The Man Who Can't Be Moved
L'œuvre twilight ainsi que ses personnages appartiennent a Stéphenie Meyer
The Man Who Can't Be Moved est une création de Jenny0719
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the moon Woah tous les chapitres d'un coup merci je suis contente que ça t'ai plu biz, Caro Merci biz, lagourmande45 Merci j'espère que la suite te plaira tout autant biz, Kenza Merci et je te rassure tu n'auras pas envie de le taper il restera gentil dans cette fic biz, larsand Ca risque d'être difficile pour les 2 mais tu verras le chapitre du bal sera plein de surprise biz, Laure l'originale Merci d'avoir tenu parole je suis ravie que ça t'ai plu j'attend ton ptit mot sur celui-ci aussi biz, loode38 Merci pour ta fidelité sur chacune de mes trads j espère que ce chap te plaira biz, ca Merci biz, elodie53 Merci pour ton com , et non ça ne se passera comme prévu mais il n'y aura pas que de mauvaises chose biz, Laure coucou je te rassure tout de suite bella est sure de ses sentiments pour edward et elle ne reviendra pas dessus elle aura des périodes de doutes et de peur mais ce ne sera pas ta première suggestion pour la deuxième tu es très proche biz, nanou Merci pour ton com bises,
Merci à ma beta Miss Lunatik pour la patience et le travail qu'elle a fournit pour ce chapitre
Chapitre 12
Edward
Je remis les clés de mon Aston Martin au voiturier et marchai à travers la nuée de paparazzis qui m'attendait au The Ivy. Je serrai des mains et donnai des autographes aux fans qui attendaient devant l'entrée et dus plâtrer un faux sourire agréable sur mon visage en me faufilant à l'intérieur.
J'annonçai à l'hôtesse que je devais retrouver Royce King et fus immédiatement conduit à la table où le hargneux Royce s'énervait sur son portable. De nature, il était un homme insensible, mais il avait la capacité de charmer les gens et de faire l'impossible pour ses clients. C'était l'une des raisons pour laquelle il avait un tel succès. Et pourquoi je n'avais jamais pensé à trouver un nouvel agent, même si je n'appréciais pas personnellement cet homme.
En soupirant, je m'assis sans prendre la peine de regarder le menu, parce que j'étais venu ici si souvent que je connaissais cette chose sanglante par cœur, et plaçai le script en face de Royce. Les gens avaient sorti leur portable et prenaient des photos de moi, très probablement pour les envoyer à leurs amis pendant que j'attendais que Royce termine enfin sa conversation et tourne son attention vers moi.
« Masen! », cria-t-il d'une voix faussement joviale. « Comment ça va? »
Et juste comme ça, le commutateur fut renversé. Le ricanement habituel fut remplacé par un sourire radieux, bien trop convaincant à mon goût.
« Brillant. » Je souris puis regardai autour de moi. « Ne penses-tu pas que nous rencontrer ici est un peu évident? »
« C'est le but, n'est-ce pas? » Il me sourit par-dessus son gin tonic. « Qu'en penses-tu? »
Je le regardais sérieusement. « Je ne le fais pas. »
Il se raidit. « Pourquoi? C'est un script fantastique. »
J'inclinai ma tête. « Il l'est. Mais je ne suis pas intéressé. Il y a des problèmes de calendrier et en plus de cela, je tiens à faire une pause pendant un moment. »
Je pensais que c'était peut-être la meilleure façon d'aborder ma retraite et de faciliter l'idée à tout le monde. J'avais pris ma décision, je n'allais pas continuer davantage. Je savais que tous les processus me manqueraient, mais les longues périodes loin de la maison et toute la presse qui était impliquée lors de la sortie d'un nouveau film ne me maqueraient pas du tout.
Et j'avais Bella maintenant pour combler le vide.
« Une pause? », demanda-t-il incrédule, la bouche aiguisée. « Pour combien de temps? »
Je haussai les épaules nonchalamment. « Six mois. Peut-être un an? »
Ses yeux bleus se remplirent de fureur et je me préparai pour l'habituelle réponse clichée de Royce. « Sais-tu combien de réalisateurs et producteurs sont alignés pour travailler avec toi? » Il bouillonnait, penché vers moi. « Tu prends une putain d'année en dehors, et il n'y en aura plus aucun qui t'attendras. »
Je ris une seule fois amèrement. « C'est absurde, et tu le sais. J'ai un film qui sort en mai. Même si je prends une année sabbatique avant d'en filmer un autre, il sortirait l'année suivante. Je n'ai pas besoin de précipiter les choses, Royce. »
« Que diable s'est-il passé? Sais-tu à quel point j'ai travaillé dur pour te rendre où tu es? »
« Eh bien, je me plais à penser que c'est ma capacité d'agir qui m'a fait arriver là où je suis, mais c'est mon avis. Je réalise que je suis ton plus gros client et je te remercie pour tout le dur travail que tu as fournis pour démarrer et maintenir ma carrière, mais comprends ça, Royce. J'ai trente-huit ans. J'aimerais avoir une vie en dehors de mon travail. Je veux pouvoir profiter de ma maison, de ma famille et de partir en vacances. Allez dans des endroits où j'ai déjà été, mais que j'ai été incapable de visiter parce que j'étais constamment en tournage. Juste pour un moment. »
« Ce n'est pas permanent? », demanda-t-il avec scepticisme.
« Je ne peux pas te le dire. » Je n'allais pas lui mentir. « La seule chose ce que je sais, c'est que j'ai besoin de temps libre. »
Il s'adossa à son siège et me jeta un regard dur. « Je ne peux pas te convaincre du contraire, n'est-ce pas? »
« Tu me connais, Royce. Une fois que j'ai pris ma décision... »
« On ne peut pas la changer », finit-il pour moi. « Eh bien, je suppose que je peux voir si Black veut le rôle. »
« Fais cela », lui dis-je en souriant. « Il serait un ajustement parfait. »
« Jésus. » Il se frotta l'arrière de son cou, gêné, et prit une autre gorgée de sa boisson. « Cela n'a rien à voir avec Tanya Denali, n'est-ce pas? »
Je lui jetai un regard dégoûté. « Absolument pas. C'est purement professionnel entre nous. Tu le sais. »
Il hocha la tête. « Tu ne sais jamais quand les tabloïds sont sur quelque chose. »
J'éclatai de rire. « Tout ce qu'ils disent est de la merde. Ils n'ont encore jamais réussi à obtenir quelque chose de moi. »
« Ils y arriveront un de ces jours. »
« Je suis sûr qu'ils le feront », acquiesçai-je. « C'est un peu tôt dans la journée pour se bourrer, tu ne penses pas? »
« Non. » Il me fit signe avec son verre. «J'ai un rencard ce soir », dit-il en m'envoyant un sourire de loup et en changeant de sujet. « Tu la connais. »
« Ah? » Je levai les sourcils, interrogateur. « Dis-moi. »
« C'est une amie de ton assistante. La blonde sexy. »
« Rosalie Hale? », demandai-je incrédule. « Mais elle sort avec quelqu'un. » Et d'après ce que j'avais compris de Bella, elle était follement amoureuse d'Emmett McCarty.
« Je suppose qu'elle ne l'est plus. Je l'ai appelée et l'ai invitée à dîner, pour discuter de sa venue en tant que productrice quand elle sera diplômée à King Pictures. »
« Tu lui as mentis », lui dis-je calmement.
Il haussa les épaules en souriant nonchalamment. « Je lui ai simplement dit ce qu'elle voulait entendre. J'espère que je vais la charmer directement dans mon lit. Je parie que cette femme est une tigresse au lit. As-tu vu son attitude? » Il regarda vers la rue, son sourire prenait une tournure sadique, je commençais à grincer des dents. « Dieu, je ne peux pas attendre. »
« J'ai entendu dire qu'elle est géniale en tant que productrice. Tu devrais lui donner une chance, mon pote », mentionnai-je en essayant de garder le sentiment étrange de malaise dans ma voix.
Il me regarda avec scepticisme. « C'est beaucoup de connaissances personnelles sur l'amie de ton assistante. Tu entres dans des conversations profondes pendant qu'elle t'apporte ton nettoyage à sec? »
Si seulement tu savais.
« Pas particulièrement. Je me fais juste un point de lui parler. Je ne veux pas qu'elle pense que je suis un connard arrogant ou un terrible patron », dis-je avec indifférence. Je décidai de changer de sujet avant qu'il ne m'attrape. « Où est la serveuse sanglante? Je voudrais commander avant de mourir. »
Il rit en regardant vers. « Donnes-lui une pause et regarde ses seins. Ils valent la peine d'attendre. »
« Je vais te croire sur parole », murmurai-je sèchement.
« Doucement », rétorqua-t-il.
Nous commandâmes, mangeâmes, et puis je sortis de là aussi vite que je le pus pour rentrer à la maison et pouvoir parler à Bella du supposé rendez-vous de Rosalie avec Royce. Quelque chose allait mal, mais je n'arrivais pas à savoir de quoi il s'agissait. Ça traversa mon esprit, mais c'était insaisissable, frustrant.
« Masen! », m'appela Royce quand mon Aston Martin arriva vers le trottoir.
« Ouais? »
« SNL (Saturday Night Live) veut te voir apparaître sur un spectacle cette saison. Je pensais que nous pourrions le programmer la semaine avant la première de Rogue, de sorte que tu puisses faire quelques autres apparitions pendant que tu es à New York. »
« Bien sûr. Envoie un mail à Bella et elle le mettra sur le calendrier. »
J'entrai rapidement dans ma voiture et me dirigeai vers la maison, trop heureux de voir l'Audi bleue de Bella garée dans l'allée en arrivant. Je passai la porte et fus immédiatement heurté par Samson. Je caressai sa fourrure et lui donnai une rapide tape avant de le laisser aller courir dehors. Je marchai dans la maison, à la recherche de Bella, mais ne la vis dans aucune de ses taches habituelles d'après-midi.
J'entrai dans la chambre au moment où elle sortait de la salle de bain, portant une minuscule jupe en jean et rien d'autre qu'une veste en cuir à frange beige pour cacher ses seins. Elle avait accompagné sa tenue de bottes de cow-boy et d'un Stetson.
L'air quitta mon corps, ainsi que toutes pensées que j'avais dans la tête en arrivant. Ses jambes délicates étaient luisantes de lotion et ses cheveux emmêlés dans un désordre de boucles lâchent autour de son visage. Ses yeux étaient brillants d'excitation, mettant en vedette le sourire chaleureux qui illuminait lentement ses traits.
« Euh... » Mon sang s'agitait sous ma peau en une chaleur frénétique. « J'allais te parler de quelque chose, mais je ne peux honnêtement plus me souvenir de ce que c'était maintenant. Où as-tu eu cela? », demandai-je en lui montrant ses vêtements.
« Je les ai porté pour Halloween il y a quelques années. »
Je me tendis à cause de mon irrationnelle jalousie. « Tu portais tout ça? »
« J'avais une chemise sous la veste. Jaloux? », demanda-t-elle en arquant son front.
« Pas si j'arrive à voir plus de peau que n'importe quel autres gars », lui répondis-je honnêtement, provoquant son petit rire. Une pensée traversa subitement mon esprit. Lit. Costume. « S'il te plaît dis-moi que nous sommes en train de faire un jeu de rôle », lui demandai-je avec espoir.
« Non, j'ai juste pensé que je devais voir si cette stupide chose m'allait toujours ici plutôt que chez moi. » Elle roula des yeux. « Pour un homme intelligent, tu peux être assez lent putain. »
Je souris largement. « Mon amour, j'ai du mal à penser pour le moment. Tout le sang dans ma tête semble avoir migré vers le sud. »
Ses yeux se foncèrent méchamment. « Stop avec l'accent britannique, cow-boy. »
« Il me semble avoir perdu mon chapeau, ma chérie », dis-je avec un épais accent du sud, ce qui la fit écarquiller des yeux.
« Comment, tu veux dire ce chapeau? », demanda-t-elle dans une imitation horrible d'une belle du Sud, en enlevant le chapeau et en frappant des cils vers moi.
« C'est le seul. » Je plissai mes yeux et fis intentionnellement un pas vers elle. « Je ne prends pas à la légère le fait que des gens volent mes affaires. Même les choses jolies petites comme toi. »
Elle poussa une sorte de gémissement, choqué, mes doigts se serrèrent, me démangeant de la toucher. « Que penses-tu faire de moi? »
« Premièrement, je vais récupérer le chapeau. » Je pris le chapeau et le mis sur ma tête. Il était un peu petit, mais ça allait. « Alors... », traînai-je en lui donnant un coup d'œil calculé.
« Merde, tu es sexy », dit-elle haletante.
« Pas d'autres personnages. Tu n'as aucun avenir dans une carrière d'actrice », la prévins-je dangereusement.
« Je ne suis pas si mauvaise! »
Je reniflai simplement en réponse.
Je la poussai contre le mur et la tins en cage dans mes bras. Mon nez frôlait le long de sa mâchoire dans un mouvement lent et délibéré pendant que je respirais son parfum. L'air fredonnait autour de nous, devenant de plus en plus épais et de plus en plus lourd tandis qu'elle attendait impatiemment son sort. Son souffle était chaud et lourd contre mon oreille, m'envoyant des frissons dans le dos et provoquant de furieuses douleurs de désirs dans ma bite. Ses mains tremblantes vinrent entre nous, prenant ma chemise et s'accrochant à moi pendant qu'elle remuait la tête pour me regarder, faisant tomber le chapeau sur le plancher.
Mon contrôle était mince, près du point de rupture, alors que ses yeux sombres et sans fond regardaient vers moi. « Baise-moi », murmura-t-elle en effleurant ses lèvres de sa langue pour les mouiller.
Je la plaquai contre le mur en enroulant ses jambes autour de moi et pris sa bouche dans un profond baiser dévastateur. Le long et rauque gémissement qui s'échappa de ses lèvres me poussa vers le bord, j'occultai tout autour de moi avec la nécessité primordiale de me retrouver à l'intérieur d'elle. Avant même que je ne le sache, mon pantalon était à mes pieds et j'étais prêt à pousser en elle.
Dans une rapide et rude poussée, je fus en elle, grognant comme un animal quand la sensation de son corps chaud enroulé autour de moi, me posséda. Je m'enfonçai elle, la poussant fermement contre le mur, la faisant crier dans un mélange de plaisir et de douleur qui était presque insupportable. Cette petite veste de cuir qui me bloquait l'accès à ses seins rebondissant me mettait en colère, alors je l'arrachai de son corps. Elle eut un gémissement choqué et excité par le bruit de déchirement du tissu, me stimulant davantage.
Je conservai notre connexion, mais la déplaçai vers le lit, jetant ses pieds recouverts de ses bottes sur mes épaules et m'enfonçai profondément à l'intérieur d'elle. Elle se cambra sur le lit dans un mouvement merveilleusement gracieux, pendant qu'elle s'approchait de son point culminant. Je me penchai et pris son mamelon dans ma bouche, l'envoyant au bord. Son corps contre le mien se secoua violemment et trembla sous moi pendant qu'elle criait mon nom dans l'extase.
« Recommence », commandai-je durement. J'avais besoin d'entendre mon nom sortir d'elle de nouveau.
Elle gémit. « Putain, tu es si dominateur aujourd'hui, bébé. »
Elle fit tomber ses pieds de sur mes épaules et me repoussa, elle me chevaucha puis se glissa sur moi. Sa tête retomba quand je la remplis de nouveau, et nous laissâmes tous deux sortir d'obscènes gémissements à la sensation.
Je pris ses seins dans mes mains et la regardait rebondir de haut en bas sur moi, gardant mes yeux fixés sur notre connexion tout le temps. Sa peau devenait de plus en plus chaude et humide alors que je laissai mes mains glisser sur ses hanches, creusant mes doigts dans la chair molle et la broyant contre moi quand elle descendait, en veillant à ce que son clitoris se frotte sur ma peau à chaque fois.
Je serrai les dents contre la nécessité de venir quand ses muscles se serrèrent contre moi et que ses cris étranglés remplirent la pièce. Elle jouit à nouveau avec mon nom sur ses lèvres, ondulant autour de moi et me poussant à bout.
Elle étouffa mon grondement qui s'échappa d'entre mes dents quand je vins durement, incontestablement, à l'intérieur d'elle avec un baiser passionné qui fit crisper les muscles de mon corps. Je remuai en elle avant de la relever afin que je puisse la prendre dans mes bras avant de nous effondrer dans un tas de corps mous que seul le sexe outrageusement satisfaisant pouvait créer.
« De quoi voulais-tu me parler? », haleta-t-elle après un moment.
Mon esprit était complètement vide de tout, sauf des choses instinctives comme maintenir mon rythme cardiaque et ma respiration essoufflée de mon corps épuisé.
Je me secouai de l'hébétement afin de pouvoir lui répondre. « Royce sort Rosalie ce soir. »
« Quoi? » Elle se redressa sur son coude et me regarda.
« Elle pense que c'est une réunion d'affaires. Il considère que c'est plus ou moins comme un rendez-vous », répondis-je. « J'ai un étrange sentiment que ça ne va pas se passer comme prévu. Pour chacun d'entre eux. »
« Merde, je dois rentrer à la maison et essayer de la convaincre de ne pas y aller. » Elle se leva rapidement et alla dans la salle de bain pour récupérer ses vêtements.
« Je suppose que tu dois le faire, mais je ne pense pas que ça servira à quelque chose. Rosalie est encore plus têtue que toi, n'est-ce pas? »
« Ouais », dit-elle de la salle de bains. Elle arriva alors que je ramassai mes vêtements et me donna un rapide baiser. « Je t'aime. Je t'appelle plus tard. »
« Rentre le chien quand tu pars, veux-tu? », demandai-je en étouffant un rire à ses balbutiements.
« Vas te faire enculer. Fais le toi-même. » Elle regarda par-dessus son épaule et me sourit.
« Allez, mon amour. Tu vas directement à la porte. » Je lui fis un regard innocent. « Je vais prendre une douche rapide. »
Elle pinça les lèvres, pas contente, et puis finalement, elle céda. « D'accord. »
« Je t'aime! », lui criai-je en pouffant tout seul.
Elle avait besoin de s'habituer à lui si elle prévoyait de passer le reste de sa vie avec moi. J'allai dans le placard et déverrouilla le coffre-fort, sortant la petite boîte en velours noire qui contenait l'anneau de mariage de ma mère. Maintenant que Bella avait admis que sa peur du mariage et des enfants étaient précisément ce que j'avais pensé tout au long, infondée et irrationnelle, l'image de moi, la demandant en mariage, avait fait son chemin dans chacune de mes pensées.
J'avais juste besoin d'attendre un peu, pour ne pas effrayer Bella avec mon empressement à faire d'elle ma femme, aussi impossible que cette notion semble être maintenant.
Bella
Je conduisis jusqu'à la maison en essayant de faire face à l'inexplicable sentiment de crainte qui m'avait envahi quand Edward m'avait parlé du dîner de Rosalie et de Royce et courus dans l'appartement. Emmett était assis sur le canapé avec une sorte de livre de chimie sur ses genoux, étudiant intensément pour ses finales.
Je jetai le livre à terre, le repoussa contre le canapé et le regardai durement. « Tu es un putain de crétin. » (N/Miss Lunatik : Pauvre Emmett, il ne doit pas comprendre ce qui lui arrive...)
« Qu'ai-je fait? », demanda-t-il, surpris.
« Tu laisses Rosalie sortir avec Royce King. Sur un rendez-vous! », sifflai-je.
« Dîner d'affaires », corrigea-t-il. « D'ailleurs, personne ne laisse Rosalie faire quelque chose. Elle fait ce qu'elle veut, quand elle veut. Tu le sais. Je me suis épargné la peine de commencer une dispute. » Il haussa les épaules. « Quel est le problème? »
« Le connard croit que c'est un rendez-vous! Comme faire son chemin du rendez-vous jusqu'au pantalon de Rosie! » J'entendis la porte de la salle de bain s'ouvrir et me levai brusquement. « Je n'en ai pas fini avec toi. Ne pars pas », le prévins-je.
Je me précipitai vers le couloir et suivis Rosalie dans sa chambre. « N'y va pas », plaidai-je.
« Ne sois pas si dramatique putain. Je peux gérer ça », dit-elle avec désinvolture.
« Edward m'a dit que Royce veut te ramener chez lui. Tu n'as pas les mêmes motifs que lui, Rose », argumentai-je.
Elle se retourna et abandonna sa serviette, m'obligeant regarder le plafond pour éviter sa nudité alors qu'un rougissement se glissa sur mes joues. « Bella, si je ne parlais à aucun des hommes qui veulent me ramener chez eux, je n'aurais presque pas de vie sociale. »
« Mais… »
Elle me regarda avec scepticisme. « Pourquoi parles-tu avec Edward Masen de moi de toute façon? » Je mordis ma lèvre pour ne pas lui répondre. « Tu l'aimes bien. »
« Bien sûr que je l'aime bien. Pourquoi ne pas l'aimer? »
« Non », affirma-t-elle. « Tu l'aimes plus que bien. »
« Ne changes pas de sujet! », crachai-je. « C'est une erreur. »
Elle se mit à rire et me poussa hors de la chambre en me claquant la porte au nez et en la verrouillant. « Va-t'en, Bella. Je te verrai plus tard. »
Putain.
Je retournai dans le salon et m'assis à côté d'Emmett, qui avait son livre sur lui. Je pris mon sac et commençai à remplir la demande d'études supérieures sur laquelle j'étais encore en train de débattre à envoyer parce que je ne pouvais pas travailler. Je ne pouvais pas me concentrer sur la prose que j'avais besoin de réviser pour mes cours de poésie de demain à cause de toutes les randonnées insensées qui se passaient dans ma tête.
« Bon sang, qu'est-ce qui se passe avec toi? », me demanda Emmett en tournant sa tête sur le côté. « Tu es hors de contrôle. »
Je réalisai que j'étais en train de tapoter ma plume rapidement contre le papier. Je me mordis la lèvre et le regardai. « J'ai un très mauvais sentiment à ce sujet. » Ce sentiment irrationnel de peur courait encore à travers moi, comme de l'arsenic intoxicant mes veines.
« Tu es paranoïaque. »
« Vraiment? »
Il soupira et attrapa mes mains. « C'est Rosalie Hale. Farouchement indépendante, fidèle, ne prend la merde de personne – y compris d'elle-même-Rosalie Hale. »
« Est-ce pour cela que tu n'essayes pas de la convaincre de ne pas y aller? », demandai-je curieusement.
« Non, mais parce que je lui fais confiance. Parce que je sais qu'elle ne fera jamais rien pour me blesser. Parce que ce connard n'a aucune chance contre ma copine. Parce qu'elle va lui mettre son genou dans les couilles et lui dire de prendre sa société de grand film et de se l'enfoncer dans le cul s'il essaye de la draguer. Et tu sais comment les choses fonctionnent dans cette ville; tu as à prendre des risques et jouer le jeu pour aller de l'avant. »
Je souris en imaginant Rosalie, frapper avec son genoux Royce dans l'aine. « Ouais. Okay. »
« Qu'en pensez-vous? » Rosalie arriva dans la salle de séjour en tournoyant dans une chemise blanche moulante et un pantalon noir. Sa chevelure était tirée vers l'arrière de son visage dans une queue de cheval basse.
« Je pense que tu as l'air sexy, bébé. » Emmett sourit en dévoilant ses fossettes, et je vis la glace dont elle s'entourait généralement fondre à ses paroles. « Sexy comme une prof. »
« Est-ce trop? », me demanda-t-elle.
« Non. Tu es superbe. » Je lui fis un sourire crispé. « Allez vas-y. »
Elle nous fit des sourires reconnaissants, embrassa rapidement Emmett – en réussissant encore à mettre le feu à la pièce – et s'élança vers la porte. Je remis mes objectifs de nouveau sur ma demande pendant qu'Emmett étudiait pour ses finales.
« Eh bien, si tu as fini de flipper, je rentre à la maison. Je dois dormir un peu sinon je vais échouer à cette merde. » Il ferma son livre et le mit dans son sac. « Tu devrais dormir, non? Tu n'es quasiment jamais chez toi. Tu devrais profiter de ce soir pour faire disparaitre ces poches de sous tes yeux. »
« J'ai des poches? » Ma main se précipita sous mes yeux.
« Ombres pourpres. Quelqu'un a déconné au lieu de dormir. » La couleur inonda mes joues. « Sois prudente, Bella Bond. »
« On dirait un frère surprotecteur », ris-je.
« Je le suis. Tu es comme une sœur pour moi. » Il posa un baiser bruyant sur le dessus de ma tête. « Dis à Rosie que je l'aime et qu'elle me téléphone demain matin pour me dire comment ça s'est passé. »
« Tu paries. »
Je me levai et me préparai un sac de popcorn, puis m'assis pour regarder la télévision, sans l'allumer, pendant que je mangeais. Je me relevai, pris un bain, lus un livre et finalement me forçai à finir la relecture du poème pour le cours de poésie de demain, tout en attendant avec anxiété que Rosalie rentre à la maison.
Dix heures sonna, et j'entendis les cliquetis impatients et en colère des talons approcher l'appartement depuis le couloir. Rosalie farfouilla avec ses clés dans la serrure pendant un moment, avant qu'elle n'ouvre la porte et la verrouille derrière elle.
Elle souffla sur les cheveux qui étaient tombés de sa queue de cheval pour les éloigner de ses yeux et me lança un regard glacé. « Je ne veux rien entendre. N'y pense même pas. »
« Quoi? », demandai-je perplexe.
« Je te l'avais bien dit. »
« Que s'est-il passé? », demandai-je en la suivant des yeux pendant qu'elle traversait la pièce.
« L'enculé m'a menti », dit-elle vivement en ouvrant la porte du réfrigérateur et en saisissant la bouteille de vin qui était dans la porte. « J'ai besoin de quelque chose de plus fort que cela », ricana-t-elle avant de la remettre à sa place.
« Il y a un peu de Jameson qu'Emmett a laissé ici dans l'armoire au-dessus du réfrigérateur », lui dis-je.
« Parfait. » Elle prit la bouteille et un verre dans l'armoire et s'avança vers moi. « Il m'a nourri avec un tas de conneries d'être talentueuse et de devenir un atout pour l'entreprise. Afin qu'il puisse entrer dans mon pantalon. »
« Imagine ça », dis-je sèchement. Elle me jeta un regard menaçant. « Quoi? Les gars sont comme ça! », protestai-je.
« J'ai été parfaitement clair avec lui sur le fait qu'il n'entrerait pas dans mon pantalon. Mais m'a-t-il écouté? Non, et maintenant je suis sortie, j'ai acheté ces chaussures, je me suis habillée et j'ai gaspillée une bonne partie de la nuit que j'aurais pu passer à étudier pour rien. » Elle but le whisky cul sec et grimaça. « Dieu, je déteste cette merde. »
Je regardai vers le bas, vers ses chaussures en dentelle noire. « Cependant, ces chaussures sont sexy. »
Elle leva son pied pour les admirer. « N'est-ce pas? Quoi qu'il en soit, il était saoul et j'ai dû le repousser et lui botter les boules pour qu'ils fassent marche arrière. Inutile de dire que ma carrière avec King Pictures est finie avant qu'elle n'est commencée. »
Je rigolai. « Emmett m'a dit que tu ferais ça. » Je m'arrêtai. « Je suis désolée. »
Elle me fit un signe de la main et reprit un autre verre. « C'est bien beau. J'aurais dû savoir que ce faux-jetons d'agent ne m'aiderait pas. »
« Faux-jetons. Excellent mot. Il ressemble un peu à une belette », dis-je en riant.
Elle hocha la tête. « J'imagine que c'est ce qu'il doit faire pour trouver du travail à des clients inconnus. Mais putain. Je ne suis pas crédule. Je ne suis pas naïve. Et il m'a joué comme un violon putain. » Elle jeta un regard sur moi. « Tu as essayé de me prévenir. Je n'ai pas écoutée. Pourquoi n'ai-je pas écoutée? »
« Parce que derrière tous ses cheveux blonds, tu es incroyablement têtue? », lui répondis-je.
« Ah. » Elle se tourna et me regarda sérieusement. « Comment le savais-tu? »
« J'ai juste eu le sentiment que ça n'allait pas bien se passer. » Je haussai les épaules. « J'ai entendu Edward parler de lui et je l'ai rencontré à quelques reprises. J'ai juste ressentis des vibrations vraiment mauvaises de ce connard. »
Un coup fort sur la porte interrompit notre conversation. Confuse, Rosalie se leva et regarda par le judas, avant de rapidement se retourner et de mettre son dos contre la porte.
« Allons, Rosalie. Je t'ai vu regarder par le judas », dit Royce de l'autre côté. « Laisse-moi entrer, bébé. »
« M'as-tu suivi jusqu'ici? », demanda-t-elle incrédule.
« Je pensais que si je venais ramper, tu changerais d'avis. » Il ricana bruyamment. « J'ai même apporté des fleurs. Regarde? »
Elle grommela quelque chose de désagréable sous son souffle avant de parler. « Va-t'en, Royce. Je t'ai déjà dit qu'il n'y avait aucun putain de moyen pour que tu réussisses à m'emmener au lit. »
« Vas te faire enculer. »
« Nous serons en train de siphonner des cônes de neige en enfer avant que cela arrive, connard », gronda-t-elle. « Va-t'en ou j'appelle la police. »
« Vas y, salope! » Il mit des coups de pied ou de poing dans la porte, faisant sursauter Rosalie.
Elle ne bougea pas. « Appelle-les, Bella. »
Je pris le téléphone et composai le neuf cent onze, en expliquant la situation pendant que les coups de pied de Royce contre la porte devenaient de plus en plus impitoyable, urgent et en colère. Après avoir raccroché avec la police qui était en route, j'appelai Edward.
« Viens chercher ton gars », haletai-je quand quelque chose se brisa à l'extérieur de la porte.
« Qui? »
« Royce! », hurlai-je. « Il est ici et il est ivre. J'ai déjà appelé la police mais il essaye toujours de rentrer dans l'appartement! » Je fermai les yeux quand il commença à crier une chaîne d'injures à Rosalie.
Le fort ronronnement de son Aston Martin résonna dans mes oreilles. « Enfermez-vous dans ta chambre. Je suis en route. »
J'entendis le clic quand il raccrocha et m'élançai à travers la pièce. « Allons-y. »
Je courus avec Rosalie à travers la pièce, au moment où les charnières sur la porte cédèrent. Nous criâmes toutes les deux quand il se précipita vers nous ivre, s'écrasant sur la table du fond et faisant tomber la lampe sur le plancher. Je lui claquai la porte au visage et la verrouillai. Il commença à délirer de l'autre côté, en criant sur la façon dont il arriverait à Rosalie et la ferait payer pour le faire ressembler à un fou, mais j'étais trop occupée à prendre le corps tremblant de Rosalie dans mes bras pour l'écouter.
Rosalie attrapa le téléphone fixe sur la table de chevet et appela Emmett. Elle sanglotait de façon presque incontrôlable et s'excusait d'avoir accepté de sortir avec lui. Je m'assis et écoutai le saccage que Royce faisait dans notre appartement, cassant la vaisselle, et fracassant les meubles. J'entendis les déchirures, les égratignures et les hurlements, et savait que notre appartement avait été détruit par ce seul homme en état d'ébriété.
« Où sont les policiers putain? », criai-je quand j'entendis quelque chose se casser dans la télévision.
Brusquement, les choses se turent. J'essayai d'entendre quelque chose, n'importe quoi, quand je fus agressée par la voix furieuse d'Edward qui s'engueulait avec Royce. J'entendis un autre bruit d'écrasement, suivi par un juron feutrée d'Edward et m'élançai hors du lit et de la porte.
« Edward! », criai-je en le voyant rouler sur le sol avec son taré d'agent.
Royce balança à coup de poing raté à Edward frappant le plancher de bois avec un craquement écœurant de sa main et un hurlement colérique de douleur. Il s'écarta d'Edward et avança dans ma direction, sans même me voir, et alla vers la porte de la chambre et saisit Rosalie. Il lui hurla des injures et la jeta contre le mur, il tira sa main vers l'arrière et s'apprêta à la frapper.
Je commençai à avancer vers eux avec l'intention de faire quelque chose pour l'éloigner de Rosalie, je n'avais aucune idée de quoi faire, mais Edward sprinta devant moi et attrapa le dos de la main de Royce avec sa bouche, grognant quand la peau éclata sur ses lèvres, et lança alors un rapide coup de poing directement dans le visage de Royce, faisant faiblir sa conscience déjà vacillante, et le laissa tomber sur le plancher avec un bruit exagéré. Je pus enfin entendre les hurlements des sirènes de police arriver.
Il s'essuya les lèvres avec le dos de sa main et me regarda. « Tu vas bien? » Je hochai la tête et poussai un gémissement. « Et toi? », demanda-t-il à Rosalie.
« Ouais. Merci. » Elle s'éclaircit la gorge et se leva. « Je vais dehors pour accueillir la police. »
Elle fit un pas vers Royce et frémit quand elle sortit de la pièce. Dès qu'elle fut partie, Edward enroula ses bras autour de mon corps tremblant et commença à murmurer des mots apaisants à mon oreille.
« Je pense qu'il est sûr de dire qu'il est viré », dis-je pour tenter d'alléger les choses.
« Je pense qu'il est sûr de supposer que oui », répondit fermement Edward. « Mon amour, tu es un aimant à danger, tu sais ça? Je vais avoir une crise cardiaque avant d'avoir quarante ans à cause de toi. »
« Ce n'était pas ma faute », dis-je en faisant la moue.
« Non, mais tu étais ici. Je connais Royce depuis dix ans. C'est peut être un ivrogne, mais jamais il ne s'est comporté de cette façon. Il garde généralement sa colère sous contrôle. » Il poussa un profond soupir. « Tu es sûre que tu vas bien? »
« Je vais bien. » Je levai les yeux vers lui et effleurai légèrement de mes doigts sa lèvre éclatée. « Tu es blessé. »
« Je vais bien. » Il se pencha et m'embrassa tendrement. « Tu viens chez moi. »
« Mais… »
« Pas de mais », dit-il brusquement. « Ta porte que Royce a éclatée ne tiens plus qu'à une vis et je ne vais pas prendre le risque qu'un autre fou vienne ici et te blesse. »
Je hochai la tête et enroulai mes bras autour de son cou, le serrant contre moi. « Merci d'être ici. »
Il se blottit dans mon cou. « S'il t'avait blessé, je n'aurais pas arrêté. J'aurais voulu lui arracher la gorge pour avoir essayé de te toucher. » Il laissa échapper un gémissement étouffé contre ma peau et me tira fermement contre lui.
La police se déplaça autour de nous, relevant Royce pour le menotter et l'emmener dans l'un des véhicules de patrouille tandis que nous étions toujours debout dans les bras l'un de l'autre. La voix d'Emmett venant de l'autre bout du couloir nous amena à nous éloigner l'un de l'autre à la hâte avec des expressions de culpabilité sur nos visages.
« Merci d'être arrivé ici avant la police et d'avoir éloigné le trou du cul de Rosie », dit Emmett en nous lorgnant tous les deux, soupçonneux.
Edward acquiesça puis me regarda, en guerre avec quelque chose. « Oh, couillon. Il se l'imagine déjà. » Il m'embrassa passionnément, agrippant mes épaules en me tirant sur la pointe des pieds. « Je l'aime », déclara-t-il prudemment à Emmett quand il recula. « Je ne profite pas d'elle, si c'est ce que tu penses. »
« Tu ne peux le dire à personne », dis-je doucement.
Emmett me lança un regard méprisant. « Tu te glisses furtivement autour de lui? », me demanda-t-il durement. « Te caches parce qu'il le dit? »
Je secouai la tête et fis un pas vers Emmett. « Je lui ai demandé de nous cacher, Em. Je ne veux pas être traquée par les photographes, juste parce que je suis avec lui. S'il te plaît ne dit rien. Pas même à Rosalie. »
Il ouvrit la bouche puis la referma rapidement. « Très bien. Mais tu dois lui dire. Elle aura le cœur brisé si elle pense que tu lui as menti. »
« Je sais », dis-je doucement.
« Je suppose que tu as un endroit pour rester ce soir? », demanda-t-il en regardant Edward.
« Elle vient chez moi », répondit Edward. « Tu devrais descendre pour donner ta déclaration. Et voir si Rosalie va bien. »
« D'accord », dis-je doucement.
J'avançai dans le couloir et m'arrêtai quand j'entendis la voix rauque d'Emmett. « Sois bon pour elle », l'avertit-il.
« Je le ferai. » Je pouvais entendre le sourire d'Edward dans sa voix.
« Merci encore, Masen. » Emmett commença à sortir de la pièce et je courus rapidement dans le couloir vers la salle de séjour mutilée. Tout était bouleversé ou étalé à travers la pièce. C'était à peine reconnaissable.
Je ne pris même pas la peine de regarder ailleurs, ça pourrait attendre jusqu'à demain.
J'entendis le rire d'Emmett derrière moi, juste avant qu'il ne me jette sur son épaule et me transporte à travers le désordre. « Je n'allais pas lui botter le cul, Bella. »
« Je sais », lui dis-je rougissante d'avoir était capturée.
« C'est un bon gars. »
« Il l'est », acquiesçai-je.
Il me posa et mit son énorme main sur mon épaule. « Tu l'aimes? »
« Oui. »
Il hocha la tête une fois. «Eh bien, allons voir comment notre copine va. »
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Tenue de Bella: http : / / www . polyvore . com / cowgirl _ fantasy / set?id = 18465351
Et voilà encore un chapitre, ça vous a plu, Je précise que le bal du nouvel an n'est pas pour tout de suite il va se passer beaucoup de chose avant, l'arrivée de la famille d'Edward, Noel et plein d'autres petites choses .
J'attends vos coms avec impatience, on a attend la barre des 40 coms sur le chapitre précédent, j'ai le grand espoir d'atteindre les 50 sur celui-ci
A très vite Biz
Emilie
