Amis du jour, Bonjour !

Ouais je suis partout ! Mouahahah ! Hem ...

Cette fois-ci, c'est un Sterek pur et dur ! Parce que ça restera mon ship favori ! ^^

C'est un UA, mais je ne vous dis rien de plus, je ne veux pas vous spoiler ! Les personnages seront peut-être OOC, alors je préfère prévenir.

ATTENTION ! : couple HxH, homophobes, s'abstenir ! Mention de violence, de kidnapping, de sexe ... Bref, âmes sensibles, vous êtes prévenues !

Cette histoire m'a été inspirée par la série " Le Caméléon" dont je reprends l'intrigue, en utilisant les personnages de la série Teen Wolf.

Je me baserai que sur les 3 premières saisons, donc attention au spoils, il pourrait y en avoir.

Disclamer: Teen wolf et ses personnages ne m'appartiennent pas, tout appartient à Jeff Davis

Le Caméléon et tout ce qui va avec appartient à Steven Long Mitchell et Craig Van Sickle !

Bêta : ma Kitsune Aquatik que j'adore ! Allez voir ses textes, elle déchire !

Je suis désolée d'avoir mis autant de temps à publier la suite, mais c'était littéralement le bordel ! Mais maintenant, tout va bien !:D

ATTENTION/WARNING ! VIOLENCE, TORTURE, MORT ! VOUS ÊTES PREVENUS !

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- J'ai un mauvais pressentiment.

Tous s'arrêtèrent, suspendant leurs gestes en entendant la voix de Lydia. Stiles fut le premier à s'approcher de la blonde vénitienne, de l'inquiétude dans le regard.

- Tu as... tu sens que tu vas crier ?

- Je sais pas ... C'est juste... Une sensation. Mais c'est peut-être juste de l'appréhension. Il y a beaucoup d'émotions négatives dans cette ville. C'est très difficile pour moi de faire le tri des voix, chuchota Lydia.

- Tu veux rester ici ? proposa Kate.

- Non, je viens. Il faut que je vienne, affirma Lydia, retrouvant son éclat de sûreté dans la voix.

Kate hocha la tête et ferma son sac après y avoir glisser son fusil à pompe et des munitions. Elle ne prit pas les paroles de sa protégée à la légère. Mieux valait prendre des précautions. Elle vérifia le chargement de son arme de pointe et remarqua que Chris et John faisait la même chose avec les leurs.

- Stiles, est-ce que tu as besoin de quelque chose ? Tu sais, pour le trajet... tenta Derek.

- Non, juste, m'asseoir devant dans la voiture. Tant que le départ se fait du Casino Royale, tout ira bien, sourit Stiles.

Derek lui sourit à son tour, caressant sa joue. Il récupéra leurs sacs et tous les deux se rendirent dans le couloirs, rejoignant les autres.

- Tous le monde est prêt ? demanda Chris.

...

- Tourne à gauche sur le chemin blanc.

John suivait les instructions de Stiles. Ce dernier était totalement concentré sur le trajet de ses souvenirs. Il avait fait abstraction du bruit, des autres passagers, des odeurs... de tout. Ses mains voletaient doucement, suivant le mouvement de la voiture*.

Le véhicule s'engagea sur un sentier de sable blanc. Le soleil frappait fort sur le toit du véhicule. La climatisation permettait aux occupants de ne pas suffoquer à cause de la chaleur du désert.

- A droite après le gros rocher. Et ensuite tout droit.

Au bout d'un moment, il aperçut ce qui semblait être une maison. Mais l'état de délabrement avancé de la bicoque pouvait faire douter que quiconque ose encore vivre dans cet Enfer de chaleur et de désolation.

Le Shérif s'arrêta devant la maison, dubitatif.

- Euh... Stiles ? Tu es sûr que c'est là ? tenta Chris, aussi étonné que le conducteur.

Mais le jeune homme ne lui répondit pas. Il descendit du véhicule, rapidement suivit par tous. Prudemment, il s'approcha de la porte d'entrée, le visage tendu de concentration.

- C'est étrange, il y a une forte odeur de... champignons. Et de souffre. Je n'arrive pas à sentir s'il y a quelqu'un dans la maison, s'étonna Derek.

- C'est normal. La maison est vieille. Elle sent fort, éluda Stiles d'une voix monotone. Venez.

Kate fronça les sourcils, et croisa le regard de son frère. Stiles semblait... ailleurs. Elle se tourna vers Lydia, et remarqua son visage crispé. Quelque chose n'allait pas. Mais avant de pouvoir en parler au Shérif et Derek, elle remarqua que le plus jeune était déjà entré dans la maison, suivit de près de John et du loup.

- Allons-y. Sors ton arme, ordonna Chris. Je n'sais pas pourquoi, mais-

Le téléphone de Kate sonna, le coupant dans son discours. Elle le sortit et vit "Marine" s'afficher sur l'écran.

- Allô ?

- … évadé ! Gérard ...Deaton... v-vite !

- Quoi ? Marine, je comprends pas ce que tu me dis ! répondit Kate, tout en suivant son frère et Lydia dans la maison.

- Gérard s'est évadé ! Il a enlevé Deaton ! Prenez Peter et partez ! hurla Marine dans le téléphone.

- Enfin ! J'ai cru que j'allais devoir venir vous chercher moi-même ! rit une voix bien connue.

...

Stiles, Derek et John entrèrent dans la maison, mais dès que la porte fut fermée, ils ne purent faire un pas de plus. Des hommes encagoulés leurs tombèrent dessus, les baîllonnant. Derek sentit une décharge électrique puissante traverser son corps et il s'écroula au sol, se tordant de douleur.

- Eh bien, eh bien, regardez qui vient sauver son Tonton préféré ? ricana un homme. Relevez-le, je veux voir sa sale gueule.

Gérard sortit de l'ombre, un sourire de requin sur le visage. Il abattit son poing sur le visage du loup, jubilant de le voir si faible. Il se tourna vers le Shérif, le regardant avec dédain.

- Alors John, heureux de me revoir ? Vous croyez vraiment pouvoir m'arrêter ? Pauvre fou !

Il abattit son coude dans l'estomac de l'homme de loi, lui coupant le souffle. Il s'approcha enfin de Stiles. Ce dernier était terrorisé. Il ne pensait jamais revoir son tortionnaire. Il ferma les yeux, essayant de passer outre sa présence.

- Allons mon garçon, n'aies pas peur de moi ! Tu sais ce que je veux. Et je sais comment l'avoir.

Le vieil homme claqua des doigts, et un de ses hommes de main apparu, tenant Deaton par la nuque. Le visage du médecin était méconnaissable, tuméfié et ensanglanté.

- Comme tu peux le constater, je me suis permis d'accompagner ton cher Mentor ! Apparemment, lui a eu le droit à sa liberté. Alors, j'ai pris mon petit baluchon et je l'ai suivi, expliqua Gérard.

- Peter... gémit Derek, reprenant doucement conscience.

- Oh, je l'avais oublié celui-là. Ennis ? Ramenez-nous notre hôte s'il vous plaît !

Le Colosse apparut à son tour, traînant un Peter enchaîné aux mains et aux pieds derrière lui. Son regard était vide, ses vêtements en lambeaux et plein de sang, et il semblait coincé dans une semi-transformation douloureuse. Un collier de fer enserrait le cou du loup, relié à une chaîne que tenait Ennis.

La porte d'entrée s'ouvrit, laissant passer Chris, Kate et Lydia.

- Enfin ! J'ai cru que j'allais devoir venir vous chercher moi-même ! rit Ennis, tirant sur la chaîne, faisant tomber Peter au sol.

Chris, Kate et John dégainèrent leurs armes, les pointant sur Ennis et Gérard. Immédiatement, les hommes de mains répondirent à la menace avec leurs armes.

- Allons, calmons-nous, personne n'est mort ! rit Gérard, s'approchant doucement de Stiles.

- Ne vous approchez pas de lui ! cria John, pointant son arme sur le vieil homme. Je n'hésiterai pas à v-

- Stiles ! Qui décide qui doit vivre ou mourir ? coupa Gérard.

Soudain, Stiles se figea. Il se tourna lentement et se dirigea comme un automate jusqu'à Gérard. Il se plaça face à son ancien tortionnaire, et fit face au Shérif. Il récupéra le pistolet tendu par un des gardes du corps de Gérard et le pointa sur Derek.

- C'est moi qui décide qui doit vivre ou mourir, répondit Stiles, son visage et sa voix comme dénué d'âme.

- Stiles ? Mais que... Pourquoi ? bégaya John, baissant légèrement son arme. Que lui avez-vous fait ?

- Disons qu'il n'y a pas que Deaton qui a réussit à manipuler ses petites neurones, affirma Gérard.

- QUE LUI AVEZ-VOUS FAIT ? hurla Derek en sautant sur ses pieds, mais fut rapidement remis à terre par une décharge électrique.

- Reste à terre sinon j'égorge ton oncle comme un porc ! éructa Ennis, tirant la tête de Peter en arrière.

- Comment... comment as-tu fait ? tenta Kate, effrayée de revoir son père après toutes ces années.

- Que crois-tu ? Que je suis un vieux fou sénile ? J'avais des doutes quand une fois, j'ai croisé Stiles fatigué, et qu'il ne m'a même pas vu. Alors, j'ai fait posé un micro dans votre bureau. Il m'a juste fallu écouter votre façon de faire. Et voilà !

Gérard présenta Stiles théâtralement. Le plus jeune pointait toujours Derek avec son arme. Immobile. Sans émotion. Froid.

- Tu as réussi ... Tu l'as crée. Ton tueur... souffla Chris, les yeux écarquillés.

- Ne sois stupide ! Il n'est que le résultat d'un travail acharné, mais ce n'est pas encore fini ! grogna Gérard.

- Mais qu'est-ce que tu racontes ! cria Kate, captant l'attention de Stiles sur elle.

Rapidement, le plus jeune pointa son arme sur la blonde. Lydia, reprenant ses esprits, se planta devant sa mentor, faisant face à Stiles. Kate tenta de la repousser, mais la plus jeune resta camper sur ses pieds.

- Lydia ! Sors de là, il va-

- Rien. Il ne me fera rien. Je sais qu'il ne me tuera pas, affirma Lydia, regardant Stiles dans les yeux.

- Pour l'instant, il n'a pas "d'instinct animal". Il est trop humain pour ça. Mais je compte bien changer ça, continua Gérard, un sourire mauvais ornant son visage fripé.

- Mais de quoi parlez -vous ? s'énerva John, son arme toujours braquée sur ses ennemis.

- Non... Tu peux pas faire ça ! cria Kate, comprenant enfin le raisonnement de son père.

- Mais qu'est-ce qu'il v-

- Il veut transformer Stiles en loup-garou ! S'il arrive à le contrôler comme ça et le faire tuer, imaginer un être surpuissant, obéissant comme un automate, éluda Chris. Intelligence, puissance, réuni dans un être dépourvu d'émotions.

- Mais... pourquoi... souffla le Shérif. Vous affirmez les haïr...

- Exactement ! Ces monstres n'ont pas le droit de vivre ! Mais si je ne peux pas les éradiquer, autant les mettre dans ma poche ! s'extasia Gérard, le regard fou. Imaginez, des mercenaires, armés de griffes et de crocs, obéissant sans réfléchir, tuant tous ce qui se trouve sur leur passage !

- Oh mon dieu... Vous allez utiliser ces êtres transformés pour massacrer les autres créatures surnaturelles ! comprit John, l'horreur se peignant sur son visage.

- Il est intelligent cet homme-là ! Si vous voulez, je peux vous garder une place à mes côtés ! rigola Ennis.

Derek, ayant réussi à se faire oublier, planta ses griffes dans sa jambe. Il se releva, mais avant d'avoir pu faire un autre geste, une décharge électrique le fit se plier. Il se tourna vers un des hommes de mains, mais se trouva nez-à-nez avec une arme.

- Bouge, et je te fais sauter la cervelle, sale clébard !

Stiles tiqua. Son regard sembla vriller. Mais rapidement, il redevint terne. Mais cela ne passa pas inaperçu aux yeux du Shérif.

- Mais j'y pense, je ne suis pas fin connaisseur, mais j'ai appris ma leçon. Pour transformer Stiles, il vous faut un Alpha. Un loup-garou aux yeux rouges, énonça John. Et si je ne me trompe pas, ni Derek, ni Peter n'ont les yeux rouges.

- Mais quand je me suis fait mordre, Peter avait les yeux bleus... murmura Lydia. Je comprends pas...

- T'es une expérience ratée, pauvre conne ! beugla Ennis. Mais t'inquiète, tu seras la première à crever !

- Je décide qui doit vivre ou mourir, s'exprima Stiles, toujours immobile.

Mais Lydia remarqua elle aussi l'étincelle dans le regard de son ami.

- Voyez-vous, expliqua Gérard, faisant fi de l'intervention du colosse, quand Lydia a été mordue, c'était la pleine lune. Le loup présent en Peter était présent, assoiffé de sang, il a donc réussi à métamorphoser Lydia. Mais hélas, au lieu d'en faire une louve, il l'a changé en une espèce d'hurleuse sans intérêt. Mais maintenant, j'ai un Alpha. Ennis ?

Le colosse tira sur la chaîne, faisant mettre Peter à genoux. Une puissante décharge traversa le loup, faisant luire ses yeux. Rouge vif.

- C'est impossible ! Peter ne peut pas être un Alpha ! cria Derek, avant de s'essouffler. A moins ... A moins d'avoir tuer un autre Alpha...

- Et il est si facile de déclencher une guerre de territoire ! Il a juste fallu titiller l'Alpha du coin. Ensuite, une petite mise en colère de Tonton, et hop ! Un Alpha mort, et un autre en devenir ! N'est-ce pas merveilleux ? s'amusa Gérard.

- Mais c'est immonde !

Lydia était estomaquée par tout ce qu'elle découvrait. Mais elle essaya de se reconcentrer sur Stiles.

- Stiles, pitié, dis-moi que tu es là. Tu ne peux pas laisser Gérard faire tout ça !

- Il ne peut pas t'entendre, pauvre idiote ! C'est MOI qui le contrôle ! MOI qui lui dit quoi faire ! MOI ET MOI SEUL ! hurla Gérard. Stiles, tue-la.

Mais ce dernier ne bougea pas d'un pouce.

- Stiles, je t'ai donné un ordre ! BUTE-LA !

- JE décide qui doit vivre ou mourir.

Le plus jeune se tourna vers son mentor, baissant son arme. Son regard, toujours vide, était braqué sur le vieil homme.

- Mais que-

- Vous avez peut-être réussi à en faire une coquille vide, s'exprima difficilement Deaton, mais il y a une chose que vous avez oublié de prendre en compte : son libre-arbitre.

- Il n'en a pas ! Il est à moi ! Il doit m'obéir ! TUE-LE ! hurlait Gérard, secouant Stiles par les épaules.

Stiles abattit son arme sur le nez de Gérard, lui explosant d'un coup. Il récupéra l'arme du vieil homme et la pointa sur Ennis, l'autre sur son tortionnaire.

- Relâche le loup, ordonna-t-il d'une voix sombre.

- Va t'faire foutre sale bâtard, gronda Ennis.

Stiles ne cilla pas à l'insulte. Il tira une balle dans le poignet qui ne tenait pas la chaîne, faisant hurler le colosse. Il lâcha la chaîne et tomba à genoux, tenant son poignet près de lui.

- Je décide qui doit vivre ou mourir.

Il s'approcha lentement d'Ennis, ne lâchant pas Gérard du regard. Il posa le canon de pistolet sur le front du Colosse, le doigt sur la détente.

- Ma sentence est sans appel. Tu dois mourir.

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* Comme les pilotes de la patrouille de France l'Armée de l'Air que l'ont peut admirer pendant le défilé du 14 Juillet. Ils enregistrent les mouvements de l'avion les yeux fermés et avec leurs mains. Voilà, c'était ma minute "Apprenons des choses ! "

Bien, je vais aller- Quoi ? Pourquoi vous me regardez comme ça ? *recule lentement* C'est marrant, vous vous promenez souvent avec des fourches et des torches enflammées ? *se retourne et pars en courant et en hurlant* A L'AIIIIIIIIIIIIIDE !

Et n'oubliez pas, une petite review, c'est gratuit et c'est bon pour le moral !