Lexique :
Daifuku : sucrerie japonaise qui consiste en un mochi, dont la pâte extérieure est faite de riz gluant, rempli en son centre (de pâte de haricots rouges sucrée...)
Chapitre 12 : Les graines du doute
Le vagabond s'était excusé à maintes reprises pour la nuit où il était rentré ivre mort, et pour le comportement chaotique qui en avait découlé. Prétextant un excès imprévu, un accident de parcours. La jeune kendoka s'était évidemment montrée compréhensive, mais la silencieuse graine du doute avait depuis germé dans son esprit... Bien sûr, elle était plus que contente que leur relation progresse de manière plus charnelle, mais... depuis qu'elle le connaissait, elle n'avait jamais vu le vagabond s'alcooliser à ce point, qui plus est seul. Et elle savait de source sûre que Sanosuke, parti rendre visite à sa famille la veille, n'était pas avec lui ce soir là, ce qui rendait son acte encore plus intriguant. Ce matin encore, Himura s'était à nouveau levé tard... Fallait-il en déduire qu'il avait bu également?
Je ne sais plus quoi penser...
Alors qu'elle le regardait sortir de sa chambre l'air hagard, les yeux encore fatigués, la jeune kendoka commençait à repasser le fil des évènements de ces dernières semaines dans sa tête de manière plus claire...
Cela avait commencé par des petites choses, peu après l'épisode avec Enishi.
Au début, la vie semblait avoir repris son cours normal. Comme si les horreurs de sa propre mort mise en scène et les fantômes du passé que cela avait entraîné dans sa course pouvaient être effacés une fois l'élément déclencheur neutralisé. Kaoru, elle, en avait été quitte pour quelques nuits de cauchemars relatives à sa courte captivité, puis son naturel bon vivant avait reprit le dessus. Il en était de même pour Yahiko, Sanosuke et Megumi dont les jeunes esprits étaient prompts à profiter de la vie qui s'annonçait au devant.
Tous, excepté Kenshin. Jusqu'alors il avait semblé inatteignable malgré toutes les épreuves qu'il avait pu traverser ; une enfance misérable, le tourbillon de violence du Bakumatsu, la mort de sa femme, le sadisme de Shishio et les sévères blessures qu'il avait engendré...
On aurait pu parler d'infimes détails, pour ceux qui ne le connaissaient pas bien. Des levers plus tardifs alors qu'il était auparavant impossible de seulement le voir se réveiller. Des cernes plus prononcées sous ses yeux toujours habilement masqués par ses cheveux flamboyants. Des sourires, beaucoup de sourires mais aucun qui n'atteignait réellement son regard. Des conversations qui, après réflexion, se limitaient de plus en plus aux banalités de la vie quotidienne ; comment se passaient les entraînements de kendo au dôjô Maekawa, fallait-il racheter du tofu pour le repas de ce soir, quelles sont les dernières nouvelles de Kyoto... mais presque jamais rien qui le concernait intimement. Il restait plus secret et renfermé que jamais, pratiquement autant que lorsqu'elle l'avait rencontré. Elle avait espéré qu'après avoir écouté le récit de son passé avec Tomoe il serait plus prompt à dévoiler son moi profond, mais il n'en était rien, bien au contraire.
Kenshin inspectait désormais scrupuleusement les alentours du dôjô avant de fermer le portail à double tours, tous les soirs. Une habitude qu'il avait prise depuis la venue du dernier Yukishiro. Elle avait même parfois surpris le samouraï dormant en tailleur devant sa porte, sakabato serrée contre lui. Comme s'il avait peur qu'elle disparaisse à nouveau... Il avait peur quand elle partait seule au marché, quand elle s'entraînait loin de lui, quand elle manquait de se renverser du miso bouillant sur le bras... Il avait peur tout le temps. Kaoru avait senti naître progressivement cette angoisse en lui, depuis qu'il lui avait fait les premières démonstrations de ses sentiments.
Récemment, elle l'avait vu en prise avec un violent cauchemar, une nuit au début du printemps. Puis il y avait eu l'accident avec la carriole. Ou encore leur dispute, événement suffisamment rare pour être noté. Et cette nuit où il était rentré complètement saoul... Kenshin n'aurait jamais réagi avec autant d'excès auparavant. Quelque chose dans les murs de la forteresse qu'il s'était construite depuis la fin du Bakumatsu avait commencé à se fissurer...
Et cela rendait Kaoru très, très inquiète...
Croiser du monde lui avait fait perdre beaucoup de temps. Car, comme la plupart des maîtres du Hiten Mitsurugi, Seijuro Hiko avait cet abominable défaut qui consiste à venir en aide à tous ceux qui le nécessitent. Et sur la route bondée de Tôkaidô, entre les détrousseurs de grand chemin en mal de correction, les roues de chariots embourbées par la boue sur le côté du sentier, les gamins qui grimpent trop haut dans les arbres et Dieu sait encore quelle autre excentricité... énormément de personnes se révélaient finalement avoir besoin de la dite aide.
Après avoir passé Hakone, le maître avait donc décidé de prendre des chemins détournés, plus longs et plus difficiles mais où il croiserait moins de monde, ce qui équivalait au final à... une autre forme de perte de temps.
L'avantage de la trop peuplée route de Tôkaidô était qu'au moins, les chemins et les ponts étaient aménagés tout du long, rendant sa traversée possible voire facile. Ce qui était loin d'être le cas du nouvel itinéraire qu'il avait choisi. Même son formidable sens de l'orientation et sa capacité unique à sauter les ravins et les rivières ne suffisaient pas toujours. Hiko soupira. C'était long. Trop long pour quelqu'un qui était pressé par une angoisse inexplicable de retrouver son disciple...
Kaoru était en train de profiter de l'air du début d'après midi, Litchi passionnément enroulé à ses côtés. Sa forme rousse, chaude et douce collée au plus près de la jeune femme. Eut-il été un chat, il aurait certainement ronronné. Le maître adjoint du Kamiya Kasshin soupira agréablement. Un peu de repos après une bonne session de kendo, et Kenshin qui devait rentrer des courses d'une minute à l'autre alors qu'ils seraient seuls au dôjô tous les deux ce soir... cette fin de journée prendrait définitivement une tournure plaisante.
J'espère qu'on aura le temps de parler un peu plus sérieusement tous les deux... Je lui ferai un bon repas, puis nous iront voir les étoiles...
Elle s'autorisa un sourire auto-satisfait.
Oui, bonne idée, ça devrait le détendre!
Avec un peu de chance, elle gagnerait peut-être même un autre baiser... et cette simple pensée suffisait à rendre ses mains moites et ses joues rosies. Mais alors qu'elle se perdait dans ces pensées agréables et -selon elle- osées, tout en continuant à caresser l'animal ravi, un volumineux corbeau noir vint se poser à quelques centimètres du chien, frôlant son museau lors de l'atterrissage. Surpris, celui se mit soudain à aboyer frénétiquement, sautant et tournant sur lui-même.
"Litchi? Calme toi..."
L'oiseau s'envola immédiatement dans une débâcle de plumes sombres, mais le petit animal toujours paniqué continua de hurler. Kaoru se pencha spontanément vers lui, désireuse de le caresser pour l'apaiser.
*RrRRWAFF !*
Il la grogna aussitôt, avant de se jeter sans distinction sur la main tendue dans sa direction, mordant brutalement sa maîtresse. Sous l'effet conjugué de la surprise et de la vive douleur, la jeune kendoka cria à pleine voix.
"HYAAAAAAAAAAAA!"
Elle secoua son poignet par réflexe, mais Litchi, effrayé, enfonça en réponse encore plus profondément ses crocs dans sa chair, appuyant de toutes ses forces. Un filet de sang jaillit de la plaie tandis que Kaoru échouait à repousser avec son autre main l'animal désormais fermement attaché.
Kenshin se trouvait dans une rue adjacente quand il entendit son cri aigu percer l'air. L'appel de détresse de sa bien aimée résonnant dans la moindre de ses cellules, tout son corps se mit en alerte et il propulsa ses jambes à vitesse divine sans perdre plus de temps pour réfléchir. Main enveloppant la garde son katana, muscles contractés à l'extrême, yeux affûtés guettant la plus petite trace hostile... Il accourut dans le jardin dans les secondes qui suivirent, lâchant sans ménagement ses provisions à l'entrée du dôjô.
Son sang se glaça lorsqu'il vit que l'animal serrait fermement la main de Kaoru dans sa gueule, sans aucune intention de la relâcher malgré les injonctions paniquées de sa maîtresse. L'aura du petit chien était erratique, déséquilibrée, explosive.
"Litchi, lâche! Lâche!"
La jeune femme criait, tentant en vain de se défaire de l'animal qui ne faisait qu'attaquer plus fort en réaction.
Le sang... Kaoru... saigne...
L'ancien Ishin Shishi plissa les yeux. La morsure était suffisamment profonde pour faire saigner la plaie, et peut-être même avoir brisé un os. Pire, s'il était hors de contrôle, il pouvait sous peu lui sauter au visage et occasionner des dégâts bien plus graves. Réagissant à un réflexe inné, son cerveau reptilien fit alors un calcul très simple : Kaoru = Danger... Litchi = Ennemi. La colère rugit en lui instinctivement, immédiatement. Il masqua son ki. Les animaux étaient d'expérience très réactifs aux émotions humaines.
"Litchii..." appela-t-il très calmement.
Au son de la voix douce et apparemment apaisée de son maître, le canidé se figea. Celui-ci affichant à son intention un sourire calculé, Litchi relâcha alors progressivement la terrible pression de ses dents, Kaoru portant aussitôt la main sur son poignet. Il commença à se retourner vers lui queue frétillante, heureux de le savoir enfin de retour à la maison -et surtout, de revoir enfin une âme amicale après sa franche terreur avec le volatile-, lorsqu'au dessus de la bouche du vagabond s'ouvrèrent deux iris ambrés pavés de colère froide. Litchi n'eut pas le temps de le voir venir. D'un geste vif, Kenshin dégaina son sabre lame retournée et trancha sa jugulaire, égorgeant le canidé avant que celui-ci ne puisse esquiver. Un son aigu se fit entendre et l'animal tomba aussitôt au sol, convulsant.
Kaoru ne put que regarder la scène avec horreur. L'ancien assassin avait agit beaucoup trop rapidement pour qu'elle aie la moindre chance de réagir. Alors que son sang se vidait sur l'herbe du dôjô, Litchi émettait encore des petits gargouillis mêlés de gémissements. Kenshin redressa alors l'extrémité de son katana et le planta d'un coup franc dans le thorax du chien, transperçant son sternum et son muscle cardiaque, le libérant instantanément de son agonie. Il se retourna ensuite vers Kaoru le plus naturellement du monde.
"...Kaoru-dono, est-ce que ça va?"
La jeune kendoka avait complètement oublié sa blessure, obnubilée par le cadavre de Litchi à ses pieds. Tout s'était passé si vite.
"Laissez sessha voir votre main."
"BAKA!"
Il s'apprêtait à attraper son poignet quand elle le gifla spontanément, choquée par sa réaction d'une sévérité glaçante. Plus choquant encore fut le fait que le samouraï, concentré, ne cilla pas en réaction au coup qu'il reçut, ne prenant même pas la peine d'esquiver son geste mais au contraire profitant de cette occasion pour saisir et examiner sa main au vol. Il tourna l'articulation avec précaution, analysant les potentiels dégâts.
"Votre main, Kaoru-dono. Il faut vous soigner : une morsure d'animal peut facilement s'infecter."
Il a un regard... froid... Depuis quand il...?
Kaoru retira avec vigueur son poignet de l'étreinte du samouraï, celui-ci relâchant la pression qu'il exerçait dessus uniquement afin d'éviter qu'elle n'aggrave ses propres lésions par son mouvement. Elle avait les larmes aux yeux. Les pupilles du petit chien étaient vides et il ne respirait plus.
"On s'en fiche de ma main! Tu as tué Litchi!"
"Il vous avait mise en danger."
"Mais enfin il... il avait relâché sa mâchoire!"
"Il était devenu fou, Kaoru-dono. Un chien qui a goûté la chair humaine risque de reproduire ce comportement dans le futur."
Amertume de l'ancien assassin rompu aux vicissitudes de la vie et idéalisme de la jeunesse innocente de l'ère Meiji se confrontaient dans le jardin du dôjô Kamiya. Kenshin avait grandi dans un milieu où les animaux hors de contrôle étaient abattus, voire la plupart du temps mangés, la jeune kendoka avait grandi dans un milieu où les animaux étaient considérés comme des membres de la famille.
"Mais tu aurais pu simplement l'assommer!"
"Un chien qui a mordu mordra à nouveau," continua-t-il comme si cette explication était une évidence. "On ne pouvait pas le garder."
La signification de ces mots alla droit au cœur de la jeune femme. Kaoru explosa.
"Et un homme qui a déjà tué tuera à nouveau, c'est ça?!"
Le vagabond se figea. L'espace d'un instant il lutta contre une brève envie de retourner la gifle qu'il avait précédemment reçu. Ses mots à elle aussi, venaient d'aller tout droit à son cœur. Kaoru était la seule capable de le toucher aussi intimement.
"Sessha..."
C'était un animal... les animaux... ne sont pas exactement comme les humains, non?
"Est-ce que tu te rends compte, que tu parles comme Jin'e ou Saito?!"
Malgré sa volonté, la jeune femme se mit à pleurer à chaudes larmes, incapable de contenir ce trop plein d'émotions soudain. Kenshin sentit sa gorge se serrer. Elle avait enfoui son visage dans ses mains et tentait de calmer ses tremblements, désireuse de ne pas lui montrer son accès de faiblesse. Il prit une grande inspiration.
"Sessha est... désolé de vous avoir causé de la peine."
Il baissa la tête, serrant les poings à ses côtés, son visage demeurant soigneusement inexpressif. Et ses fameuses mèches ocres qui cachaient son regard.
...Quand est-ce que son cœur s'est autant durci? réalisa-t-elle silencieusement, tenant son poignet toujours douloureux dans son autre main. Qu'est-ce qui m'a échappé, qu'est-ce qu'il ne me dit pas?
"Je préférerais que tu sois désolé d'avoir tué Litchi...!" s'étrangla-t-elle dans un sanglot. "Qu'est-ce qu'il t'arrive, Kenshin?"
"Sessha... est... terriblement désolé."
Malgré son envie insoutenable de la prendre dans ses bras et de la réconforter, le vagabond n'osait à ce moment plus l'approcher. La culpabilité le submergeait. Il était la cause de ces larmes. Il était celui qui amenait l'horreur dans cette génération immaculée qu'il avait tant cherché à protéger.
Sessha a commis une erreur... encore...
"Voudriez-vous bien tout de même... vous faire examiner par Megumi-dono?"
"Je vais y aller," sanglota-t-elle, "on ne peut plus rien faire pour lui de toute façon..."
Elle ne supportait pas de rester ici, juste à côté du corps désormais sans vie de l'animal et de la flaque de sang qui s'étendait sous ses pattes sur la terre de son dôjô, école qui protège la vie. Alors qu'elle se levait, Kenshin fit un pas dans sa direction.
"Ne m'accompagne pas! O-on se retrouvera après."
Kaoru en avait vu assez. Comme elle devinait au fond d'elle les raisons profondes qui avaient motivé son acte, elle serait capable avec le temps de pardonner le samouraï, mais pas maintenant, pas tout de suite. Elle comptait bien, quand les choses seraient plus calmes pour tous les deux, tabasser littéralement le vagabond à coup de shinaï pour ce geste impulsif. Sans larmes cette fois ci. Il était hors de question que Kaoru Kamiya, héritière directe du Kamiya Kasshin, le laisse exprimer la violence qui découlait de son caractère d'ancien assassin et de sa vie chaotique. Fusse-t-il animé par les meilleures intentions du monde.
"Hai. Comme vous voudrez, Kaoru-dono..."
Sessha ferait n'importe quoi pour vous.
Il lui tendit tout de même des compresses, désireux de panser en premier lieu lui-même sa plaie, mais son œil expert nota que la jeune femme tremblait imperceptiblement alors qu'il approchait sa main. Horrifié par sa réaction, Himura se résigna à ne pas tenter d'en faire plus. A la place, il s'agenouilla à côté de celui qu'ils avaient appelé Litchi.
"Sessha va s'occuper... des restes."
Il se haïssait tellement.
Lorsqu'elle partit pour la clinique, le maître du Kamiya Kasshin croisa en sens inverse un officier de police qui se dirigeait à pas hâtifs vers le dojo, mais elle n'y prêta pas attention.
La version officielle proclamée par Kaoru fut que le chien s'était à nouveau enfui.
Tetsuko se promenait dans les rues de Tokyo, accompagnée par son grand-frère Toshiro. Depuis qu'ils étaient revenus de Kyoto où ils étaient allés rendre visite à une tante, ils n'avaient eu que des ennuis. D'abord leur chien qui s'enfuit sur la route de Tôkaidô après avoir entendu un cri d'oiseau, puis Toshiro qui se coince dans un arbre en essayant de le retrouver -sauvé in extremis par un impressionnant potier-, et enfin sa petite sœur et son père qui percutent en carriole un individu au regard effrayant au retour du marché. Tetsuko en avait donc gros sur le cœur, et elle était contente de passer un peu de temps avec son grand frère aujourd'hui.
"...Est-ce qu'on pourra prendre des daifuku quand on arrivera sur la grande place?" demanda-t-elle, souriant avec ses yeux amande.
"Si tu veux, papa m'a donné un peu d'argent."
"Chouette!"
Elle se mit à courir devant lui, frappant des mains joyeusement. Le temps était au beau fixe cet après midi et la température restait agréable. Mais alors qu'ils passèrent devant un dôjô de kenjutsu, Tetsuko s'arrêta brutalement.
"Là..."
La petite fille désigna une masse de fourrure rousse tâchée de sang sur le côté de la route, au fond du caniveau. L'eau n'avait pas encore eu le temps de l'emporter. Toshiro s'approcha d'elle et retourna prudemment l'animal. A sa grande horreur, il constata que le corps était celui d'un petit chien. Son chien.
"Mais... c'est Mochi!" hurla la petite fille avant que son frère aie le temps de lui cacher les yeux.
Leur Shiba-Inu, disparu depuis plus d'un mois, gisait inanimé à leurs pieds, égorgé. Le pauvre avait probablement essayé de revenir à la maison tout seul et s'était perdu dans la grande ville, avant de croiser une personne manifestement mal intentionnée.
"Ne regarde pas, c'est trop tard..." répondit Toshiro en prenant la petite dans ses bras, sa propre voix grelottante.
Tetsuko se mit à pleurer à chaudes larmes. Elle n'avait plus du tout envie de manger des daifuku.
Prochain chapitre : Lumière éteinte
...arriverait-on enfin à cette fameuse mission, que je vous promets depuis le début de l'histoire ? ;)
Bozzo : ne t'excuse surtout pas, c'est très aimable à toi de me laisser un commentaire ! Cela seul justifie que je poste cette histoire.;) Étant donné que les auteurs amateurs écrivent sur leur temps libre (et naturellement sans bénéfice financier), avoir un retour -positif ou négatif- sur les chapitres publiés est notre principale raison de partager nos récits. Et, autant sur la version anglaise, un certain nombre de gens communiquent avec moi (en PMs ou en reviews), autant ici j'avoue que je poste essentiellement par passion et pour le plaisir du partage... (comment dire... statistiquement j'obtiens moins de 1 commentaires pour 100 lecteurs en français, heureusement que cette version ne me demande aucun effort de traduction -s'agissant de ma langue maternelle- . ). Arriver un tant soit peu à faire revivre ces passionnants personnages est sincèrement un compliment touchant pour moi ! Merci infiniment pour ton soutien ! ^.^+
