Bonjour à toutes, je vais commencer par remercier toutes celles ( et peut-être ceux ^^) qui suivent et commentent cette fic, ça me fait énormément plaisir de voir qu'elle vous plaît. Je continue en répondant aux reviews anonymes :
Kallie : De rien et merci à toi aussi ^^ Je suis ravie qu'elle te plaise toujours.
Guest (1) : C'est vrai que Pénélope est un peu prout-prout ^^ Et je te donne 100% raison pour le chocolat, j'adore ça aussi. D'ailleurs je crois qu'un petit Severux enrobé de chocolat au lait pour Noël serait le plus parfait des cadeaux, non ?
Guest 2) : Merci beaucoup. C'est un plaisir de partager cette histoire avec d'autres, d'autant plus lorsque ceux-ci prennent le temps aussi de faire part de leur point de vue sur la fic. Donc merci à toi d'avoir pris le temps de me laisser un petit mot gentil. A très bientôt.
Guest(3) : La voici ^^ J'espère que tu ne sera pas déçue.
Kallie : Oui, je suis bien de ton avis ^^
Chapitre 12:Charmés.
Hermione découvrit qu'elle pouvait gérer le sortilège d'Encordage, mais tout juste. C'était un travail épuisant dès le départ - ou plus précisément, le Coagmento. La première semaine, elle travailla sa manière de lier jusqu'à six sorts à la fois, à peine capable de réaliser le sort requis pour le Conficio.
«Je n'ai pas besoin de chocolat, j'ai besoin d'une sieste», haleta-telle en s'effondrant dans le confortable fauteuil que Pénélope avait, pour l'occasion, métamorphosé à l'aide d'un sortilège dans un coin de la salle de classe.
«Penses-y comme à de l'exercice physique», dit le professeur. «Plus tu en fais, plus ça devient facile.»
Elle avait raison. En un mois de pratique journalière le matin, à onze heures, Hermione dépassait les deux douzaines de sorts. Au bout de deux mois, pendant que les élèves passaient leurs pauses à se prélasser au soleil au bord du lac au lieu de se blottir autour des chandeliers dans les couloirs, elle en enchaînait presque soixante-dix.
C'est à ce stade qu'elle décida d'utiliser sa nouvelle technique au laboratoire - sans l'aide de Pénélope, qui lui avait assuré avec un rire nerveux: «Tout ira bien, très bien même, pas besoin que je sois là.»
Hermione décida de commencer avec la Pimentine, en espérant qu'un succès en amènerait un autre, et opta également pour un simple test. Préparant son matériel à la main, elle déposa simplement un chaudron sur une paillasse et disposa autour une douzaine d'ingrédients.
Il lui fallu une bonne partie de l'après-midi pour établir sur parchemin quels sorts seraient probablement les plus adaptés, et dans quel ordre. Pas étonnant que personne n'ait pris la peine de le faire avant, pensa-t-elle avec irritation, barrant un sort de lévitation en faveur d'un autre qui ne renverserait pas le contenu des fioles avant leur arrivée à destination.
Le résultat fut de cinquante et un sorts. Cinquante et un pour une simple potion.
Quand enfin le Conficio franchi ses lèvres, elle était à bout de souffle et inquiète de ne pas être en mesure de garder les yeux ouverts pour regarder le résultat.
La montée d'adrénaline de voir que ça fonctionne, ça fonctionne vraiment régla complètement ce problème.
La magie hachait et coupait en dés et en tranches, sans même l'aide d'une lame. Un feu bleu-vert prit vie sous le chaudron, léchant le fer sinueux. Dix yeux de scarabée jaillirent d'un bocal et s'empilèrent sur la table. Et tout ce travail de préparation se passait environ dix fois plus rapidement que ce qu'elle aurait pu faire à la main.
Les premières difficultés vinrent plus tard dans cette envoûtante chorégraphie, et tout cessa avant qu'Hermione n'aie le temps de tirer sa baguette de sa poche.
Un flacon d'huile d'anis lévita au-dessus de la table au même moment, qu'un flacon de jus d'Echinacea - et ils se percutèrent de façon spectaculaire au-dessus du chaudron, envoyant des éclats de verre dans le breuvage déjà bouillonnant.
Une épaisse fumée noire jaillit du chaudron de façon menaçante. Au moment où elle bondit de la chaise pour faire quelque chose, son sortilège d'Encordage envoya les dix yeux de coléoptère nager dans le mélange fumant.
Naturellement, le chaudron explosa.
La déflagration ne fut pas à la hauteur des jumeaux Weasley - pas même de Neville - mais ne fut pas pour autant moins embarrassante.
«Finite Incantatem», dit-elle en contemplant la bouillie grise qui recouvrait la table. «Je doit avoir omis un temps de retard - pour l'amour de Dieu, maintenant je suis vraiment l'apprentie sorcière»
«Mon Dieu, mon Maître... Les esprits que vous avez réveillé ne veulent plus vous écouter .» (*)
Appuyé contre le montant de la porte, Rogue, amusé ou irrité - c'était difficile à dire - la regardait. «Comme c'est ... charmant», ajouta-t-il face à son expression horrifiée.
«Voulez-vous une explication avant ou après que vous m'ayez fait la morale?» demanda-t-elle avec lassitude en faisant disparaître le désordre d'un coup de baguette.
«Oh, avant, bien sûr. Plus de munitions, c'est mieux.»
Elle se laissa tomber sur la chaise et de se donna un moment pour réfléchir à ce qu'il fallait dire et ce qu'il fallait garder pour elle en triturant un morceau sa robe.
«Je fais des recherches pour voir si les sortilèges peuvent être utilisés pour accélérer la fabrication des potions, en particulier lorsque cela nécessite beaucoup de chaudrons du même breuvage.» dit-elle, en le regardant, évitant soigneusement ses yeux.
Il croisa les bras mais ne fit aucun autre mouvement pour l'interrompre, elle continua rapidement. «Pensez à combien de temps vous pourriez économiser l'été! Un tas de potions médicales demandent à être préparées dans plusieurs chaudrons, la Pimentine n'est qu'un exemple, et vous seriez libre de faire quelque chose d'utile -»
«Est-ce que vous suggérez,» dit-il, sa voix douce et froide, «que je n'utilise pas mon temps utilement?»
«Non,» dit-elle, consternée. «Je n'ai pas voulu le dire de cette manière - bien sûr que le travail est utile. Mais avec votre niveau de compétence, vous pourriez faire de la recherche pour améliorer ou inventer de nouvelles potions ...»
«Je suis bien conscient de ce que je peux faire,» murmura-t-il amèrement.
Consciente qu'ils foulaient un terrain glissant, elle essaya à nouveau, la voix douce. «Ne perdez pas de vue les possibilités, professeur. Il n'y a pas de mal à tester cela.».
«Les Maîtres de potions ne perdent pas leur temps avec des sortilèges,» dit-il en passant devant elle et en s'installant défensivement derrière son bureau.
«Les Maîtres de potions sont à l'évidence des rabat-joies bornés.»
«Miss Granger -»
«S'il vous plaît», dit-elle, se tournant sur la chaise pour pouvoir - cette fois - le regarder dans les yeux. «S'il vous plaît, vous n'avez pas à m'aider, il suffit de ne pas m'obliger à arrêter. Je vais remplacer tout ce que j'ai cassé, mais j'ai déjà déterminé ce qui n'avait pas fonctionné.»
Il lui offrit un sourire de mépris peu enthousiaste.
«C'est vraiment important pour moi», dit-elle, après avoir épuisé ses meilleurs arguments.
Il y eut un court silence. Elle regardait sombrement le chaudron vide, ajoutant plusieurs années de travail en tant que maîtresse de Potions rabat-joie pour financer l'expérimentation de son plan de carrière entre la fin de son apprentissage et de la vente aux Moldus.
«Oh, très bien,» dit Rogue brusquement et de mauvaise grâce . «Mais vous ne pouvez pas essayer les sortilèges d'Encordage dans mon laboratoire sans ma supervision.»
«Bien sûr», dit-elle, bondissant de sa chaise. «Merci beaucoup -»
Il agita la main avec impatience. «Oui, oui, je suis l'âme de la générosité. Maintenant, où avez-vous appris ce sortilège d'Encordage? Je ne pense pas que vous ayez suivi un apprentissage avec un Maître des Sortilèges après Poudlard, ou Minerva l'aurait mentionné - encore et encore et encore.»
«Pénélope m'a aidé. Je m'entraîne dans sa classe avant le déjeuner depuis Avril.»
Maintenant, il se moquait d'elle à cœur-joie. «Pas étonnant que vous ayez ruiné une simple potion. Cette fille est un désastre.»
«C'était de ma faute, pas de la sienne, et elle n'est pas un désastre, elle est très bonne en sortilèges.» répliqua Hermione. «Peut-être qu'elle est un peu trop permissive avec les élèves -»
«Votre capacité à sous-estimer me stupéfie.»
«- Mais vous êtes foutrement trop dur avec eux, vous n'êtes guère un juge impartial,» finit-elle en martelant des pieds jusqu'à son bureau, hors d'elle.
«Vraiment?» demanda-t-il d'une voix suave, se levant de sa chaise pour mettre à profit ses quinze centimètres de plus qu'elle.
C'était manifestement un avertissement, mais elle fonça tête baissée: «Oui, vous l'êtes, et vous le savez! Si vous vous combiniez, vous auriez un responsable de classe décent!»
«Je n'ai pas le désir d'être combiné avec ... Miss Deauclaire,» dit-il, un petit sourire se dessinant sur ses lèvres.
«Quoi? Oh, non - je suis fatiguée et crasseuse -»
«Je vous suggère un peu de Pimentine qui résoudra votre premier soucis,» dit-il en sortant un petit flacon du petit présentoir en métal sur son bureau. «Vous avez fait en sorte de lui donner un arrière-goût agréable et il se trouve que je suis en possession d'une baignoire aux proportions tout à fait adéquates pour deux personnes.»
Hermione, entra dans la cheminée avec un air renfrogné, ajoutant à sa liste de défauts tire profit d'une dispute, ainsi que les changements de sujet quand j'ai raison.
ooOOoo
Il était déjà dans l'eau quand elle revint de ses appartements portant un peignoir usé en tissu éponge à place de sa robe de sorcière.
«Votre exceptionnelle assurance a supposé que je me montrerai.» dit-elle sèchement.
«Vous m'avez prouvé que vous êtes raisonnablement fiable.»
Ses yeux étaient fermés, ses cheveux rejetés en arrière, un de ses bras pendait sur le bord de la baignoire, les doigts enroulés autour d'un verre à vin rempli à ras bord de quelque chose de trouble. Il avait l'air tout à fait indécent.
«Eh bien?» déclara-t-il, en ouvrant un œil. «Avez-vous l'intention de rester là à me regarder toute la journée?»
«Insupportable bonhomme», murmura-t-elle, en jetant sa robe élimée sur une chaise.
Il fit un murmure appréciatif. «Nous faisons cela trop souvent dans l'obscurité.»
«Nous faisons surtout cela trop souvent» cracha-t-elle, l'autorisant à l'aider de sa main libre.
«Vos griefs sont dûment notés.»
«Mais pas écoutés.»
«Vous saviez exactement ce qui vous attendait avec ce contrat», dit-il, ses lèvres effleurant son cou.
«C'est mieux que l'original, d'accord,» dit-elle, frissonnant à la différence entre l'eau chaude et l'air frisquet de la mi-Juin. «Mais n'importe quoi d'autre le serait»
«Faites-moi plaisir,» chuchota-t-il dans son oreille, « et permettez-moi de résumer l'inéluctable suite: je suis un homme affreux, je vous utilise et si je valais ma baguette je brûlerais ce contrat comme son ancêtre et vous permettrais de vous retirer dans votre chambre sans encombre.»
Il s'arrêta pour prendre une gorgée du verre de vin. «Je vous concède chaque point, Miss Granger. Mais je n'en serai pas affecté.»
«Je sais,» dit-elle en soupirant.
Il lui tendit le verre et rit quand elle renifla avec méfiance, il enroula son autre bras autour de sa taille, pressant son dos contre lui, les vibrations de son rire voyagèrent droit à travers elle.
«Il me paraît évident que ce n'est pas empoisonné», dit-il, ayant d'autres projets, «et les poisons les plus violents sont inodores toute façon, comme je crois que même un incompétent comme Londubat doit l'avoir appris dans ma classe.»
«Qu'est-ce que c'est?»
«Pinot noir».
Quand il lui offrit encore une fois, elle haussa les épaules et prit une gorgée. «Brr - amer!»haleta-t-elle.
«Un goût unique.»
Tirant un gant de toilette de l'eau, il l'essora adroitement d'une seule main et commença à la savonner derrière les oreilles. Il fit lentement son chemin jusqu'au bas de son dos, puis fit glisser le gant autour de sa hanche vers l'intérieur de ses cuisses. Pour sortir de ce moment d'intimité, elle accepta volontiers une autre gorgée de vin.
«Pas aussi mauvais cette fois?» demanda-t-il, amusé, comme elle poursuivait avec un troisième gorgée.
«Il est possible de s'habituer à n'importe quoi.»
«Ou n'importe qui.»
«Oui», dit-elle, reniflant. «Je suppose que je suis habituée à vous.»
«Et moi à vous», dit-il, pressant ses lèvres à la fois douces et puissantes sur ses cheveux, la faisant retenir sa respiration.
Plutôt que de continuer avec le gant de toilette, il prit la main droite d'Hermione dans la sienne pour qu'elle touche avec le bout de ses doigts ses seins, dressés par le froid; son ventre, contracté par la nervosité, son ...
Oh ...
«Si le monde et les temps ne couraient pas à l'abîme,» lui murmura-t-il à l'oreille, guidant sa main en de petits cercles: «Chère, être prude alors n'y serait point un crime.»
«Au moins, ce n'est pas Faust pour une fois, un peu de compassion pour - oh ! ...
Il continua à murmurer le distique, la frustrant avec ses doigts et sa voix, jusqu'à ce que - dans un bruit retentissant - il lâche le verre de vin et de ses mains la saisisse par les hanches.
.
«Il est encore temps qu'on s'amuse», dit-il, en se glissant en elle avec un frisson:
«Viens, musarde, et comme les buses,
En rut, avalons notre temps,
Glouton, qui ronge indifférent !
Roulons en boule nos présences,
Dans la douceur de la puissance !
Car le combat des corps aux déchirants plaisirs
Enfoncera pour nous les grilles de la vie,
Et puisque le soleil n'aura jamais envie
De rester ... immobile, ... on ... le ... fera ... courir. »
Le poème se terminait juste à temps - il était à bout de souffle et de plus en plus distrait, et quant à savoir comment il se rappelait toutes les paroles était au-delà de son entendement.
«Criez pour moi», souffla-t-il.
«Non,» dit-elle, essayant de s'accrocher à sa dignité, alors qu'elle approchait du gouffre. «Non - oh ... oh ... oh … !»
«Oui», dit-il de sa voix pleine de triomphe et de quelque chose d'autre d'indéchiffrable et il lui fallut ce qui sembla être une bonne minute avant qu'elle ne puisse rassembler suffisamment ses pensées.
Allongée, tremblant dans l'eau encore chaude et sentant le cœur de l'homme battre follement contre sa joue, elle réalisa qu'elle avait été bien orgueilleuse de penser pouvoir conclure ses trois années d'apprentissage sans être entièrement affectée par lui - mais de tels épisodes, après tout, étaient sans précédent.
ooOOoo
Notes originales de l'auteur :
1. Coagmento et Conficio: «joindre» et «conclure» en latin.
(*)2. «L'apprenti sorcier»: N'est pas seulement un court métrage de Disney. Cette fameuse histoire de sort de nettoyage qui tourne mal est basée sur un poème de - et oui - Goethe. Le «Mon Dieu, mon Maître... Les esprits que vous avez réveillé ne veulent plus vous écouter» de Rogue est un écho légèrement modifiée de ce poème.
3. Hermione a raison: Le poème que Rogue récite à la fin de ce chapitre n'est pas de Faust de Goethe: C'est «A sa prude Maîtresse» par Andrew Marvell (1621-1678). Qui me semble particulièrement Serpentard.
Note de Sevy4eveR : Alors ? Est-ce que vous avez aimé ? Hermione à enfin 'craqué' et n'a pas su retenir quelques ho, ho , ho d'extase XD Il était temps, non ?
Note de Aë : c'est beau et triste et c'est la dernière fois que je corrige What E'er à cette heure-ci, parce que je vais pas être bien pour aller dormir, là, donc faut que j'enchaîne avec autre chose !
Sev4 : Oh allez, haut les cœurs Aë ^^
Note de Socks : Que de sensualité dans ce chapitre ! Je suis de plus en plus fan de cette fic ! La scène de la baignoire est vraiment superbe ! Et leur joute verbale juste avant est géniale également !
Je ne me lasse pas de betaiser cette fic en tout cas ! Vivement le prochain chapitre !
Sev4 : Merci Socks ^^
Et voilà les commentaires de mes deux bêtas préférées : Aë et Socks
Le résultat fut de cinquante et un sorts. Cinquante et un pour une simple potion. XD Courage Mione ! Au moins tu peux faire cette potion ^^
«Voulez-vous une explication avant ou après que vous m'ayez fait la morale?» demanda-t-elle avec lassitude en faisant disparaître le désordre d'un coup de baguette. (C'est fou comme elle commence à bien le connaître ^^) Hein, dis XD
«Est-ce que vous suggérez,» dit-il, sa voix douce et froide, «que je n'utilise pas mon temps utilement?» (Oups, mauvais choix de mot là Hermione…) Et oui, c'est pas parce qu'il est poète dans cette fic qu'il n'est pas susceptible et Merlin sait s'il l'est ^^
Il agita la main avec impatience. «Oui, oui, je suis l'âme de la générosité. (Et modeste avec ça :p) Maintenant, où avez-vous appris ce sortilège d'Encordage? Je ne pense pas que vous ayez suivi un apprentissage avec un Maître des Sortilèges après Poudlard, ou Minerva l'aurait mentionné - encore et encore et encore.» (Sacrée Minerva ^^)
«Votre capacité à sous-estimer me stupéfie.» XD Soit pas trop méchant, Sev ^^ Severus restera toujours Severus ^^
C'était manifestement un avertissement, mais elle fonça tête baissée: «Oui, vous l'êtes, et vous le savez! Si vous vous combiniez, vous auriez un responsable de classe décent!» XD
«Je n'ai pas le désir d'être combiné avec ... Miss Deauclaire,» dit-il, un petit sourire se dessinant sur ses lèvres. (Mwahahahahaha Herm… Sev a une bien meilleure idée ^^) (On ne fait pas mieux dans le genre « phrase suggestive perverse » ^^) Sev4 : Oh ouiiii à vos deux commentaires ^^
«Vous avez fait en sorte de lui donner un arrière-goût agréable et Il se trouve que je suis en possession d'une baignoire aux proportions tout à fait adéquates pour deux personnes.» (Ca devient foutrement intéressant tout ça. Hermione, je prends ta place quand tu veux mon chou !) Attends de voir ce qu'il lui réserve … *soupir rêveur*
Ses yeux étaient fermés, ses cheveux rejetés en arrière, un de ses bras pendait sur le bord de la baignoire, les doigts enroulés autour d'un verre à vin rempli à ras bord de quelque chose de trouble. Il avait l'air tout à fait indécent. (Miam !) (Et tout à fait appétissant. Il est plus d'une heure du matin, je dis ce que je veux NA) Sev4 : En gros, vous êtes du même avis et je résumerai par un miam-miam bien senti ^^
«Eh bien?» déclara-t-il, en ouvrant un œil. «Avez-vous l'intention de rester là à me regarder toute la journée?» (Moi oui !)
Il fit un murmure appréciatif. «Nous faisons cela trop souvent dans l'obscurité.» (xD) (XD Sev, voyons ^^ un peu de tenue ^^ Ok, vous êtes nus, donc techniquement pas de tenue, mais… Ok ^^) Tu es terrible Aë, j'adore ^^
«Nous faisons surtout cela trop souvent» cracha-t-elle, l'autorisant à l'aider dans sa main libre. (Re XD)
«Un goût unique.» XD J'aimais pas le vin moi non plus ^^ Maintenant je ne bois plus d'alcool depuis deux ans ^^
«Ou n'importe qui.» ^^ Mouais. C'est pas du tout romantique et en même temps ça l'est…
«Criez pour moi», souffla-t-il. OUI ! *part se cacher*
