Bonjour/Bonsoir à tous !
Oui, nous pouvons ouvrir une bouteille de ketchup. MUWNDER A ÉCRIT SON CHAPITRE PLUS RAPIDEMENT.
En fait, vous devez savoir que les vacances sont enfin arrivées. Et donc, j'ai largement le temps d'écrire mes chapitres ! Cependant, comme je fais pas mal de choses en parallèle, vous vous doutez bien que je n'écris pas mes chapitres chaque jour. Enfin, tout ça pour dire que j'ai décidé d'écrire ce chapitre après seulement une semaine d'attente !
Réponses aux Guests :
Yukkin : YUKKIN ! YUKKIN ! YUKKIN ! TOI, LA PROCHAINE FOIS QUE TU ÉCRIS « SABO » AVEC DEUX « B » JE TE TAPE ! J'espère que tu n'as pas réveillé toute la maison avec tes cris orgasmiques. Mais on aime bien victimiser Law, ce sale soumis xD
Bah ouais, c'est à cause de toi tout ça ! La dernière fois, j'ai encore passé des heures d'affilées à lire une fiction Kuro' de 21 chapitres, j'ai donc terminé à 5H du matin AVEC TES CONNERIES ! C'est toi la vilaine. [VAS CHEZ MONSIEUR GREY !]
Un foulard ? C'est pris en compte !
(BIEN SÛR QUE JE T'AI RECONNUE, Y'A QUE TOI POUR PORTER LE NOM D'UN BONHOMME DE NEIGE QUI SERT DE BOUILLOTTE ._.)
Trafalgar Law : Merci du compliment ! T'y as cru hein… ET BEN NON MOUAHAHA. Glauque tu dis ? Je veux bien concevoir qu'il y est des mystères, mais « glauque » ? J'attends tes explications MDR. Et bien j'ai entendu tes paroles, je poste BEAUCOUP plus tôt ce chapitre ! Un foulard ? C'est pris en compte ! (Tout le monde aime les foulards ma parole xD)
P.S : Un lemon ? Sache que c'est la première chose à laquelle j'ai pensé et que j'ai durement travaillé avec ma collaboratrice cérébrale ! Je sais donc comment va se dérouler mon lemon x') Et vu tout ce qu'il y a dedans… Vous risquez d'être surpris. Vous allez même vous demandez si c'est encore un rapport sexuel xD Enfin, je n'en dis pas plus… :3
Rating : M. (Ah vous l'aimez celui-là hein !)
Disclaimer : Rien ne m'appartient, sauf Deiji.
Rappel du chapitre précédent : Law découvre à son grand étonnement l'identité du mystérieux jeune homme caché dans la cale du navire. Il apprend qu'il s'agit de Sabo, le frère de Luffy et Ace. Sabo s'amuse étrangement à faire des avances déplacées au chirurgien. Mais ce dernier s'en sort in extremis juste avant qu'Ace ne le retrouve. Tout l'équipage s'agglutine derrière Ace pour en savoir davantage. Sabo semble heureux de retrouver ses frères. Néanmoins, Ace ne l'entend pas de cette oreille et frappe son frère blond au visage, tandis que Luffy reste muet comme une tombe. Law décide de sortir sur le pont, laissant tous les autres membres dans le désarroi. Il aperçoit Deiji en compagnie de Marco. Il appelle la chienne à ses pieds. Mais alors qu'il souhaite rejoindre son sous-marin avec Deiji afin de l'intégrer à son équipage, cette dernière n'est plus à ses côtés.
[J'avais pas réellement d'idées pour le titre, alors je suis restée sur ma première pensée... Puisqu'on se concentre sur la nuit et le matin dans ce chapitre.]
CHAPITRE 12 : Doux Songes.
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Je me tourne dans tous les sens en espérant apercevoir Deiji. Elle était assise près de moi, il y a quelques minutes de ça ! M'aurait-elle désobéi ? Je soupire, totalement las. Je marche doucement jusqu'au garde-fou pour pouvoir m'échapper sur le pont de mon navire jaune.
Je monte délicatement sur la rambarde, prenant tout mon temps, comme si c'était mon jugement dernier. Je ferme momentanément les yeux, appréciant la légère brise qui pourlèche mes joues et qui berce mes mèches brunes. Je m'apprête à sauter du navire en m'accroupissant pour prendre mon élan.
Tic Tic Tic
Serait-ce ?
Tic Tic Tic
Je lance un coup d'œil par-dessus mon épaule et constate agréablement qu'il s'agit bien de Deiji, la tête fièrement redressée accourant dans ma direction. Je souris sincèrement dans ma barbe et fais volte-face pour l'accueillir.
Tiens, c'est étrange, elle tient quelque chose dans sa gueule. J'ouvre grand les yeux en devinant l'objet en question.
« Mon nodachi… » Chuchotai-je.
Je l'avais oublié ! Comment s'est arrivé ? Et Deiji… Elle revenait du garde-manger, et avait récupéré mon arme pour me l'apporter. Décidément, comme ai-je pu douter de cette chienne ? Non, de ma chienne.
« Merci, merci infiniment. » lui dis-je.
Je caresse vivement sa tête pour la féliciter. Elle m'offre alors un joyeux regard pétillant comme jamais. Je tapote calmement la rambarde à mes pieds pour l'inciter à venir avec moi tout en posant Kikoku sur mon épaule.
Deiji se dresse sur ses pattes postérieures pour aplanir ses pattes avant sur le bord. Malheureusement, elle semble hésiter et recule sur le pont, les oreilles couchées par la peur.
« Tu n'as pas envie de sauter ? » m'inquiétai-je.
Elle couine bruyamment, apeurée. Je lui souris pour la rassurer et m'empresse de venir à ses côtés. Je m'abaisse à son niveau et enroule mon bras libre autour de son puissant corps. Elle demeure surprise, mais ne bronche pas. Je me relève tout en la portant du mieux possible. Cette fois-ci, je saute sur la rambarde, déterminé. Je jette un regard furtif aux eaux noires, prêtes à m'engloutir si je rate mon saut. J'inspire pour me concentrer et je m'élance vigoureusement dans le vide.
Le temps semble s'être arrêté. Je peux voir le doux pelage de Deiji flotter dans les airs. Je tourne mon regard vers mon navire et remarque Bepo qui m'attend de pied ferme. Le sol s'approche à une vitesse fulgurante. J'amortis au mieux le choc et délaisse Deiji sur le pont métallique.
« Bonsoir capitaine ! S'enthousiasme mon second.
- Bonsoir Bepo. Est-ce que tout est en ordre ? Demandai-je.
- Oui mon capitaine. Désolé… » S'excuse Bepo.
J'entends subitement des bruits inquiétants provenant du sous-marin. Que se passe-il encore ? Et dans un fracas assourdissant, Shachi et Penguin s'engagent sur le pont, visiblement ravis de me revoir.
« CAPITAINE ! » S'écrient-ils en chœur.
Je suis submergé par mes deux compagnons en larmes. Ils s'accrochent désespérément sur mes habits, manquant de les déformer. Je ris nerveusement et participe également à leur étreinte. Ils sont ébahis, mais pleurent de plus belle. Je suis réellement heureux de retourner sur mon navire, avec mes camarades de voyage, mes fidèles compagnons, plus dévoués que jamais.
« Je vous remercie, je suis également content de vous voir… Soufflai-je.
- Ca… Capitaine ?
- Je dois vous montrer quelqu'un.
- Vous voulez parler de cet animal ?
- Oui. Nous avons un nouveau compagnon. Et qui plus est, animal ! Je vous présente donc Deiji.
- Bepo doit être heureux, il n'est plus seul désormais !
- Dé… Désolé. »
Shachi et Penguin s'écartent de moi pour aller voir Deiji. Cette dernière les accepte avec réjouissance en se roulant à leurs pieds. Elle aboie gaiement tout en remuant énergiquement sa queue panachée.
« Qu'elle est adorable ! S'exclame Shachi.
- Vous avez fait un excellent choix Capitaine ! Ajoute Penguin.
- À vrai dire, elle s'est imposée.
- Comment ça ? »
Je leur adresse un sourire mystérieux et entre enfin dans mon sous-marin, en sifflant Deiji pour qu'elle m'accompagne. Cette dernière trotte allègrement derrière moi. Partout où je passe, mon équipage me souhaite bon retour. Ça m'apporte du baume au cœur, je dois bien le reconnaître.
Je me retrouve finalement devant la porte de ma cabine personnelle. J'ouvre discrètement la lourde porte et redécouvre ma chambre. Ça fait un bien fou de ressentir le sentiment d'être chez soi. Deiji s'installe immédiatement sur mon lit, l'air de rien. J'expire pesamment, vaincu. Je m'avance vers ma penderie pour chercher un quelconque tissu qui prouverait que Deiji fait partie de mon équipage.
« Un foulard t'irait très bien. » Dis-je.
Deiji émet un petit grognement pour confirmer ma décision. Je fouille sérieusement dans mon placard et déniche un vieux tissu noir déchiré. Il est suffisamment long pour être attaché autour du cou de Deiji. Malheureusement, il manque le dessin de mon Jolly Roger. Je cherche alors dans mon bureau des pochoirs. Je me saisis d'une bombe de peinture jaune acide indélébile. Je pose le tissu en question sur mon bureau et asperge le foulard de peinture à l'aide du pochoir. Je suspends le tissu sur mon bras pour contempler mon travail. Tout est parfait. Je m'approche de Deiji et noue son nouveau foulard autour du cou. Ses oreilles sont levées et pointent vers le ciel, lui apportant un petit côté enfantin.
Je me couche sur mon lit, la tête soutenue par mes mains posées sur mes oreillers. Deiji s'allonge sur mon torse me confiant toute son exquise chaleur. Au moins je n'ai pas besoin d'utiliser ma couverture pour dormir.
Je frôle son divin poil mordoré et ses yeux chocolatés m'envoûtent encore une nouvelle fois. Je presse délicieusement ses coussinets entre mes doigts longs et fins et ce geste m'apaise. Sa lente respiration m'emporte lentement dans le sommeil et ne pouvant plus lutter, je ferme mes paupières devenues engourdies.
~ {Le lendemain matin.} ~
Les abysses du sommeil s'évaporent et je reprends conscience. Je me suis véritablement endormi cette nuit. Je devais être sincèrement fatigué. L'absence de poids sur mon corps m'informe que Deiji n'est plus là. Après tout, j'avais laissé la porte ouverte pour qu'elle puisse s'aventurer dans le sous-marin. Une tendre ferveur me chatouille la nuque, j'en déduis que les premiers rayons solaires pointent le bout de leur nez et que, par conséquent, la journée s'anime. Il est encore trop tôt pour sortir de mon lit. Je veux encore profiter de ce confort.
Soudain, je discerne un son inhabituel dans le couloir. Comme si quelqu'un avait craqué une allumette, et que les crépitements jaillissaient. J'empoigne prudemment mon nodachi apposé sur le mur, prêt à me défendre. Un curieux courant d'air ardent me fait frémir.
J'entrevois une imposante ombre s'étirer sur le tapis qui orne le pied de mon lit. Mais qui est cette personne ? Le coupable se faufile sans un bruit dans l'entrebâillement de la porte. Je serre plus que nécessaire mon arme dans ma main tout en dissimulant un coussin sous mon corps, étant allongé sur le ventre.
« La-… »
Je ne laisse pas la personne finir sa phrase et lève ma main précipitamment.
« ROOM ! SHAMBLES ! » Criai-je.
Et en une fraction de seconde, mon oreiller disparaît et s'abat sur le sol dur et froid, tandis que l'intrus se retrouve coincé sur mon lit, entre le matelas et moi-même. Je me suis redressé pour m'assoir à califourchon sur le coupable, mon arme lui intimant de ne faire aucun geste, sous peine d'avoir la trachée sectionnée.
Je suis sommairement essoufflé à cause de l'effort que je viens de fournir, à peine éveillé.
Je découvre alors, non sans un pinçon d'ennui, qui se trouve en face de moi. Ces infimes tâches de rousseur qui parsèment ces joues blanchies, et puis ces yeux qui inspirent le néant obscur… Sans oublier la cascade de cheveux noirs et onduleux qui encadre ce visage aux traits filiformes. Il n'y a qu'un seul homme fou et dangereux qui porte ces marques.
« Que fais-tu ici Portgas ? » Tranchai-je.
- Je voulais… Enfin, je… Hum. Bégaye-t-il.
- Qu'importe. Comment es-tu venu jusqu'ici ? Continuai-je.
- Il m'a suffit de prendre la forme de mon fruit du démon. J'ai pu passer par l'aération. À croire que tes hommes sont aveugles ! » Ricane-t-il.
Je lui lance un regard antipathique accentué par la couleur terne de mes yeux plissés. Il en déglutit. Je lui offre un de mes sourires sournois et provocateurs. Je range soigneusement Kikoku dans son fourreau et délaisse mon sabre sur le plancher d'acier.
« Law… J'ai besoin de te dire quelque chose. » Murmure Ace.
Il remonte sa main devant ma tête et me fait signe de me pencher. J'accède à sa demande précautionneusement et me baisse jusqu'à ce que ses lèvres effleurent mon oreille.
« Law, je crois que… » Bredouille-t-il, sensuellement.
Alors que j'attends patiemment la fin de son alléchante phrase, au moment où j'y pense le moins, Ace mord atrocement mon lobe d'oreille.
J'écarquille les yeux en devinant son geste. Je recule brutalement la tête en arrière pour lui arracher les dents de ma peau. Mais comme s'il avait prévu le coup, il me retient par mon cou avec sa paume, son regard incandescent de désir et de plaisir partagé me perçant la rétine. J'essaie de me lever en prenant appui sur mes bras, en vain. Mes mains moites glissent affreusement sur sa peau lisse et opaline. Il sourit à la dérobée, et ma température corporelle augmente en flèche lorsque je dévisage sa langue amarante qui s'écrase docilement sur l'émail de ses dents.
Portgas, convaincu de mon consentement, dégage sa main libre et l'amarre sur ma cuisse pour écarter encore plus mes jambes qui l'encerclent et m'installer confortablement.
Je le laisse faire, encore paniqué par les événements. Je fais le choix d'arrêter ces caresses maintenant. J'esquisse un mouvement pour prendre la parole, mais Ace ne m'en laisse pas l'occasion.
Il m'assène un violent coup de bassin bien placé qui a le mérite de me faire perdre l'équilibre. Je penche dangereusement vers l'avant et m'affale sur son torse.
« AH ! Humpf… » Étouffai-je.
Il m'arrache les lèvres agressivement en m'extorquant des frissons de délice. Je tente de rivaliser contre cette avalanche de bonnes intentions qui cachent une avidité trop longtemps chassée. L'ébullition est à son point culminant, tant ses abrasions sont électrisantes. J'éprouve cet abominable sentiment de frustration de ne sentir qu'à travers nos vêtements les relents de concupiscence lorsque nos sexes se frictionnent tangiblement l'un sur l'autre.
« Mh… Ahaah… Trafalgar… » Supplie Ace.
- Arrête ça… Hum… Maintenant. Maugréai-je.
- Non… Gnh… Je n'y arrive… pas. » Se désole-t-il.
Portgas se hâte en agrippant fermement mes hanches pour peser mes mouvements sur son bassin plus qu'attisé. Je soupire dans un gémissement inaudible lorsqu'Ace se risque à comprimer davantage ma verge enclavée avec sa main aguicheuse. Sa main câline expressément mon bassin qui ondule sous les caresses, et détache la ceinture de mon pantalon gardé pendant la nuit. L'excitation est à son comble : j'ai abandonné l'idée de stopper ce délectable supplice qui me torture les entrailles.
Ace est aussi au summum de la stimulation au point même d'en être devenu maladroit. Il peine à ouvrir mon pantalon serré. Je presse le pas et l'ouvre brusquement, à en faire sauter le pressoir. J'amène mes doigts au bord de la commissure de ma bouche, tout en regardant intensément Point Ardent dans les yeux, le regard flamboyant. Mes lèvres se dérobent et ma langue enfiévrée s'échappe pour embraser la pulpe de mes doigts. J'imbibe doucereusement mon pouce et mon index de ma salive sucrée avant de faire glisser ma main le long de mon cou dans un sillon humide.
Mes doigts souillés poursuivent leur chemin entre mes pectoraux, négligeant contentieusement mes tétons aussi foncés que mes tatouages. J'assaille désormais mes abdominaux parfaitement campés sur mon maigre ventre basané. Mes ongles entaillent érotiquement ma peau bistrée, livrant d'interminables empreintes rougeoyantes. J'arrive enfin à la ceinture élastique de mon caleçon devenu difforme à cause des pulsations de mon sexe.
Je passe progressivement ma main sous mon sous-vêtement avec une mollesse non dissimulée. J'atteins finalement ma verge vibrante et la harponne sans ménagement. Ma tête se défile en arrière, témoin de mon plaisant ressenti.
« Ah…arg… Susurrai-je.
- Et bien alors Law ? Quand as-tu fait ce genre de chose la dernière fois ? L'as-tu déjà expérimenté au moins ? » S'esclaffe Ace.
Quelle arrogance. Je le fixe hargneusement tandis qu'il se moque ouvertement de moi sans aucune raison. Sous la colère, je déchire bestialement mon caleçon. Portgas s'arrête de glousser, entièrement surpris. Je soupire secrètement de soulagement, toute frustration évacuée, alors que mon sexe libre me colle chaudement à la peau.
« Pourquoi cette question Portgas ? Aurais-tu peur d'avoir en face de toi un débutant pour ta première fois ? Il est vrai que ce n'est pas le meilleur choix pour une première expérience. » Répliquai-je.
Comme je m'en doutais, j'ai visé juste. Là où ça fait mal. Son ego est blessé. Comme c'est réjouissant. Ace semble passablement énervé. Il m'a cherché. On ne crache pas aussi hautainement sur le Chirurgien de la Mort de la sorte. Mes iris pétillent de méchanceté, je le sens.
Soudainement, sans prévenir, Ace s'approprie férocement ma verge tendue et la compresse sans pitié dans sa paume. Mon gland est maltraité entre son pouce et son index qui griffent ma peau sensible sans vergogne. Je hoquète de stupéfaction et m'évertue à diminuer la douleur en me pliant sous la lancinante torture.
« AAH ! PORT-GAS ! » Jurai-je.
Il venait d'assouvir sa vengeance le bougre. Dans un soubresaut libérateur, j'éjacule fortement entre ses doigts qui dévient la trajectoire de la projection blanchâtre. Tant et si bien qu'Ace reçoit en partie mon sperme dans sa bouche grande ouverte. Il se pourlèche les lèvres et je distingue quelques gouttes immaculées s'échouer charnellement sur son menton.
« Hum, Trafalgar… Quel met succulent ! Pouffe-t-il.
- Espèce d'enfoiré… Fulminai-je.
- Ah non, pas de mauvais langage ! »
Et comme pour appuyer ses propos, il tord abruptement mon sexe endurci par la provocation. Une fulgurante souffrance me prend d'assaut.
« AAAHH ! TU ES COMPLÈTEMENT MALADE, PORTGAS ! » Aboyai-je.
- Hum… J'aime entendre tes hurlements Law… Ça m'excite terriblement… » Balbutie Ace.
Je le foudroie de mon regard grisâtre le plus intimidant. Il reste indifférent et m'attrape cruellement la nuque pour m'embrasser sans douceur.
« Hympf… Salaud… » Réussis-je à prononcer tout en me libérant de son étau passionné.
Dans le couloir, des pas précipités créent un vacarme assourdissant.
« CAPITAINE ! Est-ce que tout va bien ? On a entendu du bru-… Capitaine ? »
Je fais demi-tour et fusille odieusement Shachi et Penguin, puis Bepo arrivé innocemment à leur suite.
« On est très mal les gars. »
{À suivre.}
ET VOILÀ ! J'AI DÉPASSÉ LES 3300 MOTS LES GENS, C'EST UN MIRACLE !
Avouez… AVOUEZ… VOUS Y AVEZ ENCORE CRU AU LEMON HEIN ? MDR
Mais je suis une petite cachotière. Je vous fais languir comme pas possible GNÉHÉHÉ. Ceci est un avant-goût de ce que sera le lemon. Tout est prévu, mais je vous préviens… Ma façon d'écrire s'écarte du modèle cliché des lemons yaoi. Alors, vous serez probablement surpris. Bien que j'aie déjà rassemblé tous les éléments, je ne l'ai pas encore du tout écrit, et je ne sais pas où l'introduire en réalité. Mais MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRRIR, les petites fleurs bleues en quête de guimauve ne seront pas les bienvenues. Voilà, je pense que j'en ai terminé pour ce petit passage « PRÉVENTION LEMON ».
Dans ce chapitre, j'ai trouvé que Law s'éloignait un peu trop de son caractère initial dans la première partie. J'ai donc ajouté une réplique pîquante vers la fin (la joute verbale qui s'est terminée par la brisure du sexe de Law xD). Et j'ai terminé le chapitre sur une situation désespérée pour Shachi et Penguin. ET LÀ MES AMIS... J'vais me faire un plaisir d'incarner le sadisme de Law qui va être content de martyriser ses compagnons... DANS LE PROCHAIN CHAPITRE MOUAHAHA.
Par rapport aux reviews… PERSONNE N'A ÉCRIT « AXE » DANS SON COMMENTAIRE. Je suis déçue. Je constate que vous n'avez pas compris … Ah ce n'est pas grave, je garde mon Axe pour moi-même T_T
Je vous invite à me communiquer votre avis en écrivant une review ! Si vous le faites, il y a des chances pour que vous puissiez récupérer le caleçon déchiré de Law … :3
À la prochaine !
