Disclamer : Avengers(1& bientôt 2), Captain America (1&2), Iron Man (1,2&3), Hulk, Thor (1&2), Agents of SHIELD et tout le reste le l'univers Marvel n'est pas à moi. (Ce qui est bien dommage, j'aurai adoré être libre de pouvoir totalement tortu... pardon... joué ? Non, ce n'est pas le bon mot. Voilà, je sais quel est le bon mot, écrire. J'aurai adoré pouvoir écrire tout et n'importe quoi avec mes personnages préférés).

Titre : Hiccup

Résumé : Un accident de parcours est si vite arrivé. Au début, c'était juste une mauvaise rencontre. Puis, c'est devenu à celui qui faisait le plus de vacherie à l'autre. Mais dès le départ, ça ressemblait à une mauvaise blague de bistrot. C'est l'histoire d'une analyste, d'un singe et d'un soldat... (Post CA2)

Spoild : L'histoire repose sur un fait que l'on apprend durant la première saison d'Agents of SHIELD. Après il ne faut pas la lire si vous n'avez pas vu Captain America et le Soldat de l'hiver.

Note de l'auteur : Foutu site de merde ! Il me bouffe la moitié des mots !

Voilà la suite. Et je suis face à un dilemme. Dois-je vous parler pendant trois pages world ou vous laissez la lire tranquillement ? Je ne sais pas. Allez, je vais être gentille.

J'ai corrigé le chapitre précédent, j'aurai dû le relire une cinquième fois avant de le poster, alors s'il manque encore des mots, dites le moi, je corrigerai et on m'entendra insulter le site dans toute la Seine-et-Marne.

Pour éviter la perte des mots, je vais faire des chapitres plus courts (trois ou quatre pages au lieu de cinq ou six), désolée, mais c'est pour votre bien.

Si un problème dans la publication subvient pour ce chapitre, dites le moi, je le corrigerai, peut-être pas aussi rapidement que la dernière fois car je suis malade, mais je le ferai.

Bonne lecture.


Réponses aux retrievers anonymes :

Andrea : Ce n'est pas grave, ce qui compte, c'est que tu lises mon histoires et que tu l'aimes, les reviews penvent attendre si tu penses à me donner de tes nouvelles de temps en temps.

Déborah : Merci pour ta review. Je hais ce site qui bouffe la moitié des mots de l'histoire au moment le plus critique ! Voilà, c'est réparé. La prochaine fois, je le relis six fois avant de me dire que c'est bon !

Clair noir : Oui, j'ai vu le problème et je viens de le corriger au moment où j'écris ces mots, merci de me l'avoir signaler. Ce n'est hélas pas le premier chapitre auquel ça arrive, alors si tu repères des mots manquants dans d'autres, tu sais où me contacter. Pour répondre à ta question, Joyce est brune, mais en ce moment, elle se tient le cheveux en blond (ça lui arrive souvent pour son boulot car les gens sous-estiment les blondes, va savoir pourquoi).


Chapitre 12 : Partir un jour, sans retour.

La première chose à laquelle je pensai fut que j'étais attachée. L'autre fut que je n'aimais vraiment pas le dispositif auquel j'étais reliées. Et je conclus en priant pour que James ne m'ait pas quitté des yeux une seule seconde et qu'il soit entrain de forcer la sécurité.

-J'ai été surpris de constater que ton cœur battait encore après la dose de belladone que je t'ai fait boire.

-On passe au tutoiement directement ? Même pas de préliminaire ?

Une douleur me traversa tout le corps, ma vue se brouilla.

-À chaque fois que je n'aimerai pas ta réponse, je recommencerai, me menaça-t-il alors que ma vision revint à la normale. Plusieurs centaines de voltes te traversant pendant un temps plus ou moins long, selon mon bon vouloir.

Il avait vraiment l'air de prendre son pied ce connard.

-Voilà une relation qui commence mal, ironisai-je.

-Faire la mariole est ton métier ou ton passe-temps ? Voulu-t-il se moquer de moi.

-Aucun des deux, c'est ma passion et un art de vivre.

Nouveau coup de jus. Il y en avait un qui ne craignait pas de devoir payer une superbe facture d'électricité à la fin du mois. Plus sérieusement, je devais bien reconnaître qu'aligner cette pensée avait utilisé une bonne partie de mes forces, et ce simple constat me glaçait le sang. Je sais bien que le seul vrai humaniste, c'est le diable, mais s'il y avait un Dieu quelque part, je voulais plus que tout qu'il me file un coup de main, n'importe lequel. J'avais été formée pour résister, mais tout le monde a une limite.

-Comment oses-tu plaisanter alors que tu devrais être rongée par le remord !?

-Les gens ne veulent pas d'une analyste avec un cœur, ça serait comme un médecin-malade.

-Je les comprends, je ne voudrais pas d'un patient en bonne santé.

Ah, oui, j'avais oublié que ce cher Philip était médecin. Ce qui voulait dire qu'il savait exactement ce qu'il devait faire pour ne pas me tuer par accident. C'est tout moi ça. Sur tous les agent de l'HYDRA qui veulent ma peau, il faut que je tombe sur celui qui savait et voulait me torturer et me garder en vie bien trop longtemps.

-Es-tu l'un de ces hommes qui ont besoin de cogner sur une femme pour se sentir viril ? Ça explique pourquoi ton taux de testostérone doit être inférieur à celui de Justin Bieber.

J'ai dû toucher un sujet sensible, car j'eus le droit à un autre coup de jus. Serait-il un fan de Bieber ? Pauvre de lui. Rassurez-vous, je ne suis pas devenue masochiste lorsque vous aviez le dos tourné, c'est juste que c'est la seule façon que j'avais de gagner du temps. Dans la vie, il faut parfois savoir se résigner. Je savais que j'avais peu de chance de sortir de cette pièce vivante. Il fallait juste que je m'arrange pour mourir avant de révéler des choses compromettantes. Cette nouvelle électrocution me laissa en sueur, sans voix, luttant pour ne pas tomber dans l'inconscience. Je voyais la bouche de l'autre connard bougée, mais je ne comprenais pas ce qu'il disait. L'image était revenue avant le son.

-Edward était très généreux.

-Il était très crétin.

-Quoi ?

-C'est un synonyme.

Il semblerait que l'enfoiré ne soit pas d'accord avec moi, car il m'envoya une autre décharge. J'eus l'impression que celle-là dura plus longtemps. Pour moi, une seule chose se passa : la douleur. Il n'y avait qu'elle et c'était elle qui composait mon univers. Puis, tout se stoppa et le monde devint ténèbres. Lorsque mes sens se remirent à marcher, je réalisai que si j'étais toujours attachée, quelqu'un était entrain de me coller quelques gifles en m'insultant en allemand. Quelqu'un qui m'avait piqué du savon au smoothie aux fruits rouges.

-Hey, fis-je d'une voix complètement cassée presque aussi forte qu'un murmure.

Mon « sauveur » s'arrêta et me regarda. Je ne pus dire si c'était du soulagement ou un autre sentiment qu'il y avait au fond de ses yeux, mais avant que je puisse y réfléchir, il commença à me détacher.

-Ne refais plus jamais ça, m'ordonna-t-il. J'ai cru que tu étais morte.

Son ton était calme, mais je sentais une autre émotion y transparaitre. Du soulagement ? De quoi pouvait-il être soulager ? Nous nous détestions. Je vais finir par croire qu'il veut vraiment me tuer lui-même. Il m'aida à m'asseoir et je tombai tout contre lui. Je pus retenir un sanglot de justesse, ce qui ne m'empêchait pas de me blottir contre lui. C'était un tuer, un assassin de premier ordre, je ne pouvais pas lui faire confiance. Mais, à cet instant, je me sentais en sécurité parce qu'il était là. Si je croyais que James me faisait peur, ce n'était rien à côté de ce que j'avais ressenti. Parfois, la seule chose qu'il nous fallait, c'était de sentir une autre personne bien vivante tout contre nous. Mon maquillage devait avoir coulé. Quel drame qu'une fille du New Jersey se retrouve décoiffée et avec un maquillage foutu. J'aurai pu me taire, mais une réplique me brulait les lèvres.

-Ça t'aurait fait trop plaisir.

-Ça va aller ? Me demanda-t-il.

Je hochai la tête en signe d'acquiescement. Et retint le haut de cœur que ce doux mensonge avait provoqué. Ce n'était pas le moment de vomir. Bon, d'accord, ce n'est jamais le moment de vomir.

-Je vais faire le tour de la propriété pour m'assurer qu'il n'y a pas de témoins. Toi, tu vas rassembler les informations.

Il m'aida à me remettre sur mes jambes et à faire quelques pas. Vous voulez que je vous dise ? J'avais dit que c'était une mauvaise idée et j'avais raison. J'en ai marre d'avoir toujours raison ? Nous quittâmes la salle et je réalisai une chose.

-Où est passé le connard ?

-Je l'ai installé dans son bureau pour que tu puisses le garder à l'oeil.

-Tu n'as pas peur que je le tue ?

-Pas ton style. Tu serais plutôt du genre à lui pourrir la vie de toutes les façons imaginables, déclara-t-il en m'entrainant dans la pièce où était allongé, à même le sol, le salopard de service.

Lorsque James me laissa seule, avec un taser (gentil de me rendre l'une des mes armes après que je me sois fait torturer), je me mis au travail. Je regrettai l'absence de Carl pour forcer le coffre (c'est le meilleur cambrioleur que je connaisse), mais y parvins facilement. Il me faut bien avouer qu'il était rare que j'obtienne mes données de façon légale et que mon singe n'est pas toujours là pour m'aider, donc j'ai de l'entrainement. Je sortis du coffre des dossiers et commençai à les lire. Quel genre de crétin gardait des données hautement confidentielle sur une organisation terroriste chez lui ? Le cousin Wains, évidemment.

En lisant un des dossiers, j'eus un temps de pause. C'était la copie d'une copie d''un dossier, mais je savais les données dedans exactes. Pourtant, j'avais dû mal à comprendre ce que j'étais entrain de lire. Dans mon boulot pour le SHIELD, j'avais déjà découvert ou appris des choses plus étranges. Mais là, ça battait tous les records et la barre était pourtant haute. Il fallait que je me calme. Mon cerveau était entrain de paniquer alors que j'étais en tenue sexy entrain de cambrioler le bureau d'un haut gradé de l'HYDRA. Certes, j'avais pour circonstances atténuantes une manucure foutue, un besoin urgent de trouver un bon coiffeur et un maquillage à retirer. Mais ce n'était pas une raison pour me mettre à perdre mes neurones. Je relus ce que j'avais lu. C'était pourtant logique. Pourquoi les États-Unis d'Amérique auraient été le seul pays à participer à la sage des « Super Soldats » ? Ce n'est pas parce que les deux plus « réussit » (Dieu que le terme est vraiment mal choisi) sont américain que ce sont les seuls. Après tout, Crâne Rouge avait lui-même été un sujet du sérum qui coule dans le veines de Steve Rogers. Il est même totalement logique qu'il ait voulu remettre ça, et que l'idée ne soit pas morte avec lui. Je pris la liste et la planquai dans mon soutien-gorge. À moins d'une fouille au corps particulièrement intime, James ne la trouvera pas là. Je sais que ce n'était pas loyal, à près tout, c'était un indice concret sur son passé, mais je ne savais pas si je devais le lui donner maintenant ou pas. À vrai dire, je ne savais même pas pourquoi j'étais encore ici. J'avais des données, je n'étais pas surveillée et je venais de me faire torturer. Trois bonnes raisons pour partir sans un regard en arrière.

Wains refit un bruit et je tasa de nouveau. Je passai au document suivant. Il ne me restait plus beaucoup de temps avant que James revienne. Ma gorge se serra. Je pourrai partir avant qu'il arrive. Je devrai m'en aller. Que je reste était une une anomalie. Et pourtant, malgré ma peur, je ne voulais pas partir. Merde. J'étais en plein syndrome de Stockholm. Il fallait que je brise ce cercle en me tirant de cette merde. Au SHIELD, on disait dans mon dos que j'avais un cœur de glace. Pourquoi fallait-il que ce soit un foutu transfert affectif qui prouve le contraire ? Je m'obligea à me calmer. Tout comme Coulson est l'Agent, je suis une analyse. Garder une distance avec tout je que j'étudie ou traverse est vital pour mon objectivité. C'est sur cette pensée que je passai à un autre dossier. Longue vi à ma mémoire eidétique qui me permettait d'apprendre par cœur des centaines de données juste en le lisant.

Soudain, quelqu'un posa une main sur mon épaule et je lui collai mon poing dans la figure. Du moins, j'essayai vu que James avait bloqué le coup et tenait fermement ma main dans le creux de la sienne.

-Copie les données qui sont sur l'ordinateur, lui lançai-je en lui tendant une clef USB après qu'il m'ait lâché.

C'est à ma grande surprise qu'il commença à la secouer. On aurait dit une poule qui vient de trouver un Carambar. Ça avait quelque chose d'amusant de voir ce type, qui terrifiait la moitié des personnes au courant de son existence et qui donnait envie de se planquer à l'autre moitié, être paumé devant un si petit objet que tout le monde utilise chaque jour de chaque année.

-Ne me dis pas que tu ne sais pas te servir d'une clef USB, un gamin de cinq ans le fait les yeux fermés.

En guise de réponse, j'eus le droit à un grognement, ce qui voulait tout dire. Je jetais un regard vers Philip Wains. Il recommençait à émerger.

-Remets-lui une dose de taser, ils se réveille, ordonnai-je en me mettant à la copie de données informatiques.

Je sentis le regard de James sur ma nuque entrain de regarder mes gestes. J'avais l'impression qu'il savait que j'avais planqué certaines données. Mais il ne pouvait pas le savoir, il n'était pas dans la pièce à ce moment-là. La culpabilité me donna la nausée. Et c'est pour ça que je déteste les sentiments, ils compliquent tout. Je chassai mes remords tout au fond de moi. Ce n'était pas le moment. C'est bien simple, hors de ma famille, mes proches se comptent sur les doigts d'une main : Fury, Hills, Coulson, Sharon et Natasha. Trois personnes que je respecte et deux amies, ce sont les seuls que je laisse entre voir qui je suis vraiment. Et lui, James, ne faisait même pas parti de mon top cinquante des personnes les plus fiables. Je rassemblai les documents et les mis dans un sac, ramené par le Soldat de l'Hiver. Nous sortîmes de cette demeure. Moi portant les données malgré mes jambes qui menaçaient de céder sous mon poids et lui, pourtant un homme dont j'avais sincèrement aimé le cousin. Un homme que je livrai à la mort avec la même facilité que j'avais livré Edward pour racheter les fautes qu'il avait faites et qui pesaient sur ma conscience. Oui, ce n'est pas la culpabilité due à la mort d'Eward qui m'a conduise à l'erreur nécessaire au fait que je me sois retrouvée dans le coma, c'est celle due aux informations aux informations que j'avais innocemment partagées avec lui et qu'il avait utilisé contre le SHIELD. Contre moi. J'ai commis l'erreur d'avoir une confiance aveugle en lui, des gens ont perdu la vie. Et jusqu'à ma fin, ce sera ma croix.

Nous montâmes en voiture et reprîmes la route en silence. Et, rapidement, je me mis à somnoler. Comme souvent en ce moment, je me mis à réfléchir sur mon passé. En particulier sur ce qu'il s'était passé il y a cinq ans, l'année où j'avais fini dans le coma après une mission pour le SHIELD. Je ne savais pas pourquoi, sans doute parce que c'était la période de ma vie qui menait à un gros trou noir dans ma mémoire et que je cherchais toujours à savoir comment j'avais fait pour rater suffisamment d'indices pour me faire grièvement blesser. Avec les éléments que j'avais maintenant, je pouvais commencer à entrevoir le pourquoi du comment. Mais pour reconstituer mon passé, il fallait que je m'y replonge.


Pas de blabla à la fin du chapitre parce que je suis trop occupée à me moucher.

N'oubliez pas que si vous avez des questions pour Joyce, vous pouvez les poser, elle y répondra ;).

A la revoilure.