La vie filait à toute allure quand le bonheur était au rendez-vous. Il y avait bien une ombre au tableau d'Adrien mais il décida d'enfouir tout cela au plus creux de ses pensées. Pour l'instant, les kwamis menaient l'enquête et le jeune homme s'en soucierait lorsqu'il aurait des certitudes. Il s'attendait au pire mais espérait le meilleur. Au bout du chemin l'attendait un soulagement sous une forme ou une autre: c'était la défaite du papillon ou l'acquittement de son père. D'une manière ou d'une autre, il savait qu'il y gagnerait quelque chose.

Le soleil se levait sur le dernier jour de l'année scolaire, réveillant les deux héros blottis l'un contre l'autre dans le lit de Marinette. Alors qu'elle ouvrait les yeux, elle vit un rayon danser dans les boucles dorées de son ami, comme si la vie souhaitait mettre en évidence le trésor qu'elle avait entre les mains. Le cœur lui faisait mal de bonheur alors qu'elle admirait la beauté parfaite du visage de son compagnon. Dans le calme de son sommeil, elle le trouvait encore plus magnifique. Elle ne croyait toujours pas à sa chance, l'amour de sa vie, son partenaire, son âme sœur. Ils s'étaient trouvés, ils s'étaient reconnus et ils avaient toute une vie ensemble devant eux; une vie remplie de projets communs. À commencer par le bal de ce soir...

Le bal de ce soir! Marinette revenait à la réalité. Elle avait une longue journée devant elle. M. Agreste l'avait bien averti, tous les yeux de la mode seraient sur eux. Elle devait être parfaite, et même plus si possible. À côté d'elle, Adrien ouvrit doucement les yeux et lui fit un gentil sourire avant de remarquer son air inquiet. Il lui donna un baiser dans le cou.

"Hey Princesse, ça va?"

"Bon matin Chaton. Je suis juste un peu nerveuse pour le bal de ce soir."

"Tu n'as pas à t'inquiéter. Une beauté comme la tienne n'a besoin de très peu pour se mettre en valeur. Et nos habits sont parfaits, mon père les a approuvés, tu te souviens."

"Oui mais la robe, les souliers, le maquillage, les bijoux, il y a tant à penser. Je ne sais pas si je vais supporter la pression, avec tous les photographes et les journalistes et..."

"Hey... tu es Ladybug, tu as connu bien pire. Je suis certain que tout le monde n'aura de yeux que pour toi et moi je pourrai me pavaner en disant que cette femme extraordinaire est la mienne."

"Ah ça, je suis certaine que tu ne manqueras pas une occasion de te pavaner." Elle l'embrassa rapidement avant de descendre du lit. Ce qui ne parut pas plaire au jeune homme qui laissa entendre une légère plainte en tendant les bras vers elle.

"Ma Lady, ne me délaisse pas tout de suite. Regarde comme j'ai l'air esseulé dans ce grand lit..."

"Tu n'as qu'à te rouler en boule comme le gros matou que tu es."

Elle se précipita à la salle de bain et Adrien se leva péniblement. Ce n'est qu'en se rappelant où il était et ce que ça impliquait comme petit déjeuner qu'il retrouva le sourire. Il pouvait tout à fait s'y faire à vivre au-dessus d'une boulangerie.

Sabine ne se fatiguait pas de voir le jeune homme manger avec bonheur les produits du commerce. Après tout, un jeune homme de son âge avait besoin d'énergie et quand, de plus, on prenait en considération le fait qu'il était un superhéros, pourquoi devait-il se priver? Les kwamis non plus n'étaient pas en reste. Pour qu'ils puissent, autant que les deux héros, bénéficier de plus d'intimité, Sabine et Tom leur avait réservé un coin bien à eux dans la maison. Bon, il ne s'agissait que d'un simple placard mais, à l'aide de ses parents, Marinette leur avait concocter un petit nid douillet, bien décoré avec tout pleins de coussins, un mini frigo toujours bien garni de camembert et une jarre à biscuits remplis de produits frais du jour. Plagg vénérait totalement la jeune fille qui ne négligeait jamais son estomac insatiable.

Après qu'Adrien et Plagg ait mangé tout leur saoule, ils quittèrent à contrecœur leurs douces moitié pour permettre à la jeune demoiselle de se préparer, sans se faire divertir par quelques plans futiles de son compagnon adoré. Alya devait se présenter très bientôt pour qu'ensembles elles mettent la touche finale à ce qui devait être une soirée mémorable. Il avait été prévu que Nino rejoigne Adrien chez lui et qu'ils aillent par la suite, cueillir les demoiselles à la boulangerie dans la limousine du modèle. Le jeune homme en question ne tenait plus en place. Être séparé, ne serait-ce que quelques heures, de sa flamme était une torture pratiquement insoutenable. Mais le temps étant une ressource limitée, l'horloge finit par annoncer le moment tant attendu où il quittait avec son meilleur copain rejoindre celle qui hantait ses rêves et comblait ses jours.

C'est Sabine qui répondit à la porte et qui, après avoir complimenté les garçons sur leur élégance, les conduisit au salon en attente de leurs bien-aimées. "Marinette, les garçons sont là! Ne tardez pas trop ou vous serez en retard." Elle partit vite en quête de son appareil-photo, laissant les deux prétendants patienter seuls.

Ce fût Marinette qui descendit la première. Bien qu'Adrien l'ait déjà vu dans sa robe par deux fois, sa beauté ne manqua pas de le frapper encore une fois. Elle était tout simplement ravissante avec ses cheveux dont les boucles de jais luisaient et sa silhouette mise en valeur par une création qui lui seyait à merveille.

Quand Alya descendit à son tour, les deux garçons ne purent retenir une exclamation d'admiration. Elle était tout simplement époustouflante. Marinette lui avait confectionnée une robe couleur d'été qui faisait ressortir son teint de métisse et mettait ses yeux en valeur. Elle avait laissé tomber les lunettes pour la soirée, elle tolérerait les lentilles pour quelques heures. Ses cheveux étaient remontés en une coiffure à la fois simple et élégante qui cadrait avec la forme de son visage et la personnalité affirmée de la journaliste. En ce moment, Nino était l'homme le plus fier de la planète.

Adrien se pencha à l'oreille de sa copine pour lui murmurer: "Excellent travail Princesse. Tu fais des merveilles." Alors qu'elle se retournait pour le remercier, elle surprit une lueur d'amusement dans son regard et remarquât qu'il avait les mains cachées dans son dos.

"Qu'est-ce que tu mijotes Chaton?"

"Ferme les yeux."

Elle s'exécuta et sentit son partenaire passer les mains autour de son cou. Le poids du bijou qu'elle portait alors disparut.

"Qu'est-ce que..."

"Shh... Patience!"

Quelque chose de froid se logea alors sur sa poitrine.

"Maintenant, tu peux ouvrir les yeux."

Elle baissa son regard et l'aperçut. C'était un collier délicat en or blanc avec une unique pierre bleue, le même bleu que sa robe, le même bleu que ses yeux. Elle savait qu'Adrien devait avoir personnellement exigé ce bleu. Elle releva la tête et lui fit un sourire.

"Oh Adrien, ça a dût te coûter une fortune!"

"Aucune fortune ne peut te rendre grâce ma La... " Il se souvint de la présence de leurs amis. "Princesse."

À ce moment, elle se sentait parfaitement heureuse. Elle l'embrassa pour le remercier mais les deux se perdirent dans ce baiser et oublièrent le monde autour.

"Mm. Mmm." Alya les ramenait à l'ordre. "Il faudrait peut-être y aller."

"Pas avant que je vous aie photographié." Sabine venait d'arriver. Elle prit une quantité considérable de clichés avant d'enfin les libérer. Puis les quatre amis s'enfoncèrent dans la limousine. Durant le trajet, les conversations étaient agréables, amicales mais Marinette ne pouvait s'empêcher d'être nerveuse. Ses mains moites et son regard absent n'échappa pas à Adrien.

"Relaxe ma belle, je suis avec toi. Tu es parfaite, Alya est parfaite et tout va bien aller."

Comme c'est le cas chaque fois que l'on appréhende un évènement, ils arrivèrent beaucoup trop vite au goût de Marinette. Elle laissa Nino et Alya sortir en premier et quand Adrien lui tendit la main pour la faire descendre, elle prit une grande inspiration avant de se jeter dans ce monde impitoyable. Avant même qu'elle ne mette le pied dehors, elle avait entrevue les dizaines de flash qui déferlaient sur son compagnon. Maintenant qu'elle se redressait elle sentit l'œil des caméras se braquer sur elle et des éclairs la foudroyer de tous les sens. Ils n'étaient pas si nombreux, une vingtaine en tout, mais elle savait qu'ils étaient venus pour elle, enfin Adrien et elle.

Le trajet entre la voiture et l'entrée de la salle passa comme dans un rêve. Elle se concentra sur une démarche légère que lui avait enseignée Adrien en gardant un sourire qu'elle avait maintes et maintes fois pratiqué devant son miroir. Se concentrer sur ces deux éléments lui prit toute son énergie et son attention. De son côté, Alya avait un plaisir fou à saluer les journalistes et leur envoyer des baisers. Facile de se permettre de telles folies quand la pression de la performance n'était pas sur ses épaules.

Ils finirent par atteindre la porte au grand soulagement de Marinette. Le moment était passé; il était maintenant temps de s'amuser. Dès qu'ils entrèrent, l'ambiance gagna Alya qui saisit Nino par la main et malgré ses protestations, l'attira vers la piste de danse. Avant même que les deux héros aient pu décider où se diriger, un éclair blond passa au côté de Marinette et la première chose qu'elle sut était que Chloé s'était bien ancré au cou d'Adrien.

"Oh Adrien, tu es vraiment magnifique ce soir. Comment tu me trouves? Avoue que ma coiffure est absolument divine. Et la robe c'est une création de ton père, tu as remarqué? Quand on a les moyens de s'offrir le meilleur, pas besoin de le fabriquer. J'ai vu quelqu'un là-bas que tu n'as pas vu depuis longtemps, suis-moi ce sera une belle surprise... allez viens!"

Le jeune homme fit un regard d'excuse à sa copine alors que Chloé l'entraînait à sa suite en plein milieu de la salle. Marinette le perdit rapidement de vue à travers la foule et lorsqu'elle se retourna pour repérer sa meilleure amie, elle se retrouva nez à nez avec un jeune noiraud qui lui souriait. Son visage lui disait quelque chose mais elle n'arrivait pas à mettre le doigt dessus.

"Quand elle veut quelque chose, c'est dur de lui résister." Il disait cela en faisant un signe vers là où Chloé et Adrien étaient disparus. Un serveur passa avec un plateau et il y prit deux coupes. "Je m'appelle Kevin je suis le cavalier de Chloé ce soir." Il lui tendit une des deux coupes de champagnes et Marinette la prit d'un air hésitant. "À qui ai-je l'honneur?" Il déposa un baiser sur sa main.

"Marinette... je m'appelle Marinette."

"C'est un honneur de faire ta connaissance Mlle Marinette. Je suis curieux, cette robe, c'est une création assez unique. Où est-ce que tu as bien ou la dénicher?"

Chloé avait conseillé à Kevin de complimenter la robe de Marinette comme entrée en matière. Lui parler de mode lui permettrait de parvenir rapidement à ses fins. Le sujet eut effectivement le succès escompté et les deux jeunes gens s'engagèrent rapidement dans une conversation amicale sur leur vie en générale. Dans le temps de le dire, les coupes avaient été vidées et un serveur passa les remplir une nouvelle fois. Marinette lui parla de la boulangerie, la mode, l'école et Kevin lui apprit qu'il gagnait sa vie comme acteur, principalement dans des films américains (c'était donc là qu'elle l'avait déjà vu) et qu'il avait aussi une passion pour la mode et les motocyclettes en plus d'être musicien à ses heures.

Alors que Marinette lui fit part de ses rêves concernant sa carrière, l'acteur lui appris qu'il avait bien un ou deux contacts aux États-Unis qui pourraient lui permettre de percer outremer. Il lui proposa de passer un coup de fil sur le champ pour tâter le terrain. Ne voulant pas laisser passer une si belle occasion, la styliste suivit le garçon à l'extérieur d'où il pourrait téléphoner sans le vacarme de la fête. Il prit le temps de s'arrêter devant un serveur qui leur remplit de nouveau leurs coupes et saisit la main de la jeune fille avant de s'éclipser dans le jardin.

En se dirigeant vers la sortie, elle avait remarqué qu'Adrien était en grande conversation avec un garçon qu'il semblait bien connaître. Chloé était toujours accrochée après lui, caressant subtilement son dos et son épaule. Marinette avait pris le parti de ne pas s'en faire; la blonde avait toujours été extrêmement envahissante avec son copain. La vérité était qu'Adrien perdu dans une conversation avec un de ses amis d'enfance, n'avait même pas conscience de la proximité de la peste. Par contre, alors qu'il détournait légèrement le regard, il eut pleinement connaissance que sa bien-aimée quittait vers le jardin mains dans la main avec un parfait inconnu, une coupe de champagne bien remplie à la main.

"Chloé, le garçon avec Marinette, tu le connais?" La blonde eut à peine le temps de les voir sortir. "Oh oui, c'est Kevin."

"Qui c'est Kevin?"

"Voyons, tu ne connais pas Kevin Dufort, c'est un acteur très connu. Il joue dans tout plein de films américains. Il est venu avec moi."

Adrien fut vite rappelé à la conversation qu'il avait avec son vieil ami mais il ne put s'empêcher de laisser son regard dérivé fréquemment vers la porte, espérant voir sa Lady revenir le plus vite possible. Mais les minutes s'écoulèrent et elle ne revenait pas. Il était inquiet. D'accord soyons honnête, il était totalement dévoré par la jalousie. Alya et Nino vinrent le rejoindre, les joues rougies par la danse et l'alcool.

"Hey beau mec, où as-tu mis Mari?"

Il lui fit un regard sombre avant de lui répondre. "Elle a quitté il y a quelques minutes au jardin avec un Kevin Dumachin... un espèce d'acteur ou je ne sais quoi."

"Kevin Dufort... oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu!"

"Quoi tu le connais?"

"Qui ne le connais pas? Il a joué dans tout plein de films et il est beau comme un dieu." Il lui adressa un regard accusateur.

"Euh ouais, c'est pas génial pour toi! Mais tu sais très bien que Mari est dingue de toi, y'a pas de souci à se faire." Elle lança tout de même un regard excité vers la porte offensante guettant impatiemment l'arrivée de sa meilleure amie mais surtout, surtout l'adonis avec qui elle s'était éclipsé."

Quand Marinette et Kevin sortirent dans le jardin, ce dernier avait déjà commencé à signaler le numéro de son contact américain. Il n'eut cependant pas de chance et tomba sur une boîte vocale. Il laissa un message et entraînant la jeune fille avec lui s'enfonça plus profondément dans le jardin en consultant son bottin à la recherche de son autre contact. Il était pleinement au courant qu'il s'éloignait de la fête et il n'était pas particulièrement pressé de trouver ce qu'il cherchait et d'ainsi donner une raison à sa compagne de retourner à l'intérieur.

Malgré l'excitation d'établir le contact avec un autre continent, Marinette commençait à jeter des regards inquiets par-dessus son épaule. Kevin semblait ne pas se rendre compte du chemin qu'ils avaient parcourus, tout absorbé qu'il était dans ses recherches. En réalité, il prenait simplement son temps pour consulter les noms de son annuaire et attendait d'être à assez bonne distance avant d'appuyer finalement sur le nom du fameux contact.

Encore une fois, il tomba sur une boîte vocale. Il laissa un autre message faisant l'éloge de la jeune styliste puis se retourna avec son sourire le plus ravageur vers l'objet de sa convoitise.

"Alors, excité de connaître un nouveau continent?"

"Ne précipitons rien, ce n'était qu'un message téléphonique. Rien n'est encore joué. "

"Hey, ne sous-estime pas mon influence. Je peux te faire aller beaucoup plus loin que tu ne le penses."

Marinette commençait à être méfiante. Pourquoi, est-ce qu'un parfait inconnu voulait à tout prix propulser sa carrière dès la première rencontre et sur la base d'une seule robe.

"Tu sais, j'ai déjà l'aval de Gabriel Agreste. Je ne pars pas de zéro."

"Bin voyons, Agreste peut t'offrir le marché Français ou peut-être européen avec un peu de chance. Moi je te parle de l'Amérique. New-York, Hollywood, c'est le rêve non?"

Elle rit un peu nerveusement. "Je peux savoir pourquoi un parfait inconnu m'offre soudainement l'Amérique sur un plateau d'argent?" D'angoisse, elle vida rapidement sa dernière coupe et laissa échapper un autre gloussement nerveux.

Il la regarda dans les yeux. "Bien avec le temps, j'ai appris à reconnaître une occasion en or. Je ne peux décemment pas rencontrer une fille aussi talentueuse, intelligente et mignonne et ne pas lui offrir d'office ce qui lui revient de droit."

Elle baissa le regard, plus parce qu'elle était mal à l'aise que flattée. Elle savait pertinemment qu'il n'y avait qu'Adrien qui pouvait lui parler ainsi. Elle réalisait qu'elle ne devrait pas se retrouver dans cette position. Elle releva la tête et tenta d'éviter le regard intense de son interlocuteur tout en essayant de se réorienter et trouver le chemin du retour. L'alcool l'avait laissée un peu confuse et tout ce qu'elle souhaitait c'était de retrouver les bras réconfortant d'Adrien.

"Je... je dois rentrer, Adrien doit s'inquiéter."

"Adrien Agreste? Tu en pinces réellement pour lui?" Son ton avait quelque chose d'insolent.

La surprise l'amena à se retourner brusquement vers le jeune homme. "Je ne fais pas qu'en pincer pour lui... on est ensemble. Un couple. En amour."

"Les choses peuvent changer." Comme il se rapprochait d'elle, elle ne dévia pas le regard. "Dans. Tes. Rêves."

Elle s'éloigna brusquement de lui et se fia à son instinct de superhéroïne pour retrouver son chemin. Quand, elle entra dans la salle, elle chercha désespérément du regard l'homme de ses rêves. À bien y penser, l'image de Chloé suspendu à son cou à le caresser n'avait rien de rassurant et elle souhaitait ardemment qu'il la rassure sur ses sentiments envers elle. Elle le repéra rapidement dans un coin, discutant avec Alya et Nino. Lorsqu'il l'aperçut, son sourire de soulagement lui alla droit au cœur. Elle se précipita à sa rencontre pour se jeter à son cou et l'embrasser passionnément. C'était définitivement l'amour de sa vie.

Chloé regarda toute la scène d'un air rageur. Marinette se jetant au cou d'Adrien, Kevin revenant bredouille de sa promenade. Leur plan avait échoué. C'est avec son chaton que la styliste un peu éméchée rentrerait ce soir-là.