Auteur : DeydreamBeliever

Traductrice : Moi

Spoilers : -

Rating : T

Genre(s) : Romance/Humour

Disclaimers : Tout l'univers des Cullen appartient à Stephenie Meyer. L'histoire que vous allez lire appartient à DeydreamBeliever. Quand à moi, je ne suis qu'une humble traductrice.

Notes : Pour ceux que ça intéresse de lire cette histoire en version originale, le lien se trouve dans mon profil.


- Chapitre 12 : Câlins -

-PoV Edward-

J'enlevai mes chaussures et me glissai sous la couverture, m'émerveillant de la chaleur qui en émanait. C'était comme être dans un sauna ou un jacuzzi, mais heureusement, avec une quantité décente de vêtements sur moi. Je mis la couverture sur ma tête, souhaitant que mon visage et mes lèvres se réchauffent aussi. Je me demandai combien de temps il faudrait pour que mon corps absorbe suffisamment de chaleur pour donner à Bella l'impression que j'étais humain. J'étais fou de joie à l'idée que Bella puisse se coller confortablement à moi sans être gelée. Mon corps réagit à la pensée que l'on n'aurait plus besoin d'une barrière entre nous lorsque je la serrerais dans mes bras la nuit. L'inconvénient c'était que, sans la barrière, elle pourrait sentir ma réaction. Je n'avais vraiment pas envie qu'elle comprenne à quel point c'était dur pour moi de la tenir dans mes bras toute la nuit.

J'entendis Charlie demander à Bella si elle m'avait vu aujourd'hui. Je réalisai que je ne pouvais pas entendre ses pensées à lui non plus ! Bizarre. Ça devait être génétique, si elle avait hérité ça de son père. Carlisle serait très interessé de l'apprendre. J'arrivai cependant à avoir une idée générale de ses pensées. Il n'était pas complètement silencieux pour moi, contrairement à elle. Je pus sentir son approbation lorsqu'elle me mentionna. C'était une bonne nouvelle. Maintenant, je devais juste faire attention à ne pas changer son avis sur moi. Je souris en entendant Bella énumérer mes vertus. Elle mentionna que je les avais aidé à porter leurs sacs. Je me sentis coupable de ne pas avoir aidé les filles. Pas que les sacs soient lourds, et mes soeurs ne l'auraient même pas sentit si c'était le cas. Cependant, c'était ce qu'aurait dû faire un gentleman. Malheureusement, j'avais été trop occupé à prendre l'équivalent mental d'une douche froide, essayant de faire disparaître la preuve de mon excitation avant de rejoindre ma famille. J'étais certain qu'Emmett aurait éprouvé le besoin d'attirer l'attention de tout le monde s'il avait été témoin d'une telle perte de contrôle de ma part. Non seulement ça aurait été extrêmement embarrassant aussi bien pour Bella que pour moi, mais il m'aurait harcelé avec ça pendant des années.

L'esprit de Charlie projeta de l'inquiétude et de la nostalgie lorsqu'il encouragea Bella à ne pas précipiter les choses. Ce fut suivit par du soulagement lorsqu'elle le rassura et changea rapidement de sujet. J'avais l'impression qu'il se faisait à l'idée que sa petite fille était maintenant une adolescente qui s'approchait à grand pas de l'âge adulte.

Ses pensées s'emplirent de frustration lorsqu'il mentionna la méfiance de Billy à l'égard de ma famille, puis de tristesse lorsqu'il repensa à leurs décennies d'amitié, pour finalement laisser place à de la résolution lorsqu'il accepta de lui téléphoner après dîner. Il profita du reste du repas dans un état constant de joie. Après dîner, je l'entendis décrocher le téléphone dans le salon et commencer à taper le numéro alors que Bella débarassait la table. Je me concentrai sur la conversation, extrêmement interessé par la direction qu'elle prendrait et sachant que Bella voudrait un résumé lorsqu'elle me rejoindrait.

"Allô ?"

"Hey, Billy, c'est Charlie."

Pause. "Hey, Charlie."

"Écoute, on a été amis pendant si longtemps, je ne veux pas foutre en l'air notre amitié à cause d'une simple dispute. Ça me manque de passer du temps avec toi. Je sais qu'on est pas d'accord au sujet des Cullen et je me demandais si tu ne voulais qu'on se mette d'accord sur le fait qu'on est pas d'accord. Je n'essayerais pas de te convaincre qu'ils sont bons et tu n'essayeras pas de me convaincre qu'ils sont maléfiques. On ne parlera pas du tout d'eux. Le temps que l'on passera ensemble sera une zone sans Cullen. Qu'est-ce que tu en dis ?"

"Tu m'as manqué aussi, Charlie. Je pense pouvoir être d'accord sur le fait qu'on est pas d'accord. Je déteste le fait qu'ils se soient immiscés entre nous et aient ruiné notre amitié. On ne parlera pas du tout d'eux. Ça m'a l'air d'une bonne idée."

"Merci, Billy ! J'ignore si tu le sais mais Bella est là maintenant. C'est une excellente cuisinière et elle se rappelle de toi et de Jacob. Elle s'est portée volontaire pour nous préparer à dîner demain soir, si vous voulez venir. On pourra regarder un match après, pendant que Bella et Jacob feront à nouveau connaissance. Qu'est-ce que tu en dis ?"

"Ça m'a l'air génial, Charlie ! On adorerait venir. A quelle heure ?"

"Vers 18h ? Je suis généralement à la maison à cette heure là."

"Est-ce que je dois ramener quelque chose ?"

"Nan, je pense que Bella a tout prévu."

"Merci d'avoir appellé, Charlie. Tu m'as vraiment manqué. On te verra demain."

"Bien sûr, Billy. Bye."

Charlie était très heureux. Je savais qu'il avait l'impression qu'un poids lui avait été enlevé de ses épaules. C'était bizarre de ressentir des impressions à la place de pensées concrètes, presque comme si j'avais le don de Jasper et que je lisais les émotions à la place des pensées.

J'entendis la voix magnifique de mon amour informer Charlie qu'elle montait dans sa chambre. Je souris d'anticipation. Il lui suggéra de ne pas se coucher trop tard, je m'assurerais qu'elle prenne suffisamment de repos, même si j'étais certain qu'elle resterait encore éveillée pendant un moment après qu'il se soit couché. J'entendis les pas mesurés de Bella dans l'escalier et enlevai la couverture de mon visage. Elle ouvrit la porte et ses yeux cherchèrent immédiatement les miens. Je savais que j'avais un grand sourire sur le visage. Nos yeux se croisèrent et elle me fit un sourire moqueur. J'haussai un sourcil, alors qu'elle avançait dans la chambre, refermant la porte derrière elle.

"T'as l'air à l'aise," me taquina-t-elle en sautant sur le lit pour venir se coller à moi. Elle tendit la main et me caressa la joue. Sa main était toujours un peu chaude contre ma peau, mais pas autant que d'habitude. Elle me fit un large sourire. "Bien que tu sembles appétissant et que tu sens très bon, je pense qu'on devrait te faire rôtir encore un peu."

Je boudai joyeusement.

"Tu n'as pas encore la température d'un humain, Edward. Pourquoi tu ne resterais pas encore un peu là-dessous, pendant que je termine mes devoirs ?" me suggéra-t-elle avec un clin d'oeil.

"Seulement si tu me donnes un baiser," marchandai-je.

"Volontiers." Elle se pencha en avant et posa ses lèvres sur les miennes. On s'embrassa avec enthousiasme jusqu'à ce qu'elle ait besoin de se reculer pour reprendre son souffle. J'eus un sourire satisfait en entendant son coeur battre à toute vitesse et en voyant sa poitrine se lever lourdement. J'adorai l'effet que j'avais sur elle.

"Okay, je dois vraiment me concentrer sur mes devoirs maintenant," confessa-t-elle, en tirant la couverture sur mon visage. Elle embrassa mon front à travers la couverture. "Je suis sûre que lorsque j'aurais fini, tu seras agréablement chaud."

Je rigolai, l'écoutant sortir ses livres et ses cahiers de son sac. Elle s'assit à son bureau. Je pus entendre le grattement de son stylo sur le papier alors qu'elle commençait ses exercices. Je commençai à repenser à notre sortie au centre commercial. Plus précisément au magasin de lingerie. Il était évident que mes soeurs avaient prévu cela déliberemment pour que je puisse voir Bella en petite tenue. La véritable question était : est-ce que Bella était au courant, ou était-elle une innocente victime de la plaisanterie de mes soeurs. J'espérai vraiment que c'était cette dernière pour notre bien-être à tous. Ma mémoire parfaite conjura une image de Bella dans son ensemble lacé noir. J'étudiai chacun des détails que j'avais noté, chose que je ne m'étais pas autorisé à faire la première fois. Mon corps réagit aussi rapidement que cet après-midi. Bien sûr, Bella choisit ce moment précis pour finir ses devoirs. Je ne pouvais pas la laisser me voir ainsi. Je me tournai rapidement sur le côté et mis mes mains sur mon entre-jambe. J'attendis alors qu'elle rangeait ses affaires et s'approchait du lit. Les secondes semblèrent s'étirer en heures. Je l'entendis rire doucement.

"Je vais me préparer à me coucher maintenant," chuchota-t-elle. "Reste où tu es, je reviens tout de suite."

"Okay," répondis-je doucement. Je l'entendis fouiller dans des sachets avant de quitter la chambre. Elle se rendit dans la salle de bain pour se changer. Je commençais à penser à des choses déplaisante pour reprendre le contrôle sur mon corps. Okay, des chatons, Jessica, Mike. Ouaip, ça avait marché. Penser à Mike était le meilleur moyen de calmer mes ardeurs. Je pris une profonde inspiration, avant d'expirer lentement. J'entendis la porte s'ouvrir et se fermer à nouveau. J'étais prêt pour elle à présent. Je la sentis s'approcher et s'arrêter au pied du lit.

"Ferme les yeux," marmonna-t-elle, avec hésitation.

"Okay," murmurai-je.

Elle prit une profonde inspiration avant d'expirer lentement, tout comme je l'avais fait une minute auparavant.

"Je pense qu'il est temps de voir si tu es 'prêt'," suggéra-t-elle d'une voix séduisante. Je le sentis me rejoindre dans le lit, se glisser sous les couvertures et se coller à moi. Elle me caressa doucement l'avant-bras. Je fus surpris de noter que sa peau n'était pas chaude. Elle était comme la mienne, ou plutôt la mienne était aussi tiède que la sienne. Je tendis les bras pour la serrer contre moi et rencontra quelque chose de satiné. Mes yeux s'ouvrirent brusquement pour voir mon amour habillée du pyjama en satin bleu que j'avais choisi dans la tête d'Alice plus tôt cet après-midi. J'étais figé par le choc. Au temps pour me calmer. Mon excitation réapparut rapidement. J'entendis un doux rire et relevai la tête pour croiser le regard de Bella. Je fus encore plus choqué de voir où s'étaient posés ses yeux. Elle regardait mon pantalon.

"J'allais te demander si ça te plaît," ricana-t-elle. "Mais je peux voir que c'est le cas. Je suppose que c'était un bon choix après tout."

Je la regardai, réduit au silence. Elle releva finalement les yeux pour croiser mon regard, et elle rougit. Puis, avec un sourire machiavélique, elle commença à déboutonner ma chemise. Au troisième bouton, j'avais réussi à réunir suffisamment d'énérgie pour convaincre ma main d'attraper la sienne.

"Qu'est-ce que tu fais ?" demandai-je.

"Je déboutonne ta chemise," répondit-elle avec de grands yeux innocents.

"Pourquoi ?"

Elle me sourit. "Je veux juste sentir ta poitrine pendant qu'elle est aussi chaude. Je te promet de ne pas te violer ni rien."

Je levai les yeux au ciel. Comme si c'était une possibilité. Je relâchai sa main et l'autorisai à continuer de déboutonner ma chemise. Le gentleman en moi protesta avec véhémence que c'était une mauvaise idée, mais l'homme en moi voulait qu'elle continue à me toucher ainsi, voir même plus. Je me rappelai à moi-même qu'elle avait accepté de devenir ma femme et de passer l'éternité avec moi. Cela fit taire le gentleman, qui fut d'une manière ou d'une autre, apaisé par l'idée qu'elle était ma fiancée et par ma résolution de n'enlever aucun autre de mes vêtements et de l'empêcher d'enlever les siens. Donc je ne protestai pas lorsqu'elle fit glisser ma chemise sur mes bras et sur mes mains avant de la jeter au sol.

Elle gémit doucement alors que ses yeux parcouraient impatiemment mon torse et mes bras. Puis, elle posa ses mains sur ma poitrine et commença à l'explorer. Ma peau picotait partout où elle me touchait, et je ne pus m'empêcher de gémir moi-même. Elle traça le contour des muscles de ma poitrine, de mon abdomen et mes biceps. Puis elle se rapprocha de moi, pressant sa poitrine contre la mienne, alors qu'elle autorisait ses mains à explorer mon dos. Elle prit tout son temps pour explorer mon corps, comme si elle essayait de mémoriser la sensation de ma peau. J'aimais qu'elle puisse être aussi près de moi sans trembler. Quand elle commença à embrasser mon torse, je me reculai en grognant, devant arrêter cela avant que je ne puisse plus me contrôler. Elle commença immédiatement à bouder, en essayant de m'attirer à nouveau près d'elle.

"Je pense que tu as fais assez d'exploration pour ce soir, amour," haletai-je. "Je ne peux pas en supporter plus pour le moment. C'était absolument fabuleux, et je risque définitivement de tout oublier sauf le besoin de te faire mienne dans tous les sens du terme. Puisque ça n'est pas possible pour le moment, je vais me calmer un peu."

"Ah, okay," sourit-elle. "Je suppose que tu n'es pas le seul à avoir un talent naturel pour ça."

Je lui fis un large sourire. "Peut-être. Ou peut-être que nous étions fait l'un pour l'autre."

Elle hocha la tête en me souriant à son tour. J'enlevai ses bras de ma taille et m'allongeai sur le dos. Je tendis la main et diminuai le réglage de la couverture, ne voulant pas que Bella ait trop chaud. Puis je l'attirai contre moi pour l'embrasser gentiment.

"Je pense que tu devrais dormir. Je ne sais pas si tu l'as entendu mais ton père est monté se coucher il y a une demi-heure environ."

"J'étais un peu distraite."

Ce fut mon tour de ricaner. "Oh vraiment ? Je n'aurais jamais deviné."

Elle grogna, un adorable petit grognement de chaton. Je me retins à grande peine de rire, sachant qu'elle n'apprécierait pas. Comme si elle pouvait m'intimider. Bon, en fait, elle pourrait, mais pas par la violence. La pensée de la perdre maintenant que je l'avais trouvé était plus qu'intimidante. Elle était terrifiante. Je devais bien admettre qu'en fait sa colère m'effrayait, malgrès le fait qu'elle ne puisse pas me blesser physiquement. Elle pouvait définitivement me blesser émotionellement, si elle décidait qu'elle ne voulait plus me voir. Donc je préférais ne pas la mettre vraiment en colère.

Elle se colla contre moi, posa sa tête sur mon torse et enroula son bras autour de ma taille. J'adorai cette sensation. C'est comme si elle était à sa place. Je lui caressai légèrement le dos, appréciant la sensation du satin glissant entre mes doigts. La regarder dormir la nuit dernière m'avait inspiré une berceuse, juste comme le livre l'avait dit. Je commençai à la fredonner pour elle, en tout cas la partie que j'avais déjà composé, et elle s'endormit rapidement. Je resserrai la couverture autour de nous, enchanté de pouvoir avoir un contact charnel avec elle sans qu'elle ne risque l'hypothermie.

Alors que je câlinai ma belle Bella, je m'autorisai à revoir chaque tenue qu'elle avait essayé dans l'après-midi. Elle était absolument magnifique. Ma respiration s'accélera légèrement, alors que je pensais à elle. Je remuai pour me mettre aussi à l'aise que possible dans mon pantalon. Bella commença à rêver. A ma plus grande surprise, elle enroula sa jambe autour de ma hanche. Elle commença à gémir mon nom et à se frotter contre moi. C'était apparemment un rêve très agréable et il éleva mon excitation à des sommets que je n'avais jamais connu. Son mouvement créait la plus délicieuse des frictions contre moi. Le gentleman en moi me hurlait dessus parce que j'avais un comportement incroyablement inapproprié en laissant cela continuer, mais l'homme en moi le submergea. Elle continuait de gémir mon prénom, déplaçant ses lèvres sur mon torse, et se frottant contre moi. J'étais submergé par la sensualité de la situation – le son de ses gémissements, l'odeur de son excitation, le fait de la serrer dans mes bras, la sensation de sa peau contre la mienne, les visions d'elle en lingerie sexy qui meublaient mon esprit, le goût de ses baisers sur mes lèvres, et la sensation qui montait en moi. La musique dans mon corps monta crescendo, et je plaquai ma main libre sur ma bouche pour m'empêcher de crier. Je restai mollement allongé sous elle alors qu'elle se raidissait, criant contre mon torse. Puis elle se détendit autant que moi. Elle avait un sourire satisfait sur les lèvres. Je décidai que c'était un bon moment pour rentrer à la maison, me laver et changer de vêtements. Je la repoussai gentiment et sortis du lit. Je la couvris et l'embrassai sur la tempe.

"Je serais bientôt de retour, amour," chuchotai-je à mon ange endormi. J'attrapai ma chemise et sautai par la fenêtre. Alors que je courrais vers la maison, je réalisais que j'avais un sourire crétin sur le visage. J'essayai de toutes mes forces, mais je ne réussis pas à le faire disparaître. J'espérai que les membres de ma famille étaient tous trop occupé à utiliser leurs propres couvertures électrique pour me remarquer. Autrement je devrais faire face à des questions auxquelles je n'étais pas prêt à répondre. Je savais bien qu'ils comprendraient tous la raison de ce sourire, vu que j'en avais déjà vu de ce genre sur les visages de mon père et de mes frères, et je ne voulais pas qu'ils pensent à moi et Bella de cette manière.

Heureusement, ils étaient tous plutôt occupés quand j'arrivai à la maison. Je doutai qu'ils aient même su que j'étais là. Aucun d'eux ne dirigeait ses pensées directement vers moi et je fis de mon mieux pour bloquer tout ce à quoi ils pensaient. J'enlevai mon jean et le cachai au lieu de le mettre dans le panier à linge. Je ne voulais pas qu'Esme remarque quoi que ce soit d'inhabituel lorsqu'elle ferait la lessive. Je décidai que je ferais mieux de m'occuper moi-même de mon linge sale à partir de maintenant. Je pris une douche dont j'avais vraiment besoin, changeai de vêtements et retournai rapidement vers ma Bella.


Prochain chapitre : Un dîner avec Jake.

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