Harry Potter : La destinée d'un Veela
Par Ange-ou-démon avec la participation de Légion
Chapitre 12 : un anniversaire inoubliable
Montant rapidement les escaliers pour regagner sa chambre, ses vêtements sous le bras, Harry se rendit compte que Remus avait parfaitement raison : il avait plus que besoin d'une bonne douche et d'un solide déjeuné après ses trois jours de transe. Focalisé sur ses besoins immédiats Harry traversa sa chambre en trombe sans y jeter un œil pour se précipiter sous sa douche, plus tard il devait se maudire de n'avoir pas prêté attention à l'état de sa chambre.
Après s'être consciencieusement lavé Harry resta une bonne dizaine de minutes sous le jet d'eau chaude qui parcourait son corps dont la musculature, même en l'absence d'exercice physique, s'était raffermi alors que son esprit vagabondait.
Harry se sentait physiquement reposé mais exténué mentalement par son séjour au royaume des esprits et il espérait de tout cœur que quoique Tonks et Fleur aient prévu comme activité il ne s'agisse de rien qui puisse exiger un quelconque effort mental de sa part. Sortant de sa douche il se sécha rapidement avant d'enfiler ses vêtements en se demandant ce que les deux jeunes femmes avait bien pu concocter pour son anniversaire. Pensant à l'auror et à la demi-vélane Harry espéra que l'ambiance serait bonne et qu'elles ne se lanceraient pas dans l'espèce de compétition dont il semblait être l'enjeu même si une part de lui était flatté de susciter leurs intérêts et sans qu'il y prenne garde des images sulfureuses impliquant les deux jeunes femmes lui traversèrent l'esprit avant qu'il ne le réalise et se dépêche de les chasser de son esprit alors qu'il arrivait à la cuisine.
Remus lui avait préparé un solide repas qui l'attendait sur la table, même si ses talents culinaires ne rivalisaient pas avec ceux de la mère de Ron, et le repas chaud et nourrissant fut rapidement dévoré par un Harry affamé. Les jumeaux Weasley arrivèrent pendant le repas de Harry et lui apprirent à son grand regret que les autres membres de leur famille, en visite chez des cousins en Irlande, ne pourraient pas être présent pour son anniversaire et en fait ne reviendraient à Grimmauld que pour les deux dernières semaines d'août. Partageant le dessert d'Harry ils en profitèrent pour lui décrire les produits qu'ils allaient commercialiser dans leur boutique qu'ils comptaient ouvrir avant la fin des vacances. Harry appréciât beaucoup leur conversation qui l'aida à se relaxer et promit, si possible, de venir à l'ouverture de leur magasin de farces.
Soudain une voix féminine vint interrompre leur conversation :
« Harry tu es enfin réveillé ! » S'exclama Tonks avant de serrer le jeune homme dans ses bras.
- Comment vas-tu ? Enchaîna Fleur en écartant l'Auror pour faire la bise au Survivant.
- Heeuu … Bien, ça va très bien. Répondit Harry sous les regards moqueurs des jumeaux.
- Génial Harry, Tonks et moi avons discuté hier pendant que tu étais encore en transe avec le professeur Lupin qui te veillait et on se demandait si tu voulais bien nous accompagner quelque part aujourd'hui.
- Pourquoi pas ? Mais je pensais que je ne devais pas sortir avec tous les Mangemorts en liberté. Et où est-ce que l'on va ?
- C'est une surprise. Mais ne t'inquiètes pas nous allons essentiellement dans la partie Moldue de Londres donc on risque peu de croiser quelqu'un qui puisse te reconnaître et encore moins des fidèles de Tu-sais-qui et après on verra un rapide croché par le chemin de Traverse. De plus, je te rappelle que Tonks est une Auror et que je suis une combattante plus que capable malgré les apparences de plus nous avons un Portoloin d'urgence et l'autorisation du professeur Dumbledore donc il n'y a pas de problèmes.
Face aux arguments de la Française et aux mines décidées des deux jeunes femmes, Harry comprit qu'il ne servait à rien de discuter. Moins de 5 minutes plus tard et bien que ne sachant toujours pas où ils allaient, Harry encadré par l'Auror et la demi-vélane quittèrent le QG de l'Ordre pour entamer un périples dans les rues de Londres qu'Harry n'oublierai pas de sitôt.
PDV de Harry
Folie, pure folie comment ai-je pu en arriver là ? Titubant sous le poids de ma charge je peine à faire les derniers pas qui me ramèneront enfin à l'abri dans le QG de l'Ordre. Mais qu'est-ce qui m'a pris d'accepter de les accompagner ? Surtout en ne sachant pas où nous allions ! C'est définitif je suis un total inconscient, un fou ou alors je vais le devenir sous peu si je continue à foncer tête baissé dans les pièges que l'on dresse devant moi.
Pourtant la journée avait très bien débuté : après une demi-heure de marche dans les rues de Londres nous avions atteint notre premier étapes : un cinéma moldu. J'appris alors que le cinéma étais une des passions de Tonks à laquelle son père, sorcier d'origine moldu, l'avait initié dès son plus jeune âge et qu'elle était accro aux films fantasques et de science-fiction. Assistant aux deux premières séances de l'après midi Tonks nous dirigea vers deux excellent films.
Le premier : « Underworld » racontait le combat entre les vampires, aillant un super look ultra moderne, et les Lycans, des loup-garou se transformant à volonté, avec une histoire d'amour à la Roméo et Juliette sur fond de complots visant à créer une race hybride et de trahisons. Selon Fleur et Tonks le scénariste devait avoir certaines connaissances du monde magique car ce conflit entre ces deux races avait bien existé mais c'était terminé aux 16ième siècle par l'extermination des Lycans par les vampires et depuis aucun Loup-garou n'a été capable d'atteindre l'état de Lycan ce qui est bien dommages avais-je alors pensé car pouvoir contrôler le loup en eux est quelque chose que beaucoup de Loup-garou, comme Remus, souhaitaient et cela les aurait aidés à se faire accepter par la communauté des sorciers et par la même occasion priverait Voldemort d'un bon nombre d'allié.
Le second film était un classique qui repassait : « Evil Dead 3 : Ash Vs l'armée des ténèbres » un film d'horreur comique où le « héros » renvoyé au moyen âge devait affronter une armée de mort-vivant qui s'était réveillé en parti par sa faute et qui me fit rire aux larmes Et j'ai adorai l'attitude cool de Ash et l'humour dont ils faisait preuve dans les pires circonstances et qui constituait une véritable arme contre ses ennemis, une chose que je me suis promis de garder en mémoire pour l'utiliser moi-même notamment contre Malfoy et les apprentis Mangemorts de Poudlard.
En sortant du cinéma j'étais totalement euphorique ayant rarement passé un aussi bon moment le jour de mon anniversaire et c'est là que j'ai fais la bêtise de baisser ma garde et ai promis de suivre les filles, après notre crochet par le chemin de Traverse, dans une rue marchande proche pour « jeter un coup d'œil » après.
Elles m'ont d'abord emmené jusque Gringotts, ce qui jusque là ne me posait pas du tout de problèmes. Mais quand elles ont demandé qu'une partie de mon or soit transformé en argent moldu j'ai commencé à me demander où était le piège. Notre court arrêt au magasin de vêtement sorcier a eu le mauvais effet d'endormir ma méfiance. On a commençé par acheter de nouvelles robes scolaires pour moi vu que j'ai énormément grandi en peu de temps, surtout avec mon héritage magique. Par contre, ce qui m'étonna c'est que Fleur et Tonks ont eu besoin de nouvelles robes dont certaines réglementaires comme pour moi quand je suis à Poudlard et quand j'ai voulu les interroger à ce sujet, elles n'ont rien voulu me dire mais je trouverai bien un moyen de les faire parler. Je ne suis pas en partie Serpentard pour rien pensais-je alors, je commençais à réfléchir à un plan pour les faire parler alors que nous quittions le chemin de Traverse pour gagner la rue marchande Moldu sans comprendre les regards complices de Tonks et Fleur
Et le résultat : UN APRES MIDI DE SHOPPING. Ou plutôt devrais-je dire une Malédiction. Pourquoi ? Et bien c'est simple : elles ont décidé de me refaire une garde robe complète. Ce qui en soit ne me gênerait pas vu les vêtements que j'avais (les anciens de mon cousin). Mais au lieu de me laisser juste prendre quelques jeans, des tee-shirts, deux,trois pull et voilà, c'est fini. Non, elles ont décidé que ce seraient elles qui choisiraient les vêtements. Et bien sûr, tout ce que j'aurai choisi été hors de question et je n'ai rien pu dire car Fleur m'a fait taire d'une seul phrase à propos de mon goût vestimentaire pour les « vêtements d'éléphants » alors que Tonks acquiesçait frénétiquement, c'est la que j'ai compris qu'elles avaient fouillé mes affaires pendant ma transe et que je ne pouvais plus rien dire mais seulement subir.
Après une boutique de chaussures – d'ailleurs il faut que je me rappelle absolument la prochaine fois de ne pas les accompagner, car passer presque deux heures pour choisir des chaussures, et aussi mignon que soit les pieds qui les chaussent : non merci ̶ nous sommes allés dans de grands magasins très réputés où elles ont choisi tout ce qui était en soie, en flanelle et en cuir (de préférence, assez moulant pour voir me jolies formes selon mes deux accompagnatrices). Et même si je ne leur avouerais jamais, ce qu'elles ont choisi me va super bien et j'ai apprécié les essayer (même si j'ai peut-être cette impression à cause de quelques mains baladeuses qui s'égaraient quand elles venaient vérifier si c'était la bonne taille).
Après elles ont demandé si j'acceptais de faire les boutiques avec elles. Et si honnêtement, je ne regrette pas d'avoir accepté : les vêtements qu'elles ont pris ne laissent pour certain aucune place pour l'imagination et il a fallu que je fasse des réels efforts pour ne pas baver devant elles, à tel point qu'à un moment s'était devenu une sorte de compétions où chacune essayait d'avoir la tenue la plus sexy possible avec comme jauge mon degré d'émoustillement, c'est moi qui ai été chargé de transporter les multiples achats : par « galanterie » selon elles ( alors qu'elles ont acheté pour elles-mêmes deux fois plus de vêtement que pour moi ).
Et je me retrouve, à avancer péniblement sous le poids des paquets, à porté de vue de Square Grimmaurd avec Tonks et Fleur qui m'encadrent et qui discutent de sujets frivoles et s'amusent à me vanner et je me surprend à sourire : oui j'ai été fou d'accepter cette sortie et si c'était à refaire je referai exactement la même chose car aujourd'hui j'ai passé une journée à faire du shopping et à flirter avec deux superbes jeunes femmes, aujourd'hui j'ai fais ma première sorti cinéma avec deux amies, aujourd'hui j'ai eu ce que j'avais toujours désiré : une journée insouciante d'adolescent, tout ce qu'il y a de plus normal où je suis Harry, juste Harry. Et pour ce « cadeau d'anniversaire » je ne peux que les remercier.
Et alors que nous arrivons devant la porte du numéro 12 Tonks me murmure à l'oreille : « Merci d'avoir porté nos paquets » avant de m'embrasser tendrement et de lancer un regard supérieur à Fleur qui ne se laisse pas démonté et m'empoigne pour me donner à son tour un baisé et pas n'importe lequel : un French Kiss. Puis les deux jeunes femmes se regardent et gloussent avant de récupérer leurs achats et de s'engouffrer dans le manoir puis se séparèrent pour aller ranger leurs paquets dans leurs chambres respectives.
Je reste la une minute me demandant ce que je ressens pour elles, incertain de mes sentiments mais ce n'est pas si grave car cette journée m'a appris quelque chose : prendre les choses comme elles arrivent.
Fin PDV
Harry put se reposer deux petites heures avant de se changer et de descendre pour sa soirée d'anniversaire qui devait se fêter en petit comité : Hermione, Ron et une bonne partie de la famille Weasley étant en voyage et beaucoup des membres de l'Ordre étant assigné à divers mission car si Voldemorts depuis la débâcle du Département des Mystères se tenait tranquille certains de ses Mangemorts continuaient de causer des troubles dans le Monde Moldu.
Néanmoins Harry se réjouissait car en plus de Remus, Fleur et Tonks seraient présent les jumeaux et leur frère Bill, Maugrey, Les professeurs Mc Gonnagal et Dumbledore et un ou deux autres membres de l'ordre, mais surtout Rogue serait absent, d'ailleurs il ne l'avait pas vu une seul fois au QG et ne s'en portait que mieux.
Croisant Remus dans l'escalier celui-ci lui fit un clin d'œil en lui demandant : « Alors Harry, tu as passé une bonne journée ? »
Souriant Harry commença à lui relater les évènements de l'après-midi. Quand Harry et Remus arrivèrent dans la salle à manger, il y eut une explosion d'applaudissement en l'honneur d'Harry. Un délicieux repas trônait sur la table et les invités commencèrent à souhaiter un joyeux anniversaire à Harry.
Alors que tout le monde était servi Tonks et Fleur, qui s'étaient mises de chaque coté d'Harry, lui prêtaient bien plus d'attention qu'au contenu de leurs assiettes et le regardaient comme si elles allaient le manger. Harry décida alors que c'était le moment propice pour leurs poser quelques questions
- Au fait les filles pourquoi donc vous faut-il des robes réglementaires ? Attaqua-t-il.
- Oh, on a juste postulé pour un nouveau job. Répondit Tonks
- Qui ça, on ?
- Moi et Fleur.
- Et pourquoi, un nouveau job, chacune ? Fleur, tu travailles avec Bill à Gringotts et Tonks tu es Auror.
- Et bien, il faut que tu comprennes que ce n'était pas un job définitif. Répondit Fleur un peu gêné. Bill et moi avons rompu récemment et je n'ai pas envie de le voir chaque matin au boulot. De plus, as-tu déjà travaillé avec des goblins ? Non et bien tu as de la chance ce sont des bourreaux de travail. De temps en temps tu as besoin de faire une pose, sans compter que je n'y étais qu'en stage.
- Je suis complètement d'accord ! Intervint Tonks. Les Aurors sont en surrégime en ce moment à cause du Ministère. En effet, Fudge, pour sauver sa place, nous veut tous sur le pied de guerre et que l'on travaille deux fois plus dur. Il veut nous faire paraître utile. Résultat, il a déjà envoyé Kingsley cinq fois à la dernière place où l'on a vu des Mangemorts alors qu'on lui a déjà affirmé qu'ils n'y avaient plus aucune trace d'eux. C'est pour cela que j'avais pris des vacances et en plus de cela, Dumbledore est d'accord et il a convaincu notre idiot de Ministre de me transférer temporairement à une autre assignation que mon poste d'Auror.
- Et donc, quels jobs allez-vous faire ? Demanda Harry de plus en plus intrigué.
- Je pense que je ne vais pas te le dire, ce sera une surprise que tu auras à la fin des vacances. Et toi, Fleur, qu'en penses-tu ? Demanda la jeune Aurore avec un sourire sadique.
- Je suis tout à fait d'accord avec toi, la seule chose qu'on peut te dire Harry c'est que cela va nous permettre d'effectuer la mission que Dumbledore voulait nous confier.
Harry fut un peu surpris de leurs réponses mais décida de ne pas les embêter plus avec ça, bien qu'il n'était pas sûr d'avoir la patience d'attendre un moi pour découvrir ce que ses deux amies allaient faire comme nouveau travail.
Harry et les autres terminèrent de manger puis vint la distribution de ses cadeaux d'anniversaire.
Harry reçut beaucoup de livres : 2 sur la défense contre les forces du mal de la part de Hermione et Lupin, 1 de métamorphose avancé et son utilisation au combat de Mc Gonnagal, 1 sur les champs de protection magique et comment les briser de Bill, le futur catalogue des articles des jumeaux, avec le droit inscrit de choisir ce qu'il lui plairai, et plusieurs anciens tomes de magie qui couvrait différent secteurs de la part de Dumbledore.
De tous les cadeaux qu'il reçut, ceux qui lui firent le plus plaisir et qui étaient les plus originaux furent ceux de Maugrey et des filles.
Tonks lui offrit un holster pour baguette à l'avant bras ensorcelé pour protéger la baguette et équipé d'un charme de « détourne œil » pour le rendre furtif, le vieil Auror paranoïaque quant à lui offrit une dague en argent enchanté pour être toujours aiguisé et avoir un tranchant particulièrement acéré ainsi qu'un charme de « retour un main » pour revenir à son propriétaire après un lancé. Fol-œil fit valoir qu'il valait mieux avoir un moyen d'attaque de secours au cas où l'on perde sa baguette.
De la part de Fleur il reçut une splendide Robe d'apparat bleu nuit, brodé de runes de protections argenté qui l'immunisait contre les maléfices mineurs.
Enfin de manières « anonymes », du moins jusqu'à ce qu'il croise les regards luisant de malice de Fleur et Tonks, lui furent offert un string léopard et une robe au couleur verte et argent de la maison Serpentard qui firent pouffer de rire tout le monde surtout quand Harry déclara : « C'est la tenue parfaite pour que je concurrence Malfoy ».
La soirée continua sur un ton festif et tout le monde s'y amusa beaucoup.
Harry sur la demande de Dumbledore s'éclipsa en fin de soirée après avoir salué tout le monde et alla le rejoindre dans la bibliothèque ou le directeur de Poudlard l'accueilli d'un sourire : « Bonsoir Harry et encore bonne anniversaire. »
- Bonsoir Grand-père et merci.
- Dit moi j'ai eu l'impression ce soir que tu avais des problèmes de vue. Demanda doucement le vieux Sorcier
- En effet. Avoua Harry. Je ne sais pas ce qui se passe mais aujourd'hui je vois de plus en plus flou au fur et à mesure que la journée avance.
- Pourquoi n'en as-tu parlé ?
- Je ne voulais pas vous ennuyer. Ca ne doit être qu'un peu de fatigue due à ma transe et à cette journée assez fatigante.
-Huummm. Harry, pourrais-tu retirer tes lunettes et essayer de regarder sans, s'il te plaît ? Demanda le vieux Directeur
- Mais pourquoi ? Sans, je ne vois quasiment rien.
- S'il te plaît, Harry. Fais-le.
Harry retira ses lunettes et s'aperçut avec stupeur qu'il voyait nettement sans.
« Mais que se passe-t-il ? D'habitude, je suis presque aveugle sans. »
- Je sais Harry. Mais je pense que ta puissance magique a soigné tes nerfs optiques pour que tu puisses voir sans tes lunettes. Je pense aussi que ton coté Veela y joue un rôle aussi vu que tes cheveux ont commencé à pousser depuis cette nuit. Déclara Dumbledore en conjurant un miroir.
- Je ne m'en étais pas rendu compte. Répondit Harry en regardant son reflet où il put voire que ses cheveux étaient plus long, pas au point de lui tomber sur les épaules, non, mais au point que cela se remarque si l'on y faisait attention. Mes cheveux n'avaient jamais changé de taille avant !
- Je m'en doute et je tiens aussi à te dire que sans tes lunettes, tes yeux émeraude ressortent beaucoup plus et cela te rend encore plus beau.
- Merci beaucoup, grand-père.
- J'ai fais quelques avancé sur ton héritage de Veela mâle mais je suis loin d'avoir pu complété mes recherche sur le sujet. Bon, ce n'est pas tout mais si je t'ai demandé de venir, c'est pour te donner ceci en fait.
Il lui donna un étui à baguette en cuir, dans lequel se trouvait une tige creuse en ivoire avec à un bout un diamant.
« Ceci, Harry, est un catalyseur cela sert à amplifier la faculté d'une baguette à canaliser la puissance magique d'un sorcier. II suffit que tu mettes ta baguette à l'intérieur. L'ivoire va se fondre avec ta baguette et elle apparaîtra comme d'habitude, sauf que si tu la regardes bien, tu pourras voir que le diamant est présent au bout de ta baguette et que celle-ci est striée d'ivoire. »
Harry fit ce que Dumbledore avait demandé et sa baguette dégagea une lumière blanche puis redevint normal à l'exception de fines striures ivoires et du diamant qui ornait la pointe de la baguette et émettait une légère lueur violet comme le professeur l'avait dit.
« Waouh ! C'est super je sens ma baquette pulsée d'énergie, merci pour ce cadeau.» Déclara avec enthousiasme Harry alors que de sa baguette jaillissaient des étincelles pourpres.
- Elle me correspond parfaitement, comment est-ce possible ?
- Et bien Harry je dois t'avouer que j'ai emprunté ta baguette pendant ta transe. Elle est parfaitement synchronisée avec ta signature magique ce qui a permit à Ollivander de déterminé l'élément adéquat pour le catalyseur, en effet l'ivoire doit être plongé dans du sang de créature magique dont il va se gorger et dans ton cas il s'agit de sang de Basilic et pas n'importe quel Bazilic.
- Vous voulez dire celui de la Chambre des Secrets ?
- Oui en effet : le Bazilic de Serpentard, un très puissant animal magique. Dois-je te rappeler Harry que je te considère comme mon petit-fils et qu'il te faut donc ce qu'il y a de mieux. Avec ceci tu n'auras plus à subir le « priori incantatum » face à la baguette de Voldemort.
Dumbledore sorti alors en fin anneau d'argent en déclarant : « Sinon je dois encore jeter un sort à ta baguette Pour que tu puise l'utiliser sans être détecté par la Ministère. »
- Peux-tu me donner ta baguette s'il te plait. Demanda le Directeur alors qu'il serait l'anneau dans sa main et incanta : « confondus baguetto magicaë ».
- Le charme du confondus. Expliqua le directeur. C'est un charme extrêmement puissant qui a pour effet que la baguette pense que son possesseur a dépassé l'age de restriction et est adulte de toutes les manières. C'est à dire qu'il est diplômé d'une école de sorcellerie. Pour jeter ce sort, on a besoin de l'aide d'un puissant sorcier ou d'une puissante sorcière qui soit capable de jeter ce sort sans baguette, ce qui est extrêmement rare. Pour cela, le jeteur du sort doit tenir la baguette à confondre et dire « confondus baguette magique ». Le jeteur peut lancer le sort autant de fois qu'il le souhaite vu que la magie sans baguette est intraçable. Si l'incantation a été un succès, la baguette deviendra d'une couleur jaune clair pendant environ une minute, sinon elle deviendra bleue foncée, pratiquement noire. Ceci est un anneau de transfert. Dit il en montrant l'anneau en argent. Il permet d'appliquer un sort avec lequel il est chargé sur la baguette où il est inséré. Tu te demandes sans doute pourquoi je n'utilise pas le confondus directement sur ta baguette, et bien sache qu'après les récents événements tu risques d'être sous une étroite surveillance des gens du Ministère et je voudrais éviter de leur donner le moindre prétexte à intervenir dans ta vie. Avec ce système il te suffit en cas de problème de retirer l'anneau de ta baguette pour qu'elle soit tout à fait en règle, les catalyseurs n'étant pas interdit car rarement nécessaires.
Dumbledore passa alors l'anneau d'argent au manche de la baguette d'Harry qui devint jaune puis reprit sa couleur normale.
« Merci, grand-père. »
- De rien, Harry. Je pense qu'il est l'heure d'aller se coucher maintenant la journée à était longue et riche d'émotion.
- Je sais….
- Harry, qu'est-ce qu'il y a ?
- Mes amis ne m'ont pas écrit pour mon anniversaire.
- Oh, c'est vrai j'avais oublié. Miss Granger a envoyé un courrier pour me demander si elle pouvait t'envoyer du courrier chez les Dursley, mais j'ai refusé. Je lui ai par contre dit qu'elle pourrait en envoyer après ton anniversaire car tu serais ici et qu'on ne pourrait pas suivre les hiboux. Je pense donc que tu en recevras demain.
- Alors Hermione ne m'a pas oublié ?
- Non, Harry, elle ne t'a pas oublié.
- Et pour Ron ?
- Je ne sais pas. Mrs Weasley m'a juste dit qu'il était parti avec Miss Weasley voir des cousins en Irlande.
- Ok, merci Grand-père et bonne nuit.
- Bonne nuit, Harry. Répondit le vieil homme un sourire aux lèvres.
Harry, épuisé par sa journée, rentrait tranquillement dans sa chambre quand il sentit une présence se faufiler à sa suite et lui murmurer : « Bonsoir Harry. »
- Fleur ! Mais qu'est-ce que tu fais là ?
- Je voulais te dire bonne nuit. Répondit la demi Vélane en s'approchant de lui d'une démarche féline après avoir refermé la porte.
- Mais je pensais que tu m'avais dit bonne nuit tout à l'heure. Dit Harry plus que suspicieux. Ce qui était compréhensif vu ce que portait Fleur, c'est-à-dire, une petite nuisette blanche et transparente au niveau du ventre.
- Je sais mais…Je voulais savoir quelque chose.
-Et qu'est ce que tu veux savoir qui ne peut pas attendre demain Fleur ?
- Je me demandais si je ne pouvais pas dormir avec toi. Demanda-t-elle d'un aire langoureux.
- Fleur, tu sais que ce que tu dis est du fait que je sois un Veela mâle. Argumenta Harry. Tes avances me flattent mais tu risques de les regretter demain matin alors soit raisonnable.
- Non, Harry, je te rassure, je te trouvais mignon bien avant, et le courage dont tu as fais preuve lors de la seconde Tache du Tournoi des Trois Sorciers m'ont fais avoir le béguin pour toi mais comme tu étais assez jeune, inexpérimenté et que je ne te connaissais pas vraiment j'ai préféré ne rien tenter. Mais maintenant tu es un homme et que j'apprécie beaucoup …
- Ça me rassure. Mais je continue à penser qu'il ne vaut mieux pas, s'il te plait, arrêtes de me faire tes yeux doux … Fleur, s'il te plait… Supplia Harry sentant sa résolution faiblir. Bon, tu as gagné tu peux venir dormir avec moi mais rien que dormir c'est d'accord. Transigea-t-il finalement
- Bien sûr Harry, tu n'as rien à craindre. Rétorqua la Française avec un regard de prédatrice.
Harry se couche puis Fleur le rejoignit et se glissa dans ses bras avant de poser sa tête sur son torse.
« Bonne nuit, Fleur. - Bonne nuit, Harry. »
Dès qu Harry éteignit la lumière, Fleur releva sa tête et embrassa les lèvres d'Harry.
« Fleur, je… »
Fleur le fit taire par un doux baiser. Puis Harry arrêta de penser et répondit au baiser de Fleur. Les langues se cherchaient pour reproduire un ballet millénaire. Fleur arrêta le baiser pour aller déposer de doux baisers dans le cou d'Harry qui caressait tout doucement le dos de Fleur. Celle-ci continuait ses baisers jusque quand qu'elle arriva au niveau du téton droit d'Harry qu'elle voulut lécher. Sa main gauche descendait pour aller caresser le bas ventre d'Harry qui commençait à réagir. Mais à peine, eut-elle frôler l'entrejambe d'Harry que celui-ci se redressa et lui retira sa main.
« Harry, est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? est-ce parce que tu ne m'aimes pas ? » Demanda Fleur, les yeux triste, presque prête à pleurer de sentir ses avances repoussées.
- Non, Fleur, tu n'as rien fait de mal. Je ne suis tout simplement pas prêt à faire ça. Cela va un peu trop vite, je suis désolé. Tu me plais beaucoup je l'avoue et je t'aime bien aussi je veux prendre mon temps.
- Ce n'est pas grave, je comprends Harry. Est-ce que tu n'es pas fâché contre moi ? Tu m'aimes toujours ? Demanda-t-elle avec une petite voix.
- Bien sûr que je t'aime toujours et non, je ne suis pas fâché mais s'il te plait, ne recommence pas, pas tout de suite. Attend que je m'habitue un peu plus à cette situation. De plus, je ne te connais pas encore assez pour faire l'amour avec toi. Si on le faisait là maintenant ce ne serait que du sexe.
- Je comprends, ne t'inquiète pas. Est-ce que je peux quand même rester dormir avec toi.
- Oui mais à une seule condition. Plus de mains baladeuses pour cette nuit s'il te plait.
- Ok. Bonne nuit, harry. J'adore ma récompense qui est que je puisse dormir avec toi cette nuit même si j'aurais voulu qu'elle soit beaucoup plus que ça.
- Je sais. Plus tard peut être qui sais ? Bonne nuit, Fleur.
Epuisait par sa journée Harry céda à l'appel du sommeil suivi de peu par Fleur qui juste avant de s'endormir vit la porte de la chambre s'entrouvrir et le visage de Tonks apparaître avec une expression si peinée sur le visage à la vue de Fleur dans le lit de Harry que la Française en fut suffisamment touché pour révéler la vérité dans un murmure audible pour l'Auror :
« …Cette nuit c'est juste pour dormir …Mais ce ne sera pas toujours le cas… »
« Profites en je suis loin de renoncer à lui » Fut la réponse de l'Auror en referment doucement la porte.
Les rêves de Harry furent agités cette nuit, fiévreux, car nul, pas même lui ne savait la somme d'énergie et de volonté qu'il avait dû déployer pour ne pas succomber à son instinct et se comporter honorablement avec la Vélane. Et dans son sommeil une part de lui, ancienne, primale, s'agita frustré de ne pas avoir possédé la demi vélane, de pas l'avoir conquise et fait sienne. Fleur ne sut pas à quel point cette nuit-là elle était passée prêt de subir un assaut si terrible qu'il l'aurait dévasté et réduit à l'état d'esclave suppliante son maître d'assouvir ses besoins.
Au lieu de cela la tentatrice dormit d'un sommeil innocent.
Quand Harry se réveilla, les jambes de Fleur étaient étroitement enlacées aux siennes, sa main droite enserrée, au travers de la nuisette ouverte, l'un des seins de la française de manière possessive et sa main gauche agrippait fermement, par-dessus sa petite culotte de satin, les fesses de la demi Vélane.
Sentant son sexe tendu la pensée fugitive de prendre Fleur, là, maintenant, de grès ou de force jusqu'à ce qu'elle hurle son nom de plaisir traversa son esprit mais il la repoussa brutalement.
S'extirpant doucement du lit pour ne pas réveiller Fleur, Harry entra dans la salle de bain pour se relaxer sous sa douche en prévision de sa journée de reprise de son entraînement.
Ne prêtant pas attention au miroir il ne put voir dans son reflet ses yeux d'un violet intense reprendre doucement leur couleur émeraude habituel.
NA : des reviews,please!
