The « Marginality Contest »

Titre : Changement de vie

Résumé : Bella doit trouver un travail malgré son passé

Disclaimer : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, seule l'histoire est créée par mes soins. Venez aussi découvrir le Forum Damn-Addict-Lemon à ce lien : damn- addict- lemon. Forumgratuit .fr sur lequel se feront les votes.

POV Bella

Pourquoi était-il ici et que me voulait-il encore ? Mon nouveau boulot était bien, j'avais un bon salaire, une bonne place, des horaires arrangeants et, le plus important, j'étais avec mes enfants toute la journée. Mais que venait faire Carliste ici ? Nous deux, c'était pourtant fini depuis deux ans maintenant. Pourquoi alors était-il devant ma porte à parler avec cet homme ? Que pouvait-il bien lui dire ? Se connaissaient-ils ?

Pour que vous compreniez, je vais revenir un peu en arrière.

Voilà enfin les études finies. Vous me direz, quoi de plus normal à la trentaine, mais bon j'ai eu une jeunesse un peu bizarre. Je suis une gothique. Quoi de plus normal vous me direz ? Tous les jeunes ont une période de rébellion face à leurs parents, aux adultes en général, mais au bout de quelques temps ça passe. Eh bien moi, a 15 ans, j'ai commencé à m'habiller en noir, à me maquiller en noir, à regarder que des films gothiques, à aimer le sang, les trucs gores, tout ce qui se rapporte à la mort. Un peu glauque vous me direz, mais bon c'est ce que j'aimais, et que j'aime encore un peu d'ailleurs. Aujourd'hui, à trente ans donc, je vais devoir me chercher un vrai boulot pour pouvoir vivre, et faire vivre mes enfants. Avec mon apparence, ça ne va pas être le plus facile à faire.

Je vais vous présenter un peu mon physique. J'ai des cheveux noirs avec de petits reflets bleus, plusieurs piercing : au nez, à l'arcade, au menton, dans le cou, entre les deux yeux, un écarteur à l'oreille droite, un sur la langue, aux tétons, au nombril, et mon plus récent sur mon clitoris. Je crois que c'est à peu près tout. J'ai (je crois) environ une vingtaine de tatouages sur tout le corps, plus ou moins voyants. Je suis considérée comme marginale par toutes les autres personnes de mon entourage. Mes parents ne veulent plus me parler depuis mon premier tatouage. Mon dernier piercing, je m'en rappelle comme si c'était hier

Flash back

Lors d'un de nos ébats avec Carliste il m'avait posé la question :

Tu es déjà si mouillée pour moi ma belle. Humm, que dirais-tu d'un petit piercing là, dit-il en touchant mon clitoris.

Après l'avoir regardé intensément pour voir s'il était sérieux, je lui répondis d'un signe de tête.

Sans me laisser en dire plus, il attrapa plusieurs objets dans sa mallette. Je sentis du froid sur mon bouton de plaisir avant de le sentir être pincé. Je regardai attentivement ce qu'il faisait. Il plaça une petite pince de manière à tirer dessus.

Tu ferais bien de fermer tes yeux Bella, me conseilla-t-il en attrapant une aiguille.

Une fois mes yeux fermés, je sentis un picotement, puis une plus grosse douleur. J'avais l'impression d'être transpercée, ce qui était d'ailleurs le cas. Le plus étrange, c'était que cette douleur me fit gémir de plaisir. Suite à ça, avec Carliste, il nous arrivait d'avoir des séances de SM plus ou moins poussées.

Fin du Flash Back

A dix-sept ans, je rejoignis un groupe de rock métal que j'avais vu lors d'un concert. Je les ai suivis toute ma jeunesse. Je les aidai dans leurs préparations, avec les fans, rien de bien officiel, mais je me plaisais là bas. Je faisais ce que j'aimais.

Je suis une jeune maman de jumeaux, Alice et Edward, de seulement deux ans. Où est le papa ? Je ne le sais pas… Les protections ne sont pas très sûres même encore aujourd'hui. Une erreur de parcours, mais pour rien au monde on ne me les aurait enlevés. C'est pour eux que j'ai fait une école de commerce, dans le but de trouver un boulot. Je me rappelle encore le jour où j'ai appris que j'étais enceinte.

Flash back

Après un nouveau malaise, le dixième cette semaine, je me décidai enfin à aller consulter le médecin de la tournée.

- Bonjour docteur, lui dis-je en entrant dans sa pièce.

- Bonjour Bella, me répondit ce dernier. Pourquoi viens-tu aujourd'hui ? Tu es encore tombée ? Me charria-t-il

- Non, non pas cette fois, rigolai-je Carliste était notre médecin depuis deux ans déjà. En fait depuis lundi, j'ai des petits malaises.

- Combien en as-tu eu ? Et à quel moment ? demanda-t-il consciencieusement

- Je dirais une dizaine, et principalement le matin en me levant, ou bien quand je bouge trop vite.

- As-tu mal autre part ? Continua-t-il

- Non pas vraiment j'ai eu des petites crampes au ventre, mais certainement dues à mes règles. Rien d'autre.

- D'accord, allonges toi, me demanda-t-il

Je me dirige donc vers sa table de consultation et m'allonge.

-Déboutonne ton pantalon, s'il te plait Bella.

Pendant deux minutes, il a palpé mon ventre et l'a examiné.

-Je vais prendre ta tension. Relève-moi cette manche s'il te plait.

Après quelques secondes, il a rajouté :

- Ta tension est un peu basse. Tu te surmènes en ce moment ?

- Non pas vraiment. Je suis toujours le groupe, prépare leur prochain concert, réponds aux courriers, rien d'exceptionnel, ni de plus que d'habitude.

- Depuis combien de temps es tu dans la tournée ?

- Ça doit faire onze ans maintenant.

- As-tu des rapports sexuels ? Réguliers ?

- Vous devez bien le savoir docteur, lui répondis-je sensuellement en me rapprochant de lui.

- Bella, ne commence pas si tu veux que je reste sérieux ! Continua-t-il en se rapprochant de moi

- Alors ne posez pas la question cher docteur, dis-je en lui léchant le lobe de l'oreille.

- Humm Bella, dit-il en m'attrapant par la taille, et en posant ses lèvres sur les miennes.

- C'est vous docteur qui n'êtes pas sérieux là, dis-je en déboutonnant sa chemise.

- Tu sais quel effet ça me fait de t'entendre m'appeler comme ça. Maintenant tais toi !

- Si vous le dites docte… commençai-je avant qu'il ne me coupe la parole en introduisant sa langue dans ma bouche.

Je parcourais son torse nu de mes mains, tirait légèrement sur le piercing de son téton avant d'en approcher ma bouche. Ça m'avait toujours excité les tétons percés. Allez savoir pourquoi, j'ai moi-même les deux tétons percés.

Je savais que Carliste n'aimait pas que je joue avec. Ce qu'il faisait après m'excitait toujours plus. Donc je me faisais un plaisir de le chercher.

- Alors ma belle, tu as envie de plus aujourd'hui ? Dit-il d'une voix grave

- Oh oui Carliste, je te veux.

- OK ne bouge pas, dit-il en se retournant vers ses tiroirs.

Il attrapa les bandes qui se trouvaient dans son tiroir avant de les déplier et de m'attacher avec à sa table de consultation.

- C'est ça que tu veux ma belle. Je vais te dominer, te prendre si fort que demain tu ne pourras plus bouger ! me dit-il de ses yeux noirs. Je vais te prendre par là, dit-il en désignant ma chatte et par là, ajouta-il en touchant ma petite entrée. As-tu quelque chose à rajouter ?

- Non maître. Lui dis-je en baissant les yeux.

- C'est bien ma petite, tu comprends vite, dit-il en me caressant les tétons.

Il attrapa sa mallette cachée et prit une de ses pinces qu'il accrocha à mon piercing, puis fit de même avec le deuxième. Je sentais déjà mon jus couler entre mes cuisses. Très vite je fus nue sous ses yeux excités et impatients. Il glissa son doigt entre mes plis intimes, et titilla mon piercing. Mon excitation était au maximum. Il glissa un doigt en moi et commença un très lent va et vient. Je voulais le toucher, mais à cause de mon petit jeu, je n'étais pas libre de mes mouvements. J'en voulais plus.

- S'il te plait Carlisle, j'en veux plus, le suppliai-je.

- C'est ça que tu veux ? dit-il en rapprochant son membre de mon antre et en jouant à glisser son gland contre mon piercing.

Il enfila un préservatif qu'il avait trouvé et me pénétra sans prévenir. Il débuta alors un long va et vient en poussant toujours plus fort en moi. Ses mains jouaient avec les pinces accrochées à mes piercings.

- C'est bon, soupirai-je, plus fort !

Il buttait à chaque fois au fond de mon ventre et toujours plus fort. Mes parois se resserraient autour de lui. Il écarta mes jambes et poussa encore plus.

- Je vais venir, jouis ma belle! Maintenant ! S'exclama-t-il en appuyant fortement sur mon clitoris.

Ce fut le geste qui me fit crier mon orgasme.

- Ouiiiiiiii, Caliiiisle !

- Bellaaaaa…..me suivit-t-il aussitôt dans les limbes du plaisir.

Après quelques minutes de récupération, il me détacha les poignets et les embrassa doucement, et, dans le silence, nous nous somme rhabillés. Puis il reprit la parole.

- Pour en revenir à ton problème Bella, je vais te faire une prise de sang. Tu dois manquer de fer. Reviens me voir demain pour les résultats.

Sur ces paroles, je rejoignis ma chambre. Le lendemain après midi, Carliste m'avait appris la nouvelle. Il ne s'agissait pas d'une carence, mais j'étais enceinte.

Fin du Flash Back

C'est donc le bac fraichement en poche, que je commençai ma recherche d'emploi, dans toutes les entreprises de la région. Mes enfants étaient à la crèche pour la journée. Ils me manquaient déjà. J'aurai bien aimé rester avec eux, mais ce n'est pas ça qui m'aurait aidée à vivre. En fin de journée, je rentrai chez moi avec un emploi de serveuse. Ce n'était pas le mieux que je puisse rêver, mais ça nous aiderait quelques temps. En récupérant mes enfants à la crèche, j'avais eu une idée. Pourquoi ne pas devenir assistante maternelle ? D'accord, avec mon look loufoque, ca n'allait pas être facile, mais pour rester avec mes enfants, je pouvais faire quelques efforts.

C'est donc pleine d'entrain que le soir même je surfai sur le net pour voir les conditions nécessaires, les dispositions à prendre, les éventuels cours à prendre ou formations à passer. Être une assistante maternelle c'est accueillir à son domicile, de manière habituelle, moyennant rémunération et de façon non permanente, des enfants confiés par leurs parents, directement ou par l'intermédiaire d'un service d'accueil familial (crèche familiale), afin de les aider à concilier leur vie familiale et leur vie professionnelle et sociale. J'aime les enfants, je suis patiente, le seul point qu'il va falloir revoir c'est mon apparence. Je vais devoir mettre en confiance les parents si je veux avoir des enfants autres que les miens à garder.

Les conditions, tout va bien, je suis française, je n'ai jamais fait de prison, pas de délit à mon actif. Il faut que je me rende au conseil général. OK ça c'est possible. Il est conseillé d'avoir un CAP petite enfance donc dès demain j'irai me renseigner pour le passer. Ensuite, faire une demande d'agrément, rencontrer l'assistance sociale… Tout est possible. Dans un peu plus de six mois si tout se passe bien, je pourrais accueillir les premiers enfants. Sur ces recherches, je vais faire un dernier bisou à mes loustics et me coucher.

Sept mois plus tard, toutes les démarches ont pu être faites. J'ai obtenu mon agrément, ma maison est apte à recevoir de nouveaux petits bouts, mes enfants sont heureux que je reste avec eux et sont prêts à recevoir d'autres enfants. J'ai effectué un relooking. Bien sûr, j'ai toujours mes tatouages, mais j'ai enlevé des piercings et je ne m'habille plus en cuir noir.

J'ai eu quelques appels, mais les trois premiers couples que j'ai rencontrés avaient trop de préjugés sur « les gens comme moi » d'après leurs dires. Monsieur Whitlock, un papa célibataire m'a engagée, pour garder sa petite fille Rosalie, une très belle petite fille de neuf mois. Mon look ne l'a pas dérangé, lui-même étant un ex rockeur. C'était un très bel homme, les cheveux mi longs, blonds, un piercing à l'arcade et j'ai même aperçu un tatouage derrière l'oreille. J'ai eu très chaud à chacune de nos rencontres. La dernière fois, ça a d'ailleurs failli déraper. Heureusement que mes enfants sont intervenus, car je ne suis pas sûre que j'aurais maitrisé mon désir.

C'est donc ce lundi matin que j'allais recevoir Rosalie et son papa Jasper. J'allais la garder toute la journée, le temps que son papa, architecte, travaille. Je me dirigeai vers la porte en entendant frapper. Jasper était toujours aussi hot, il portait un jean noir qui moulait son petit cul bien fait ainsi qu' une chemise bleue ciel légèrement entre-ouverte.

- Bonjour Monsieur Whitlock, Bonjour belle demoiselle, les saluai-je en me penchant vers le landau, entrez je vous prie.

- Mademoiselle Swan, heureux de vous revoir, dit-il en me serrant la main et en entrant chez moi.

- Vous pouvez la poser là, dis-je en désignant la table de la salle.

- Merci. Il déshabilla sa fille avant de la prendre contre lui pour l'embrasser.

- C'est très dur de s'en séparer, ajouta-t-il.

- Oui, répondis-je, c'est pour cette raison que j'ai décidé de devenir assistante maternelle.

- Je vous comprends. Si je n'aimais pas tant mon métier je crois que je serais resté avec elle toute la journée également. Bon mademoiselle Swan je vous remercie. A ce soir, je passerai comme convenu vers 16h pour la récupérer.

- Bonne journée à vous Monsieur Whitlock, lui souhaitai-je en le raccompagnant à la porte, Rosalie dans mes bras. A ce soir.

La journée se passa sans encombres, mes enfants étaient en admiration devant la petite. C'était la première fois qu'ils voyaient un si petit bébé. Quatre heures arriva bien vite, et Jasper se présenta à nouveau.

- Entrez Monsieur.

- Re bonjour Mademoiselle Swan, dit-il en entrant. Coucou ma princesse, ajouta-t-il en prenant Rosalie contre lui. Humm moi aussi je voudrais bien qu'il me serre contre lui ! Stop Bella ne pense pas à ça !

- Vous avez passé une bonne journée ? Lui demandai-je par politesse.

- Oui je vous remercie. Comment s'est passée la votre ? Ma fille a été sage ? Il n'y a pas eu de problèmes ? Questionna-t-il

- Je vous fais un café ? Et on en parle autour ? Lui proposai-je

- Volontiers

Les cafés servi, nous étions autour de la table à parler, quand Rosalie se mit à pleurer.

- Je crois que je vais rentrer, ça va être l'heure de son biberon. Merci pour ce café Bella.

- Merci de me confier votre fille. A demain alors, le saluai-je en le raccompagnant à la porte.

Les jours passèrent de la même façon. J'avais désormais un petit garçon en plus à garder, le matin.

Un jour, alors que j'attendais la venue de Jasper, j'aperçus Carlisle devant la vitre, qui parlait à quelqu'un. Une fois devant la fenêtre, je vis que c'était avec Jasper qu'il discutait.

Pourquoi était-il ici ? Que me voulait-il encore ? Mon nouveau boulot était bien, j'avais un bon salaire, une bonne place, des horaires arrangeants, et le plus important, j'étais avec mes enfants toute la journée. Mais que venait faire Carlisle ici ? Nous deux c'était pourtant fini depuis deux ans maintenant. Pourquoi alors était-il devant ma porte à parler avec cet homme ? Que pouvait-il bien lui dire ? Se connaissaient-ils ?

Je décidai de ne pas attendre plus longtemps pour le savoir, et me dirigeai vers la porte de la maison.

- Bonjour Messieurs, les saluai-je. Ne restez pas devant la porte, entrez !

- Bonjour Bella, répondirent-ils en chœur. Les deux hommes étaient étonnés de voir qu'ils me connaissaient tous les deux.

- Jasper, tu connais Bella ? Demanda Carlisle

- Oui, c'est la nourrice de ma fille. Et toi, comment connais-tu Bella ?

- C'est elle la groupie dont je t'ai parlé, lui répondit-il

- Messieurs je suis là, leur rappelai-je.

- Oui, excuse nous Bella, s'excusa Carlisle en venant m'enlacer.

- Que fais tu ici ? lui demandai-je, et comment connais-tu Jasper ?

- C'est un de mes vieux amis, j'étais sur sa tournée avant de rejoindre celle où tu étais.

- D'accord, mais dites moi, de quoi parliez-vous tous les deux devant ma maison ?

- Humm… De rien de spécial, dit Jasper gêné. Sur ce, je vais vous laisser, je récupère Rosalie et j'y vais. Carlisle, j'ai été ravi de te revoir, j'espère te recroiser pendant que tu es dans le coin.

Une fois Jasper parti, je me retrouvai seule avec Carlisle. Mes enfants jouaient dans la salle de jeux.

- Que fais tu ici Carlisle ? Lui demandai-je violemment.

- Je voulais te revoir Bella, tu me manques, dit-il

- Je pensais avoir été claire la dernière fois. Je ne veux plus rien avoir à faire avec ma vie d'avant. Nous deux, c'est du passé.

- Oui je sais tout ça, mais je suis de passage dans le coin et j'aurais bien voulu une dernière fois, dit-il.

Il était toujours aussi direct et ne tournait jamais autour du pot. Mais est-ce que j'avais envie de recommencer ? Il y avait Jasper maintenant qui m'attirait et avec qui je me rapprochai. Je ne pouvais pas faire ça.

- Carlisle, je ne peux pas recommencer. Je … Que dois-je lui dire ?

- Il y a quelqu'un d'autre c'est ça ? S'enquit-il.

- Il n'y a personne pour le moment mais je ne veux pas refaire comme dans le passé. J'ai une nouvelle vie maintenant.

- Je comprends Bella mais laisse-moi revenir un soir, s'il te plait. Et si ton fantasme est toujours le même, ca pourrait s'arranger, vint-il chuchoter au creux de mon oreille, m'envoyant des frissons partout. Au revoir Bella dit-il en partant. Mon numéro n'a toujours pas changé ajouta-il en me faisant un bisou dans le cou. A bientôt.

Cette nuit là, je dormis très mal, la proposition de Carliste me troublait. J'avais toujours eu envie de réaliser mon fantasme. Me faire prendre par deux hommes en même temps. Il le savait très bien. Pourquoi me proposer ça maintenant ?

Le matin, j'eus beaucoup de mal à me lever. Jasper devait m'apporter sa fille plus tôt ce matin. Il arriva un peu en retard et ne resta pas très longtemps. En partant, il m'embrassa tendrement la joue, ce qui m'envoya directement des frissons dans tout le corps. J'avais besoin de sexe. C'est dans cet état d'esprit que j'envoyai un message à Carlisle en lui disant que je serais disponible le lendemain soir. Après quoi, je contactai mes parents avec qui j'avais renoué le contact lorsqu'ils avaient appris qu'ils allaient être grands parents. Mes enfants ne seraient pas là demain soir. Ma journée se passa plus sereinement que la nuit précédente.

Arrivé le lendemain soir, j'avais revêtu ma plus belle robe, attaché mes cheveux en un chignon souple, et m'étais légèrement maquillée. Carlisle se présenta devant ma porte à 19h accompagné de son copain. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant Jasper suivre Carlisle !

Carlisle, encore une fois, avait décidé de ne pas perdre de temps et s'accapara ma bouche tout en me poussant à l'intérieur de la maison. Jasper entra et ferma la porte derrière lui.

- Jasper, c'est toi le copain de Carlisle ?

- Oui Bella, dit-il en m'embrassant la joue. Je t'ai toujours désirée, et quand Carlisle m'a parlé de ton fantasme, je n'ai pas hésité une seule seconde ! Dit-il sensuellement avant de prendre ma bouche à son tour.

J'ai rêvé des millions de fois de sa bouche se posant sur la mienne et voilà qu' enfin ça arrive. J'ai l'impression d'être dans un rêve. La langue de Jasper entrait dans ma bouche alors que je sentais les mains de Carlisle sur ma taille. Il embrassait l'arrière de mon cou, m'envoyant des frissons dans tout le corps.Il fit glisser ses doigts le long de mon cou puis avec douceur enleva la bretelle de ma robe avant de poser à nouveau ses lèvres sur son épaule.

- Pas de soutien gorge, Bella ?S'exclama-t-il.
- Pas de sous vêtements ! Répondis-je en lui faisant un clin d'œil.

Carlisle me prit alors la bouche urgemment et se rapprocha de moi pour me faire sentir son désir

- Vois-tu ce que tu me fais, belle tentatrice ?, me souffla-t-il dans mon oreille.

Jasper profita de ce moment pour abaisser l'autre bretelle de ma robe, pour faire apparaître ma poitrine. Jetant un regard vers ma bouche, il se lécha les lèvres, et les déposa sur mon sein, le léchant, le suçant, le mordant.

Je me détachai de la bouche de Carlisle, à bout de souffle, et sentis le désir couler entre mes jambes. La bouche de Carlisle rejoignit celle de Jasper sur ma poitrine. Je gémis en sentant une main remonter le long de ma cuisse. D'instinct, mes jambes s'écartèrent un peu plus. Ne voulant pas en rester là, je commençai à déboutonner la chemise de Jasper, qui partit rejoindre ma robe à nos pieds. Il était parfait. Comme je le pensais, plusieurs tatouages ornaient son torse. Je le détaillai sans honte, en me léchant les lèvres. Ces dernières allèrent se poser sur sa bouche puis tracèrent une ligne jusqu'à ses tétons que je léchai.

Carliste profita de ce moment pour plonger un doigt en moi.

- Ça va Bella ? Questionna Carlisle en entamant un va et vient dans mon antre.

- Tu aimes ce qu'il te fait ? Chuchota Jasper

- Oui ! M'exclamai-je alors que la langue de Carliste touchait mon bouton de plaisir.

Attisé par mes cris, Jasper me présenta son membre que je pris directement en bouche. Humm il est bien monté. Je m'appliquai à lui faire du bien en alternant les coups de langue, de dents...

Sentant mon orgasme arriver, je repoussai Carlisle :

- Non pas comme ça, et lui tendit un préservatif, qu'il s'empressa d'enfiler.

- Tiens toi bien ma belle je ne vais pas être tendre, dit-il en s'approchant de moi. Sans plus attendre, il me pénétra de tout son long. Il me laissa quelques secondes pour m'adapter avant de commencer ses vas et vient.

- Bella, veux tu réaliser ton fantasme, lui demanda Carlisle en la regardant dans les yeux.

- Oui, répondis-je, sûre de moi en regardant Jasper, son membre toujours en main.

- OK viens par là, dit-il en m'entrainant vers le canapé. Il s'assit dessus afin de me ré empaler sur sa queue tendue.

- Oh mon dieu ! M'exclamai-je la tête dans son cou

Je sentis un liquide froid entre mes fesses et les mains de Jasper s'activer sur ma rondelle. Il me pénétra d'un doigt, me faisant me crisper sur le membre de Carlisle.

- Chut détends toi c'est que pour ton plaisir, lui chuchota ce dernier. Ressens.

Après quelques secondes, Jasper enleva ses doigts et remis du lubrifiant. Je l'entendis enfiler un préservatif avant de se présenter devant ma petite entrée. Carliste stoppa ses mouvements le temps qu'il me pénètre. Il m'embrassa pour me décontracter. Une fois Jasper entré, ses vas et vient reprirent.

- Humm c'est bon… gémis-je, Encore !

Les sensations étaient décuplées, je n'avais jamais rien senti d'aussi fort. Les pénétrations s'enchainaient, je me sentais complètement remplie, mon orgasme allait être fort.

- Je vais …. Je vais venir ! M'exclamai-je en me resserrant sur leurs membres. L'orgasme qui me terrassa fut incroyable. J'avais des étoiles devant les yeux. Je les sentis vaguement me suivre dans l'orgasme.

- Bellaaaa ! crièrent-ils ensemble.

Il nous fallu quelques minutes pour nous remettre de ce plaisir. Après quoi je leur proposai de manger un bout avant de continuer la nuit.

C'est ainsi que se finit cette soirée. Le lendemain, les deux hommes partirent et Carlisle reprit la route avec le groupe. Jasper resta. Il devint mon amant puis mon mari.

Malgré un écart lors de mon adolescence, qui a fait ce que je suis aujourd'hui je peux dire que j'ai réussi ma vie. Les parents ne sont plus aussi méfiants envers moi. J'ai un mari et trois enfants géniaux. Je ne pourrais pas rêver mieux.