Merci CoolMhouse de suivre mes chapitres et mon histoire, c'est un plaisir de voir des commentaires de ta part et de voir que tu t'intérresse ! ;)
Ce chapitre vous réserve, comme d'habitude, du suspens à la fin, des angoisses, les ressentis des personnages ainsi que des nouvelles surprises et facettes que l'on découvre au fur et à mesure !
Bonne lecture ! ;)
Chapitre 12 : Généreuses mais distantes avant tout
La virtualisation me sembla longue, j'arrivais sur Lyoko, sur Cartage, le centre, où je me dépêchais d'arriver à la fenêtre virtuelle, là j'installais un programme dans Lyoko même, où je pouvais m'identifier, ma main apparue et s'écrit : « Anaïta » je dus courir jusqu'à la tour la plus proche pour donner « mon corps » et terminer l'installation de ce qu'il manquait, j'étais si habituée petite que je connaissais Lyoko comme ma poche, ça fut vite fait…
Arrivée à la tour, Jérémie avait pris les commandes : « Tu te souviens d'absolument tout dis-moi, comment penses-tu arriver à la tour, elle est entourée de vide ?
- Ne t'en fais pas pour moi ! (clein d'oeil) (Lui répondais-je)
- Nan, cria Aelita, arrêtez tout ! Je ne la connais pas… Comment peut-on lui faire confiance, je ne l'ai pas reconnue, elle n'est pas dans ma mémoire, je ne sais pas qui elle est… Elle arrive comme ça et chamboule tout ! C'est trop facile ! Toi Yumi qui d'habitude doute de tout, tu ne dis rien, moi d'habitude qui aies toujours confiance et suis assez naïve je l'ouvre ! Je crois que c'est inutile de perdre notre temps, arrêtons tout là… Je ne sais pas si… »
Je stoppai nette, j'étais assez déçu… Bien sûre elle me reconnaît pas… ça me faisait assez mal… Ces visions n'étaient pas encore apparues et heureusement, car je ne voulais pas qu'elle souffre, mais ce qu'elle venait de dire m'avait ouvertement blessé, et bien plus et pire, m'avait sorti du contexte passé, je savais qu'elle ne me reconnaissait pas mais le fait qu'elle ne fasse pas confiance alors que d'habitude elle est si … je n'ai plus les mots pour décrire ce que je ressentais… Le mal en moi était là… Je finis par quand même dire : « Je comprends Aelita, tu ne me reconnais pas, je sais que ça va si vite, mais fais-moi confiance une fois finis ceci, tout ira mieux sur Lyoko et tu pourras accéder plus vite à la tour pour empêcher X.A.N.A de te faire souffrir d'avantage ! Je sais que c'est dure mais… je le fais pour toi Aelita, même si tu ne me reconnais pas… Ce n'est rien, un jour tu retrouveras toute ta mémoire et ton père, et je t'en fais la promesse Aelita ! Je te demande juste de me faire confiance … Si tu ne veux vraiment pas j'arrêterais et je disparaitrais de ta vie… c'est à toi de décider… »
D'une voix un peu flouté comme au téléphone, elle m'entendait parler à travers les bandes sons de l'ordinateur de contrôle, elle lâcha quelques larmes puis dit : « Vas-y, Anaïta, je ne te connais pas mais c'est vrai je te fais confiance, désolée je suis troublée par le fait que je puisse retrouver mon père, pardon, jamais avant je n'aurais fait ça… Je l'ai dit c'est plus du genre Yumi, moi je dis oui à tout… »
Un sourire du coin de mes lèvres se fit légèrement et je pris mon élan pour sauter dans la tour, arrivée dedans, mon corps se laissant porté par une force virtuelle jusqu'à une plate forme, restant droit et figé, j'étais relaxée, totalement oisive et exposant corps et âme à cette force qui me levait jusqu'à la plate forme.
Sur la plate forme, une fenêtre virtuelle s'ouvrit m'afficha : « Anaïta » lorsque j'eu posée ma main et ensuite afficha « Code ? » où je tapais « Lyoko » puis il m'indiqua : « Programme installé » et me dévirtualisa sur le champ…
Je fus de retour aux scanners complètement épuisée… La bande me rattrapa, tous auprès de moi…
Je les regardai, puis je me relevai doucement touchant mon front : « Tout ce qui vous manquez est installé, venait voir :) »
Ils me suivirent, j'arrivais à l'ordinateur de contrôle tapa le mot code : « Lyoko » L'holomap changea d'aspect et il afficha les 9 territoires, l'ordinateur avait affiché tout les personnages avec les véhicules à côté…
Enfin le programme d'évolution était installé ainsi que celui d'oubli celui qui avait servi à effacer la mémoire de mon père dans le but de lui sauver la vie…
Jérémie sourit et me dit : « Je te remercie Anaïta
- Pas de quoi, si vous avez encore besoin de mon aide je suis là… Mais je ne veux pas déranger… affirmai-je
- Mais tu nous déranges pas, rétorqua Odd, :)
- Oui enfin, ça me fait autant bizarre à moi qu'à Aelita, d'un coup revenir, comme ça, le passé, les amis, … Je n'ai pas l'habitude laissez-moi juste du temps et je vous promets que tout ira bien, laissez-moi juste le temps de m'habituer, ça ira vite ! :) répondis-je
- Je l'espère :), ajouta Jérémie
- Moi aussi, continua Odd
- Ne vous en faites pas … leur dis-je
- Anaïta fais comme tu veux, j'ai confiance ! dit Aelita
- Oui, je sais, maintenant je sais… mais laissez-moi du temps pour m'habituer… Je ne vous demande que cela… Comme il te faudra du temps pour récupérer des passages de ta mémoire Aelita, j'espère seulement que tu n'en souffriras pas… Je ne veux pas te voir souffrir, je ne veux plus te voir souffrir, ça fait trop mal… , lui dis-je
- Ne t'en fais pas pour moi, j'ai l'habitude… , me rassura-t-elle
- Je l'espère fortement… Mais la souffrance ne doit pour toi ne pas être une habitude, c'est une chose horrible et anormale … Je pense que nous ferions mieux de retourner en cours…, répondis-je
- Oui tu as raison, termina Jérémie »
Nous rentrâmes tous au collège/lycée Kadic, Yumi nous laissa d'un signe d'au revoir pour aller à son cours de physique-chimie et nous, nous nous dirigeâmes vers celui d'anglais…
Ma place habituelle, seule… Je l'avais choisi, le groupe avait respecté mon choix, même si Odd lui était triste pour moi et me regardait sans cesse, Aelita elle ne savait pas quoi penser et Jérémie tentait, lui, de se concentrer… Ulrich jetait des regards discrets et moi je faisais style de rien, personne n'avait remarqué que j'avais intégré la bande, d'ailleurs c'était faux je n'étais pas réellement intégrée à la bande…
Le cours terminé, je sortais et fin des cours, on terminait tôt aujourd'hui… grève de professeurs ça expliquait le nombre de trous dans l'emploi du temps aujourd'hui…
Je me mis toute seule, une fois de plus, adossée contre un mur…
J'entendis le pot de peinture en s'approchant dire à ses chevaliers servants : « Je vous dis que l'idée marche à merveille, j'ai entendu dire que cette fille était une super blagueuse et qu'elle renvoyait n'importe qui avec ses vannes, je sais très bien j'ai des bonnes sources, une amie en ligne sur internet m'a tout raconté, elle était dans le même bahut qu'elle, elle a réussi à renvoyer battre un super vanneur… Je suis sûre que contre Odd elle a toute ses chances, il faut absolument qu'elle intègre la bande ! Comme ça cet abruti de Della Robbia ne pourra plus jamais rien dire… Et en plus, il aura perdu sa première place de vanneur…
-Ah oui et comment comptes-tu t'y prendre, ajouta le blond
- Et imagines qu'elle te renvoie en te vannant ? ajouta le second, avec sa tête d'intello de fils à papa
- C'est simple, je suis la fille du proviseur et de plus, je suis super populaire, qui ne voudrait pas traîner avec moi ? S'exclama-t-elle
- Ulrich par exemple, ricana le blond
- ROOOOH ASSEZ NICOLAS ! SI C'EST POUR DIRE DES CONNERIES PAREIL VAUX MIEUX QUE TU LA FERMES ! lui hurla-t-elle.
- Toi de même, lui lançai-je
- Pardon, dis-t-elle, ce n'est pas à toi que je parlais…, me dit-elle
-Je m'en fiche tu me pourris l'air là… je te signal que j'étais toute tranquille en train de respirer et d'écouter le chant des oiseaux lorsque je vois, un troupeau de singe arriver et brailler pour une histoire d'enfantillage, de gaminerie, que j'entends au moins depuis 5 minutes … , lui coupai-je d'un ton blasée
- Mais chère demoiselle, je signal au passage que je ne t'ai rien dit, j'allais te proposer de faire partie de notre bande puisque tu es seule, et puis j'aime accueillir les personnes tu sais, je suis comme mon père, le proviseur moi…, affirma-t-elle
- Ton père c'est le proviseur ? Lui demandai-je perplexe
- Bah oui voyons qui veux-tu que ce soit ? me répondit-elle
- Bah ton proviseur,lançai-je d'un air blasée, quelle question ! Lui répondis-je aussitôt…
- Oui enfin, bref, je te présente mes amis, Hervé avec ses lunettes, le plus intelligent de la classe…, m'adressa-t-elle
- C'est pas Jérémie, le plus intelligent ? La coupai-je
- Jérémie ne vaut rien par rapport à moi…, se vexa-t-il
- Je dis ça je dis rien, c'est que lui il participe beaucoup et activement c'est tout … je ne fais que constater…, rétorquai-je
- Bon et lui le blond là c'est Nicolas… continua-t-elle
- Enchanté Anaïta, dit-il en faisant un sourire débile
- C'est bien beau mais… je m'en fou en faite … leurs affirmai-je »
La fille me regarda bizarre puis ajouta : « Comme tu veux … si t'es de mauvais poil, on peut attendre tu nous diras ta réponse … plus tard…
- bah c'est non direct, rajoutai-je, pis t'aurais du être blonde car toi-même tu ne t'es même pas présenté, faut le faire !
- Moi c'est Sissi, c'est ça qui te dérange vraiment ? répondit-elle
- NAN C'EST TOI ET TES SBIRES OUST ! J'ai besoin d'air, je veux être seule j'aime pas les gens et leurs compagnies ! renvoyai-je
- Tu vas me parler autrement, tu sais que je suis la fille du proviseur, rajouta-t-elle
- ça me fait de belles jambes, lui dis-je en regardant mes jambes et les tournants
- bon ok t'as bien blagué c'est vrai t'es trop forte, t'es prise ! assura-t-elle
- je veux vraiment pas faire partie d'une bande avec un pot de peinture, un faux intello et un moitié de débile surement dernier de la classe et en plus, tout les trois vos têtes me reviennent pas, vous allez pas ensemble, vous n'avez pas lieu de traîner ensemble mais bon que voulez vous c'est la vie hein ? » Terminai-je en partant
Sisi resta bouche-baie et ses sbires, également, la bande au loin me regardait je leur adressais un clin d'œil pour dire pas de soucis … J'étais moi-même surprise par le clin d'œil que je leur avait fait, avais-je donc enfin accepté de m'ouvrir à eux ?
