Bonjour tout le monde!

Je suis contente de vous retrouver de plus en plus nombreuses. Votre présence et vos reviews m'encouragent chaque jour un peu plus donc merci à vous toutes. Je rédige au féminin mais biensûr si un jeune homme me lit, qu'il se manifeste et je lui présenterai mes plus plates excuses. Une bise particulière à mes revieweuses sans compte mais désormais fidèles. Merci les filles!

Je remercie également Candyshy et Katty-fiction pour leurs corrections et conseils. Ce chapitre 10 a été particulièrement difficile à écrire alors j'espère qu'il vous plaira.

Comme beaucoup parmi vous l'ont deviné après la première partie, aujourd'hui nous justifions le rating de la fic. C'est la première fois que je me lance dans ce genre très partciulier alors j'implore votre indulgence. Je suis également ouverte à tout commentaire ou critique en vue de m'améliorer donc lachez vous sur le petit bouton du bas!

Bises

Puce


Chapitre 10 : Premières fois – Partie 2

Edward POV

Ca faisait tilt dans ma tête. Si je n'avais pas été un ado de 17 ans, je crois que je me serai jeté sur lui pour l'embrasser. Je murmurais donc un "Merci Papa" avant de sortir de la pièce sous l'oeil goguenard de mon père. Une fois la porte refermée, je sautais comme un con dans le couloir. YES!

Le lendemain, je me réveillais seul dans la villa. Je trouvais un petit mot d'Esmée sur le bar de la cuisine.

« Edward, je vous ai laissé un plat de gratin de légumes au frigo, tu auras juste à le réchauffer. Un poulet est au four, il est programmé pour ce soir. Amusez-vous bien et embrasse Bella pour moi. Esmée »

Si elle avait été là, c'est elle que j'aurais embrassée. Mais pas le temps de m'appesantir, je jetais un coup d'œil à l'horloge de la cuisine, il me restait à peine deux heures pour tout préparer avant d'aller chercher Bella. C'était une froide et pluvieuse journée d'hiver. J'avais donc prévu de rentrer un maximum de bois pour passer la journée à dorloter ma belle au coin de la cheminée.

Je m'habillais chaudement et me rendait à la réserve, il faisait vraiment froid. Une fois le foyer préparé et la hotte à bûches remplies, je descendais mon stock de CD et DVD. Quitte à avoir la maison pour nous tous seuls, autant en profiter. Il me restait juste le temps de me changer avant d'aller chercher ma belle.

Vingt minutes plus tard, je stoppais ma voiture dans l'allée des Swan. Elle sortit aussitôt portant un petit sac, je me dépêchais de sortir de la voiture pour lui prendre des mains et lui ouvrir la portière. J'en profitais d'ailleurs pour lui voler un baiser au passage puis je nous ramenais chez moi rapidement, pressé de commencer ce petit week-end avec elle.

En entrant, je l'entraînais aussitôt vers le salon et j'allumais le feu qui crépita rapidement dans l'âtre, j'avais pris soin de choisir du bois bien sec. Bella se plaça devant les flammes et je m'empressais de la rejoindre en la serrant dans mes bras. Elle poussa un petit gémissement de bien être :

« Tes parents sont sortis ?
-
Oui, pour tout le week-end. Elle s'écarta brusquement.
- Edward ! Je levais les bras en l'air pour montrer mon innocence.
- Je te jure que j'ai appris ça hier soir. Ils ont dû se rendre à Seattle et sont désolés de ne pas te voir ce week-end.
-
Pourquoi j'ai l'impression que tu ne me dis pas tout ? »

Pour toute réponse je la serrais à nouveau dans mes bras et elle ne se fit pas prier pour se blottir contre moi. La douce chaleur des flammes nous enveloppait. Puis un petit gargouillis distinctif s'échappa de son ventre. Elle rougit aussitôt comme une pivoine.

« Tu as faim ma Bella ?
-
Un peu, pas toi ?
-
Si, mais peut être pas la même faim que toi. Elle rougit de plus belle. J'ai commandé des pizzas pour ce midi, elles ne devraient pas tarder. Tu veux qu'on s'installe regarder un film en attendant ?
-
Pourquoi pas mais c'est moi qui choisit le film.
-
OK mais je choisirais le suivant. »

La sonnerie de la porte d'entrée nous interrompit et je relâchais Bella à regret pour ouvrir au livreur. Je fus de retour le plus vite possible dans le salon, installant un plaid devant la cheminée.

« On pique-nique ?
-
Avec plaisir
-
Tu préfères attendre d'avoir mangé pour commencer le film ou on le regarde en mangeant ?
-
On le regarde après.
-
OK »

Nous nous installâmes sur notre campement de fortune, discutant, grignotant des morceaux de pizzas, plaisantant. J'étais bien, à ma place, jamais je n'avais vécu ce genre de moments avec une fille et pourtant tout me paraissait comme évident.

Quand la dernière part de pizza fut engloutie, je proposais un café à Bella. Je revins 5 minutes plus tard avec les boissons chaudes après avoir débarrassé les restes de notre repas et je remis une bûche dans le feu. Je me rassis sur le plaid et Bella vint se placer entre mes jambes.

« Qu'as-tu choisi comme film ?
-
Appuie sur play, tu verras bien. »

C'est ce que je fis et le générique de « Bienvenue à Gattaca » débuta. J'étais surpris. Je m'attendais à une mièvrerie fleur bleue et elle avait choisit un de mes films préférés. Cette fille n'était définitivement pas comme les autres. Je l'entendis murmurer contre moi :

« J'aime bien ce film. La perfection n'est qu'une illusion. Avec de l'intelligence, on peut toujours s'en sortir et l'humanité qu'il y en en chacun de nous est toujours plus forte que toutes les techniques. »

Je savais à quoi elle faisait allusion, je n'avais pas été dupe ces dernières semaines sur ce qu'elle avait dû supporter, le regard des autres, les réflexions sur son passage et moi j'étais complètement impuissant face à ça. Mais à mes yeux, elle incarnait la perfection.

Nous regardâmes le film tendrement enlacés. Quand il fut fini, les nuages s'étaient levés et la pluie avait cessé. Je proposais une petite balade à ma belle. Nous marchâmes main dans la main pendant plus d'une heure, tranquillement, parlant peu. Un sentiment de plénitude me gonflait le coeur. De retour à la maison, nous étions transis de froid. Je ravivais le feu pendant que Bella nous préparait un bon chocolat chaud. J'en profitais pour choisir le film suivant et nous nous installâmes à nouveau sur le plaid avec nos boissons chaudes.

Vu qu'elle m'avait épargné Bridget Jones, je n'allais pas lui infliger Godzilla. J'optais aussi pour ce qui, à mes yeux, était un compromis: Mystic River. Clint Eastwood était mon réalisateur préféré avec Quentin Tarantino mais je craignais que la violence de ce dernier rebute un peu ma belle. Elle s'installa entre mes jambes et je retrouvais à nouveau cette sensation de plénitude.

Bella POV:

Edward avait choisi un film que je ne connaissais pas mais je crois qu'ainsi installée contre lui, près de cette cheminée, il aurait pu me faire regarder n'importe quel navet. Au bout d'un petit moment sa main se glissa sous mon pull caressant la peau de mon ventre me procurant un millier de frissons. Je ne bougeais pas, refusant d'interrompre ce moment de quiétude. J'entrelaçais simplement mes doigts avec son autre main et il resserra un peu plus son emprise sur moi.

Le film passa vite et je dois avouer que malgré mon manque de concentration, je le trouvais plutôt bien. Edward me proposa d'aller manger dans la cuisine. Tout était déjà prêt, j'étais impressionnée. Edward m'adressa un regard d'excuse:

" Je n'y suis pour rien, Esmée a eu peur que je ne te nourrisse pas correctement"

J'éclatais de rire, connaissant Esmée, je n'aurais pas dû m'attendre à autre chose. Le repas fut délicieux. J'avais emmené le dessert, un gâteau au chocolat, et Edward le dévora avec gourmandise. A la fin du repas, nous étions tous deux hésitants, légèrement mal à l'aise, nous savions tous les deux que le moment tant attendu approchait et c'est comme si aucun de nous ne savait comment s'y prendre.

Si on repensait à toutes les fois où nous avions faillit déraper, c'était un peu ridicule mais là, sur le moment, ça ne l'était pas. Nous débarrassâmes et rangeâmes la cuisine puis Edward me tendit la main.

" On monte?"

Je le suivis sans un mot, prê montâmes l'escalier avec lenteur, parcourant le chemin déjà 100 fois emprunté. Pourquoi avais-je donc l'impression de venir là pour la première fois? Edward nous mena dans sa chambre, il me fit entrer sans un mot. Elle était semblable à d'habitude et pourtant me paraissait différente. Il alluma sa chaîne hi fi et ses lampes de chevet pour éteindre la lumière principale.

" Tu veux qu'on regarde un autre film?"

Brusquement intimidée, j'acquiesçais. Il lança un épisode de Docteur House et nous nous installâmes sur son lit, riant des remarques acerbes du médecin. Cela eut le mérite de nous détendre tous les deux. Sans vraiment y réfléchir, je promenais mes doigts sur sa peau d'albâtre et il jouait avec une mèche de mes cheveux. Je me hissais à sa hauteur pour déposer un chaste baiser sur ses lèvres. La suite vint naturellement.

Ses lèvres se firent plus pressantes sur les miennes, sa langue jouant avec la mienne avec douceur. Nous avions la nuit devant nous et aucun de nous ne semblait vouloir hâter les choses. Ses mains glissèrent sous mon pull pour me l'enlever, rencontrant la peau de mon ventre et remontant lentement à la limite de mon soutien gorge. La caresse me procura un intense frisson.

" Tu as froid?
-
Non" et je capturais ses lèvres de peur qu'elles ne m'échappent.

Plongeant son regard dans le mien, Edward nous allongea complètement, se positionnant au dessus de moi et ôtant son tee-shirt. Le contact de sa peau nue contre la mienne était indescriptible. A cet instant précis, je savais que j'étais à ma place. Je pouvais sentir son désir pour moi et je frémissais d'anticipation. Il l'interpréta comme un signe d'appréhension:

" Tu as peur ma Bella? Tu préfères qu'on attende encore? Je ne suis pas pressé et je veux que tu te sentes prête.
- Non Edward, j'ai envie de toi, c'est juste que c'est ma première fois, j'ai peur de te décevoir.
-
Tu ne me décevras pas, tu es magnifique - dit-il en jetant un coup d'oeil appréciateur sur mon torse dénudé – Bella, moi aussi j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Pour moi aussi, c'est la première fois. J'ouvrais de grands yeux ronds.
- Te fous pas de moi Edward Cullen, tu ne me feras jamais avaler un truc pareil, tu t'es tapé la moitié des filles du lycée. Il sembla blessé.
- Bella, je t'assure que c'est la première fois. La première fois que je ne vais pas coucher avec une fille mais lui faire l'amour et c'est aussi la première fois que je vais le faire avec ma petite amie."

Je restais sans voix face à sa répartie, m'en voulant de lui avoir balancé son passé dans la figure alors qu'il essayait de me dire que la situation était nouvelle pour lui aussi. Pour seule réponse, je resserrais mes bras autour de lui, tentant par mes gestes d'exprimer toute la confiance que j'avais en lui. Il sembla me comprendre et reprit sa découverte de mon corps. Ses mains se posèrent sur ma taille tandis que sa bouche descendait le long de mon cou avec lenteur, mordillant légèrement ma peau.

Je caressais son dos et laissais mes mains vagabonder jusqu'aux limites de la ceinture de son pantalon, hésitant à aller plus loin. Pour m'encourager, il pressa son érection contre mon intimité et je ne pus retenir un gémissement. Toutes ces sensations m'enveloppaient d'un halot de bien-être inconnu. Je n'avais qu'une envie, me laisser porter par ces vagues de plaisirs. Mais la bouche d'Edward qui s'attaquait à mon téton après avoir écarté mon soutien gorge me ramena à la réalité. Je me cambrais sous ce nouvel assaut et par pur réflexe, mes jambes s'enroulèrent autour de sa taille rapprochant nos sexes palpitants.

Mes mains allèrent se nicher dans ses cheveux désordonnés provoquant un grognement guttural. Mon ventre se tordit en entendant ce son et un nouveau gémissement sortit directement de ma gorge. Ses mains reprirent leur exploration le long de mes cuisses, exerçant une pression pour que nos bassins frottent l'un contre l'autre. Il continua à caresser mes jambes, l'intérieur de mes cuisses remontant vers cette part de moi-même que j'étais seule à connaître.

Ses doigts effleurèrent mon intimité à travers mon jean, il ancra son regard dans le mien à la recherche de la moindre hésitation mais il n'y vit qu'une invitation à poursuivre et il s'exécuta. Avec assurance, il déboutonna un à un les boutons de mon pantalon et glissa sa main à l'intérieur m'arrachant un hoquet de surprise. Ses lèvres revinrent prodiguer leur douce torture sur mon buste tandis que son autre main se débarrassait de mon soutien gorge. Puis il fit glisser mon jean le long de mes jambes. Ainsi exposée devant lui, j'eus un soudain regain de timidité. Mes mains se plaquèrent contre ma poitrine. Il les écarta aussitôt sans me quitter des yeux:

" Ne te cache pas ma Bella, tu es magnifique."

Il reprit ses caresses et prenait ma main dans la sienne. Il la dirigea vers le bas de son ventre et la posa sur son sexe que je devinais douloureux dans son carcan de jean.

" Il est temps que tu fasses connaissance avec mon corps ma belle."

Je devins rouge pivoine à ses paroles mais un déclic se produisit et je m'enhardis tout à coup. Je touchais du bout des doigts cette partie de son anatomie qui semblait en souffrance. Il grogna à nouveau:

" Mmmh, un peu plus fort s'il te plait."

Je fis ce qu'il me dit, appuyant sur son érection et provoquant un sifflement de mon homme. Mon homme...

La curiosité et l'envie l'emportèrent désormais définitivement sur la pudeur et la timidité. Je m'attaquais aux boutons de son jean et il m'aida à le lui enlever complètement, son sexe paraissait encore plus imposant sous son boxer et je ne pus m'empêcher de me mordre la lèvre, contemplative, provoquant une nouvelle salve de grognements.

" Tu me rends fou ma Bella"

Il enleva lui même son caleçon, libérant une énorme érection. Non pas que j'ai beaucoup de points de comparaison mais ils ne pouvaient pas tous être ainsi "outillés", non?

Je laissais échapper un petit gémissement qu'il prit pour de la crainte. Il prit alors à nouveau ma main pour la poser sur son membre dur qui tressaillit à mon toucher.

" J'ai besoin de toi ma Bella. N'aies pas peur, je saurais être doux."

La surprise était totale, la peau à cet endroit était d'une douceur extrême et je commençais à le caresser machinalement, inconsciente de l'effet réel que j'avais sur mon partenaire.

Il posa sa main sur la mienne pour lui indiquer les mouvements à suivre et quand je retrouvais mon autonomie, il se mit à gémir de plus en plus fort. Très vite, mon shorty ne fut plus qu'un lointain souvenir, ses doigts caressèrent mon intimité avec douceur, faisant des « aller-retour » autour de mon bouton de plaisir. Personne d'autre que moi ne m'avait jamais touché ainsi et bizarrement, je n'en éprouvais pas de gène.

Ses yeux cherchèrent à nouveau les miens et dès que nos regards s'accrochèrent, son index s'introduisit dans mon vagin. Face à cette intrusion inattendue, je poussais un petit cri de surprise qui se mua rapidement en gémissement quand Edward commença à faire des « va-et-vient » à l'intérieur de moi. Mon dieu, cette sensation était incroyable.

Un deuxième doigt vint rapidement rejoindre le premier tandis que son pouce titillait mon clitoris.

Brusquement, je sentis tous mes muscles se tendre et une vague de plaisir me submergea. A bout de souffle, je trouvais la force de murmurer:

" Wow, c'était quoi ça?"

Edward me fit son sourire en coin, fier de lui:

" Un orgasme ma belle."

Il retira ses doigts de mon intimité pour les porter à sa bouche, cette seule vision faillit me faire venir une deuxième fois.

" Tu as bon goût."

Ouch, s'il continuait j'allais tomber dans les pommes. Ce n'était pas possible d'être aussi sexy. Alors que ma respiration revenait à la normale, Edward reprit ses caresses. Il se plaça à nouveau entre mes jambes et commença à m'embrasser. Ses lèvres sur les miennes me firent tout oublier, je ressentais à peine son érection qui exerçait une douce friction sur mon sexe désormais trempé.

Je réalisais à peine que le bout de son gland s'insinuait légèrement en moi, lentement, doucement, allant de plus en plus loin jusqu'à toucher la fine paroi de ma virginité. Je n'avais même pas remarqué à quel moment il avait enfilé un préservatif. Il abandonna son baiser et je prenais pleinement conscience de son intrusion, paniquant légèrement. Dans ses yeux, je pouvais lire une légère hésitation alors je murmurais la seule chose dont j'étais capable:

" Viens…"

Alors il poussa en moi d'un coup sec et je ressentis une vive douleur. Je ne pus réprimer une légère grimace qu'il remarqua.

" Ca va aller ma belle, tu vas t'habituer."

Il resta immobile quelques minutes jusqu'à ce que mes hanches se mettent à onduler d'elles même. Il exerça alors des mouvements réguliers, maintenant mes hanches en place avec ses mains et caressant de sa langue mes tétons enflammés. La douleur se changea peu à peu en une sorte de volupté inconnue. Quelque chose de nouveau se construisait en moi. Edward grognait, gémissait:

" Bella...Tu es si serrée... si humide pour moi..."

J'étais incapable de la moindre réaction, mon corps était en mode pilote automatique et mon cerveau ne contrôlait plus rien. Mon bassin suivait le rythme d'Edward, mes doigts fourrageaient dans ses cheveux, tirant sa tête vers l'arrière. Je me cambrais sous ses assauts.

" Bella, je n'en peux plus, viens avec moi je t'en prie."

Son pouce pinça mon clitoris et je me laissais complètement submerger par mon plaisir, criant son prénom. Il ne lui fallut que deux poussées de plus pour me rejoindre à mon paroxysme, gémissant à son tour et s'écroulant sur moi en murmurant:

" Tu es merveilleuse."

Doucement, il se retira, jeta le préservatif et revint me prendre dans ses bras. Nous nous glissâmes sous les couvertures. J'étais bien, à ma place. Peut importe de quoi serait fait le lendemain, je ne regretterais rien. Je n'étais plus la même, Edward Cullen m'avait rendue femme et il l'avait fait de la plus belle des manières. Je savais que, dans mon coeur, ce moment là perdurerait à jamais.