Bonsoir ! :D je pense que je vais publier les chapitres le soir à partir de maintenant, avec les cours ça devient chaud xD

Shinji Inu, encore merci pour tes critiques, je prend note :3 tu pourrais m'écrire des messages privés plutôt? C'est un peu compliqué de devoir te répondre ici, mais je peux pas m'en empêcher xD

Déjà merci pour ton accueil ! Pourquoi c'est pas toujours la joie ? D:

J'ai déjà lu beaucoup de fanfictions etde loin pas que de YOI, mais j'ai pas l'impression que ça m'aide à m'améliorer...

Pour ton conseil d'écrire des descriptions, j'y avais jamais pensé, merci ! :D je vais tenter ;)

Non les parents sont tolérants, ça existe tu sais ^^ les parents ne disent rien parce que ça ne les dérange pas tout simplement ;) Mais tkt, j'ai pas mis tout en rose non plus xD

Ensuite, le "gros problème" comme tu dis xD c'est une fanfiction donc on a qu'à dire que dans cette fanfiction (irréaliste) les hommes aussi peuvent avoir des enfants et c'est un secret d'État psk le gouvernement est nul (lol xD) et c'est pour çaqu'ilsle
savaient pas, voilà x)) ça va l'explication inventée à l'instant ? :')

Voili, j'espère que mes réponses sont pas trop nulles xD kiss ! :3

Encore une fois je vais très vite dans mes chapitres, mais le concours imposait un minimum de 15 pages et j'en ai une quarantaine... Donc j'ai voulu faire assez vite dans l'action désolée 3

Bonne lecture tout de même :*

Chapitre 16

Le ventre de Victor grossissait à vue d'oeil : cela ne faisait que trois mois, mais il était déjà joliment arrondi. Yuuri adorait le caresser et répondre à tous les caprices de son amoureux. De sacrés caprices d'ailleurs, probablement dus à lagrossesse.
L'un de ceux-ci était, malheureusement pour le plus jeune, un refus total de coucher avec lui. Victor disait qu'il ne pouvait pas le prendre à cause de son manque d'énergie et du mauvais angle que provoquait son ventre, et qu'il ne pouvaitpas
non plus être pris par lui de peur de "profaner le mental du bébé".

Yuuri n'était bien sûr pas d'accord. Il trouvait cela parfaitement ridicule. Et puis zut ! Il commençait à être sacrément en manque, aussi ! Il avait beau tenter de donner envie à Victor, rien n'y faisait : il était plus têtu qu'une mule.

Il avait même déjà essayé de se masturber devant lui. Mais le russe lui avait dit que "c'était pas sympa de lui faire ça" et était allé se débrouiller seul dans la salle de bain avant de faire la tête pendant une heure et demie. Vive les
Yuuri ne pouvait pas être en colère après lui. Il préférait mille fois plus passer les weekends sur le canapé à câliner son chéri. Lorsqu'ils allaient à la patinoire et que Victor s'asseyait pour le regarder et lui donner des conseils, ilattendait
avec impatience de le serrer à nouveau dans ses bras et d'avoir de longues discussions passionnantes avec le bébé.

Ils avaient décidé de garder la surprise pour son sexe. Quant au prénom, aucune idée. Parfois ils plaisantaient entre eux là-dessus en inventant des noms plus biscornus les uns que les autres. Puis ils s'excusaient auprès de leur futur petit garçon(ou
de leur future petite fille), disant que jamais ils ne l'appelleraient ainsi.

Yurio et Otabekvenaient souvent leur rendre visite. Ils étaient devenus comme deux doigts d'une seule main et Yurio s'épanouissait de jour en jour et devenait à chaque fois plus magnifique, plus heureux surtout.

Bref, il n'y avait que du bonheur.

Chapitre 17

Que du bonheur.

Jusqu'à ce moment là. Au quatrième mois de grossesse.

Le couple dormait paisiblement dans la chambre, enlaçé, quand soudain un terrible hurlement retentit. Yuuri se réveilla en sursaut, alarmé et alluma immédiatement la lumière. Là, il découvrit Victor, la respiration saccadée, assis sur le lit entenant
son ventre, les yeux plissés de douleur fixés sur une marre de sang recouvrant le matelas.

• Victor ! Merde !

Le japonais se leva rapidement et prit son amoureux dans ses bras. Il l'habilla précipitamment et l'emmena dans la voiture sans rien de plus.

• Putain, est ce que ça va ? Tu as mal ? demandait-il en conduisant à 20 km/h de plus que le demandait le code de la circulation.

• J'ai mal, lyubov... Très mal...

• On arrive bientôt, ça va aller !

Il transpirait à grosses goutes lorsqu'il se gara sur le parking de l'hôpital. Il porta Victor, les yeux voilés et à deux doigts de s'évanouir, directement à l'intérieur du bâtiment et expliqua la situation du mieux qu'il pouvait. Il tremblaitet
des tâches dansaient devant ses yeux.

Juste avant de disparaitre en salle d'intervention, Victor eut le temps d'attraper sa main, affolé.

• Yuuri, je... Je veux pas le perdre...

Yuuri ne put rien répondre. Ses genoux flageolaient et son amour se faisait emporter.

Lui non plus, il ne voulait pas perdre leur petit miracle.

Les heures qu'il patienta dans la salle d'attente étaient les plus longues et les plus affreuses de sa vie. À chaque fois qu'un médecin passait, il levait les yeux avec un faible espoir. Puis il les baissait à nouveau. Il priait.

Une infirmière s'arrêta enfin près de lui.

• Il est dans la chambre 176, vous pouvez aller le voir. Avez-vous prévenu-

Mais le jeune homme était déjà loin. Personne n'avait besoin d'être prévenu, puisque tout allait bien. Tout allait bien.

Après avoir traversé l'hôpital à une vitesse qu'il n'avait jamais atteinte auparavant, il ouvrit la porte de la chambre 176 en claquant la poignée contre le mur, manquant de le percer. Victor était là, allongé, le regard tourné vers la fenêtre.

• Victor ? appela Yuuri.

Il pivota la tête et sourit tristement.

• Yuuri... Lyubov Yuuri...

• Dis-moi qu'il va bien... Pitié dis moi qu'il est toujours là...

Il tomba à genoux devant le lit et se saisit de la main de son amour, les larmes aux yeux.

• ... Oui et non...

• Quoi, comment ça "oui et non" ?

Le russe ne répondit pas.

• Victor, je t'en prie dis-moi...

• On en a perdu un.

... "Un" ? Une blague ? Un mauvais rêve ? Yuuri voulait pleurer, et ce depuis des heures. Mais maintenant, il ne savait même pas s'il devait pleurer de joie ou de douleur.

• L'un de vos jumeaux à survécu, monsieur. C'est un miracule.

Il n'avait même pas remarqué qu'un médecin s'était glissé dans la pièce derrière lui. Victor regarda son amant, et dans un sourire, laissa tomber une unique larme, témoignant à elle seule de toute sa peine et de toute sa souffrance.