Dans les deux semaines qui suivirent, Edward est devenu presque aussi proche de moi qu'Alice.
Les moments que je passais avec lui étaient plus court que ceux que je passais avec Alice, mais nous parlions sans cesse quand nous étions ensemble.
C'était comme une obsession pour lui, d'essayer d'en apprendre assez sur moi pour pouvoir me figurer sans avoir à lire dans mes pensées.
Comme un nouveau jouet, honnêtement.
Une sorte de casse-tête.
Quand je n'étais pas avec Edward et Alice, j'étais avec Jasper.
La semaine précédente, j'avais réussie à lui extirper quelques informations. Il m'a raconté son histoire, extrêmement détaillée. Ça avait prit environ trois heures. Il m'a parlé, entre autre, de son enfance humaine, de l'armée, de Maria, du temps qu'il a passé avec Peter et Charlotte, et ensuite Alice et les Cullen.
J'en avais appris beaucoup sur tout le monde en fait.
Alice, Edward, Emmett, Carlisle et lui.
Jasper avait refusé de me parler des histoires d'Esme et de Rosalie, il avait dit que c'était leur décision.
Tout ce que je savais c'était qu'Esme avait fait une chute mortelle, et que Rosalie était en train de se vider de son sang dans une rue froide de New York.
Aujourd'hui, pour la deuxième fois, je me rendais chez Jasper.
Il stationna mon camion dans le garage, et la seule chose que je fus capable de faire à ce moment, fut de regarder partout autour de moi avec des yeux énormes.
Il y avait tellement de magnifiques voitures!
J'étais fascinée et Jasper avait l'air de trouver ça amusant, "Tu veux faire le tour?"
Habituellement je n'aimais pas les voitures tant que ça, mais j'ai quand même adorée les admirer. J'ai hochée la tête et il avait ouvert ma portière avant même que j'ai pus déboucler ma ceinture de sécurité.
Passant son bras autour de ma taille, il m'a entraîné vers les voitures que j'avais déjà vues. Sa Corvette, la Jaguar, le monstre qui servait de Jeep à Emmett, la Volvo, et la Mercedes de Carlisle.
Il s'était arrêté à côté d'une décapotable rouge et d'une autre voiture à l'allure rapide.
"C'est la Vanquish d'Edward et la M3 de Rose."
Il me guida à travers le garage et jusqu'à une voiture orange pâle. "La Lamborghini Murcielago d'Esme. Elle la conduit rarement, mais Edward et Rose insistaient pour qu'elle ait au moins une voiture rapide."
J'étais en train de jeter un coup d'œil à la merveille de motocyclette argenté qui se trouvait à moins de dix pieds de nous.
Un grand sourire est apparut dans le visage de Jasper à ce moment, "Alors, tu aimes ça, n'est-ce pas? J'aurais jamais cru que tu aimais les motos, peut-être que nous allons pouvoir faire un tour avec un jour. C'est la Ducati d'Edward. Il aime collectionner les choses rapides. Alice veut une Porsche, en jaune, alors tu vas pouvoir voir ça bientôt aussi."
Il sourit largement et me fit signe de regarder par-dessus mon épaule.
Je me suis retournée et j'ai sentit mes yeux sortirent de leurs orbite quand j'ai vue une voiture bleu foncé et noir. C'était dément tellement elle était magnifique. Tellement belle, avec des lignes épurées, cette voiture avait l'air rapide.
Emmett et Rosalie étaient couchés en dessous. Emmett était étendu sur le côté, tenant le devant à environ quatre pied du sol.
Rosalie était à côté de lui, couverte d'huile à moteur et d'autres choses. Un grognement sinistre s'échappa de sa gorge pendant qu'elle essayait fortement de coincer une clé anglaise dans une partie quelconque de la voiture.
Jasper avait un énorme sourire sur le visage, "Une Bugatti Veyron. La meilleure voiture qu'il y ait, elle peut aller jusqu'à 260 miles à l'heure."
Un rire soudain de Rosalie, qui était fâchée trente secondes auparavant, me fit sursauter.
Rosalie avait l'air particulièrement fier d'elle, "Essais plutôt juste au dessus de 300. Je jouais avec ton moteur, désolée, 1000 chevaux vapeur était beaucoup trop amusant pour pouvoir résister. Si seulement je pouvais réussir à remettre cet écrou à sa place, nous pourrions aller la tester."
Jasper ricana, "Amuses-toi avec ça."
Nous sommes allés à l'intérieur de la maison et dans sa chambre. Elle était au troisième étage.
La moitié de l'espace sur les murs était dédié à ses livres, et l'autre moitié contenait la collection de cd d'Edward ; parce que Jasper aimait bien les écouter et aussi parce qu'Alice n'avait pas laissé d'espaces libre dans sa chambre.
Il y avait un lit incroyablement gros dans le centre de la pièce. Jasper avait dit qu'il ne l'utilisait jamais, mais il en avait voulu un quand même. Je crois qu'il s'ennui de pouvoir dormir.
Je me suis collée tout contre lui et j'ai levée la tête, mon nez à moins d'un pouce du sien.
Nous ne nous étions pas embrassés depuis ce jour dans ma chambre, il y plus de la moitié d'un mois de cela, et, honnêtement, ça me manquait.
Et lui, évidemment, le savait.
Il baissa la tête et déposa prudemment ses lèvres contre ma joue.
Je voulais plus que ça!
Prudemment, j'ai enroulée mes bras autour de son cou pour attirer sa bouche contre la mienne. Il retourna ce geste passionné avec enthousiasme, et nos lèvres commencèrent à bouger ensemble.
Je me suis rappelée son avertissement, à propos d'être prudente, et je savais que j'allais devoir être celle qui allait mettre les limites en place.
J'ai finalement réussie à m'éloigner de ses lèvre si tentante et j'ai rougit, "Désolée."
Je n'étais pas désolée, pas même un petit peu, c'était une sensation tellement grisante.
Il me fit un sourire et m'accusa, "Menteuse."
J'étais déjà une terrible menteuse, et son don n'aidait pas du tout mon cas!
Il passa son bras dans mon dos et bougea sur le côté, s'assoyant à califourchon sur ma taille.
His arm wrapped around my back and he moved to the side, straddling my lap as he slowly guided me against the bed. (C'est la version originale de la phrase précédente. Je trouvais qu'elle sonnait trop bien pour ne pas la mettre là quand même!)
Sa bouche attaqua la mienne à nouveau, et j'étais bien heureuse de flancher, et j'ai laissée ma langue goûter ses lèvres.
J'aurais due essayer de l'arrêter. J'aurais due le remettre à sa place comme il m'avait avertit de faire.
Soudainement, ses mains attrapèrent mes poignets, qui étaient sur ses épaules, et les repoussa durement de chaque côtés de ma tête.
Une peur effrénée commença à se faire ressentir en moi quand il pressa ses lèvres contre ma gorge, la suçant frénétiquement.
J'ai retenue mon souffle et me suis rappelée que je devais rester complètement immobile.
Un grondement terrifiant bouillonna hors de sa gorge et ses dents frôlèrent mon cou.
Mon cœur manqua carrément un battement et je me suis mordu la lèvre.
J'ai retenue un gémissement, ne voulant pas risquer de faire quoi que ce soit qui puisse le surprendre alors qu'il était déjà dans un état d'esprit très éloigné de sa logique habituelle.
Je n'avais pas entendue la porte ouvrir, mais une main ferme attrapa l'épaule de Jasper et Edward l'éloigna de moi brusquement.
Le grognement de Jasper s'intensifia défensivement pendant une fraction de seconde, jusqu'à ce qu'il voit qui c'était.
Il a soutenu le regard d'Edward silencieusement pendant qu'Alice me sortait facilement du lit, mettait ses bras autour de ma taille et me tenait à côté d'elle.
Jasper avait l'air très très tendu quand il murmura, "Alice, s'il-te-plaît emmène-là ailleurs pour un moment."
Alice m'emmena hors de la pièce silencieusement. Nous avons descendues les escaliers avec empressement avant de passer dans une pièce où je n'avais jamais été avant.
L'énormelit qui dominait la pièce était remplit de couvertures doré et marron.
La carpette était marron ; les murs étaient doré aussi, mais un peu plus pâle.
Il y avait une porte ouverte qui me donnait une vue sur un placard probablement aussi grand que la chambre elle-même.
C'était définitivement la chambre d'Alice et d'Edward.
Alice se retourna finalement vers moi ; ses yeux plus sombre que d'habitude. Elle était toujours aussi de bonne humeur par contre.
"Est-ce que ça va, Bella?"
Je me sentais un peu engourdie par un mélange de choque et de terreur, mais j'ai réussie à hocher la tête.
Elle inclina gentiment ma tête sur le côté et promena un doigt glacé sur une éraflure superficielle qui sillonnait mon cou.
Sa douce voix semblait tendue par le souci, "Il a presque fendu la peau. C'est très mince sur ton cou, à peine un chouia de plus de pression et tout aurait tourné à la catastrophe."
J'ai avalée difficilement avant de lui demander, "Qu'est-ce que Jasper est en train de faire maintenant?"
S'il était confus, ne serait-ce qu'un tout petit peu, j'allais remonter le voir pour lui parler.
Alice me fit m'asseoir sur le bord du lit et soupira, "Tu vas l'entendre dans un moment."
Alors? Qu'est-ce que vous en pensées? Si ça vous tentes voir les voitures décrites dan ce chapitre, vous n'avez qu'à aller voir dans mon profile, j'ai mis tout les liens là. Personnellement j'adore la Aston Martin Vanquish et la Ducati d'Edward et je suis carrément tombée en amour avec la Bugatti Veyron de Jasper. Dites-moi lesquelles vous préférées! Je promets de répondre aux commentaires plus fréquemment aussi!
