La silhouette qui se détachait sur le seuil des appartements était reconnaissable entre toutes. Lorsque l'on s'approchait, on pouvait voir un visage aperçu et remarqué tous les jours dans le monde des sorciers. S'attarder sur ce visage était nécessaire. On pouvait y lire les traces d'un passé douloureux, d'une lutte de chaque instant. Les yeux, d'un vert saisissant, semblaient douloureusement déterminés. Planquée derrière une mèche de cheveux, la fameuse cicatrice se détachait nettement. Cicatrice qui alimentait toutes les conversations et qui faisaient la renommée de ce personnage. A cet instant précis, la bouche qui arborait d'ordinaire un léger sourire s'était tordue en rictus, qui semblait exprimer le dégoût. Les commissures des lèvres s'étaient légèrement étirées, comme pour signaler un triomphe imminent. En somme, une expression qui ne lui ressemblait pas. Lorsque l'on portait son attention sur ses mains, on pouvait voir que celles-ci avaient une utilité particulière. La première tenait la solide baguette en plume de phœnix et bois de houx, avec laquelle tant de luttes ont été menées. La main de droite, quant à elle, tenait une carte. Une multitude de points, de noms s'y détachaient. On pouvait y lire « Appartements d' Hermione ». S'y trouvaient plusieurs noms: « Draco Malefoy », « Hermione Granger », côte à côte. Plus loin, les pas de « Harry Potter » commençaient à s'effacer, ne laissant apparaître que le nom. Le Survivant, l'ami, et l'ennemi.
Lorsqu'il vit Harry Potter, le premier réflexe de Malefoy fut de sortir sa baguette, sagement rangée dans sa poche de pantalon. Il se détacha ensuite d' Hermione, qui se tenait droite et raide. Comme si, quelques instants plus tôt, elle avait vu un sorcier en tuer un autre. Malefoy analysa ensuite froidement la situation, comme il avait l'habitude de le faire. Potter avait découvert le pot aux roses, malgré leurs précautions communes. Cela pouvait encore être admissible, bien qu' Hermione aie sûrement menti afin de le protéger, et de conserver son amitié avec Harry. Potter était sans doute là depuis plusieurs minutes. Il croyait également depuis toujours que Draco était devenu un mangemort. En somme, le duel allait être rude. Pourtant, Draco était prêt, et confiant, bien qu'une colère sourde envahisse tout son être et le fasse presque trembler.
Ce qui se passait dans la tête d' Hermione à ce moment était difficilement explicable. Un mélange d'appréhension, de honte et de répulsion. La profonde tristesse qui s'était envolée durant quelques heures allait sûrement refaire son apparition dans les prochaines minutes … Il faudrait s'expliquer. Une chose se briserait entre les deux amis, c'était indéniable. Si ce n'était pas déjà fait. La jeune fille n'osait faire un geste, par peur de vouloir ensuite s'enfuir en courant et de laisser les deux ennemis seuls, qui risqueraient de s'entretuer. Lorsque Harry reprit la parole, ce fut comme un ultime coup porté, pour Hermione.
- Tu n'es qu'une menteuse.
Le mot résonna dans la pièce, où le silence se fit après cette phrase lourde de sens. Menteuse. Un mot qu' Harry avait mûrement réfléchi, et choisi de prononcer car c'est ce que son amie avait vraiment été. Un mot qui accroche le cœur et qui le tord dans tous les sens. Un mot qui passe sous silence les raisons réelles. Il savait que cela lui ferait mal. C'était précisément son but, la protéger des griffes de Malefoy. Cette espèce de fouine, qu'il ne pouvait plus faire semblant d'ignorer. Il le détestait profondément. Encore plus, en sachant qu'il avait enrôlé sa meilleure amie, et qu'il l'avait tenu dans ses bras, alors que ceux-ci passaient le plus clair de leur temps à se balancer des répliques acerbes et à se lancer des regards méprisants. Faisaient-ils semblant à ce point ?
Hermione s'avança vers son meilleur ami, voulant lui toucher l'épaule, comme elle le faisait habituellement pour lui expliquer quelque chose de délicat. Sa réaction ne se fit pas attendre. Celui-ci se dégagea et la repoussa, doucement mais fermement. Plus loin, dans la chambre d' Hermione, Draco, immobile, avait légèrement tiqué en voyant cette scène.
Après cette tentative avortée, Hermione fut tentée quelques instants de demander à Harry de quitter la pièce. Cependant, celui-ci ne semblait pas l'entendre de cette oreille. La mâchoire crispée, il poussa Hermione, un peu plus fermement cette fois-ci. La jeune fille tomba à plat-ventre sur le sol, choquée. A l'arrière, Draco ne se fit pas prier. Il ne voulait pas qu' Hermione souffre plus qu'elle n'avait été blessée à cause des coups qu'il lui avait portés. Draco lança un duel qu'il attendait depuis longtemps. Bien trop longtemps. Sa voix experte et glaciale résonna dans les appartements.
- Expelliarmus !
La baguette d' Harry fut immédiatement projetée au sol. Le Survivant, fort de son expérience d'attrapeur au Quidditch ne fut pas vraiment déstabilisé. En un clin d'œil, il retrouvait sa baguette en main. Une lueur malsaine, lueur qu' Hermione ne connaissait que trop bien, brilla dans les yeux de Malefoy. Quiconque aurait pu lire dans ses pensées actuellement aurait été comme anesthésié. Le choc des sentiments indésirables était tellement puissant qu'il était perceptible dans l'air.
Hermione, abasourdie, put simplement se mettre à l'abri sous la table du petit salon. Elle était persuadée que les garçons chercheraient à l'arrêter si elle tentait de s'enfuir. Elle dut donc se contenter d'observer la scène avec une angoisse palpable, réfléchissant activement afin de tenter de trouver une quelconque solution. Hermione avait l'impression que sa vie n'était qu'une succession de duels inachevés. Elle craignait cependant que la lutte, cette fois, ne tourne mal.
De leur côté, les deux jeunes hommes s'avancèrent prudemment, aux aguets. Leur ressentiment grandissait à chaque pas. Draco ne put s'empêcher de lancer un regard furtif à Hermione, comme pour excuser ce qu'il s'apprêtait à faire. La voix de Potter le ramena au duel. Une voix vraiment dédaigneuse.
- Hey, la fouine ! Sans baguette, pour commencer, ça te dit ?
Draco ne prit même pas la peine de répondre. Potter devait être sacrement habitué aux moyens moldus … Le Serpentard se précipita d'emblée sur Harry, laissant leurs deux baguettes dans leurs poches. Potty voulait jouer ? Il allait être servi. Draco ne put supporter de voir l'arrogance du Survivant. Juste en face de lui. Ses yeux d'un vert saisissant semblaient à ce moment refléter le dégoût qu'il avait pour le Serpentard, mais aussi un profond désespoir. Maintenant qu'il avait surpris sa meilleure amie avec Draco, il était sûr que ceux-ci étaient relativement proches. Ils mijotaient certainement quelque chose. Harry ne pouvait supporter cette pensée. Il était persuadé que, tôt ou tard, Draco déclinerait sa véritable identité et qu'il tenterait de livrer Hermione aux mangemorts. Donc à Bellatrix, qui servait Voldemort. Tout, sauf laisser sa meilleure amie finir comme sa seule famille l'avait été.
S'ensuivit une lutte acharnée entre les deux jeunes hommes. Le lion et le serpent se mêlaient, se battant au fond pour Hermione, même si chacun se cachait sous de vieilles rancœurs et sur des soupçons. Ils s'enserraient le cou, se donnaient des coups de pieds, des gifles très violentes. Des gouttes de sang commençaient même à être par terre. Les deux maisons rivales pouvaient enfin prendre leur revanche. Au bout d'un moment, Draco parvint à se dégager, et sortit rapidement sa baguette de sa poche. Autant passer aux choses sérieuses. Ce qu'il n'avait pas prévu, c'est qu' Harry avait été beaucoup plus rapide à prendre la sienne.
- Levicorpus
D'aussi loin qu'il s'en souvienne, Harry n'avait jamais utilisé ce sort. Draco, qui ne s'y attendait pas, se tordit dans tous les sens, tandis qu'il s'élevait, suspendu en l'air par la cheville. Il tenta de trouver le sort d'annulation. Rien n'y faisait. Ne pas écouter dans certains cours faisait sa faiblesse. Potter était peut-être trop fort pour lui. La situation devenait à présent presque risible. Harry, qui s' amusait de la faiblesse de son ennemi. Draco, qui arborait une mine défaite, et qui se débattait, brassant l'air. On eut dit qu'il était aux prises avec un ennemi invisible. Ce n'était peut-être pas totalement inexact …
Hermione était furieuse. Voulant intervenir, elle sortit sa main de la table sous laquelle elle se trouvait. Elle murmura :
- Liberacorpus
Draco retomba avec force sur le sol, s'ouvrant la lèvre au passage. Le jeune homme se releva instantanément, pointant sa baguette sur Harry. Hermione ne perdit pas un instant pour réagir.
- Protego
Une sorte de bouclier se forma autour d' Harry, empêchant Draco d'atteindre son rival. Le jeune homme voulu lancer un sort, sans succès. Draco comprit enfin que c'était Hermione qui les protégeait tous les deux. Il donna un coup dans le mur afin d'apaiser la frustration qui ne cessait de grandir en lui. Soudain, un souvenir ressurgit brutalement en lui. Toutes ses forces semblaient s'évanouir. Son visage devint plus pâle encore qu'à l'ordinaire, et il plongea dans l'horreur. Comme figé.
Toujours cette atmosphère irrespirable. Nagini se traînait à présent lentement par terre, se rapprochant de sa future victime. Voldemort, qui commençait à s'impatienter, fit claquer sa langue. Tous les mangemorts se mirent d'emblée à sursauter.
- Eh bien, qu'est ce que tu attends ? Tu veux que je la tue moi-même ? Le spectacle serait beaucoup moins amusant … N'est-ce pas …
Nagini se rapprochait dangereusement de la petite fille, à présent. Lucius Malefoy continuait d'enserrer le poignet de son fils, si fort que celui-ci ne sentait plus aucun membre de son corps. Derrière eux, assise, Narcissa refoulait des sanglots. La femme aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus ne pouvait rien faire. A la merci de son mari, elle ne pouvait l'empêcher de faire de son fils un être abject. Si elle tentait ne serait-ce que de s'opposer, elle savait que son époux pourrait la tuer. Pourtant, ce n'était pas faute d'avoir tenté de lutter.
Alors qu'il regardait la petite fille qui semblait si confiante, Draco voulut à ce moment même mourir à sa place. N'importe qui. N'importe qui, mais pas un enfant. Il pointa lentement sa baguette sur la petite fille, de sa main libre qui tremblotait. Le sourire que celle-ci avait eu auparavant disparut. L'éclat rieur de ses yeux également. En une fraction de seconde, elle comprit. Le garçon qu'elle avait pris pour un ange allait la tuer.
- Qu'est-ce que tu attends ? Lança Peter Pettigrow, de sa voix nasillarde.
Le maître des ténèbres ne supportait pas que l'on prenne la parole sans son autorisation. Il punit Peter d'une simple flexion du poignet, ce qui fit hurler l'homme de douleur. Celui-ci balbutiait des mots d'excuse, comme un enfant, entre deux spasmes. Draco, observant la scène, déglutit péniblement. Voldemort le regarda alors, à travers les deux fentes qui lui servaient de globes oculaires. Ce regard transperça le Serpentard, qui était difficilement impressionnable. Il tremblait de tout son corps, à présent. Il avait même des sueurs froides. Pourtant, il savait qu'il n'avait pas le choix.
- Avada … Av … Avada Keda … Avada Kedavra.
La formule était d'une simplicité enfantine. Un jet vert jaillit de la baguette. La petite fille qui se tenait devant Draco se tordit de douleur. Le jeune homme eut le temps d'entendre le « Pourquoi ? » que celle-ci lui lança avant de tomber à la renverse, comme si la foudre l'avait frappée. Pas un cri. Juste un léger soupir, le dernier. Draco n'eut pas le temps de réaliser ce qu'il avait fait. L'assemblée s'était tournée vers lui. Tous s'étaient levés et l'avaient applaudi bruyamment. Lucius avait à présent relâché l'étreinte de son fils, et était satisfait. Le maître des ténèbres était contenté. Malefoy ne parvenait pas à détacher ses yeux du petit cadavre, que Nagini venait à présent d'enserrer. Il tremblait. De peur, de rage. D'incompréhension. Il avait envie de les tuer. Tous. Ce fut à cet instant que Voldemort annonça un
- Suivant.
Le maître des ténèbres parlait d'un air agacé et indifférent. A cet instant même, en l'écoutant parler, Draco sut que le cauchemar était loin d'être fini.
Le jeune homme revint au moment présent, sentant douloureusement le poids de ce qu'il refoulait sur ses épaules. Il arborait une expression inqualifiable sur le visage. En plein duel, sa tête trouvait le moyen de le rappeler à l'ordre … Draco ne savait plus qui il était. Peut-être un meurtrier, qu'il fallait à tout prix ne pas approcher ? Pourrait-il être quelqu'un de bien, dans le fond ? Le jeune homme était intimement persuadé qu'il ne valait rien. Les meurtres qu'il avait pu commettre se rappelaient chaque jour à lui, l'emplissant un peu plus de haine et de désespoir.
De l'autre côté, le temps, qui s'était presque arrêté, reprit son cours. Harry avait observé la scène, de son cocon de protection. Il avait vu Draco rouler au sol, le visage révulsé. Il l'avait vu pousser des cris étouffés. Il ne savait pas à quoi cela était dû. Tout ce qu'il savait, c'est qu'il n'avait jamais vu Malefoy aussi faible et résigné. Draco se mettrait-il tout à coup à avoir peur de lui ? Peu importe. Harry se ressaisit derechef et trouva le moyen d'annuler le sortilège de protection qu'avait lancé Hermione un peu plus tôt. Il lança un sort à Draco qui, malgré sa confusion, parvint à le contrer avec dextérité. Le sort alla se perdre et ricocher sur un fauteuil, provoquant une sorte de brûlure au dossier. Draco se reprit et haussa les sourcils d'un air triomphant.
- Tu pensais que tu allais m'avoir comme ça, Potty ?
Draco s'attarda sur le surnom qu'il donnait à Harry, comme il avait l'habitude de faire lorsqu'il voulait humilier une personne. Ce dernier avait horreur qu'on l'appelle ainsi. Cela lui rappelait les vacances chez les Dursley, où Dudley fils et ses amis prenaient un malin plaisir à l'humilier, tandis qu'il ne pouvait même pas utiliser la magie pour les faire taire.
Harry lança un sortilège à Draco qui le laissa cloué au sol, l'empêchant de faire quelque geste que ce soit. Le serpentard était piégé. Il ne se souvenait plus du contre-sort qu'il fallait utiliser dans ce cas, et s'en maudissait lui-même. Il vit Hermione, sous la table, qui essayait de trouver également afin de le libérer. La jeune fille avait sans doute l'esprit confus, ce qui l'empêchait certainement de se concentrer. Le serpentard vit Harry s'approcher, la baguette devant lui en guise de précaution. Il avait l'air menaçant de ceux qui ne savent pas l'être. Harry se pencha et regarda Draco étrangement. Il parla de la voix qu'il prenait toujours lorsqu'il s'adressait à Draco. La plus coupante possible.
- Alors, la fouine, on se la ferme, là, hm ? Tu touches encore à ma meilleure amie et je …
- Tu quoi, Potter, tu me tues ? Laisse-moi rire.
- Stup …
Harry n'eut pas le temps de finir son sortilège. Hermione était arrivée rapidement. Elle avait réfléchi et trouvé une solution. Voilà pourquoi elle se retrouva en train d'embrasser Harry, devant l'incompréhension des deux jeunes hommes présents. Draco se souvint soudainement du contre-sort et, de rage, sortit en trombe des appartements en claquant la porte. Il avait les larmes aux yeux. Ce n'était pas seulement à cause du souvenir qui lui était revenu en mémoire.
Au moment où elle embrassa Harry, Hermione sut qu'elle avait pris la bonne décision. Si elle ne l'avait pas fait, les choses auraient très bien pu dégénérer et les deux garçons n'en seraient pas sortis indemnes. Hermione lâcha brusquement le jeune homme. Son baiser avait été sans conviction, et elle espérait qu'il s'en était rendu compte. Ce qui l'inquiétait surtout, c'était de sentir qu' Harry y avait certainement pris goût …
Harry se sentait trop étourdi pour pouvoir réagir. Il prit conscience que Draco lui avait échappé. Il prit également conscience de la sensation que les lèvres d' Hermione sur les siennes lui procuraient. Il était bel et bien amoureux. Toute trace de haine avait disparu dans ses yeux, à présent. Il ne restait que de l'espoir. L'espoir que sa meilleure amie le soit aussi. Même si ce n'était certainement qu'une machination de sa part, Harry était heureux d'avoir pu lui faire avoir ce geste.
Après la sensation d'avoir agi comme il le fallait, Hermione passa aux conséquences qui en résulteraient sans doute. Elle les égrena mentalement, passant en revue tous les scénarios possibles. Ce qui était sûr, c'est que Draco allait sans doute partir et ne plus lui adresser la parole. Cette pensée lui comprima douloureusement le cœur, comme s'il avait été pris dans un étau. Hermione se tourna vers Harry, comme un automate. Celui-ci avait l'air heureux, et Hermione craignait qu'il n'ait prit cela un peu trop à cœur. Malgré tout, il parla pour se donner une contenance.
- Qu'est ce que ça veut dire ?
- Ce que ça veut dire ? Harry, vous alliez vous battre si je n'intervenais pas !
- Tu l'aimes ?
La question avait été posée de but en blanc. Brute. Nue. Question devant laquelle se dressait un mur impossible à abattre. Si c'était de l'amour, il n'était certainement pas commun. Si c'était de la haine, elle dépassait l'entendement. Elle était pourtant différente des autres haines. Hermione n'eut pas le temps de répondre car la porte de ses appartements s'ouvrit en trombe. Une vieille femme déterminée et furieuse vint vers les deux jeunes gens. En jetant un coup d'œil circulaire à la pièce, elle sut que cela avait été sérieux. Elle regarda fixement Hermione, et lui annonça :
- Miss Granger, j'ai été prévenue du vacarme que vous faisiez par une de vos camarades. Où est Draco ? Que fait Potter ici ? J'enlève cinquante points à Gryffondor pour conduite irrévérencieuse.
Hermione baissa la tête. C'était le prix à payer pour la sécurité des deux jeunes gens. Le prix à payer pour elle-même.
Mac Gonagall jaugea Harry, visiblement mal à l'aise.
- Quant à vous, Potter, vous n'avez rien à faire ici. Vous pouvez partir, désormais.
Le jeune homme s'exécuta, non sans avoir jeté un coup d'œil interrogateur à Hermione. Une fois qu'il fut parti, Mac Gonagall laissa éclater sa colère.
- Personne d'autre ne devait être au courant ! Nous allons trouver Draco et vous allez vous expliquer. Il va de soi que vous serez collés.
Le professeur s'en alla vivement, Hermione sur ses talons.
Et voilà :) Chapitre un peu plus long que d'habitude, je compte les faire de plus en plus longs ! Quoiqu'il en soit, si vous avez des remarques, des questions, ou quoique ce soit, n'hésitez pas !
