Merci Agathe pour ta correction et d'avoir vérifié la peine, j'avoue que j'avais mis au pif... Alors merci ! :D

Bonne lecture !


Quelques temps après, nous avions surmonté le procès qui fut difficile mentalement. Mais Zoro m'avait soutenu et accompagné jusqu'au bout. Et nous en étions venu à bout, Doflamingo avait pris 5 ans, je pouvais enfin me libérer d'un poids. Zoro avait été là pour moi, à tout moment. Quand je n'allais pas bien, je l'appelais et il venait dans les minutes ou l'heure qui suivaient, parfois il avait loupé des cours pour moi. Il était toujours tendre et doux, il ne me disait rien de méchant, que des choses rassurantes. Je m'en voulais, j'étais pratiquement prêt quand il a fallu que ça arrive et que je m'en remette… Le pauvre, il devait en avoir marre d'attendre.

Quelques mois plus tard, après avoir dîné chez mon père, je me sentais d'humeur joyeuse, l'alcool m'avait rendu un peu pompette mais j'étais encore conscient de ce que je faisais. Je collai un peu trop Zoro sur le chemin du retour pourtant il ne dit rien. En entrant dans le studio, je l'entraînai dans la chambre puis le fis s'asseoir sur le lit. Je m'installai sur lui et commençai à l'embrasser tout en le déshabillant. Il me stoppa net, me repoussant en arrière.

– Arrêtes Sanji, j'ai pas envie que tu regrettes demain, m'annonça-t-il.

– J'en ai envie et je me sens prêt ! Puis tu en as aussi envie, depuis des mois ! Rétorquai-je.

– Oui j'en ai envie… Mais tu as bu, tu ne t'en souviendras pas demain et je veux que tu sois pleinement conscient.

– Zoro, écoutes-moi. Je ne suis pas bourré au point de ne pas me souvenir de ce que j'ai fait la veille. Je veux le faire, maintenant, avec toi. S'il te plaît ! En plus, j'ai bu que deux verres de vin rouge !

Il m'enlaça et posa ses lèvres dans mon cou.

– Je veux pas te forcer…

– Tu ne me forces pas ! Zoro, s'il te plaît, fais-moi l'amour ! Je t'aime…

Il me regarda intensément puis nos lèvres se rencontrèrent doucement, tendrement. Elles bougèrent lentement contre leurs consœurs, se moulant parfaitement ensembles. Zoro ouvrit la bouche et sa langue vint caresser mes lèvres. Je fis de même, laissant sa langue se faufiler avec la mienne. Elles dansèrent un moment toutes les deux avant de se séparer puis revenir par manque de contact. Pendant ce temps-là, je sentais mes vêtements disparaître sous les caresses amoureuses de mon amant. Ses mains passaient partout, n'oubliant aucun endroit. Ensuite, il m'allongea sur le lit, sa bouche partit à l'aventure sur mon corps, léchant chaque parcelle de ma peau blanche. Elle était avide de chair. Il parcourra mon corps entier avant de revenir sur mes tétons et de les torturer affectueusement. Je gémis, c'était bon. Il venait de découvrir un point sensible dont je ne connaissais pas l'existence. Il continua jusqu'à ce que j'halète. Il descendit plus bas, atteignant mon sexe. Il souffla dessus et je me cambrai sous l'effet du plaisir et de la frustration. Il n'attendit pas plus longtemps pour le prendre en main et commencer des va-et-vient. Cette poigne ferme sur ma virilité était juste parfaite, j'adorai son traitement. Il continua encore un petit moment avant de me mettre dans sa bouche. Le contact de mon sexe avec sa langue me laissa sans voix, c'était tout bonnement exquis, c'était encore meilleur. En même temps, il me présenta trois doigts que je mis en bouche avec plaisir. J'avoue que j'appréhendais la suite, je ne voulais pas avoir mal mais je savais que ce n'était pas possible même si Zoro était le plus doux du monde. Je suçai donc ses doigts tout en gémissant contre ceux-ci, cette langue me titillait. Quand il jugea que les doigts étaient assez humidifiés, il les retira et en plaça un à l'entrée de mon intimité. Je me raidis malgré moi je tentai de ne pas penser à ce que j'avais vécu… C'était Zoro, il ne me ferait pas de mal, je ne pouvais pas le comparer à ces salauds ! Je plongeai mon regard dans le sien et hochai la tête en guise d'acquiescement. Alors il me pénétra doucement, mes chairs s'écartant sur son passage pour lui faire place. La sensation était étrange mais pas déplaisante. Il me laissa le temps de m'adapter à cette intrusion puis démarra de petits va-et-vient, ne cessant pas son traitement sur mon sexe. Il ajouta un second doigt et cette fois-ci la douleur survint. Tandis que je gémissais de douleur, il s'appliqua un peu plus sur mon membre pour faire passer la douleur. Il fit quelques mouvements de ciseaux et le troisième s'incrusta. Je le sentis passer et la douleur fut vive. J'avais du mal à reprendre mon souffle mais Zoro avait immobilisé ses intrus et attendit. Il se redressa et vint m'embrasser tout en me calmant avec des mots doux. D'un coup, il enfonça un peu plus loin ses doigts et je me cambrai de toutes mes forces, un plaisir inconnu me parcourant tout le corps. Il continua à toucher ce point et quand il me jugea prêt, il retira ses doigts, me laissant vide avant qu'il vienne me remplir avec sa virilité imposante. Il entra le plus doucement possible, faisant attention à ce que je n'ai pas mal. Je souffris malgré ses précautions et sa préparation. Quand je fus finalement prêt, je ramenai son visage vers moi et l'embrassai.

– Tu peux y aller. Avais-je fini par murmurer contre ses lèvres.

Il n'attendit pas plus longtemps et démarra des lents va-et-vient. Un mélange de plaisir et de douleur en découla jusqu'à ce que je m'habitue à sa présence et qu'il touche enfin mon point sensible qui me fit chavirer. Je partis dans l'extase, criant, gémissant contre l'épaule de mon amant. J'aurais voulu que cela dure toute la nuit mais malheureusement nous jouir trop vite à mon goût ayant atteint le nirvana tous les deux. Zoro avait était attentionné et parfait pour ma première fois, j'avais tellement envie de recommencer mais j'étais fatigué. Demain matin, je voulais le refaire.

– Merci, c'était vraiment génial ! Dis-je tout en clignant les yeux, mort de fatigue.

Il rougit et m'embrassa.

– Merci à toi, j'ai jamais connu de moments aussi intenses. Je t'aime Sanji.

– Je t'aime Zoro…

Je m'endormis, Morphée m'ayant emporté avec lui et mon Marimo me calant contre lui.


J'espère que le lemon ne vous a pas déplu :)

A la semaine prochaine pour le dernier chapitre !

Bisous