Point de vue Hermione Granger.
Le long couloir des souvenirs me tendait une nouvelle fois ses portes, depuis ce matin j'en avais ouvertes des dizaines et en avait refermées tout autant. Je n'arrivais à pas le trouver. Je n'arrivais pas à trouver le souvenir que je recherchais tant. Je n'arrivais pas à trouver le souvenir dans lequel Drago avait commencé à me détester. Je ne savais pas pourquoi mais s'en était devenue une obsession. Peut-être que ça me ferait certainement souffrir mais j'avais besoin de savoir, j'avais besoin de comprendre pourquoi il me détestait tant à l'époque. Ce n'était pas qu'une affaire de sang, je ne savais pas d'où j'avais tiré cette conclusion mais j'en étais certaine. Après avoir vu les images du père de Drago gâtant son enfant, je me doutais que sa méchanceté n'était pas dû qu'a une question d'éducation. Je voulais en être certaine.
Comme pour chaque fois où je ne trouvais pas de réponse à mes questions, mes pas me dirigèrent automatiquement vers la porte 0, où je retrouvais Lilia dans un univers toujours différents, ce jour-là, elle se trouvait dans un parc moldu que je connaissais bien pour y avoir passé le plus clair de mon temps en étant enfant. Elle était perchée au milieu des branches, ses cheveux blonds volant au vent.
Tu n'as pas le vertige Lili ? demandais-je étonné
Non pourquoi ? me répondit-elle perplexe
Parce que je l'ai dans un magazine moldu que la plupart des enfants entre 6 et 10 ans avaient le vertige, c'était une étude très sérieuse ! avoua-telle
Sérieuse Hermi, tu ne peux pas passer ta vie à lire des études sur des stupides magazines moldus… Est-ce que tu es déjà montée dans un arbre ?
Non… ça ne m'a jamais vraiment intéressée…
Tu n'as jamais rêvée d'être un oiseau au milieu des arbres, tu n'as jamais rêvée de voir le monde de plus haut ? questionna Lilia.
Si comme tout le monde Lili ! m'exclamais-je
C'est alors que précaucieusement tout de même je m'armai à monter le tronc de cet arbre qui devait faire 3 ou 4 fois ma taille. Avant même que la stupéfaction s'efface du visage de ma jeune amie, j'étais déjà arrivée là où elle était.
Je ne pensais pas qu'une « gentille fille » savait escaladée un arbre aussi facilement, rigola-t-elle.
Tu sais Lilia, les gentilles filles, ne sont en réalité que des mauvaises filles qui n'ont jamais étaient démasquées.
Cette allusion me fit rire. Et c'est dans la bonne humeur que je discutai un bon bout de temps avec Lilia, je me demandais vraiment comment elle arrivait à passer ses journées seule enfermée ici. Elle avait vraiment grandit beaucoup trop vite. Elle avait l'apparence d'une fillette de 14 ans, mais, elle avait l'intelligence d'une fille de septième année à Poudlard avec la pratique de la magie en moins. Elle me faisait penser à moi, tellement. Le nez plongeait dans les bouquins pour fuir l'ennui, pour essayer d'apprendre ce qu'on n'a jamais eu la chance de savoir ou d'étudier. Essayer de trouver des vérités pour se rassurer.
Voilà pourquoi Lilia et moi aimions tant lire, parce que d'être plongée dans les bouquins nous donner l'impression de ne plus être si seule que cela.
Lilia est-ce que je peux te demander encore une faveur ?
Ca devient une habitude ! me sourit-elle
Oui je sais, et je suis désolée si je t'ennuie avec ça, mais…
Sans me laisser finir ma phrase elle me dit :
Porte 567 Hermi. Mais fais attention tu pourrais te perdre dans ce souvenir… me dit-elle énigmatique
Pourquoi ?
Parce qu'il te concerne.
Et comment fais-tu pour toujours savoir ce que je veux avant que je te le dise ? me moquais-je
Elle prit une voix théâtrale qui me rappelait que trop bien une personne en particulier, le manque d'ailleurs commencé à se faire sentir, j'arrivais à le repousser tant bien que mal mais je le sentais bientôt j'allais sombrer.
Tu connais l'expression « les murs ont des oreilles » ? Et bien ici ce sont nos pensées qui en ont.
Je ne te remercierais jamais assez pour tout ce que tu fais pour moi Lilia. Dis-je solennellement
Elle ne me répondit pas, mais je savais qu'elle pensait à quelques choses et apparemment mon esprit à moi n'avait pas d'oreilles, je ne pouvais rien entendre de ce qu'elle pensait. Je la laissais alors à ses réflexions bien décidée à me battre face à ce nouveau souvenir.
Une fois de plus, le couloir des souvenirs s'ouvrait devant moi, depuis mon arrivée ici je ne cessais de marteler ce couloir qui ma paraissait interminable. Il était interminable. Bien plus grands que ce de Poudlard et cachait beaucoup plus de secrets que le vieux château où j'étudiais. D'employer le temps au passé pour parler de Poudlard me pinça le cœur. Si je ne pourrais plus jamais m'être les pieds là-bas ? Si j'étais condamnée à rester enfermée là comme Lilia ?
Je laissais mes mauvaises pensées vagabondaient dans mon esprit, quand je me rendis compte que machinalement je m'étais arrêtée devant la porte du souvenir qui m'intéressait tant. 567. J'en étais sûre j'y étais passée devant au moins une dizaine de fois depuis ce matin, mais jamais je ne l'avais remarquée. Il y en avait tellement, que je me perdais à regarder tous ces chiffres inscrit sur ces portes, tellement de souvenirs que j'aurais voulu découvrir. Tellement. Et si peu de temps.
Je me sentais vieillir, des rides apparaissaient au coin de mes joues, je ne savais pas d'où cela venait, certainement du sortilège que m'avait lancée cette personne « pour mon bien ».
Je respirais un grand coup et rentra dans la salle 567, avant que le souvenir apparaissent, il fallait que je passe un petit corridor à chaque fois différents. Celui-ci ressemblait trait pour trait à ma chambre que j'avais à Poudlard en quatrième année. Pourquoi la quatrième ? Parce que ma robe pour l'ouverture du bal de la Coupe des Trois Sorciers attendait sagement sur le lit sa propriétaire. Moi.
C'est donc avec une petite idée du souvenir auquel j'allais assister que je pénétrai dans ce souvenir.
Je me retrouvais donc comme je m'y attendais dans un de mes plus beaux et un de mes pires souvenirs que j'avais passée à Poudlard. Le bal d'ouverture de la coupe des Trois Sorciers.
Une Hermione un peu plus jeune se tenait devant moi, droite comme un i, fière dans sa robe de princesse au bras d'un garçon que toutes les filles rêvaient d'avoir. Victor Krum. Ma robe descendait droite sur mes hanches retombant gracieusement sur mes chevilles fines enlacées par des chaines que Victor m'avait offertes.
Un sourire s'arracha à mes lèvres quand je revis ce souvenir. Un moment vraiment exceptionnel. Je n'étais plus regardée comme une sang de bourbe ou comme l'intello de service, non j'étais regardée comme la cavalière de Victor Krum. Et une cavalière que bien des garçons aurait voulu avoir à leur bras.
Point de vue Drago Malefoy.
Elle se tenait devant moi, les joues un peu rosies par toute la foule qui la regardait, je ne pouvais pas m'empêcher de penser qu'elle était magnifique, et je ne pouvais pas m'empêcher de penser que dans un autre contexte elle aurait pu être avec moi, elle aurait pu descendre ces marches avec moi. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser que je serais plus heureux sans penser à elle, mais je ne pouvais pas. Je ne pouvais tout simplement pas arrêter de penser à elle. Et ça le Maître des Ténèbres l'avait bien compris. Même s'il n'était encore que sous sa forme la plus faible, il me faisait peur et je ne pouvais pas me résoudre à lui désobéir. Pas pour l'instant. Peut-être qu'un jour je serais assez fort pour lui tenir tête.
Cela faisait au moins une bonne dizaine de minutes que je l'observais. Et je n'arrivais pas à comprendre quand ça m'avais pris. Depuis quand je prenais autant de plaisir à la regarder, à l'entendre rire, à la regarder me détester.
Je pouvais tout faire sauf l'aimer. Et je ne pouvais pas non plus la laisser tranquille, sinon elle ne se souviendrait pas de moi, je préférais qu'elle a une image minable de moi, plutôt que pas d'image du tout.
Alors tu as finalement trouvée un cavalier ? lui demandais-je
Elle se retourna en faisant voler sa robe, mais ne me regarda pas, elle me provoquait, mais elle ne comprenait rien, tout ce que je voulais c'était qu'elle fasse ça.
Tu n'arriveras pas à gâcher ma soirée, pas cette fois Drago. Rougit-elle
Puis elle se retourna vers Krum et lui rendit un sourire magnifique. Jamais elle ne me sourirait comme ça et j'en étais conscient. Elle avança et finalement échappa à mon regard en se faufilant à travers l'épaisse foule qui se pressait autour de la piste de danse.
Ce n'était pas mon intention, pas cette fois, dis-je malgré moi à haute voix.
Drago tu ne peux pas sympathiser avec Hermione…
La voix de Rogue résonnait à mes oreilles comme du venin. Je savais que tout ce qu'il essayait de faire c'était de m'aider, mais tout ce qu'il me disait rentré par une oreille et ressorté aussitôt par l'autre quant il s'agissait d'Hermione.
Je ne peux tout simplement pas rester indifférent…
Rappel toi ce que t'as dis le Maitre, ce sera certainement suffisant pour te remettre les idées en place…
Puis il partit lui aussi à son tour observer les jeunes champions dansaient avec leurs cavalières, oui je me rappelais pertinemment ce que le Maitre m'avait dit après qu'il ait découvert le poteau rose. Il avait découvert que je n'étais plus si repoussé par les sorciers avec un sang impur. Surtout une certaine sorcière. Je soupirais bruyamment.
Finalement je me décidais moi aussi à avancer parmi la foule, je détestais ça. La foule. Tout le monde avait peur de moi, tout le monde essayait de se pousser pour me laisser passer. J'étais las de ces situations. Je jouais très bien le jeu en lançant des regards meurtriers à ce qui ne se poussait pas, mais je ne le faisais pas par plaisir. Je jouais un putain de rôle, dans une pièce dont le maître d'œuvre était Voldemort en personne. Je me maudissais d'être aussi faible devant lui, mais je ne lui obéissais pas seulement pour qu'il laisse tranquille Hermione, je le faisais aussi pour mes parents. Nous avions déjà subis une lourde perte à cause de lui, je ne voulais pas qu'une deuxième se produise.
Je posais mes yeux sur Hermione, elle dansait majestueusement bien, et pourtant je ne l'avais vu pratiquer que très peu de temps dans les cours de MacGonagall. Ma gorge se noua. Je pouvais bien dire à ce moment là que je détestais Hermione Granger. Oui détestais. Pour quelque chose qu'elle ne pouvait pas contrôler. Elle avait cette sale habitude de toujours pouvoir tout faire sans jamais prendre de cours. Elle savait dansait quasiment à la perfection, alors qu'elle ne faisait que lire dans les cours de Danse, tandis que moi il m'avait fallut plus d'un an pour réussir à mettre un pied devant l'autre. Recevant souvent des réprimandes de la part de mon père. Je la détestais d'être née moldue, je la détestais d'être aussi parfaite mais d'avoir un sang si « impur », je la détestais car elle avait la prestance d'une fille de sang pur, mais qu'elle me laissait faire quand je la traitais de tous les noms. Je la détestais pour être si forte, mais de paraître si faible.
Sa robe volait au gré des notes de musique, je m'avançais pour me retrouver seulement à quelques mètres d'elle et pour pouvoir l'observer sous tous ses angles. Soudain quelqu'un prit la parole à côté de moi coupant ma contemplation de ma belle. Je ne reconnus pas tout de suite cette voix familière, alors je me retournais et fit face à Zabini. Je reposais alors mes yeux sur la piste de dans, le regard un peu plus évasif, quand il prit la parole :
Elle est magnifique n'est-ce pas ? me chuchota-t-il dans l'oreille.
Oui, et encore ce mot est faible pour la décrire, dis-je dans un souffle.
Alors tu vas enfin avouer que tu l'aimes ? me demanda-t-il une pointe d'exaspération dans la voix.
Non, je ne l'aime pas, je la déteste comme je n'ai jamais détestais quelqu'un, si je pourrais la tuer sur le champ je le ferais, devant tout ce monde, si je pouvais l'étrangler de mes propres mains je le ferais sans hésiter. Je la déteste, insistais-je froidement sur les derniers mots.
Ouais j'ai bien compris t'es totalement fou d'elle, rigola-t-il.
Je souriais devant cette insinuation, si il y avait bien quelqu'un à qui je ne pouvais pas mentir c'était bien lui, je savais qu'il protégerait mon secret contre vent et marée.
Oui, c'était devenu une évidence. J'aimais Hermione Granger.
Point de vue Hermione Granger.
Je ne pouvais plus rester là sans laisser échapper une larme. Il me détestait parce qu'on lui avait demandé de le faire, je lui en voulais de ne pas avoir eu le courage de se retourner contre Voldemort. Je lui en voulais car il avait perdu beaucoup de temps à me faire croire qu'il me détestait alors que tout ce qu'il ressentait c'était de l'amour. Mon cœur battait à tout rompre. Il me faisait mal. Je ne pouvais retenir mes larmes plus longtemps. Je me mis à sa place, juste pour m'imaginer à quel point ça avait du être dur pour lui, de me faire croire qu'il me détestait alors que c'était tout le contraire. Finalement je commençais à regretter que ces portes des secrets existent. J'aurais préféré avoir ce genre de conversation face à face avec lui.
Finalement la petite porte apparue et je mis quelques secondes avant de quitter ce souvenir, je ne voulais pas m'y perdre dedans. Mais je voulais me souvenir du visage de ce Drago là, si jamais je n'avais pas la chance de le revoir. Ce Drago souriant avec son ami. Voilà la dernière image que je voulais avoir de cet endroit remplis de souvenirs.
Je me l'étais juré juste avant de franchir la porte 567, je ne franchirais plus d'autres souvenirs. J'avais compris quelques choses. On ne pouvait pas accéder aux souvenirs gratuitement. Non, on devait payer. La consultation d'un souvenir revenait à donnait une année de notre vie. J'avais compris ça quand la petite Lilia m'avait parlé du temps qui s'arrêtait quand on se retrouvait dans l'esprit de quelqu'un. Si le temps s'arrêter, alors pourquoi Lilia avait-elle autant grandis ? Elle m'avait racontée qu'elle c'était retrouvée là à l'âge de cinq ans. Alors comment elle pouvait en avoir 14 maintenant ? Elle voulait absolument garder contact avec Drago, et elle avait payée 10 années de sa vie pour pouvoir approcher le jeune homme.
Je décidais finalement de franchir une nouvelle cette porte que je fermais à jamais. Soudain la marque des Ténèbres qui se trouvait sur mon avant-bras gauche me brûla tellement que je ne pus retenir un cri de douleur, mes jambes c'étaient dérobées sous moi et la seule chose que j'avais réussis à voir avant de sombrer était l'image de la petite Lilia accourant vers moi, me criant de ne pas m'endormir. Mais je ne pus l'écouter la douleur était trop forte et je sombrais.
Point de vue MacGonagall.
Devant moi se trouvait Hermione, mais elle avait changée, on aurait dit qu'elle avait vieillis. En si peu de temps c'était impossible. Des gouttes de sueurs commençaient à se montrer sur mon front. J'avais peur d'avoir fait une énorme bêtise en lui infligeant ce sort. Je n'avais pas le contre-sort, personne ne l'avait. A part les Regrangr qui était devenu injoignable, car ils le savaient aussi bien que moi, tôt ou tard Voldemort apprendrais la vérité et il les pourchasserait. Je soupirais bruyamment. Qu'est-ce que je devais faire ? Le dire à tout le monde, ou n'en parler qu'à une seule personne de confiance. Elle allait mourir. Si elle restait encore là-bas elle allait mourir. Le sort avait une durée de vie limitée, et si à sa fin le sorcier était toujours à la prise de ce sortilège, il mourrait avec lui.
Soudain une idée vint me traverser l'esprit quand le jeune Malefoy entra dans la pièce. Oui c'était ça la meilleure solution pour réussir à trouver ce fameux contre-sortilège. Après tout c'était bien le père de Voldemort en personne qui l'avait crée. Peut-être qu'il serait au courant. Je savais qu'il ferait tous les efforts possibles et imaginables pour sauver Hermione. Car comme la prophétie le disait, il ne pourrait pas la tuer si elle était encore endormie. Je savais que l'on prendrait beaucoup de risques à faire ça, mais c'était la seule et unique solution à l'heure actuelle, et on ne pouvait pas se permettre d'attendre de trouver une autre solution, il était déjà bien trop tard.
Professeur ? Est-ce que tout va bien ? demanda le jeune blond poliment.
Non, je vais vous révéler quelques choses de très important, il va falloir que vous usiez de vos talents de comédien Mr. Malefoy sinon elle mourra.
Tout ce que vous voudrez pour elle.
Je pris une grande inspiration et commença mon récit.
Tu sais je n'ai pas fait ça pour le plaisir Drago, j'y étais obligé. Ce sont les Regrangr qui m'y ont obligée…
Alors ils existent vraiment ? demanda Drago complètement sonné après l'annonce que je venais de lui faire.
Oui ils existent encore. Le sortilège que j'ai utilisé s'appel « Ostriernum » et à été inventé par le père de Voldemort.
C'est vraiment trop pour moi, d'un seul coup. Voldemort avait un père ?
Oui mais ce n'est pas le plus important. Maintenant vous devez aller voir Voldemort et lui dire qu'il faut qu'il trouve le contre-sortilège d'Ostriernum, pour pouvoir vaincre toute résistance et avoir à sa disposition toutes les sources magiques qui existent.
Mais si je vais le voir comme ça, il va se douter que j'en sais plus que je ne le laisse croire.
Je griffonnais quelques mots sur une feuille de papier que je déchirais de mon livre et la tendit à Drago, celui-ci leva un sourcil interrogateur mais ne me posa pas plus de questions.
Avec ça, vous ne risquez rien Mr. Malefoy. Maintenant pour une fois qu'une cheminette est utile dans une infirmerie prenez là et aller dans votre manoir. N'oubliez pas c'est une question de vie ou de mort.
Je le voyais hésité avant de se saisir de la poudre de cheminette, il en prit finalement une bonne poignée et se retourna avant de la jeter en me demandant :
Qui êtes vous pour elle professeur ?
Je pris une grande inspiration et c'est le regard vitreux que je lui répondis le plus calmement possible :
Je suis sa marraine.
Point de vue Drago Malefoy.
Je me retrouvais dans ma chambre, il y avait des cheminées installées dans toutes les chambres. Je m'assis sur le lit, et lut le petit papier que mon professeur m'avait donné juste avant de partir.
« Si tu ne la vois pas, tu mourras,
Si tu l'aides à se recouvrir tu vivras,
Si tu l'aides à se sauver tu combattras
L'un ou l'autre pour l'éternié vivra,
Un amour devra être sacrifié,
D'un simple geste elle t'aura prouvée,
Que rien n'est trop beau pour l'être aimé. »
Je refermais le papier rageusement, c'était donc ça la prophétie ? Elle était condamnée à mourir ? Elle ne pouvait pas battre le sorcier le plus puissant de sa génération, c'était impossible, elle ne pouvait que fuir. Et je m'enfuirais avec elle. J'échafaudais un plan parfait dans ma tête et sortit de ma chambre, en direction du salon où une réunion entre Mangemorts était en train de se dérouler. Je pouvais entendre des rires, puis un silence total. Voldemort venait d'arriver.
Je ne peux pas vous faire confiance, vous n'êtes qu'une bande d'incapables, vous n'êtes même pas capable de me trouver une saleté de prophéties dans le département des Mystères.
Elle n'y était pas maître.
AVADA KEDAVRA. Et si elle n'y était pas, où se trouverait-elle ?
Ici, dis-je en descendant les escaliers un air supérieur sur le visage, levant d'une main forte le petit bout de papier. J'ai intercepté une conversation avec MacGonagall, et Dumbledor, je me suis permis d'écouter aux portes et de vous ramener ça Maitre.
Qu'est-ce que c'est ? demanda-t-il plus curieux que jamais.
Regardez par vous-même.
Il m'arracha le papier des mains et le lis avidement. Quand il eut finit il le brula et un sourire noir fendit son visage. Il s'approcha de moi et me pris légèrement dans ses bras, je ne pus m'empêcher d'afficher un air de dégoût quant il se retira. Il ne remarqua rien trop heureux de la nouvelle que je venais de lui donner.
Drago, Drago, Drago, tu as toujours su comment me mettre de bonne humeur. Maintenant donne moi ta version pour cette prophétie.
Il faut la réveiller Maître. Quand elle sera réveillée vous pourrez la tuer librement. Mais si vous la tuez alors qu'elle dort encore, le sort se retournera probablement contre vous, vous ne pouvez pas prendre le risqu…
JE LE SAIS CA DRAGO-cria-t-il- mais vois-tu je ne sais pas quel sortilège lui a était lancée.
Je le sais moi, dis-je suffisant.
Un sourire encore plus affreux étira son visage qui me disait de lui en dire plus.
« Ostriernum »
Son sourire se crispa néanmoins il ne le laissa apparaître seulement un quart de seconde avant de reprendre la parole et de me dire :
Drago j'ai une mission pour toi, retournes à Poudlard, enfonce toi dans la forêt du Lac, monte haut dans les montagnes, tout au sommet il y a un mausolée bien à l'abri des regards indiscrets de ses pauvres idiots de sorciers. Il renferme une plante, la plante la plus convoitée de toute la planète sorcière. « Ostriernumera », rapporte là à Poudlard, fait toi encore un peu passé pour le gentil Drago qui essaye de changer de camp. Fait le contre-sortilège avec Rogue, et dès qu'elle sera reveillée, indique me le en appuyant sur ta « marque », si j'arrive à la tuer, tu seras récompensé comme je ne l'ai jamais fait pour personne Drago. Ne me déçois pas. »
Sans même prendre le temps de lui répondre, je me retournais et pris les escaliers en sens contraire. Je ne pus m'empêcher de sourire fièrement. Le plan du professeur MacGonagall marchait à la perfection.
A la perfection.
Et voilà pour le douzième chapitre... je sais que j'ai été pire que longue, mais entre l'hôpital, le travail, je n'ai pas vraiment eu beaucoup de temps pour moi. J'espère que vous me pardonnerez avec ce chapitre. On en apprend un peu plus sur Mcgo, la prophétie, les Regrangr. C'est normal il ne reste plus beaucoup de chapitres, 5 ou 6 grands maximum. Voilà encore désolée pour le retard. Une petite question avant que je parte. Est-ce que pour vous l'histoire suit une suite logique, je veux dire, avec les souvenirs et tout, les Flashbacks, vous arrivez à vous y retrouver quand même ?
J'espère ! x)
Gros bisous de Nikkie,
Vous m'avez manqué mes amours,
Avec tout mon amour,
NAR.
