Arf! Cette semaine encore! Désolée tout le monde de ce retard avec tout ce qui s'est âssé hier j'ai complètement zappé que l'on était vendredi et que je devais poster le chapitre de la semaine! Mais maintenant il est là! Avec une discussion sur les Reliques avec les sorciers. Est-ce qu'Ed et Allen vont réussir à faire valoir leur point de vue face à Harry, et Hermione?
Avalon-curse: Toujours contente de te voir en tout cas ^^. Pourquoi pas une autre image pour celle-là, même si je sais pas si un moment va te marquer plus qu'un autre. Edward est du genre a beaucoup réfléchir quelque soit la situation mais bon Hermione est souvent là aussi, sauf qu'elle a le point de vue d'une sorcière. Puis il y a aussi Harry mais lui, il réagit plus à l'instinct comme Allen. Enfin c'est comme ça que je le vois. Alors oui, Ed grandit pour reprendre sa taille normal mais de toute façon l'ambiance générale ne tend pas vers ce genre d'excès. J'aime beaucoup travailler leur relation, je suis passée à côté avec "La montre d'argent", alors qrois-moi bien que là je me rattrape, et du coup c'est pas fini. Contente que les sorciers te plaisent, juste par curiosité pourquoi tu plains Harry? Oui Ils ont pleins de choses à dire pour ce chapitre mouahahah
Un guest: Bah pour moi c'est un peu la vision que j'ai de Voldemort, je n'arrive pas vraiment à le prendre au sérieux. En tout cas pour cette scène je me suis inspirée du livre que j'ai lu et relue mdr. Mais Allen est bien du genre "fait ce que je dis pas ce que je fais". Alors oui, venant de sa part c'est un peu gros mais Edward ne le sait pas. Alors dans l'absolue les sorciers peuvent accéder à la Vérité, comme tout être vivant je pense en tout cas comme tout humain. Sauf que pour eux le prix serait de perdre leur magie, donc ils ne seraient plus sorcier. Sans compter qu'ils n'ont pas le savoir pour ouvrir la porte. Si on leur apprend comment le faire, alors oui ils pourront le faire seul. Sauf que pour le moment le seul qui a ce savoir c'est Ed. Hésite pas à me dire si ce n'est toujours pas assez clair!
Arya39: Ahah, je doute de leur plausibilité parce que justement je pense moi-même qu'elles sont plausible mais qu'un lecteur, ayant un autre point de vue que moi, voit les choses autrement et du coup me démontre que je me suis totalement plantée ^^". Euh... Allen? Dans tous les cas contente qu'il aime la fic mdr, et que je le respecte. C'est un perso que j'apprécie vraiment (certainement l'un de mes préférés tout manga confondu d'ailleurs) alors j'ai à coeur de bien le réussir ^^. On verra si mon explication de son rêve te convainc aussi alors ^^ Ahah oui Allen et la culpabilité, une longue histoire d'amour, tout comme la manipulation. Même si lui ne se gêne certainement pas pour mentir mdr.
Sur ce bonne lecture à tous!
Avant qu'Edward ne dise quoi que ce soit de plus Allen se chargea de faire un petit déjeuner avec ce qu'il leur restait de vivre. Il faudrait surement repartir en ville pour acheterde quoi manger. Hermione et Harry se levèrent réellement et tout le monde s'installa à la table. L'alchimiste ressortit le livre qu'il plaça sur la table recevant directement le regard d'Hermione. De toute évidence elle n'avait pas oublié.
« Tu sais lire les runes, tu m'as dit que tu m'expliquerais.
-Tu crois vraiment que c'est le moment 'Mione ? demanda Ron qui se prit un regard noir.
-En fait c'est en quelque sorte lié. Si je sais lire ces runes c'est parce qu'il s'agit de l'écriture qui est utilisée derrière la porte. »
Un petit silence répondit à cette révélation. Hermione écarquilla les yeux alors que les deux autres regardaient dans le vague. Edward prit ce temps pour ouvrir le recueil de conte.
« Et tu connais donc cette rune, reprit-elle en désignant le symbole.
-Ce n'est pas une rune, contra Edward avec toute la délicatesse qu'il pu. C'est un emblème, celui des Reliques de la mort.
-Qu'est-ce que c'est ? demanda Harry.
-Ce sont les restes d'un conte sorcier. Celui des trois frères. Vous le connaissez ? »
Hermione et Ron hochèrent doucement de la tête mais il pu voir qu'Harry était totalement perdu. Il allait donc devoir faire vivre le conte pour le Survivant s'il voulait être compris.
« Bien alors je vais le lire, comme ça Allen pourra le connaître aussi. »
Le dénommé fit un signe de remerciement avant de poser quelques tartines de pain sur la table avec des fruits lavés et une sorte de bouillie. Ron retroussa le nez et soupira mais ne dit rien.
« Il était une fois trois frères qui voyageaient au crépuscule, le long d'une route tortueuse et solitaire. Après avoir longtemps cheminé, ils atteignirent une rivière trop profonde pour la traverser à gué et trop dangereuse pour la franchir à la nage. Les trois frères, cependant, connaissaient bien l'art de la magie. Aussi, d'un simple mouvement de baguette, ils firent apparaître un pont qui enjambait les eaux redoutables de la rivière. Ils étaient arrivés au milieu du pont lorsqu'une silhouette encapuchonnée se dressa devant eux en leur interdisant le passage. C'était la Mort et elle leur parla…
-Excuse-moi ? l'interrompit Harry. La Mort leur parla ?
-Il s'agit d'un conte de fées, Harry ! remarqua Hermione dépitée.
-D'accord, désolé. Continue.
-Je reviendrais là-dessus, sourit Edward, mais j'aimerais finir l'histoire dans un premier lieu.
-Oui, d'accord, reprit le brun un peu surpris.
-C'était la Mort et elle leur parla. Elle était furieuse d'avoir été privée de trois victimes car, d'habitude, les voyageurs se noyaient dans la rivière. Mais elle était rusée. Elle fit semblant de féliciter les trois frères pour leurs talents de magiciens et leur annonça que chacun d'eux avait droit à une récompense pour s'être montré si habile à lui échapper.
Le plus âgé des frères, qui aimait les combats, lui demanda une baguette magique plus puissante que toutes les autres, une baguette qui garantirait toujours la victoire à son propriétaire, dans tous les duels qu'il livrerait, une baguette digne d'un sorcier qui avait vaincu la Mort ! La Mort traversa alors le pont et s'approcha d'un sureau, sur la berge de la rivière. Elle fabriqua une baguette avec l'une des branches et en fit don à l'aîné.
Le deuxième frère, qui était un homme arrogant, décida d'humilier la Mort un peu plus et demanda qu'elle lui donne le pouvoir de rappeler les morts à la vie. La Mort ramassa alors une pierre sur la rive et la donna au deuxième frère en lui disant que cette pierre aurait le pouvoir de ressusciter les morts. »
Du coin de l'œil il vit l'expression outrée que prit Allen. Il se doutait de cette réaction et son sourire s'étira un peu plus sur ses lèvres.
« Elle demanda ensuite au plus jeune des trois frères ce qu'il désirait. C'était le plus jeune mais aussi le plus humble et le plus sage des trois, et la Mort ne lui inspirait pas confiance. Aussi demanda-t-il quelque chose qui lui permettrait de quitter cet endroit sans qu'elle puisse le suivre. A contrecœur, la Mort lui tendit alors sa propre Cape d'Invisibilité. »
Cette fois ce fut Harry qui tira une drôle de tête mais lui non plus ne dit rien pour ne pas perturber le récit d'Edward.
« Puis elle s'écarta et autorisa les trois frères à poursuivre leur chemin ce qu'ils firent, s'émerveillant de l'aventure qu'ils venaient de vivre et admirant les présents que la Mort leur avait offerts.
Au bout d'un certain temps, les trois frères se séparèrent, chacun se dirigeant vers sa propre destination.
L'aîné continua de voyager pendant plus d'une semaine et arriva dans un lointain village. Il venait y chercher un sorcier avec lequel il avait eu une querelle. A présent, bien sûr, grâce à la Baguette de Sureau, il ne pouvait manquer de remporter le duel qui s'ensuivit. Laissant son ennemi mort sur le sol, l'aîné se rendit dans une auberge où il se vanta haut et fort de posséder la puissant baguette qu'il avait arrachée à la Mort en personne, une baguette qui le rendait invincible, affirmait-il.
Cette même nuit, un autre sorcier s'approcha silencieusement du frère aîné qui dormait dans son lit, abruti par le vin. Le voleur s'empara de la baguette et, pour faire bonne mesure, trancha la gorge du frère aîné.
Ainsi la Mort prit-elle le premier des trois frères.
Pendant ce temps, le deuxième frère rentra chez lui où il vivait seul. Là, il sortit la pierre qui avait le pouvoir de ramener les morts et la tourna trois fois dans sa main. A son grand étonnement et pour sa plus grande joie, la silhouette de la jeune fille qu'il avait un jour espéré épouser, avant qu'elle ne meure prématurément, apparut aussitôt devant ses yeux.
Mais elle restait triste et froide, séparée de lui comme pas un voile. Bien qu'elle fût revenu parmi les vivants, elle n'appartenait pas à leur monde et souffrait de ce retour. Alors, le deuxième frère, rendu fou par un désir sans espoir, finit par se tuer pour pouvoir enfin la rejoindre véritablement.
Ainsi la Mort prit-elle le deuxième des trois frères.
Pendant de nombreuses années, elle chercha le troisième frère et ne put jamais le retrouver. Ce fut seulement lorsqu'il eut atteint un grand âge que le plus jeune des trois frères enleva sa Cape d'Invisibilité et la donna à son fils. Puis il accueillit la Mort comme une vieille amie qu'il suivit avec joie et, tels des égaux, ils quittèrent ensemble cette vie. »
Edward abandonna le livre pour poser son regard sur les quatre autres. Harry et Allen l'avaient suivit, Hermione le regardait cherchant l'indice qu'il avait vu et elle non, quant à Ron il était pour le moment occupé à manger.
« C'est ça les Reliques de la Mort, expliqua-t-il.
-Comment ça ? demanda Hermione perplexe.
-Les trois objets que donne la mort, il retourna le livre pour le mettre face aux sorciers. La baguette de Sureau, il fit passer son doigt sur la barre du symbole dessiné en haut de page, la Pierre de Résurrection, continua-t-il en faisant le tour du rond, et la Cape d'Invisibilité, acheva-t-il en traçant le triangle. Ce sont les trois Reliques de la Mort.
-Mais ils ne le disent pas dans l'histoire, buta la sorcière.
-Bien sûr, remarqua Edward en penchant la tête sur le côté. Tu l'as dit toi-même c'est devenu un conte de fée.
-Devenu ? nota Harry. Et pourquoi tu voulais revenir sur la Mort qui parle ?
-J'ai toutes les raisons de croire que ce n'est pas la Mort qui est dans cette histoire et qu'il ne s'agit pas simplement d'un conte pour enfant mais plutôt des restes d'une morale qu'avait voulu faire passer la Vérité aux sorciers par l'intermédiaire des frères Peverell.
-C'est le nom qu'il y avait sur la tombe, remarqua Hermione.
-Oui, c'est à eux qu'ont été données les Reliques, les trois frères faisaient partis de cette famille.
-Tu voudrais dire que tout ça est réel ? s'exclama Ron.
-J'en suis même totalement sûr. La preuve étant la Cape d'Harry.
-Mais enfin il existe d'autre cape permettant d'être invisible, remarqua Hermione.
-Vraiment ? demanda Allen surpris. Je trouvais ça vraiment extraordinaire, certainement pas quelque chose qu'on pourrait reproduire.
-Peut-être pas avec autant de… elle s'arrêta avant de fixer Edward.
-Avec autant de réussite ? C'est exactement ça, parce que la cape d'Harry est là vraie. Je pense. Est-ce que je peux te la prendre quelques secondes ?
-Bien sûr. »
Le jeune homme se précipita presque sur le sac de perle d'Hermione pour en sortir la dite cape. Edward la prit en main. C'était la première fois et pourtant il se sentit submergé par une sensation si familière qu'un sourire chaleureux illumina ses traits. Il ferma les yeux comme pour laisser cette sensation se marquer sous tous les pores de sa peau. Puis d'un coup il les rouvrit comme prit d'une révélation.
« Euh… Edward ?
-Cette cape, elle a été fabriquée à Xerxès.
-Où ça ? »
Son sourire tiqua alors qu'il regardait le tissu. Sa tête lui fit mal de nouveau mais c'était loin d'être comme la veille. C'était juste une information qui venait d'apparaître, un peu comme l'anglais.
« Ca vient de chez moi, de mon monde.
-Quoi les Reliques viennent de ton monde ? demanda Ron.
-Je ne pense pas, répondit-il en secouant doucement la tête. Mais dans le conte, la Cape d'Invisibilité est la seule chose qui appartenait déjà à… la Mort.
-Et alors ?
-Et alors elle a bien dû la prendre quelque part. Ou plutôt Il. »
Surement lors de la création du Père des homonculus d'ailleurs. Le jour où un pays tout entier avait été engloutit par la porte pour devenir une pierre philosophale. Forcément la Vérité n'avait pas pu se contenter de voir ça de loin.
« Je n'y crois pas, déclara d'un coup Hermione. Les Reliques de la Mort ne peuvent pas exister.
-Et pourquoi pas ? demanda Ron. Après tout si la cape d'invisibilité parfaite existe…
-Le Conte des trois frères n'est qu'une histoire, déclara la sorcière avec fermeté. Une histoire sur la peur que la mort inspire aux humains. Si survivre était aussi simple que se cacher sous la cape d'invisibilité, nous aurions déjà tout ce qu'il nous fait.
-Pas sûr. Une baguette invincible ne nous ferait pas de mal, assura Harry.
-Ces choses-là n'existent pas.
-Ce n'est pas vrai, tronqua Edward en reposant la cape sur la table. Elles existent aussi surement que nous venons d'un autre monde.
-Comment tu peux en être si sûr ?
-Parce que ça colle. Aussi bien avec le caractère de la Vérité et le besoin d'un lien entre lui et ce monde, mais aussi avec ce que recherche Jedusor parce que la baguette de Sureau pourrait bien couper le lien qui existe entre sa baguette et celle d'Harry.
-Très bien si vous voulez, s'écria Hermione. Mais vous ne me forcerez pas à croire qu'une Pierre de Résurrection existe. Aucune magie ne peut ressusciter les morts, et c'est tout !
-Aucune magie ne devrait pouvoir le faire, accorda sombrement Ed.
-Quand ma baguette s'est connectée à celle de Vous-Savez-Qui, ma mère et mon père sont apparus… et Cédric…
-Ils n'étaient pas ressuscités, répliqua Hermione. Ce genre de… de pâle imitation n'a rien à voir avec une véritable résurrection.
-La fille, dans le conte, n'est pas vraiment revenue. L'histoire dit qu'après leur mort, les gens appartiennent au monde des morts. Mais le deuxième frère peut quand même la voir et lui parler. Il a même vécu avec elle pendant un moment ça devait surement être… commença le Survivant.
-Ce n'est pas bien ! s'exclama d'un coup Edward en frappant la table avec force. Ressusciter les morts n'est pas quelque chose qu'on peut prendre à la légère, ce n'est pas quelque chose que l'on peut qualifier en utilisant un simple adjectif. C'est contre-nature et profondément mauvais.
-Ah oui ! reprit Harry sur le même ton. Et pourtant cela pourrait nous être utile rien que pour…
-Non ! scanda Edward. Peu importe la raison, faire revenir les morts est tabou, il ne faut pas. Ca ne sert à rien sinon créer encore plus de problème.
-Et qu'est-ce que tu peux bien en savoir ?! s'acharna Harry.
-J'en sais que je l'ai fait ! »
Le cri de désespoir de l'alchimiste se perdit dans la toile de la tente amenant un silence pour le moins tendu et opaque. Edward n'arrivait pas à cacher sa colère. Il revoyait la chose qu'ils avaient crée avec son frère. Il revoyait Alphonse disparaître uniquement à cause de leur arrogance. Il lâcha alors d'une voix blanche :
« Rien ne peut ramener une vie, rien ne vaut une vie si ce n'est une autre vie. »
Personne n'osa apparemment lui faire remarquer qu'il n'était pas mort malgré ce qu'il disait avoir fait. Dans un sens c'était tant mieux, il ne savait pas s'il aurait la force de raconter cette expérience encore une fois. Son poing se serra douloureusement contre la table. Ce fut Allen qui osa reprendre la parole après cela, semblant partir dans une réflexion bien loin des dernières paroles échangées.
« Je vous ai parlé des Akuma contre qui nous sommes en guerre dans mon monde ?
-Pas vraiment, finit par répondre Hermione devant le lourd silence.
-Ce sont des machines indestructibles ou presque. Leur seul point faible est l'innocence. C'est ainsi parce que pour les créer le Comte Millénaire utilise les âmes d'êtres humains morts rappelées parmi les vivants. Leur haine d'avoir était ainsi ramenées de force est l'énergie qui permet à la machine de bouger. »
Hermione posa une main sur sa bouche. Ron fit la grimace. Edward comprit implicitement, rien qu'à son regard, qu'Allen avait dû le faire. Peut-être qu'Harry l'avait comprit aussi c'est pourquoi il le regardait froidement. Bien sûr tous deux avaient transgressé le tabou mais ils lui interdisaient de faire de même. L'alchimiste pouvait comprendre. Il croisa le regard d'Allen avant de revenir sur Harry. Son regard se fit dur. Il vit le sorcier ouvrir la bouche comme pour se justifier mais Edward hocha simplement de la tête.
« Tu ne comprendras que si tu en fais toi-même l'erreur. N'oublie jamais que si tu viens à avoir cette pierre, elle te demandera un prix en échange. »
Pour le coup Harry ne répondit rien. Edward lui fit un pauvre sourire.
« Tu dis ça comme si tu étais sûr qu'Harry finirait par avoir cette pierre, reprit Hermione.
-Je suis sûr qu'il l'aura entre les mains à un moment donné. Il n'y a que les personnes dotées d'un grand cœur qui cherche à ressusciter les morts. Jedusor ne cherche certainement pas cette relique…
-Je… Je crois savoir, fit d'un coup Harry. Peverell, c'est bien le nom que tu as donné aux frères de la légende ?
-Oui, répondit Edward en hochant de la tête.
-Elvis Marvolo Gaunt ! Le grand-père de Vous-Savez-Qui, je l'ai vu dans la pensine de Dumbledore. Marvolo Gaunt a dit qu'il descendait des Peverell !
-Qu'est-ce qu'une pensine ? demanda le blandinet.
-C'est un une sorte de vase dans lequel on peut revoir les souvenirs d'une personne, lui apprit Hermione le visage soucieux par ce qu'allait dire Harry.
-Marvolo Gaunt était un vieil idiot ignorant qui vivait comme un porc. Tout ce qui l'intéressait, c'étaient ses ancêtres. Ses ancêtres de qui il avait eu la bague, la bague qui a été ensuite transformée en Horcruxe par Vous-Savez-Qui. Il a dit qu'il y avait les armoiries de Peverell dessus.
-Tu as pu les voir ? demanda Edward.
-Pas vraiment, répondit Harry galvanisé. Lorsque je les ai vues de près, la pierre avait déjà été fendue.
-Mais tu crois que c'était possible, que ce soit ce signe, celui des Reliques ? demanda Ron.
-Oui, ce serait très intéressant, reprit Hermione avec précaution, mais Harry si tu penses ce que je pense que tu penses…
-Et alors, pourquoi pas ?! Pourquoi pas ! C'était une pierre non ? C'était peut-être la pierre de Résurrection.
-Nom de nom, s'exclama Ron. Mais est-ce qu'elle pourrait encore marcher après avoir été fendue par Dumbledore ?
-Comme ça fendu ? demanda Edward.
-C'est comme ça que Dumbledore a détruit le deuxième Horcruxe, reprit Harry. Il a utilisé l'épée de Grodric Gryffondor.
-Donc il y aurait bien quelque chose dans ce monde capable de détruire un Horcruxe sans passer par moi, fit Allen rassuré.
-Harry tu penses que cette bague peut être la pierre ? demanda Edward le fixant durement.
-Je… Oui, je pense.
-A ton avis, où se trouve-t-elle à présent ? demanda Ron à Harry. Qu'est-ce qu'en a fait Dumbledore après l'avoir brisée ?
-Tout ceci est ridicule, s'exclama Hermione. Et même si nous arrivions à trouver cette pierre, ça ne changerait rien. Ce n'est pas la mission que t'a confiée Dumbledore, Harry.
-C'est vrai, concéda Allen. Même si trouver la baguette avant Tom pourrait nous éviter des problèmes. Nous devrions nous concentrer sur les Horcruxes pour le moment. Nous ne savons toujours pas où peut être le cinquième. »
Edward approuva. Cela n'empêcha certainement pas Harry de faire la tête. Il semblait obsédé par cette pierre, ou peut-être par les Reliques en elles-mêmes. Edward n'aimait pas ça mais comme le sorcier ne fit pas mine de vouloir les contredire il ne dit rien. Finalement Ron et Harry prirent leur tour de garde. L'alchimiste cru bon de retourner s'allonger un peu alors qu'Hermione se charger de débarrasser leur maigre repas. Il entendit vaguement Allen proposer d'aller chercher de nouvelles vivres.
Lorsqu'il se réveilla de nouveau il n'y avait plus personne dans la tente. Il s'étira légèrement avant de mettre les pieds par terre. Ce n'est qu'une fois sortit que son ventre se tordit. Dehors non plus il n'y avait plus personne. Edward était seul dans le camp.
Alors? Qu'est-ce qu'il s'est passé pendant qu'il dormait?
Prochain chapitre: Et bien l'explication d'où est passé tout le monde plus une rencontre que je ne pouvait que faire!
