus promis !

Des bisous

Takie.