Chapitre 12 :

BON JE SAIS, ça va faire trois fois que je le poste ce chapitre, mais j'avais un problème avec un passage de l'histoire que j'ai du changer sinon ça irai pas avec la suite… Mais, MALHEURESEMENT, en l'effaçant j'ai perdu les rewiews que j'avais déjà dessus (snif) Mais bon c'est pas très grave, le plus important c'est que pour ceux qui liront la suite, ce soit pas trop embrouillé XD. Allez, je vais vous laissez relire ce chapitre qui est donc légèrement différent de l'autre.

Disclamer : FMA n'est pas à moi, mais à arakawa-sama et oui !!

NDLA : Désolé du RE-re-retard, mais je suis assez occupé avec mes revissions, et puis j'ai un roman à écrire pour mes fans qui certes ne sont pas très nombreuses mais que j'adore ( tit cl1 d'oeil du côtes de mes cœurs) comprenez-moi je me fais engeuler car pour eux j'en suis qu'au chap 3. Ce chapitre est plus long car j'ai eu du mal a m'arrêter et je sais que certain vont m'en vouloir d'avoir arrêter là-dessus. C'est le 12e chapitre de ma fanfiction, Donnez- moi votre avis -

:-D BONNE LECTURE (- :

Au sujet des reviews : Je vous remercie pour toutes vos reviews, ça me fait très très plaisir.

()() Merci !
( . ) Merci !
(¨¨)(¨¨) Merci !

# les ¿ marquent les changement de lieux

# Les passages en italique sont soit :

-Les pensées des personnages

-Les rêves

-les flash-back


Havoc entrouvrit la fenêtre et ferma les rideaux, empêchant ainsi les rayons brulant de rentrer et laissant le vent circuler dans la pièce. Il soupira lentement, fit chauffer de l'eau pour son café et s'installa à la table. Une fois porter à ébullition, il pu enfin essayer de trouver un moment de tranquillité, mais rien à faire. Les paroles de Riza résonnaient encore à ses oreilles :

-Havoc, je ne peux pas, je n'aurais pas la force de me relever cette fois-ci.

-Riza il t'aime, tu n'as pas de raison de t'inquiéter…

-Personne n'est à l'abri de se faire lâcher, Jean. Moi compris !

-Mais pourquoi Riza ? T'as-t-il, il??

-Non, ce n'est pas Roy le problème. C'est moi…

-Riza…

-Jean… D'après toi. Serais-je un jour capable d'être heureuse, vraiment heureuse?

Il porta la tasse à ses lèvres délicatement et laissa son petit remontant faire son effet. Pourquoi, se posait-elle tant de questions ? Certes Roy avait été un vrai play-boy, mais il avait le droit à une chance de prouver qu'il avait changer. Une chance de monter qu'il méritait l'amour de Riza.

La porte s'ouvrit brusquement et (il fallait si attendre) Havoc renversa son café sur ses pauvres genoux qui se retrouvaient maintenant ébouillantés.

-Colonel !!!!!! Ce serait trop demander un peu de calme ?

-Et bien maintenant, il ne sera plus question de calme pour nous, répliqua Roy en maugréant jusqu'à son bureau.

-Hein, fit Havoc en se tournant vers le reste de la bande tout aussi troublée. Qu'est-ce que ça veut dire ?

-C'est simple, répliqua Roy. Nous avons un meurtre sous les mains à élucider, géni.

-Il s'agit d'un des mannequins M. Band, ajouta le nouveau premier lieutenant.

-Mais ce n'est pas à la police de s'occuper de ça, dit le blond, alors que Roy grinçait des dents à ces mots avant de répondre.

-Il en va de notre honneur, Havoc !

Honneur ? Qu'est-ce que l'honneur viens faire là-dedans ? Le beau fumeur se tourna vers le premier lieutenant qui semblait être le seul à vouloir bien leur expliquer les choses plus clairement.

-Il semble que le principal suspect soit un membre de l'armé donc…

-Nous devons laver l'honneur de ce soldat, finit-il. Mais en quoi cela nous regarde.

-Vous ne souhaitaient pas aider les votres Havoc, demanda Roy. Vous rendez-vous compte de la merde dans laquelle va être cette personne ?!

-Pourquoi prenez-vous cette affaire si à cœur, l'interrogea le lieutenant à la fois amusé et inquiet sur la fidélité de Roy envers Riza…

-Car, il s'agit de RIZA imbécile !!! Elle est accusée de meurtre sur une fille dont elle ne doit pas même pas connaître le nom.

Havoc resta bouche bé un instant. (La seule fois depuis le début de ce chapitre, bravo Roy, hum…) Il repensa à ce que Riza avait dit « Non, ce n'est pas Roy le coupable, c'est moi… »

-Mais, Riza n'est plus militaire, vous aviez dit que…

-Quand cette affaire a commencé, il semble qu'elle devait toujours l'être. Et comme la police a lâché l'affaire, c'est moi qui me retrouve à régler ce poblème, grogna Roy.

Le premier lieutenant regarda Roy longuement, puis soupira. Ce que la vie était dure avec elle en ce moment. Non seulement, quand elle rentrait chez elle, elle devait laver, changer, coucher ses petiots, mais elle n'avait pas imaginé, en acceptant ce travail, qu'une fois revenue au travail, elle trouverait une tout autre sorte de gros bébé...

-Colonel, déclara-t-elle après un moment de reflation. Je pense que vous devriez rester en dehors de cette affaire.

-Pourquoi, demanda-t-il sèchement.

-C'est évidemment colonel Mustang, expliqua Farman. On doit prendre une personne objective pour avoir un point de vues neutre sur les gens autour de soi et ceux-ci et dit dans l'article 4.2.69 du…

-C'est bon Farman, je connais bien le règlement, répliqua le brun qui commençait à en avoir qu'on lui fasse la morale (on se demande même pas pourquoi).

-Alors, qu'est-ce qu'on fait, demanda calmement bien qu'inquiet havoc.

Ils se tournèrent vers le premier lieutenant, (à qui j'ai toujours pas donné de nom), elle qui semblait être la seule forme de raison dans l'équipe depuis le départ de Riza.

-D'abord, nous devons étudier le dossier, comprendre pourquoi elle est accusée, puis, nous devrons trouver une manière de la protéger, puisque le colonel est sûr qu'elle est innocente.

-ça semble évident, répliqua-t-il d'un sourire taquin.

-Mais… Que ferons-nous, s'il se révèle qu'ils avaient raison…

Roy fusilla Ross du regard, mais il savait… En tant que militaire, ils devaient envisager toutes les possibilités.Il réfléchit longuement puis repris enfin la parole.

-Alors, nous devrons la rendre à la justice…

Havoc ouvrit la bouche pour riposter, mais Roy le fit taire. Il se résigna… Le monde est cruel, c'est comme ça…. La justice a été crée pour le rendre mieux. Et même s'il ne semble pas progresser, un jour sa viendra, peut-être. Pourtant la peine de mort ne semblait pas être une bonne solution…

Et si ça tournait mal, Riza serait pendue.

¿

Riza… Ne t'inquiète pas, je m'occupe de tout.

Riza relue le message de Roy plusieurs fois. Que voulait-il dire ? Pourquoi ?

Elle reposa le morceau de papier qu'on lui avait fait apporter. Doucement, elle se releva et ouvrit la fenêtre. L'air frais du vent s'abattit sur son visage, rabatant des mèches de cheveux sur ses tempes et des bien plus longue se perdaient, planant dans son dos. Elle se pencha et admira toutes ces petites choses qu'on ne remarque pas : Un groupe d'enfants sortant de l'école, une vielle femme assis sur un banc, un homme politique s'acharnant à sa tache, et tout d'un coup, à force qu'elle regardait, tout devenait bien plus beau. Comme si un rayon de lumière s'abattait en pleine nuit sur un seul point, alors, ce point attache l'œil, et sans qu'on ne le sache, notre cerveau retient ces petites choses, même si ce n'est qu'en morceau. Ainsi, c'est lentement, que toutes ces images rentraient dans la tête de Riza. Tous ces tableaux de vies courantes, et tellement ordinaires qu'elles en deviennent exceptionnelles. L'ombre d'un instant, elle se dit, qu'elle donnerait sa vie, pour vivre ne serait-ce qu'une minute comme ça. Une goute noir tomba sur la paume de sa main.

-Et mince, mon mascara coule…

Riza essuya ses yeux, elle reposa le maquillage qu'elle testait, et sortit de l'armoire cette robe qu'elle avait acheté l'autre jour. Une longue bien sûr ! Mais tellement belle… Elle l'avait choisi en marron doré, pas trop décolleté, mettant en valeur sa fine taille et ses hanches. Les coupes, mais surtout, l'esprit froissé de la robe, lui avait tout de suite plu.Elle fouilla dans ses chaussures et prit une simple paire blanche et argent, elle ne voulait pas attiré l'attention sur ses pieds mais sur la tenue en elle-même. Elle mit le tout, et s'admira… Après un moment elle arrêta.

-Ça y est, j'ai trouvé mon ensemble pour samedi…

( Et oui on commençait à l'oublier la soirée que Roy avait réservé - )

¿

La tension montait dans la pièce tend dis que tout le monde étudiait le dossier. Les heures passaient et ils n'avançaient pas, ou du moins pas assez à l'avis de Roy.

-Est ce que l'un de vous a trouvé quelque chose de plus que ce qu'on sait déjà ?

-Non colonel, c'est partout la même histoire.

-Merde…

-Colonel ?

-Oui, répondit-il plein d'espoir.

-Le téléphone…

Roy baissa la tête et prit le combiné avec sa délicatesse habituelle envers lui ( on ne compte plus le nombre de téléphone qu'il a détruit… )

-Oui ? Ah c'est vous ! Oui, ça m'intéresse !! Vous tombez bien, c'est temps-ci, j'ai l'impression d'être entouré d'incapable…

-Sympa…

-Oui, très bien, on pourra parler de tout ça plus tard ? Non pas samedi, je vois ma petite amie, mais le dimanche midi nous pourrons en discuter ensemble, je connais un très bon restaurant où l'on peut même manger du crabe en toutes saisons. Soit, à dimanche alors !

Havoc surveillait Roy tout au long de sa discussion. Et ses suspects ne firent qu'augmentait quand le premier lieutenant ajouta :

-L'une Samedi, l'autre dimanche…

-Vous, taisez-vous, ordonna-t-il.

-De quoi s'agit-il colonel, demanda Havoc qui ne comptait pas lâcher l'affaire avant d'avoir un nom.

-Elle veut juste me parlait d'un truc important dont elle vient de se souvenir, se défendit-il.

-Que c'est étonnant, ironisa-t-elle.

-C'est PROFFESIONEL !!!

-Alors, si c'est professionnel, je peux venir avec vous, conclu Havoc.

Roy ne s'y opposa pas…

¿

La journée était passée si vite, le soir était venu et la soirée était arrivé finalement, ce samedi soir…

-Roy…

Le brun se tourna vers la jeune femme qui se tenait à côtes depuis le début, c'est elle qu'il aurait dû aider bien plus tôt.

Il l'a pris dans ses bras et la réconforta instinctivement. Elle respirait doucement, la tête au creux de son épaule. Son souffle dans son cou faisait brûler les tempes de Roy, mais il devait attendre, attendre…

-On devrait se préparer…

Il fallut quelques secondes à Roy pour comprendre ce que la blonde voulait dire. Mais, une fois que l'information fut arrivée au cerveau, il laissa son ange tranquille et partit se préparer. Riza fit de même, et sans alla dans sa chambre revêtir la tenue tant préparer.

Ce ne fut qu'une dizaine de minutes plus tard, qu'elle descendit rejoindre Roy, et eu son premier ralentit depuis Luc. Elle était superbe. Roy ne pu s'empêcher de se dire qu'il avait vraiment de la chance que Riza n'avait d'yeux que pour lui. Cette Robe était faite pour elle ! Roy était sûr qu'aucune autre femme ne pourrait la porter comme Riza la porter. Comme si la robe avait été dessinée spécialement pour elle. Sa fine taille, ses hanches et ses seins, tout était parfaitement à sa place dans les yeux de Roy. Seul inconvénient, Roy se demandait s'il pourrait résister longtemps à la fille qui se tenait devant lui.

-Alors, demanda-t-elle avec un petit sourire coquin mais mignon.

-Je dis… Qu'on devrait y aller avant que mon ancien premier lieutenant ne débarque avec ses flingues.

Il l'a pris par le bras et l'amena jusqu'à la voiture qu'il les attendait déjà.

¿

Riza sentait que Roy la regardait, durant le trajet en voiture elle l'avait déjà sentit, mais aussi quand ils étaient sortit, quand ils entraient dans le « never alone », et quand ils arrivèrent au guichet.

-Prendrez-vous votre repas dans la salle ou bien dans une chambre ?

Le guichet avait demandait ça comme à son habitude, et Riza s'était tendu comme à la sienne.

-Les deux, avait répondit Roy peut-être aussi par habitude.

Riza le fixa cherchant à comprendre ce qu'il voulait dire. Elle avait certe déjà mangé dans des restaurants, mais raremant dans des hôtels à la nuit…

-On commencera ans dans le hall, puis j'aimerais qu'on nous serve le désert dans notre chambre.

« Notre chambre » ? Roy comptait-il passer la nuit ici ? Riza n'en été que plus angoissé. Comme à chaque fois, qu'elle sentait qu'elle allait devoir passer à la vitesse supérieure. Pour Luc aussi, ça l'avait fait, mais il ne s'était rien passé. Si elle n'avait pas remarqué Blandine, elle se serait surement laissé aller avec lui…

Un serveur l'installa à sa place, en face de Roy bien sûr, et leur tendit des menus.

-Tu prends ce que tu veux, c'est moi qui paye, avait-t-il insisté.

Tout était si cher… Mais, Riza décida de ne pas se priver. Après tout si tout se passait comme Roy l'avait prévu, elle lui offrirait quelque chose de bien plus précieux.

La musique commençait, mais Riza ne s'en préoccupait pas vraiment, elle mangeait silencieusement Puis, elle sentit qu'on l'observer. Elle leva la tête et remarqua que Roy la regardait amusé.

-Quoi ?

-Rien, c'est juste que la plupart des filles que j'emmenais ici avait l'habitude de calculer le moindre gramme qu'elle risquait de prendre, et toi, tu ne te prives pas… J'aime ça !

Riza sourit gentiment, le compliment de Roy était flatteur mais ce qu'il avait dit avant l'étai moins : La plupart des filles que j'emmenais ici. Donc Roy était effectivement un habitué…

Roy aimait voir en face de lui une femme qui avait de l'appétit ( il n'y a rien de sexuel dans cette phrase, je vous l'assure). Par expérience, Roy savait que les femmes mentent, sur tout : Les efforts qu'elles font pour rester minces, les nombres d'heures de sport qu'elles s'infligent par semaine, leur capacité à manger n'importe quoi sans prendre un gramme… Roy savait que les femmes mentent. Il admirait le faites que Riza soit différente, tout en restant féminine.

Riza sentant toujours le regard de Roy sur elle, voulut trouver un moyen d'échapper à cette emprise qu'il tenait sur elle, et une fraction de seconde, elle se dit qu'elle n'aurait pas dû… En mettant cette robe, elle avait pris un risque plus gros qu'elle ne le pensait vu la manière dont Roy la regardait ; le même lieur brillait dans ses yeux que dans ceux de Luc le soir où il lui avait ouvert la porte de sa chambre.

-Roy, murmura-t-elle enfin dès qu'elle eu fini son assiette. Tu veux aller danser ?

Il la regarda comme-ci, elle venait de lui apprendre que la Terre était ronde, avec des yeux gros comme ce qu'il avait au niveau de la ceinture ( je parle bien sûr des gants roulés dans ses poches… )

-Tu sais danser ?

La question de Roy ne sembla pas plaire du tout à Riza qui était à deux doigts de sortir ses flingues ( et oui elle les a gardés).

-Et bien, allons danser, tenta de récupérer joyeusement Roy lui tendant sa main et retirant sa veste de l'autre.

Elle le laissa l'emmener vers la piste de danse où elle laissa Roy menait la danse. Elle voulait juste gagner du temps…
Mais, quand elle entendit le début de la chanson qu'il l'avait fait espérer, elle sus qu'elle voulait lui tenir tête.

Viens et prends ma main

Je veux toucher le vivant

Pas sûr que je comprenne

Ce rôle qu'on m'a donné…

Roy ne comprit pas tout de suite pourquoi Riza ne le laissait pas faire, tout simplement comme elle venait de le faire. Mais il finit par se laisser faire au jeu de qui allait mener la danse.

… Ma tête parle un langage

Que je ne comprends pas.

Les couleurs volaient dans la tête du couple, )du noir, du jaune, du marron, de l'or, encore du noir, du blanc et beaucoup de chair), du qui ne remarquait pas les autres qui les regardaient, admiratif.

Je voudrais simplement

Sentir le véritable amour

Remplir la maison dans laquelle je vis

Car j'ai trop de vie

Qui coule dans mes veines

Entrain de ce gaspiller.

Le souffle chaud de Roy dans son cou lui assurait qu'il s'était inconsciemment approche, mais elle n'en tenait pas compte.

Je ne veux pas mourir

Mais je ne veux pas vivre non plus

Avant de tomber amoureux

Je me prépare à...

Leurs corps se mouvaient au même rythme sur la piste da danse. Ils étaient dans leur monde et rien ne semblait pouvoir les en sortir pour l'instant.

…Je voudrais simplement

Sentir le véritable amour…

En ce moment ou elle ne voudrait jamais être qui que se soit d'autre, Riza sentait les doutes quitter son esprit en même temps que la raison.

…J'ai besoin de ressentir

Le véritable amour et l'amour éternel qui lui succède

Je ne peux en avoir suffisamment.

Tous les regards tournaient vers eux ne les dérangeaient pas le moins du monde, au contraire. Les jeunes couples les admiraient sans oser quitter leur table. Les célibataires faisaient de même avec en plus la jalousie et l'espoir de pouvoir vivre la même chose.

Je voudrais simplement sentir

Le véritable amour

Remplir la maison dans laquelle je vis

Car j'ai trop de vie

Qui coule dans mes veines

Entrain de ce gaspiller.

Riza aurait aimé que le chanteur n'arrête à aucun moment de chanter. Mais, elle savait malgré tout, qu'après ce refrain viendrait le dernier couplet.

J'ai simplement besoin de sentir

Le véritable amour et l'amour qui lui succède

Il y a un vide dans mon âme

Tu peux le voir sur mon visage…

Riza sera du plus fort qu'elle le pouvait son cavalier qui semblait être dans le même état qu'elle, avec en plus de belles étoiles de bonheur dans les yeux. Elle entendit le début de la dernière partie du couplet s'entamer.

Viens et prends ma main

Je veux toucher le vivant

Pas sûr que je comprenne…

La musique s'arrêta pour en laisser place à une autre, mais les deux danseurs s'arrêtèrent d'eux-mêmes. Riza rougit discrètement, constatant la proximité qu'elle l'avait laissée prendre. Mais, elle ne dit rien se sentant aussi coupable que lui.

Roy quant à lui avait l'impression qu'il venait de danser toute la nuit comme un adolescent l'aurait fait. Il n'avait JAMAIS ressentit cela avec aucune autre fille. C'était comme s'il avait dansé pour la première fois de sa vie. Peut-être était-ce car c'était la première fois qu'il rencontrait une fille à sa hauteur sur la piste.

-Riza, marmonna-t-il avec un clin d'oeil aguicheur. Je retire la pensée que j'ai eue toute à l'heure en te demandant si tu savais danser. Tu es sans aucun doute ma meilleure cavalière.

Riza voulu répondre mais sa bouche resta muette devant le compliment de Roy qui avait maladroitement commencé. Elle sentit qu'elle devait se décoller de Roy au plus vite, mais préféra rester coller contre ce corps chaud. Elle se laissa tenter par les lèvres tellement désirées du colonel, et lui caressa le dos à travers sa chemise. Au milieu de la piste, Roy ne savait même pas qu'elle musique passait en ce moment. Mais il décida malgré tout d'emmener Riza jusqu'à leur table où ils pourraient perdre la notion du temps plus calmement.

-Monsieur, madame ?

Ils relevèrent la tête en grognant et dévisagèrent le pauvre serveur que le patron avait envoyé.

-Mon patron voulait savoir si vous ne préfériez pas finir votre repas en haut, pour qu'on puisse netoyer la salle…

-Bien sûr, répliqua Roy, se rendant compte qu'ils étaient les seuls restantes dans le grand hall. Tu vien ma puce ?

Riza le suivit de près, ne voulant pas croiser les regards des employés. Pourquoi devait-elle passer ? Avec combien de filles, ces hommes l'avaient vus avant ? La considéraient-ils comme une de ces filles ? Les questions se bousculaient de nouveaux dans sa tête et elle sentit qu'elle aurait besoin d'un verre…

Roy rentra dans la pièce en premier suivis de près par Riza et un serveur. Ce dernier posa le plateau sur la tabler basse au milieu de la pièce.La chambre comptait deux pièces ; une salle de bain et une autre plus grande, principalement composée de la table entouré de siège, coin technologie et bien sûr, un très grand lit.

-Tu as faim, demanda-Roy en lui tendant une grosse coupe de glace et de fruit.

La blonde s'assit sur le canapé recouvert d'un voile de soie et prit la coupe en le remerciant poliment. Roy versa le champagne dans sa propre coupe et lui en proposa, ce qu'elle accepta. ( Je sais que ce petit mélange peut paraitre bizarre mais c'est très très bon ) Elle ne savait pas vraiment si boire était une bonne idée. Mais, les douces saveurs que son palet goutait ce soir étaient bien meilleures ainsi. Et doucement, la soirée se poursuivis dans le rire et l'alcool.

Roy décida qu'il avait assez attendu maintenant. Il la prit dans ses bras et l'embrassa passionnément. Posant ses mains dans le dos du brun, Riza en remonta doucement et l'appuya sur la nuque de Roy pour approfondir ce baiser sensuel. Puis, elle le laissa l'installer au milieu des couvertures de satin...

Dans la nuit, alors que les deux amants se reposaient enlacés l'un dans les bras de l'autre, le téléphone sur la comode clignota. Sur l'écran, on pouvait lire «1 nouveau message ».

A demain, colonel 3 ! Vous ne regretterez pas d'être venu…
Pelle. Votre très chère Rédempteur, Blandine 3


Voilà, j'ai fini le 12e chapitre de cette fic et c'est le dernier chapitre de cette fic… Mais, ne vous inquiéter pas, il y a une suite de prévue. Je pense l'appeler « nuits de cristal » ou un truc dans le gore… J'espère qu'elle vous plaira car j'ai prévu qu'elle soit bien meilleure que celle-ci.

Pour ceux qu'aiment les histoires d'amour limite dramatique. Je fais la pub de mon histoire qui est postée sur skyblog :

www.how-i-can-tell-you.

le site où je mets mes histoires, pour l'instant c'est ma première qui y est mais elle sera remplacée quand je l'aurais finie par une autre.

C'est moi qui fais les illustrations : Certaine images sont piquées, et qu'autre, c'est moi qui les est dessinés. Il est bien sûr interdit de copier-coller le travail des autres.

Et pour ceux qu'aiment les histoires très à l'eau de rose, je vous conseille le skyblog d'Audrey :

www.c-la-vi-pas-le-paradi.

le site où elle met les siennes. Ce n'est pas le même principe que pour le mien.Les chapitres sont beaucoup plus court avec beaucoup de dialogue. Contrairement à moi qui est inventé les personnages, aussi bien physiquement que moralement, elle a choisi de prendre des personnes qui existe déjà comme acteur pour sa story. Mais, elle travaille malgré tout ses images. C'est sa première tentative donc soyez indulgent -.

Pour l'un ou l'autre, on a toute les deux mis le résumer de l'histoire dans la description du sky, allez faire un petit tour, ce serait sympa.

Encore désolé pour l'attente, et merci de lire cette fic .

XD Voilà c'est finis pour le douzième chapitre, une petite review STP

(Hésiter pas pour les reviews, rien ne pourrait me rendre plus heureuse à part peut-être…)