Ce chapitre est un peu un hors série, à ce titre il n'était pas nécessaire, mais je n'ai pas pu m'empêcher de l'écrire en m'apercevant que les derniers épisodes se passaient en décembre 1999.
Enjoy
« Mme Jourdain : Ah ! Ah ! Voici une nouvelle histoire. Qu'est-ce donc mon mari que cet équipage (habit) là ? Vous moquez-vous du monde, de vous êtes fait enharnacher (habiller d'une manière ridicule) de la sorte ? Et avez-vous envie qu'on se raille (se moquer) partout de vous ? »
Le bourgeois gentilhomme – Molière
Toute la Wammy's House était en effervescence. Les préparatif de la fête battaient leurs pleins. Il n'était pas question d'entré dans le troisième millénaire sans marqué le coup ! Pour l'occasion, les jeunes orphelins avaient été exemptés de devoirs et de dossiers. Seule la soirée du nouvelle an devait occuper leurs esprits complexes.
L c'était autorisé quelques jours de vacance pour pouvoir profiter de l'événement unique en son genre, après tout il n'aurait plus l'occasion de vivre ça... Sauf si bien sûr la cryogénisation devenait possible, mais les progrès de la science ne laissaient rien prévoir de possible à ce niveau là.
Après un rapide séjour dans une province au nord-est de la Chine où il avait quelques affaires urgentes à régler, le jeune génie était de retour dans le magnifique orphelinat qui l'avait vu grandir. Mais depuis son retour, le détective passait son temps à l'infirmerie pour évité de croisé Mello. Le médecin qui avait l'habitude du comportement étrange du brun et n'y prêtait même plus attention.
La fête était prévue pour ce soir là. Pour le moment, tout les enfants ainsi que tout les adultes se trouvant à la Wammy's House étaient dans leur chambres respectives. Ils leur restaient une dernière tâche à accomplir... Peut-être la plus dure qu'on leur est jamais confier :
- POURQUOI IL FAUT METTRE UN PUTAIN DE COSTUME POUR CETTE SALOPERIE DE SOIREE DE MERDE ?
- Arrête de hurler Mello, demanda calmement Matt allongé sur son lit en train de regarder le petit blond aux airs d'ange se transformer en harpie furieuse.
- JE NE VEUX PAS RESSEMBLER A CES CONNARDS DE PINGOUINS !
Le roux eu du mal à retenir un éclat de rire. Qu'est-ce que ces pauvres pingouins avaient bien pu lui faire ? Sûrement rien, mais depuis que son camarade de chambre avait ouvert le long paquet mou à son nom et découvert son contenu il hurlait après tout et tout le monde sans distinction.
Le présent était accompagner d'un petit message indiquant que le port du costume serait obligatoire. Oui, l'idée d'avoir à mettre un smoking ne plaisait apparemment pas à tout le monde. Pourtant ces vêtements étaient noirs, ils auraient dû plaire à celui qui n'acceptait de porté que cette couleur.
- POURQUOI EST-CE QU'ON A BESOIN DE METTRE UN TAS DE MERDE PAREILLE POUR ALLER A CETTE FÊTE A LA CON ?
Et dire qu'il y a quelques heures seulement le même Mello s'enthousiasmait comme un gamin à l'idée de pouvoir enfin aller à cette « fête à la con ». On disait même que L serait présent ! Le garçon blond s'en étonnait, car habituellement quant on parlait du détective il était toujours le premier au courant, peut-être était-ce une surprise pour lui ou une simple rumeur.
- Tu y va peut-être un peu fort, remarqua le jeune garçon au cheveux rouge. Ces costumes ont probablement coûter une fortune...
- DE LA MERDE JE TE DIS ! DE LA BOUSE ! TU PRENDS UNE VACHE DANS UN CHAMPS ET ELLE FAIT MIEUX QUE CA ! JAMAIS L ACCEPTERA DE METTRE CETTE PUTAIN D'HORREUR !
De son côté, l'enfant au cheveux cuivré était content. L'idée d'avoir à se « déguiser » ne le dérangeait en aucun cas. Il avait déjà eu à porter se genre de vêtements par le passé. Mais ce n'était pas ça qui le rendait de bonne humeur, non, c'était le comportement du blond qui lui faisait plaisir.
- PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !
Depuis qu'ils avaient fait ce pari, le jeune fumeur trouvait le comportement de son camarade naturel à son égard. Il avait arrêté de l'éviter comme au début, il avait aussi arrêté de chercher à lui faire du mal par tout les moyens, il était plus détendu... Il était normal. Mais un Mello normal reste dangereux et violent. Et si Matt avait toujours aimé le danger il était nettement moins partisan de la violence.
- JE VAIS BUTER LE CONNARD QUI A EU CETTE PUTAIN D'IDEE ! ET LE SADIQUE QUI A INVENTER CETTE MERDE PAR LA MÊME OCCas...
Le reste de la phrase de Mello ne fut pas audible. Ses cordes vocale avait fini par déclarer forfait. Pour leur défense, l'enfant habiller de noir s'égosillait depuis plusieurs heures. Elles avaient bien fait leur boulot.
La furie blonde envoya valsé un oreiller égaré sur le sol de l'autre côté de la pièce. La violence du coup de pied l'ouvrit en deux rependant les plumes qu'il contenait sur le sol. Le chocovor poussa une exclamation de rage avant de se laisser tomber sur son lit à côté de l'objet de sa colère qu'il fusilla du regard.
- Est-ce que tu sais comment on le met au moins ? demanda le roux en se redressant sur son lit.
L'enfant momentanément aphone lui décocha un regard furieux, comme à chaque fois qu'on sous entendait qu'il pouvait avoir la moindre faiblesse. Au lieu de prendre peur, l'autre afficha un petit sourire tout en faisant un décompte dans sa tête. 3... 2... 1
- Parce que toi tu sais comment sa se met ? grogna le blond d'une voix rauque.
L'enfant au cheveux cuivré se mordit la lèvre inférieur pour ne pas laisser échapper un sourire de victoire. Il avait fini par cerné la psychologie complexe de Mello, mais il s'amusait toujours de le voir agir comme il l'avait prévue. Le blond détestait avoir à demander de l'aide.
- Oui, répondit simplement le jeune fumeur.
- Montre moi ! ordonna l'amateur de chocolat.
Matt soupira, il n'aurait droit à rien d'autre. Mais c'était déjà une victoire, même si elle était plutôt ridicule. Il tira à lui le paquet comportant son propre smoking et le déchira dans le sens de la longueur. Roger avait vue les choses en grand. Mello avait raison : des enfants de leurs âges n'avaient vraiment pas besoin d'un tel accoutrement. Mais c'était le genre de chose qui pouvait toujours servir, on ne sait jamais.
Le roux se leva et retira son pull à rayures, en faisant particulièrement attention à ne retiré ni ses gants ni ses googles fétiches. Puis, il déboucla sa ceinture et la laissa tomber son jean sur le sol se retrouvant ainsi en caleçon rouge vif. Heureusement pour lui, il avait la peau clair. Ainsi ses horribles et nombreuses cicatrices ne se remarquaient que de près.
Ne tenant pas à rester en sous-vêtement plus longtemps, Matt sortit du fouillis de morceaux de tissu noire une étoffe blanche qu'il se mit sur le dos. Ensuite, il s'empara d'un pantalon dans lequel il passa le bas de la chemise. Il tira ensuite des restes du paquet une large bande de tissu noir au bout de laquelle cliquetaient une boucle en métal.
- Qu'est-ce que c'est que ça ? demanda Mello en regardant son camarade entourer sa taille avec le drôle d'objet.
- Une cummerbund, répondit l'intéressé. C'est ce qui sert de ceinture si tu préfère.
- Et on ne pourrait pas simplement porté une ceinture ? grogna le blond.
- Pas avec un smoking.
Matt se rassie sur le lit pour enfiler la paire de richelieu noir qu'on avait apporté en même temps que les paquets maudits. Il vérifia que sa chemise était bien en place par dessus ses gants avant d'enfiler la veste du costume terminant par le célèbre nœud papillon.
- Tu as comprit ? demanda t-il en se tournant vers Mello.
Le roux avait une drôle d'allure avec se smoking. Il avait l'air de quelqu'un de nouveau... Mais deux artifice le faisait rester lui même. Pourquoi diable avait-il choisie de garder ses horrible lunettes et ses gants ridicules ?
Le jeune amateur de chocolat ne répondit pas à son camarade, question de fierté. Matt comprenait ça, alors sans rien ajouter de plus il sortit de la pièce. Tout cela n'avait pas d'importance, le roux avait d'autre projet pour le moment... Near devait également avoir reçu le smoking... Et lui, comment s'en sortait-il ? Oui, le rouquin avait envie de jouer à la poupée avec l'albinos. La partie serait certainement moins amusante qu'avec Mello, mais elle valait quand même le coup d'être jouer.
Le jeu vidéo préféré de Matt était sa propre vie... à la Wammy's House.
L ouvrit la porte de l'infirmerie d'un coup sec et parcourut rapidement les lieux javellisés de ses yeux sombre. Vide. Évidemment. Pourquoi avait-il seulement prit la peine de vérifier ?
Le brun referma la pièce dans un claquement sonore avant de prendre la direction de la chambre de la blondinette à l'étage supérieur.
Pourquoi ? Pourquoi était-ce à lui, le plus grand génie de se siècle, qu'on avait demander d'aller chercher la jeune femme ? Pourquoi était-ce à lui, le plus grand détective de l'histoire, qu'on faisait perdre du temps ? La fête avait commencer depuis plus d'une heure, était-ce vraiment trop demander de pouvoir en profiter tranquillement ?
A vrai dire, c'était surtout le sourire entendu qu'avait fait Watari en lui demandant d'aller chercher le médecin qui lui avait déplu. Mais qu'est-ce que le vieillard allait s'imaginer ! Lui, le grand L, et Abysse ? Ensemble ? Et puis quoi encore ? Une maison et des enfants pour galoper autour ? Un génie tel que lui n'avait pas de temps à perdre avec ses idioties.
L'esprit du brun s'attarda légèrement sur le souvenir de l'odeur délicatement sucré d'un certain amateur de chocolat... Avant d'être remit en place à l'aide d'un pauvre mur innocent. C'était mal ! Il ne fallait plus penser à se genre de choses ! Il avait déjà envoyer plusieurs personnes en prison pour se genre de dérapage !
L entra dans la chambre de la jeune femme sans même prendre la peine de frapper à la porte. Il marqua un temps d'arrêt, la décoration avait encore changer depuis la dernière fois qu'il était venu.
Le sol était en parquet blanc, les murs avaient été peint de manière à rappeler l'éclat de l'eau. Face à lui, une grande fenêtre carré occupait la totalité du mur. On avait tiré devant la surface siliceuse de longs rideaux aux longues rayures verticales blanches et bleus. Devant la fenêtre un canapé au motif semblable à celui des rideaux. A sa droite, un lit en forme de barque. A sa gauche, une grande armoire au bois patiné par le temps ainsi que deux vieux coffres dans un état semblable. Il y avait très peut de meuble ici... De toute façon la pièce n'était pas grande...
L n'alluma pas malgré l'obscurité qui régnait dans ces lieux, la lumière qui venant du couloir en formant un grand rectangle clair sur le sol lui suffisait largement. Lorsque ses yeux se furent habitué aux ténèbres, le génie remarqua la cascade d'écume blanche qui tombait d'un des accoudoirs du canapé. Le brun s'avança jusqu'à cette chute blonde, puis, il s'appuya sur le dossier du meuble pour regarder la jeune femme.
Elle c'était allonger de tout son long, le corps envelopper d'un grand peignoir blanc comme de la mousse. Ses jambes aux courbes comme des dunes de sable doré étaient largement visible. Son bras droit était posé sur son visage, l'autre sur son ventre. A première vue elle c'était endormie.
- Tu ne viens pas ? demanda le jeune homme.
- Je n'est pas envie, répondit la jeune femme d'une voix légère comme la brume sur l'océan.
- Ne te moque pas de moi, je sais que tu adores se genre de plan, déclara le brun.
- Je n'ai pas le cœur à ça, fit la blonde.
- A cause de Matt ?
La jeune femme hocha lentement la tête. L se souvenait des larmes qu'il avait dû recueillir sur son épaules après le départ du roux. Il ne l'avait jamais vue bouleversé à se point. Pourtant, Abysse avait déjà vue beaucoup d'horreur dans sa courte vie. De nombreux enfant de la Wammy's House avaient également été battu par le passé, mais rien n'était comparable à ce qu'avait enduré cet enfant.
Lui aussi avait été toucher par ce qui était arrivé à ce garçon, mais d'une manière différente. Malheureusement pour L, il avait beaucoup d'horreurs dans sa courte vie, et souvent bien pire que celle-ci. C'était terrible, mais il ne pouvait rien faire qui soulagerait l'enfant au cheveux cuivré, c'était cette impuissance qui l'ennuyait au final.
- Justement, ça te changera les idées, répliqua l'un.
- Merci, mais franchement, je préfère rester ici, répondit l'autre.
Le détective poussa un profond soupir. Il venait de comprendre. Alors c'était pour ça que Watari l'avait envoyer ici ? A cause d'un concept aussi ridicule ? Mais après tout, si tout le monde le faisait, pourquoi pas lui ?
- Où est ce costume ? demanda finalement L.
Abysse souleva son bras pour regarder son ami toujours appuyer sur le dossier de son canapé. Elle avait réussit ? Vraiment ? C'était aussi simple que ça ? Même elle avait du mal à y croire. Ce n'était pas exactement ce que Watari et elle avait prévue, mais seul le résultat comptait, non ? Le médecin se leva et se dirigea vers l'un des coffres qu'elle ouvrit. La jeune femme se retourna vers son ancien camarade avec un paquet long et mou dans les bras.
- Aller, déshabille toi ! ordonna t-elle.
- Je pense que je peux m'en sortir tout seul, répondit L en s'approchant pour prendre le paquet.
- Eru, je doute que tu réussisse à mettre se smoking sans mon aide, déclara la blonde en mettant l'objet hors de porté du détective. Et puis de toute façon ce n'est pas comme si je ne t'avait vue en caleçon !
- Je porte des boxers, remarqua le brun d'un ton monotone.
- Aucune importance.
Abysse éprouva un plaisir malsain à habiller le génie. Peut-être n'avait-elle simplement pas assez jouer à la poupée étant enfant... Quelqu'un devait payer un jour pour cela. Malheureusement pour L, il fut designer comme victime.
La jeune femme renonça à l'idée de faire mettre des chaussures ou quoi que se soit aux pieds de son ami avant même d'y avoir pensée. Elle le connaissait depuis longtemps, et savait donc que c'était inutile d'essayer.
Laissant le brun finir de s'habiller seul, le jeune médecin retira son peignoir blanc. Abysse l'avait mit au dessus de sa robe de soirée qu'elle avait remonté sur ses cuisses pour la faire disparaître. Elle était très longue, couvrant même ses pieds qu'elle avait prit l'habitude de garder nue. Le tissu bleu profond coulait contre le corps de la jeune femme. L'étoffe laissait les épaules dénudé mais couvrait les bras jusqu'au coude. Au centre du décoté avait été découper une sorte de goutte entouré par un métal doré.
Elle releva ses cheveux sur sa nuque à l'aide d'une paire de fines baguette en nacre dévoilant ainsi se qui faisait le charme du vêtement, à savoir une grande échancrure jusqu'au hanches de la créature dévoilant un léger sillons dans le sable de la peau de son dos nu.
De son côté, le brun avait à peine remarqué la transformation d'Abysse. Cette dernière l'avait laissé avec une dernière tâche de taille à accomplir : faire se maudit nœud papillon.
- Tu veux de l'aide ? demanda t-elle en le regardant s'étrangler.
- Avec plaisir, répondit-il d'une voix étouffé par le manque d'oxygène.
La blonde s'approcha de son ami et se pencha sur lui pour défaire le nœud compliqué que le brun avait entreprit. Mais comment avait-il put faire un nœud aussi énorme avec si peut de tissu ?
- Et pourtant on dit que c'est aussi simple que de lasser des chaussures, soupira la jolie blonde.
- Je n'est pas vraiment l'habitude de porter des chaussures.
- C'est vrai, admit-elle.
- Comment as-tu apprit à faire ça ? demanda le jeune homme
- J'en sais rien, j'ai toujours été douée de mes mains.
- Ah... fit le cerné, pensif.
- Eru... Tu n'es pas obliger de te rincé l'œil, remarqua Abysse.
- Désolé, s'excusa le détective en détournant rapidement les yeux.
- C'est pas grave. Je devrait plutôt prendre ça comme un compliment. C'est tout de même le célèbre L, le plus grand détective de l'histoire, le plus grand génie de se siècle, celui au Q.I. qui frise l'infini, celui qui...
- C'est bon j'ai comprit, la coupa t-il. Mais tu sais, c'est humain de regarder ce qui est beau.
Les joues de la jeune femme prirent une teinte rosé qui n'avait rien à voir avec le maquillage ou la chaleur.
- Tu devrais te tenir droit, déclara la blonde d'un ton dégagé.
- Pourquoi ? demanda le brun.
- Premièrement, c'est très mauvais pour ton dos de te tenir comme ça, expliqua le médecin. Deuxièmement, tu ressemble à un pingouin. Et troisièmement si tu te tenait comme il faut tu n'aurais pas le nez dans mon décolleté !
Voilà~ c'est la fin de se petit hors série !
J'espère que ça vous aura plus !
La prochaine fois on repart sur un registre plus sérieux !
Titre du prochain chapitre :"Mail Jeevas"
A vous les studios !
L²
