Bonjour mes petits shadowhunters en herbe. Je vous retrouve pour un nouveau chapitre. Il est court mais je me rattraperai. Promit.

Peyloveluc : Wouha. Tu es la première personne à laisser une review et je suis vraiment hyper contente que la fiction te plaise. J'espère que ça continura. Voilà, le nouveau chapitre n'hésite pas à me dire ce que tu en penses. Énorme bisous !

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Quelques jours plus tard. Institut de New York.

- Vous avez effectuer une mission sans autorisation, vous avez disparue pendant plusieurs heures mettant le Monde Obscure tout entier à votre recherche et tous ce que vous me dite pour votre défence dans votre rapport et maintenant assise devant moi, dans mon bureau, c'est que c'était un gros démon ?, dit Aldertree avec une forte envie de se tirer les cheveux.

Aimélina était assise devant lui les jambes et les bras croisés et le dos posé négligeament sur le dossier de son fauteil noir. Elle regardait Aldertree impassible. Maryse était à ses côtés, plaidant sa cause avec véhémence depuis déjà 30 minutes. Mais cette fois c'est Aimelina qui répondit au directeur de l'Institut.

- C'est tout à fait ça, dit-elle en hochant la tête.

L'homme soupira d'agacement ou de desespoir, allez savoir. La seule chose qu'il comprennait c'était qu'on lui mentait.

- Et le téléphone ?, dit-il essayant de la coincer.

- Mon ami Simon a joué avec et..., dit-elle en posant le téléphone devant lui, comme vous le voyait, il est inutilisable. Mais pour ça défense il n'a pas fait exprès.

Le serviteur de l'Enclave regarda le téléphone effaré. Comment est-ce possible de mentir aussi bien ? Il regardait la jeune fille et demanda à Maryse :

- Vous pouvez nous laisser Madame Lightwood, j'aimerai parmer à Aimélina.

Maryse se leva à contre coeur et sortie du bureau. L'homme regarda Aimélina et dit :

- Je sais que vous me mentez et cela m'irite encore plus. Alors si vous ne me dite pas la vérité, j'informe l'Enclave de votre comportement et vous passerez devant le Conseil d'Idris , dit-il en croisant les mains sur son bureau.

Aimélina sourit et le regarda droit dans les yeux.

- Cela m'étonnerait beaucoup, Monsieur, dit-elle en riant.

- Et pourquoi donc ?, demanda Aldertree sûr de lui, ses yeux envoyant des éclairs de mépris.

- Parce que si je passe devant le Conseil, il se pourrait que je parle de votre manie d'éteindre l'alarme de sécurité. Des dossiers secrets que vous gardez dans le tiroir droite de votre bureau ou..., dit-elle en prenant quelques choses dans sa poche et en le posant juste devant lui. Du fait que vous droguez ma soeur au Yinfen.

- Ils ne vous croiront jamais, commença-t-il à paniquer.

- Je suis sûr qu'avec mes états de services et une grande force de persuasion, je pourrais convaincre l'Inquisitrice. Après tout, dit-elle en sortant le téléphone que Jace lui avait prété pour l'occasion et activa une vidéo avant de le mettre sous me nez de son directeur. J'ai énormément de chose à lui dire et surtout lui montrer.

Sur la vidéo, on voyait très clairement Aldertree donner la boîte contenant le Yinfen à Isabelle. Aimélina reprit la boîte et la rangea avec le téléphone dans sa poche. Elle reprit sa position avec nonchalance et continua de regarder l'homme avec un grand sourire.

- Que dois-je faire pour que rien ne s'ébruite ?, craqua-t-il.

- Vous allez accepter ce rapport et vous assurez que mon petit frère, Maxwell, soit affecté à cette Institut pour son aprentissage et sa future vie de Shadowhunter. Ensuite vous allez rédiger une petite lettre élogieuse pour que mes parents puisse réintégrer l'Institut de New York en tant que Conseillers à plein temps. C'est-à-dire qu'ils habiteront ici à plein temps et une fois que tout ça sera fait, vous allez démissionner et vous ferez en sorte qu'Alec prenne votre place. Et ne vous approchez plus jamais Isabelle. Vous avez compris ?

L'homme hocha la tête pâle comme un mort. Pour ce qu'il avait fait à Isabelle, il risquait l'exécution.

- Très bien !, dit-il en se levant et en se dirigeant vers la porte. Je vous laisse un mois.

Suite à cela, elle sortit du bureau et se dirigea vers sa mère.

- C'est réglé maman, il a compris, dit-elle en la prenant dans ses bras.

- N'écrit plus de bétise dans tes rapports, dit Maryse avec angoisse.

- C'est rien maman, il a fini par en rire, dit-elle avec un grand sourire. Je vais voir Izzy, elle a un peu de fièvre.

- D'accord chérie. Je vais prévenir ton frère de ton affaire.

Aimé hocha la tête et elles partirent chacun de leurs côtés. La jeune fille parcouru le couloir les yeux dans le vague. Elle s'arrêta devant la porte de chambre d'Izzy, souffla doucement pour relacher la pression de ses muscles tendu et entra.

La chambre était plongée dans le noir, seul quelques rayon de soleil perçait les rideaux. Isabelle était tremblotante et recouverte d'une fine pélicule de sueur. Elle s'était enroulée dans ses couverture et gémissait de douleur. Le sevrage était dur mais Aimé ne lui avait pas laissé de choix. C'était soit le sevrage volontaire dans sa chambre, soit le sevrage forcé dans une chambre insonorisée chez Magnus. Le choix a vite était fait.

Aimélina se baissa pour être à la hauteur du visage de sa soeur et lui caressa les cheveux.

- Ça va mieux qu'hier, ma petite pomme ?, demanda-t-elle avec amour.

Izzy hocha la tête et Aimé entendit un rire sacadé par la douleur dans les côtes de sa soeur.

- Je deteste ce surnom, dit Isabelle avec un sourire fatigué.

- Je sais. C'est pour ça que je l'utilise quand tu ne peux rien dire, dit-elle en continuant à caresser ses cheveux noires. Il ne te reste plus que tout au plus trois jours de sevrage. Tu vas y arriver.

Isabelle hocha la tête et la remercia du regard. Aimélina se leva et sortit de la pièce après lui avoir dit qu'elle repasserait dans 2 ou 3 heures.

Aimé se dirigea ensuite vers la salle d'entrainement où Jace était depuis le matin. Elle regardait ses muscles se tendre sous l'effort des tractions. Son corps luisant et son sourire joueur.

Attendez sourire joueur ?

- Tu vas me regarder toute la journée ?, lui demanda-t-il en riant.

- Si tu ne retire pas ce sourire de ton visage, il y a de gros risque que non, dit-elle en commençant à partir.

Jace la rattrapa par la taille et plaqua le dos de sa petite amie contre son torse.

- Tu n'allais réellement pas partir, si ?, demanda-t-il en la tournant doucement vers lui pour la regarder dans les yeux et enrouler ses bras autour d'elle.

- Ça dépendait de mon humeur, dit-elle en regardant ses ongles, coincée dans les bras de Jace.

- Et elle est comment maintenant ?, demanda-t-il en embrassant son front.

- Je suis d'humeur chieuse, dit-elle en riant alors qu'elle s'était échapé de l'étreinte de Jace.

Elle fît demi tour et embrassa les lèvres de Jace avant de dire :

- Je ne suis pas totalement méchante, dit-elle en déposant le téléphone sur ses genoux alors qu'il s'était assis sur un banc.

- Je suppose que je ne supprime rien jusqu'à ce qu'Alec t'en donne un nouveau, dit-il avec amusement.

- Exactement, approuva-t-elle.

Jace rangea son téléphone et installa Aimélina sur ses genoux.

- Tu t'en vas ?, demanda-t-il avec regret.

- Non, je n'ai rien à faire pour au moins deux heures, dit-elle s'en rien préciser.

- Ça te dirait qu'on aille se promener dans Central Park ?, demanda-t-il en jouant avec le pull d'Aimélina.

Aimé le regarda, surprise, et demanda :

- Comme un rendez-vous ?

- Oui. On a jamais eue de premier rendez vous parce que, bha, on se connait par coeur depuis des années mais on pourrait l'avoir pendant tes 2 heures de libre. Si tu veux, bien sûr.

- Si tu vas prendre une douche et t'habiller, dit Aimélina avec un sourire.

- Tu m'accompagne ?, demande Jace en lui embrassant les lèvres et caressant sa hanche droite.

La brune répondit à son baisé en une seconde. Elle enroula ses bras autour de ses épaules alors qu'il l'a serré contre lui. Jace arrêta doucement de l'embrasser pour reprendre son souffle et dit doucement :

- Ou on peut faire autre chose pour aujourd'hui ? Des rendez-vous, on en aura des tas.

- C'est une très bonne idée, dit-elle alors que Jace se levé en la soulevant dans son élan.

Elle rit alors qu'il la reposait et lui prenait la main pour sortir de la salle d'entrainement et rejoindre la chambre du blond. Une fois dans la pièce, Jace fouilla dans quelques tiroirs et en sortie des vêtements.

- Je vais prendre une douche et on va trouver de quoi occuper tes 2 heures de libre, dit-il avant d'embrasser Aimélina sur les lèvres et de partir vers la salle de bain.

La jeune fille s'allongea sur le lit, le dos contre les draps mais les pieds toujours sur le sol. En ce moment, les choses n'aillait pas très bien. La découverte de l'addiction de sa soeur n'avait pas amélioré le mauvais présentiment qui compressait sa poitrine. Elle avait l'impression que tout ce qu'il lui arrivait de bien allait s'éffondrer. Que Jace allait partir d'un moment à l'autre. Que Clary ne voudrait plus être son amie. Que Simon tournerait mal. Que Magnus et Alec se déchireraient.

Elle avait peur et la peur faisait faire des choses bêtes. Elle s'arrangeait pour faire diminier le poids sur sa cage toracique en présence des autres. Elle faisait comme si tout allait bien. Mais elle mentait. Elle mentait en disant qu'Izzy ne pouvait plus se déplacer à cause d'une mauvaise grippe. Elle mentait en disant allait bien et en disant ne pas revoir ses parents se faire égorger chaque soir dans son sommeil. Elle mentait en disant qu'elle croyait en l'amour infinie qu'avait Jace pour elle. Elle mentait en disant ne pas sans faire pour Max. Parce que tous ça la terrifie, la tétanise parfois quand elle essaye de trouver des solutions pour apaiser les battement fou de son coeur les nuits de cauchemar.

Parfois, elle regarde chacun des membres de sa famille, chacun de ses amis et se dit que si elle n'était jamais revenu tout aurait été simple pour eux. Mais au moment ou cette pensée la traverse Alec lui sourit. Alec ou Izzy ou encore Jace ou Simon et elle oublie qu'elle est source de malheur depuis la naissance. Elle sourit et sa peur craquelle un peu.

Jace était depuis un long moment dans la salle de bain quand Alec arriva.

- Ah te voilà, dit-il avant de sourire et de lui embrasser le front. Nouveau téléphone, lui dit-il en lui tendant comme si c'était le saint graal.

- Tu crois que j'en suis à la hauteur ?, dit-elle dans un faux air solenelle.

- Oui ma soeur, j'en suis certain, rit-il avec joie.

- Ça va avec Mag ?, demanda-t-elle d'un seul coup.

- On ne peut mieux soeurette, dit-il alors que son portable sonné. En parlant du loup ! Je t'ai déjà rentré tout les paramètre, je t'aime, crit-il très vite en partant avant de décrocher et en fermant la porte.

Elle rit et se déplaça dans la pièce. Elle regardait des détails que personne ne remarquait. Comme le fait qu'il ranger ses veste en cuir par ordre d'usure. Qu'il avait un fauteil pour lire et un autre dont il ne se serre jamais. Qu'il n'y avait aucune photo aux yeux de tous. Ou qu'il se servait d'un dessin comme marque-page.

Il arriva derrière elle en l'encerclant de ses bras alors qu'elle inspectait ses livres.

- Tu admires ma collection ?, dit-il taquin.

- Je t'en est offert la moitié, riat-elle.

Il rit à son tour et embrassa sa joue. Puis sa machoire. Puis son cou. Doucement. Légèrement. Aimé mit ses mains sur celle de Jace et ferma les yeux alors que les baisés du jeune homme avançait sur son épaule.

Elle se tourna et embrassa ses lèvres avec avidité alors que les doigts du blond se frellait un chemin en dessous de son pull et de son t-shirt pour caresser sa peau pâle. La brune descendit ses mains sur le torse de son petit ami et se frella elle aussi un chemin jusqu'à sa peau avant de lui retirer le bout de tissu et le laissait tomber par terre.

Le shadowhunter réagit au quart de tour et lui retira son pull avec empressement. Il plia le dos et passa son bras droit sous les cuisses de la jeune fille pour la soulever. Aimélina passa ses jambes de chaque côtés des hanches de Jace alors que le jeune homme la posa sur le bureau et lui embrassa le coup avec envie, le souffle court. Il se recula et engagea le geste pour enlever le débardeur de son vis-à-vis quand quelqu'un frappa à la porte séchement.

Il se tourna vers la porte, ses yeux envoyant des éclairs. Il se détacha de la brune à contre coeur alors que le bruit recommençait. Il soupira, récupèra son t-shirt, l'enfila et ouvrit la porte sur une Clary à l'air coupable.

- Désolée, vous deux mais Aimé et moi, on a une mission, dit-elle génée.

- J'arrive tout de suite Clar', dit Aimélina en souriant.

Elle passa à côté de Jace, lui embrassa la joue et sortie. Jace prit le temps de respirer profondément avant de rire à la vue du pull en laine noir de sa petite amie qui gisait encore sur le sol.

Il le ramassa, le plia et le rangea dans sa propre armoire. Il décida de lire un peu en les attendant.