Bonjour tout le monde,

je suis désolée pour cette absence, je n'ai pas de raison valable a part un gros manque d'inspiration.

je vous ai fait un petit chapitre de transition pour essayer de me remettre dans le bain car je n'ai plus trop d'idée et pour être franche j'ai une autre histoire qui me trotte dans la tête, mais je ne veux pas la commencer tant que je n'ai pas fini celle-là.

Comme je l'ai dit ce chap est court, même très court mais bonne lecture quand même !


- Tu es sure que tu veux te marier comme ça, je veux dire à la va vite à Las Vegas ?

- Oui Bonnie, je suis sure, nous n'avons plus nos parents, même si je me marie à Mystic Fall qu'est ce que cela va changer ? Dans tout les cas mon père ne sera pas là pour m'emmener devant l'autel. Ma famille c'est vous et vous serez là. Lui répondis-je

Cela faisait maintenant une heure que nous étions dans cette boutique de robe de mariée, et nous n'avions fait aucun achat, à vrai dire c'était plutôt Caroline qui choisissait ma robe que moi, mais je ne disais rien, elle était tellement heureuse pour moi que je la laissais faire.

Caroline revenait vers nous, avec aucune robe au bras.

- Il n'y a rien qui me plaise ici, venait les filles allons dans une autre boutique, il y en a une nouvelle qui a ouvert à l'entrée de la ville.

- Ok Caroline, mais je te préviens on ne partira pas de ce nouveau magasin sans une robe ! lui dis-je

Je me trouvais maintenant dans une cabine d'essayage avec une robe magnifique, les filles me parlaient à travers le rideau.

- J'en reviens pas que Damon n'a pas voulu couché avec toi. Dit Caroline

- Moi je n'en reviens pas que Damon est pu changer. Ajouta Bonnie

- Tu sais Elena qu'on n'achète pas une voiture sans l'avoir essayé ? me dit Caroline

- Je ne vois pas le rapport, lui répondis-je

- Ce que veut te dire Caro c'est que tu vas te marier avec Damon sans l'avoir essayé… sexuellement.

- Les filles ! les grondai-je, de toute façon j'ai l'éternité pour cela.

Après un temps interminable, nous avions enfin trouvé ma robe, simple et élégante. Nous devions à présent toute passer chez nous préparer nos valises pour le voyage, donc nous avions décidé de nous rejoindre dans 30 minutes à la pension des Salvatore.

J'étais dans ma chambre entrain de rangé mes affaires dans mon sac quand je sentis une présence derrière moi, je me retournais vivement

- Stefan !

- Bonjour Elena. J'ai reçu un appel de mon frère, est ce que c'est vrai ?

- Je suis désolée Stefan, lui répondis-je en baissant la tête

- Tu sais je l'ai toujours su, tu avais une façon particulière de le regarder mais je n'ai jamais vraiment ouvert les yeux, je crois que j'ai compris quand il est parti après ta transformation, c'est à ce moment là que je savais que toi et moi sa ne serait pas pour toujours.

-Je ne sais pas quoi te dire.

- M'as-tu réellement aimé ?

- Bien sur, tu seras toujours dans mon cœur Stefan, n'en doute jamais.

- Je veux que tu comprennes que tout ça fait beaucoup pour moi, et que je ne viendrais pas à votre mariage, mais au fond de moi je suis heureux pour mon frère car il n'a jamais connu l'amour.

- Quand est ce qu'on te reverra ?

- Je ne pense pas avant quelques années, au revoir Elena

Il me déposa un baiser sur le front puis il disparu. J'étais bouleversé de l'avoir vu et surtout de l'avoir vu si triste. J'espérais réellement qui reviendrais.

Une fois mes affaires prêtes je partie en direction de la pension, tout le monde m'attendait, et pour la première fois je vis que Damon était anxieux, je m'approchais de lui.

- Mr Salvatore aurait il peur ? lui dis-je

- Absolument pas !

- Ce n'est pas bien de mentir à sa futur femme, intervient Caroline, il était complètement flippé, il pensait que tu t'étais enfuis au Canada

Je riais de sa dernière phrase.

- Moques toi de moi, qu'est ce qui t'a pris autant de temps ? me dit Damon

- J'ai vu ton frère.

- Oh

- Je suis désolée, il ne viendra pas.

- Et toi tu n'as pas changé d'avis ?

Je me penchais sur lui, en prenant appui sur son torse, lentement j'effleurais ses lèvres.

- Tu crois vraiment que j'ai changé d'avis ?

- Attends-je réfléchis …

Il m'embrassa passionnément, puis me colla à lui.

- Non je ne pense pas.

- Bon les amoureux, il faudrait peut-être y aller. Nous coupâmes Jérémy