Coucou, bon désolé de l'attente, je pensais la poster avant, mais je suis partie une semaine, puis,la semaine de retour, je n'étais presque pas à la maison, et quand j'y étais, j'avais des petits problèmes, du coup, pendant ces deux semaines, je n'ai pas trop écrits. Résultat, ben, je poste plus tard. Enfin, mieux vaut tard que jamais.

Alors bonne lecture.


L'ombre et la lumière.

Chapitre 11 : Début d'une vision et plan.

La première partie de cette histoire vient de finir d'être racontée, mettant en scène les principaux, voir même secondaires, protagonistes et antagonistes de l'acte qui va venir vous être contés. Cela sera un déchainement entre le passé et le présent, mettant à la lumière du jour, d'un coté l'innocence d'un enfant partie trop tôt, face à la cruauté des gens, parfois proches, et la rancœur des humains présente en lui. Comment cela va se finir ? Personne ne le sait, même pas moi-même. Maintenant, laissons la seconde partie de cette histoire nous entrainer et voyons où cela nous mène…

Le lendemain matin, l'ambiance en général s'était grandement améliorée, tout le monde s'était bien amusé, s'achetant des petits bibelots par ci, par là. Pourtant une personne avait maudit cette soirée, en l'occurrence due à la rencontre avec le lanceur de l'équipe adverse. Laquelle était-ce déjà ? Ah oui ! Celle d'Inashiro technical, tous disent que leur as était un gamin égocentrique, mesquin, sauf qu'après leur rencontre de la veille à la fête, notre héros pensait plutôt que c'était un gamin toujours pleurnichard, encore trop enfantin par moment, voyant encore un peu la vie en rose pour certains aspects, ce qui l'horripilait au plus haut point. Pour lui, la vie était plus proche d'être un enfer que le paradis.

Peu de temps après la fin de leur rencontre, ses amis l'avaient retrouvé en train de râler comme un vieux grand-père. Pensant sans doute, que ses râlements étaient dus à son téléphone qui avait lâché, et aussi au fait qu'il se soit perdu, aucun des deux ne cherchèrent plus loin pour comprendre ses paroles, c'était une grossière erreur !

Après qu'en apparence, sa colère se soit apaisée, notre héros prétendit être fatigué pour rentrer au dortoir, en ayant marre de cette soirée. Refusant même qu'ils rentrent ensemble, son humeur était vraiment exécrable, son seul souhait était d'être seul. Cela les surprit, jamais leur ami n'avait eu ce genre de comportement avant, peut être que son mentor avait raison après tout.

Ce fut pour cela, que les deux premières le suivirent discrètement, pour savoir si cela pouvait leur donner un indice sur ce qui se passait chez l'autre. Quelles ne furent pas leurs surprises de percevoir quelques instants sur le chemin du retour, vraiment quelques secondes à peine, le vrai visage de leur cadet.

Cela les pétrifia, l'obscurité qui émanait de son âme, était gigantesque, sans doute du à divers traumatismes du passé, refaisant surface ces temps-ci. Ce fut alors que sa voix résonna dans le noir obscur de la rue, alors traversée par personne

« Pitoyable, cet imbécile heureux m'a vraiment gâché la journée, comment ai-je pu changer ainsi, c'est simple, je sais ce qu'est la vie. Tout n'est qu'illusoire, ou presque, dans la pale existence humaine. Seuls parfois le désespoir, la mort sont réelles…

Cela n'était à rien comprendre, les plus âgés n'arrivaient plus à comprendre quoi que cela soit, tellement que leur choc était grand. C'était vraiment effrayant toute cette noirceur, une forte oppression se créait tout autour de lui, les mettant même eux, ses amis d'enfance, mal à l'aise.

Sonnés par leur découverte, aucun des deux remarquèrent que leur cadet était déjà reparti, s'étant arrêté pour pester sur un inconnu, qui aurait été découvert si les mots du début avaient été écoutés lors des retrouvailles dans la fête. A cause de cela, leurs yeux le perdirent de vue. Remis de leur surprise, les deux préférèrent retourner à la fête, pour déjà faire croire à l'autre, qu'ils ne l'ont pas suivi, mais surtout en réalité parlé de leur découverte au receveur en terminal, qui est aussi son mentor, déjà septique.

Le retrouver ne fut pas difficile, étant quand même assez calme, le terminal allait éviter les manèges à sensations fortes, ou encore les endroits trop bombés. Ainsi, on le trouva assis à une table dans un coin mi-ombre mi-lumière, en train de boire un soda. L'arrivé de ces cadets le surpris au premier abord, puis voyant l'absence du seconde, il comprit vite le message, demanda ce qui s'était passé, pour dire après, engageant ainsi le dialogue :

« Je vois. Pouvez vous si possible me décrire comment était sa voix ?

« Comment le dire… débuta le rockie, encore un peu perdu.

« C'est plus grave que d'ordinaire, pour ses yeux, nous ne les avons pas vu, c'était la nuit.

« Ce n'est pas grave. Ce sont déjà des indices importants, quelqu'un, ici, connait donc Sawamura, l'a vu, lui a parlé sans doute, puis l'a agacé, mais sans doute pas par méchanceté. Peut être, que cela a un rapport avec son passé, même le coach ne sait pas tout, seule Rei chan doit vraiment être au courant mais refuse de parler.

« C'est étrange. D'habitude le coach est au courant de l'histoire de ses joueurs, même si ses actions ne sont pas influencées par ceci.

«En effet, cela m'avait déjà titillé au début, puis j'avais pensé au vu de mon élève que ce n'était rien. Sauf que l'accident avec Tanba m'a d'autant plus paru suspect, déjà puisque mon élève était impliqué, mais aussi par le fait que je suis sur d'avoir entendu sa voix, qui était plus grave que d'habitude. De plus, ce n'est qu'une supposition, mais je pense que c'était son souhait, c'est-à-dire se faire frapper, je crois avoir vu une espèce de sourire sur son visage au moment de se prendre le poing, comme si son plan d'une manière ou d'une autre avait réussi.

« Est-ce possible qu'Eijun voulait le faire virer de l'équipe ?, demande le numéro 6, surpris ?

« Je ne sais pas… avoua le brun.

« C'est possible, dit une voix d'un ton dur, surprenant les trois de son intrusion soudaine.

« Hein ? Vous voulez dire que cela ne vous a pas traversé l'esprit presque toute l'équipe a du y penser, j'en suis sur !

Les deux terminales qui venaient d'apparaitre, autrement dit le capitaine et l'hurleur de Seidou, car oui c'était bien eux, venaient de faire une entrée pour le moins remarquée.

« Depuis, combien de temps, êtes vous là ?

« Où est le mal Chris ? Cela veut dire que tu ne veux pas qu'on soit au courant, aboya le champ extérieur.

« Non, à mon avis, c'est plus le fait que tu voulais avoir des preuves, avant de nous le dire, affirma le joueur de Shogi.

« En effet, vous avez suffisamment de problèmes à gérer, de plus Miyuki et Kuramochi sont les personnes le connaissant le mieux, alors pour le surveiller, ce sont les mieux placés. Ce sera moins suspect que si c'était quelqu'un d'autre.

« C'est vrai. Soit, nous allons faire comme-ci nous ne nous doutions de rien, pour ne pas paraitre suspect, tout en le surveillant du coin de l'œil, durant les entrainements.

« Ouais, surtout qu'à partit d'après-demain on passe à l'entrainement défensif, donc il sera vers moi, puisque le coach place les lanceurs en champs extérieur, dans ce genre d'exercice.

« Ah oui ! J'avais oublié, parfois Jun san est vraiment le meilleur.

« Oi, cela veut dire quoi ça, hein Kuramochi ?!

Suite à cela, l'arrêt cour partit en courant, avec derrière lui, à ses trousses, le terminal hurleur. Face à ce spectacle grotesque d'un ainé hurlant sur son cadet, les trois autres regardèrent la scène, exaspérés, mais avec un petit sourire en coin.

Par ailleurs, face au risque de casse des deux intrépides, les deux receveurs allèrent les attraper, devant les fous rires des gens, qui passaient par là. C'était tout de même amusant, regarder deux personnes, essayant d'échapper à tout prix à la prise, des deux autres, qui avaient l'air totalement terrifiant à ce moment là, puis une dernière personne regardait tout cela, de son œil dur, impérial, avec un tout petit sourire au bout des lèvres. Décidé, au bout de cinq minutes environ, à les faire cesser ce cirque, le brun s'avança pour arrêter les deux fuyards, ce qui fit se stopper net les coureurs, le jeu était terminé. Heureusement, pour eux, leur Tetsu avait l'air de très bonne humeur, ce qui les soulagea. Ce fut avec le sourire aux lèvres, que tous prirent le chemin du retour. Maintenant ils avaient un plan pour plus approcher le lanceur, ou plutôt son autre personnalité.

Entre temps, notre héros, ignorant la tournure des événements, rentrait au dortoir d'un pas assez rapide, vraiment, son seul souhait était de dormir à cet instant précis. Enfin arrivé, ce ne fut pas une surprise de se retrouver seul au campus, en effet mine de rien, ce n'était que dix heures du soir, sans doute que certains allaient rester jusqu'à environ minuit, voir un peu plus, tout en restant raisonnables quand-même.

Rentrant dans la chambre, profitant du fait également que personne ne soit présent, il alla prendre une petite douche rapide, dévoilant une peau violacée par endroits, due à de multiples bleus, coups, pas encore disparus. Certains étaient longs à disparaitre, mettant parfois quelques mois, comme c'était le cas pour celui au niveau de son bassin. Enfin, tant que la douleur avait disparu, cela ne le dérangeait pas.

Par contre, ses camarades, en particulier ses amis d'enfance, oui. Plusieurs fois, des questions lui furent posées sur ces petites blessures, pour lui, ce n'était pas si flagrant que ça, en effet, cela était devenu une habitude à cause de certaines choses, mauvais habitude d'ailleurs, puisque maintenant, cela lui donnait une vision assez terme pour prendre soin de son corps. Certes, il faisait attention de ne pas se blesser, comme son sempai, qui subit encore des séquelles à cause de son épaule, mais il était loin sinon de chouchouter son corps comme certains font, par exemple Kuramochi, ou encore Miyauchi, qui prend de temps en temps de la poudre vitaminé pour renforcer sa musculature. Il n'y pouvait rien si son passé le rendait parfois blasé sur certains détails.

Malgré sa personnalité fausse, son admiration pour l'ainé était réelle puisque malgré sa blessure, ce dernier continu de s'entrainer autant que certains membres de l'équipe, voir plus que lui parfois. Ce genre de personne, même lui, qui détient une personnalité assez mauvaise, ne peut être qu'admirer, ce qui fait que cela ne le dérange pas. Par contre, sa pseudo-amitié avec l'ancien as le répugnait, ce type sans cheveux était si facile à manipuler que même un enfant de huit ans aurait réussi son coup. Vraiment, ne pas savoir gérer des sentiments comme la jalousie, et la rependre sur les autres, lui donnait envie de vomir. Cela montre aussi que ce lanceur manquait vraiment de jugeote, pouvoir se venger de Miyuki, c'était facile, puisque ce dernier n'avait quand même pas que des amis dans l'équipe. En effet certains étaient un peu hostiles envers sa façon de fonctionner, sans doute qu'un plan a plusieurs aurait mieux fonctionné.

Après tout, tout n'était pas entièrement faux, certains joueurs le laissaient neutre, tel que Kawakami, qui ne le dérangeait pas aussi fou soit-il, d'habitude ce genre de gars l'énerve, bah une petite exception ne fait pas de mal, sans doute que son caractère timide est compensé par le fait que ce lanceur soit un bosseur. Ou encore Shirasu, Masuko.

Par contre, le brun détestait quelques terminales, comme en particulier le seconde base, Ryosuke, ce type est dangereux, voilà la pensée qui l'avait traversé le matin de leur rencontre sur le palier du dortoir. Petit, mais très intelligent et costaud, voilà comment le seconde définirait à cet instant le terminal aux cheveux roses et au sourire plus que suspect, niveau sadisme.

Ce qui pourrait d'un coté le rassurer, était que ce n'était pas celui qui était le plus détesté, c'était leur ancien as, qui l'insupportait, dommage pour lui, il a giclé, parfois son sadisme lui permettait de concocter des plans diaboliques, comme celui-ci, même si tout ne sait pas passer comme prévu, enfin surtout le fait, que ce n'était pas prévue, que ce soit à ce moment là que Tanba veuille essayer de le frapper. Grossière erreur, surtout en plein jour et en plein entrainement ! N'importe qui aurait put le voir, ce qui s'est fait.

D'un coup, notre héros remarqua que sa montre posait à coté du basse affichait presque onze heures, ses divagations lui avaient fait perdre la notion du temps, de plus l'eau commençait à se rafraîchir, alors c'est en grelottant qu'il sortit de son bain tardif. Pourtant, personne n'était encore rentré par chance, ce qui le réjouit un peu. Fatigué par la journée, et aussi sans doute par l'heure tardive, le jeune homme alla se coucher pour bientôt tomber dans les songes. Pourtant, tous les songes ne sont pas forcément agréable, celui-ci en faisait parti…


Et voilà, chapitre fini. Bon oui, on n'avance pas trop dans ce chapitre, mais il est utile tout de même, puisqu'on voit le réel point de vue du héros, et qu'on voir un peu la mise du plan, qui ne va au final pas si bien tourné que ça... Allez, à bientôt.