Salut à tous, voici le chapitre 12 !,
Je n'ai pas grand-chose à ajouter donc bonne lecture à tous !
Chapitre 12 : Élément(s) perturbateur(s)
Harry se réveilla en sursaut. Il lui fallut quelques minutes pour se rendre compte qu'il était dans son lit. Il soupira de frustration : ce n'était qu'un rêve. Il essaya de se rendormir mais s'aperçut bien vite qu'il allait avoir besoin d'une douche très froide. Il sortit de son lit et se dirigea vers la salle de bains en essayant de ne pas réveiller les autres.
En sortant de la douche, Harry regarda l'heure. Il était 3h du mat mais il n'avait pas sommeil.
De toute façon, ce n'est pas grave, rien ne peut être grave vu que Ginny a ENFIN rompu avec Dean !
- Qu'est-ce que tu fais là !?
Ah… Dean… J'étais justement en train de penser à toi…
- Oh… euh… j'arrivais pas à me rendormir du coup je me suis dis que c'était une bonne idée de… de prendre une douche…
Pathétique, Harry. T'aurais voulu être moins crédible que t'aurais pas réussi.
- A 3h du mat ?, s'étonna Dean
- Ouais…
Dean ouvrit la bouche mais Ron laissa échapper un ronflement sonore, faisant sursauter les deux garçons.
- J'espère pour Lavande que Ron ne ressemble pas à sa sœur…, commença Dean
Euh… J'ai pas compris là…
- De quoi tu parles ?
- Bah, j'imagine que tu as suivi l'histoire : Ginny qui rompt avec moi car je lui est reproché de m'avoir posé un lapin ! N'importe quoi ! Bref, si Ron est comme sa sœur, la pauvre Lavande sort avec un salaud.
C'EST UNE BLAGUE !?
- Hé ! Ginny n'est pas une salope ! C'est moi qui l'ai retenu ! Et j'étais même pas conscient !
Non mais ! Il se prend pour qui pour insulter ma Ginny !? Connard !
- C'est vrai, tu as raison, j'avais tort, je n'ai qu'à aller m'excuser et on pourra ressortir ensemble !, s'exclama Dean en adressant un grand sourire à Harry.
Harry pâlit considérablement.
Je vous en supplie… tout mais pas ça…
- Mais c'est bizarre, j'ai l'impression que ça ne t'enchante pas !, continua Dean
Ne pleure pas Harry, tout va bien se passer… Courage… Ça va aller…
- Je…Si…Tant…tant mieux…pour vous…
Ça va aller… Calmes-toi… Respire…
- Ça ne sert à rien de faire semblant, tout le monde a vu que tu l'aimais. Car tu l'aimes n'est-ce pas !?, lança Dean en perdant son sourire de façade.
Oh non…
- Dean, je…je suis désolé… Je n'ai pas choisi…
Je sais pas quoi dire…
- De toute façon tu ne la remarque que parce qu'elle est jolie !
Ah non ça c'est pas vrai !
- C'est totalement faux, tu n'as aucune idée de ce que je ressens ! Je l'aime vraiment !
- Tu parles ! Tout ce que je sais c'est que tu m'as volé ma petite amie !
- Ginny n'est pas un objet et je ne l'ai pas « volé » ! Elle a fait son choix toute seule !
- Parce que tu crois qu'elle va te choisir !?, s'énerva Dean
- …
- Elle était amoureuse de toi quand elle était plus jeune ! Mais t'as laissé passer ta chance !
- PUTAIN VOUS AVEZ VU L'HEURE !? Y EN A QUI VOUDRAIT DORMIR UN PEU !, s'écria Seamus, furieux.
Harry se recoucha, perdu dans ses pensées. Il savait que Dean avait raison, mais il ne pouvait pas passer autre chose. Aimer une autre fille ? Impensable, irréalisable. Il désirait de tout son cœur qu'elle soit à lui autant que lui était à elle…
Malgré l'altercation de la veille, Harry se réveilla de très bonne humeur. Ces quelques heures d'insomnie lui avait permit de se rendre compte que Dean était jaloux, et donc qu'il le voyait comme un potentiel rival. Conclusion : tout n'était pas perdu !
Et Harry ne se priva pas pour afficher son optimisme, s'attirant des regards furibonds de la part de l'ex de sa belle.
Cependant, en descendant les escaliers du dortoir, il eut une discussion avec Ron qui l'alarma un peu beaucoup :
- Dis Harry, pourquoi Dean te foudroyait-il du regard ?
- Oh… euh… c'est sûrement parce qu'il est de mauvaise humeur à cause de sa rupture avec Ginny !
Ce jour devrait être un jour férié tellement c'est génial !
- Ça c'est génial !, s'exclama Ron. Ma petite sœur est enfin débarrassée de l'autre imbécile ! De toute façon, elle est mieux célibataire !
Quoi !? Mais… mais non !
- Mais… Elle peut pas rester célibataire toute sa vie !
- Ouais je sais mais ce serait mieux ! Je n'ai pas envie qu'elle ressorte avec un connard !, répondit Ron
- Pour toi, tous ceux qui s'approche de ta sœur son des connards !, s'exclama Harry, assez agressif
- Bah oui !
- Même si c'est un ami à toi ?
- Oui, répondit Ron sans réflechir. Si c'était vraiment mon ami, il ne toucherait pas à ma sœur.
Harry sentit ses entrailles se tordre. Il ne pouvait pas renoncer à Ginny et il ne voulait pas perdre Ron ! Était-il vraiment un mauvais ami à cause de son amour pour Ginny ?
En arrivant au niveau des filles, il décida de ne pas en parler avec Hermione. D'abord car cela nécessitait une conversation privé et qu'il voulait rester avec Ginny pendant tout le temps qui lui était accordé et ensuite car il y avait déjà assez de problème entre ces deux meilleurs amis pour ne pas aggraver la chose. S'il n'y avait pas cette maudite Lavande !
- RON-RON !
Tiens… quand on parle du loup !
Lavande se précipita vers Ron et l'embrassa passionnément. Hermione détourna la tête et Ginny lui attrapa le bras pour l'éloigner du spectacle qui la blessait mais, au dernier moment, elle attrapa le bras d'Harry et l'entraîna avec elles.
Harry eut à peine le temps de réaliser que déjà, elle lui prenait la main.
Ma Ginny…
- On va à Pré-au-Lard tout de suite ou vous préférez y aller plus tard ?, demanda Ginny une fois le petit déjeuner terminé.
Ah oui j'avais oublié qu'il y avait une sortie !
- On y va maintenant., répondit Hermione.
Les 3 amis se levèrent et se dirigèrent vers la sortie. Il faisait particulièrement froid ce jour-là et ils se réfugièrent rapidement aux Trois-Balais. Une fois là-bas, ils furent rejoints par Ron qui avait réussi à semer Lavande. Mais à son arrivée un léger malaise s'instaura, tout d'abord entre Ron et Hermione dont la situation n'était pas claire, ensuite entre Harry et Ginny, Harry ayant peur de trahir ses sentiments devant Ron. L'ambiance était tellement mauvaise que le quatuor décida de rentrer. En chemin, ils virent Katie Bell et son amie Leanne se disputer. Les deux jeunes filles s'arrêtèrent mais Harry, perdu dans ses pensées, percuta violemment Katie qui lâcha un étrange paquet qui se déchira dans sa chute.
Katie se pencha pour le rattraper quand soudain :
- Non !, s'exclama Hermione en poussa violemment Katie Bell et en la stupéfixant. C'est le collier ensorcelé de chez Barjow et Beurk ! Celui qu'on avait vu en suivant Malefoy ! Il ne faut pas le toucher !
- Je suis sûr que ce n'est pas elle !, s'emporta Leanne, elle ne ferait pas de mal à une mouche, elle a dû être ensorcelé ou je ne sais pas quoi… Elle est allée au toilettes et quand elle est revenu elle avait ce paquet et elle se comportait bizarrement…
Harry ne fit pas vraiment attention à Leanne et regarda de plus près le paquet. Il reconnut immédiatement le collier d'opale. Ginny s'assit à côté de lui et tira doucement sur son écharpe.
- Je peux ?, demanda-t-elle.
Harry acquiesça silencieusement. Ginny détacha son écharpe en effleurant sa nuque, faisant frissonner le jeune homme qui rougit fortement. Ginny rougit aussi puis se détourna de lui et utilisa l'écharpe pour enrouler délicatement le collier dedans sans le toucher.
- Hé ! Hagrid ! Il faut la transporter au château !, s'exclama Ron en désignant la stupéfixée.
Après une brève explication, Hagrid souleva Katie et partit vers le château, suivit de Leanne, Ron, Hermione et Ginny qui tenait toujours le paquet. Harry resta quant à lui assit dans la neige, encore troublé par sa conversation avec Ron et la main de Ginny sur sa nuque, en proie à un effroyable dilemme. Au fond de lui, il connaissait la réponse : il aimerait toujours Ginny, il le savait et pour ça il devrait perdre son meilleur ami, son premier ami, le frère qu'il n'avait jamais eu et qui lui avait permis de rencontrer sa « famille adoptive », les Weasley. Il se releva les yeux humides, et se dirigea vers le château, le cœur lourd.
Il arriva dans son dortoir et se jeta sur son lit qu'il ne quitta pas de la matinée, épuisé psychologiquement.
Pourquoi est-ce si compliqué ?
À 11 heures, il partait au Terrier pour les vacances de Noël. Il faillit louper le train et expliqua son retard par une migraine. Si les Weasley semblèrent le croire, Hermione lui fit très clairement comprendre qu'il avait intérêt à tout lui dire la vérité dès qu'ils seraient seuls.
- Harry, il faut que je te parle., commença Hermione.
- Comme tu veux…, soupira Harry.
Il la suivit dans sa chambre.
- 'Coutes Hermione… J'ai pas envie d'en parler…
- Je m'en doutais… Tu offres quoi à Ginny pour Noël ?
Comme je sais pas je vais te sortir une excuse bidon.
- Je n'ai rien de prévu… je me suis dit qu'on n'était pas assez proche…
- Si tu veux mon avis, offres-lui ça !, proposa Hermione en lui indiquant un bijou dans un magazine.
Harry l'observa. C'était un petit bracelet en or (faux ou vrai?) avec des pierres incrustés.
- Il lui plaisait mais elle n'a pas assez d'argent pour se l'offrir., expliqua Hermione
Je lui offrirai ça quand on sera ensemble ! Qui offre un bijou avec des diamants à son amie ?
- Mais Hermione ! C'est pas un cadeau d'ami !
- Ce n'est effectivement pas un cadeau d'ami… mais… , commença Hermione en souriant mystérieusement.
Oh là là, je sens l'idée bizarre…
- Mais quoi ?, demanda Harry en fronçant les sourcils
- C'est un cadeau qu'on peut offrir à sa cavalière de bal !, termina Hermione triomphalement
Harry releva la tête, surpris.
- Mais…
- Mais quoi ? Elle a rompu avec Dean, elle n'a plus de cavalier pour la soirée et toi non plus tu n'as personne. Vous pourriez y aller ensemble… en « ami » bien sûr.
Ce serait teeeeeellement génial ! Mais Ron me truciderais…
- Mais… et Ron ?
- En ami j'ai dit ! Vous avez quand même le droit d'être ami !
Hé mais elle a raison !
Harry lui sourit largement.
- Hermione, tu es un génie !
Restes plus qu'à trouver le courage de l'inviter…
Et voilà c'est fini pour cette semaine !
Dans ma tête ce chapitre comme le chapitre suivant sont plus des chapitres de transition avant un chapitre hyper méga suppra important, le chapitre 14.
Du coup je vous dis à la semaine prochaine pour le chapitre « L'espoir fait vivre ! » dans la joie et la bonne humeur !
