Belette : Merci pour tes notes, bien qu'elles soient d'un caractère douteux. Je ne connaissais pas les contes que tu m'as cité…Faudrait que je me renseigne, ces histoires ont l'air intéressantes ! XD
thom merilin : La chérie d'Harry s'appelle enfaite Estelle Deirdre. Je sais, c'est un nom à coucher dehors XD Son nom de famille est Deirdre, je l'ai choisi parce qu'il s'agissait aussi de la sorcière chérie d'Indiana Jones dans les livres et comme je suis une fan de l'aventurier…
sheltan : Merci pour ton aide ! J'en ai grandement besoin, je suis un boulet sur ce site ! (mais ça, je crois qu'on l'avait déjà remarqué ! XD ). Le cour d'esquive pour le trouver, j'ai cherché quel excuse Harry pourrait bien donner pour aller faire joujou dans la neige. XD
Shuriken57 : Dracula, un vampire ? Naaaaan… enfin si juste un peu XD Pour Voldemort, il viendra bientôt. Je galère un peu pour trouver mon élément perturbateur qui le fera venir. Je le vois mal débarquer : Salut, je me faisais chier alors bon, ba j'ai décidé de venir vous faire un petit coucou.
JOUGA : Contente que ça te plaise !
Deadz : La suite arrive, la suite arrive ! Chaud devant !
Akan : Voila ! dernier chapitre chiant à lire avant le voyage en Roumanie. Tout se passera là-haut. Je sais que je suis lente pour lancer mes histoires. C'est pour cela que je l'avais abandonnée un bon bout de temps. Je n'arrivais pas à faire quelque chose qui bouge. Mais cette fois, promis, mes petites victimes partent en Roumanie, ça va bouger ! Nan ! Tu n'as pas vu de fautes d'orthographe ? Je suis choquée ! Et je l'ai écrite toute seule, comme une grande ! Je suis fière de moi là ! Laissez moi savourer mon moment de gloire ! XD J'espère que ça va continuer alors ! ^^
OoOXylionOoO : Je sais je suis lente, très lente pour écrire. Je l'avais arrêtée parce que la fin ne me venait pas. Je trouve que ça ne bouge pas assez et que je m'étale sur des détails inutiles. Mais ça vient, doucement mais sûrement ! ^^ Tu trouve mes chapitres un peu court ? Justement, moi j'ai peur de faire trop long et d'ennuyer mes lecteurs XD. Je vais faire de mon mieux pour augmenter le volume de mes chapitres dans ce cas.
Ep : Tant mieux alors ! J'espère que tu aimeras la suite aussi !
Egwene Al' Vere : J'espère que tu aimeras aussi les autres chapitres ! La suite va venir. Après celui-ci, on ira jeter un coup d'œil en Roumanie. Ou dans la gueule du loup, comme tu veux…
Titou : Contente que ça te plaise ! La suite vient ^^ . Contente aussi de t'avoir fait rire. Je me suis toujours imaginée Minerva comme étant quelqu'un de très maternelle envers ses collègues et envers ses élèves et qui, malgré les apparences aime bien s'amuser et partager des choses avec eux.
Vero 32 : ^^ le côté dark risque de s'accentuer au fil du temps. Tu aimes mon style d'écriture ? Merci, ça fait super plaisir ! J'espère que tu aimeras aussi la suite même si je galère de plus en plus de mon côté. -'
A tous, je vous remercie du fond du cœur pour vos reviews, ça fait super plaisir ! Je fais de mon mieux pour que ma fanfic vous plaise et j'espère avoir la joie de lire à nouveau vos reviews !
Bonne lecture !
Noël
En cette veille de noël, l'école n'accueillait en ses murs que quelques rares élèves qui n'étaient pas rentrés chez eux. Il s'agissait en fait des maraudeurs et des chimères qui avaient décidés, d'un commun accord, de rester ensembles pour passer les fêtes de fin d'année.
Ils avaient également prévu de continuer leurs recherches. Seule ombre au tableau pour ce groupe de Griffondors, les Serpentards avaient également décidé de rester à Poudlard.
Le château avait été décoré comme à son habitude. Des branches de gui qui pendaient ça et là. Dans la grande salle, les treize sapins avaient été rapportés de la forêt par Hagrid aidé cette année, par Harry. Les professeurs Flitwick et Mcgonagall s'étaient chargés de les décorer, suspendant boules qui changeaient de couleurs et de forme ainsi que des guirlandes lumineuses.
L'ambiance qui régnait à Poudlard était on ne peu plus festive. Les professeurs se faisaient de moins en moins sévères et accueillaient avec humour les blagues des maraudeurs.
Aujourd'hui, les maraudeurs et les chimères se trouvèrent dans la bibliothèque, comme chaque après-midi, pour effectuer leurs recherches.
- Nan, nan, nan ! C'est pas ça ! Ah voilà ! Heu nan en fait, ce n'est toujours pas ça…
- Sirius ! fit alors Julie, en proie au désespoir. Si tu pouvais te taire deux secondes, ça nous arrangerait !
Cela faisait plus de trois heures qu'ils cherchaient, en vain, un livre convenable parlant du comte Dracula. Mais toujours rien !
- Trouvé ! fit une voix triomphante.
Tous se tournèrent alors vers Mathilde qui brandissait au-dessus de sa tête un livre à la reliure rouge sombre.
Le titre était « Légendes de Transylvanie ». Elle chercha la page convoitée, puis, se mit à lire d'une voix basse, ce qui obligea les autres à se rapprocher d'elle pour entendre.
Dracula
Dracula est connu par les moldus pour avoir été un prince sanguinaire de Valachie (actuelle Roumanie) au XVème siècle.
Il est également connu de notre monde comme étant le vampire originel, celui à la base de tout, le plus puissant et donc le plus dangereux.
Comme tous les vampires, il s'agirait d'un « non mort ». Un mort à qui le repos éternel aurait été refusé.
Il possèderait la force de vingt hommes à lui seul. Plus rusé qu'un quelconque mortel puisque sa méthode s'est affinée aux cours des siècles.
On le dit capable de marcher au mur et au plafond, d'apparaître et de disparaître facilement, ne possédant ni ombre, ni reflet. Il pourrait voir dans le noir mais ne pourrait survivre à la lumière du jour.
Contrairement aux autres vampires classiques, il pourrait se rendre maître des éléments tels que la tempête, le brouillard, le tonnerre et se faire obéir de tous les animaux qui peuplent ce bas monde. Il posséderait également la faculté de se transformer en chauve-souris, en loup, en hibou, en rat, en renard et en bien d'autres animaux de la création.
Son cœur glacé ne pourrait sentir ni joie, ni peine. Condamné à errer dans la nuit éternelle, aucun sang ne circulerait dans ses veines, son cœur étant figé pour l'éternité.
Pourtant, il s'amuserait beaucoup à séduire les jeunes femmes pour assouvir ses pulsions sexuelles avant de les mordre. De ce côté, le comte pourrait tabler sur sa grande beauté ainsi que sur son étrange pouvoir envoûtant ! Aucune femme ne serait en mesure de se soustraire à ses avances.
Bien que nous soyons capables de nous débarrasser des vampires, nous ne savons comment faire contre leur prince. Tout ce que nous connaissons du comte Dracula est sa haine envers tout ce qui à le moindre rapport avec le christianisme. Attention, les objets religieux ne sont pas capables de me tuer ! Au contraire, cela ne ferait qu'augmenter sa force.
Nous ne savons pratiquement rien du comte sur sa vie passée, avant qu'il ne devienne celui que nous connaissons à présent.
De quelle engeance est sortie cette créature démoniaque ? La question n'a toujours pas de réponse.
Pourtant, cette question n'a aujourd'hui plus de raison d'être. Voilà maintenant plus de trois siècles que nous n'avons ni revu ni entendu parler du comte Dracula. Son esprit ne vit plus qu'à travers les romans moldus.
Nous pensons que cette créature a tout simplement cessée d'exister ou bien, qu'elle n'a plus la force de se relever de ses cendres. Il n'y a donc plus rien à craindre d'elle.
Les vampires, à ce jour, ont tous été éliminés. Ils sont devenus, comme Dracula, une simple légende sans intérêt, hormis pour faire peur aux enfants...
Mathilde tourna la page pour continuer mais resta bloquée. Plus aucun son ne sortit de sa bouche. Elle regardait la page qui s'affichait devant elle, les yeux écarquillés de surprise.
Une surprise qui se mua peu à peu en terreur.
Les maraudeurs et les chimères la regardèrent sans comprendre. Le texte devenait donc si effrayant ?
Remus s'avança pour contourner Mathilde. Avec une certaine appréhension, il regarda le livre au-dessus de l'épaule de sa camarade et resta à son tour interdit.
Il se frotta même les yeux pour être sûr que sa vision ne le trahissait pas. Non, il avait bien vu !
Alors, une fois qu'il eut repris contenance, il prit le livre des mains tremblantes de Mathilde.
- C'est quoi Lunard ? fit James d'une voix incertaine.
- Le portrait du comte, lui répondit son ami qui était toujours sous le choc de ce qu'il venait de voir.
Lily écarquilla les yeux à son tour.
- Tu as compris ? interrogea alors Mathilde qui venait de se remettre du choc.
- Ne me dis pas que …
- Si, c'est ça le problème.
- Quoi, fit alors Peter d'une toute petite voix. Qu'as-tu compris Lily ?
Pour toute réponse, Remus retourna le livre de telle façon que tous puissent voir la représentation du comte.
Là, sur la page de l'ouvrage, avait été dessiné le portrait du comte. Ses cheveux, longs et ondulés tombaient en cascade sur ses épaules. Outre sa coiffure, ses traits étaient en tout points identiques aux traits d'une personne qu'ils connaissaient très bien.
Là, devant leurs yeux écarquillées, le professeur Griffith regardait d'un œil rusé l'homme qui le dessinait.
Peter poussa un petit couinement.
- Ce n'est pas possible ! dit-il d'une voix suppliante.
Il ne voulait pas croire, comme tous ici, que leur jeune professeur Griffith, celui avec qui ils s'amusaient, celui avec qui ils riaient, celui qui leur faisait les meilleurs cours de défense jamais enseigné, était en fait Dracula, un vampire, un véritable démon sans pitié.
- C'est pourtant logique ! s' exclama Julie. Tout d'abord, on ne sait rien de lui. Il débarque comme ça, du jour au lendemain et devient aussitôt le petit protégé de toute l'équipe enseignante ! Par-dessus le marché, il refuse de parler de son passé ! Il est aussi très séduisant et peu faire fondre qui il veut d'un simple regard, comme marqué dans le livre ! Vous vous souvenez quand il nous a surpris en train de nous battre avec les Serpentards, l'autre nuit ? Il n'avait pas sa baguette allumée. Il se baladait sans lumière alors qu'on n'y voyait rien par cette nuit sans lune ! Ses canines sont plus longues que les nôtres. Vous ne trouvez pas ? Regardez la prochaine fois qu'il rigolera ! Pour finir, l'année où il devient professeur, on part en Roumanie ! Le pays originaire de Dracula ! Son pays ! Et puis... on ne l'entend jamais quand il vient. Il se trouve toujours dans notre dos quand on parle de lui !
- Et de qui parlez vous miss ?
La voix du professeur Griffith leur fit l'effet d'une douche froide. Tous sursautèrent avant de se retourner vivement vers Harry pour se retrouver nez à nez avec lui.
Cette fois encore, ils ne l'avaient pas entendu arriver. Les yeux émeraude d'Harry se posèrent longuement sur chacun d'eux, les détaillant au passage.
Les élèves s'étaient alors rapprochés les uns des autres, comme s'ils ne voulaient former plus qu'un seul et même individu.
Devant eux se dressait la haute stature du professeur. Ce dernier souriait comme à son habitude et tous purent voir qu'en effet, ses canines étaient légèrement plus longues que la normale.
Sirius se décida à parler, sa voix fut hésitante et il transpirait de crainte, ce qui étonna beaucoup leur aîné.
- Rien monsieur, de personne monsieur. On allait justement partir monsieur.
Et tous se précipitèrent vers la sortie. Une fois la porte dépassée, ils se mirent à courir.
Ils ne s'arrêtèrent qu'une fois le tableau de la grosse dame franchi.
Ensuite, ils se jetèrent sur les canapés de la salle commune, essoufflés par leur course.
- Qu'est ce qu'on va faire maintenant ? couina Peter. La Roumanie sent le piège à plein nez ! Je suis sûr que c'est lui qui a choisit la destination ! Il veut nous emmener dans son château pour pouvoir boire notre sang !
- Tu dis n'importe quoi Peter ! contra James. S'il voulait boire notre sang, il l'aurait déjà fait. Si c'est vraiment Dracula, alors, n'oublie pas qu'il peut apparaître et disparaître à sa guise. Il n'aurait pas besoin de nous emmener en Roumanie pour le faire !
- James n'a pas tort, fit Lily. Griffith peut survivre à la lumière du jour ! Souviens toi de ce que disait le livre. Les vampires ne peuvent vivre le jour, ils ne supportent pas le soleil. Et puis, nous ne sommes même pas sûrs de ce que nous avançons. Tout cela ne sont peut-être que des coïncidences. Je sais que ça fait beaucoup de coïncidences mais, cela me parait gros de dire que Dracula et Griffith ne font qu'un seul et même personnage.
- Et alors, ont va faire quoi ? demanda Sirius.
- Rien Sirius, rien, dit Julie. On part dans une semaine. On verra bien ce que nous réserve ce voyage. On devra continuer notre enquête sur place. S'il se révèle que Griffith est véritablement Dracula, il faudra avertir Dumbledore. Pour le moment, nous n'avons aucunes preuves.
-Exactement, appuya Remus. Pour le moment, il n'y rien à faire...
Ce soir là, la veille de Noël, lors du repas, l'ambiance était des plus festives.
Comme ils n'étaient guère nombreux, les cinq tables habituelles avaient laissé place à une seule. Ils avaient alors tous levés leur verre pour trinquer.
De succulents mets étaient apparus sur l'unique table de la salle. Chacun se régalait et pourtant, les Griffondors jetaient à Harry des regards soupçonneux et craintifs tandis que ce dernier, insouciant et grisé par l'ambiance frivole de la soirée, parlait avec les autres professeurs, sans cesser de rigoler.
A un moment donné pourtant, alors que tous étaient encore hilares de sa dernière blague, il tourna un visage sérieux et mystérieux vers les Griffondors qui se mirent soudain à contempler leur assiette.
- Et vous les enfants, fit-il alors à l'adresse des Serpentards et des Griffondors, vous êtes prêts à partir visiter la Roumanie ?
- Oui monsieur ! répondirent-ils en coeur.
Voila les seules paroles qu'il put tirer d'eux ce soir. Alors que d'habitude, ils étaient plutôt du genre volubile !
La fête se poursuivit pourtant jusqu'à minuit. Les Griffondors, au fil de la soirée s'étaient détendus peu à peu en entendant les blagues d'Harry. Ils en étaient presque arrivés à en oublier leurs soupçons.
Le professeur, s'il était réellement un vampire, cachait bien son jeu. Il se conduisait envers ses élèves comme s'il était leur grand frère. Toujours là pour aider mais aussi pour rigoler. La moindre blague qu'il pouvait faire était faite ! La moindre bêtise qui pouvait être dite, il ne manquait jamais un seul instant de la sortir.
C'est donc de meilleur humeur qu'ils se séparèrent. Les élèves partirent vers leur salle commune respective, parlant et rigolant fort, après avoir souhaité une bonne nuit à leurs enseignants. Même les Serpentards avaient fait un effort ce soir.
Cette nuit là fut ardente pour Harry et Estelle. Ils ne s'endormirent qu'à cinq heures du matin, fatigués mais comblés.
Le lendemain arriva et les cadeaux furent ouverts. Harry offrit un magnifique collier d'argent à Estelle. Il s'agissait d'un loup hurlant à la pleine lune. Les yeux de l'animal étaient sertis d'améthystes, rappelant la couleur des yeux d'Estelle. Ce pendentif devait la protéger lorsque lui ne serait pas là pour le faire.
Harry reçut, entre autres, un recueil de partition pour piano.
Sa journée, il la passa à jouer sur le piano à queue présent dans sa chambre. Ses doigts parcouraient agilement les touches noirs et blanches du piano. Exécutant à la perfection des morceaux de Mozart, Beethoven et d'autres compositeurs plus ou moins connus pour le plus grand bonheur d'Estelle qui, allongée sur le lit, les yeux fermés, se laissait transporter par les symphonies.
Il fallait dire que le talent d'Harry pour la musique avait eu le temps de s'affiner au cours de sa longue existence.
En ce jour de noël, chacun reçut donc ses présents. Tous les professeurs eurent le plaisir de recevoir un cadeau de leur plus jeune collègue. Il en était de même pour le directeur qui reçut des chaussettes et Hagrid qui eut droit à un dragon miniature.
Ce genre de créature, bien que dangereuse, était tolérée par le ministère et Harry, en apprenant la légalité de ce genre de bête, s'était fait un plaisir d'offrir au garde chasse celui qu'il avait trouvé lors de sa dernière ballade.
Harry de son côté eut également le plaisir de trouver au pied de son lit, des présents de toute l'équipe enseignante.
Ainsi, chacun passa sa journée en s'occupant avec ses cadeaux.
La fête du nouvel an se passa de la même manière. Avec une ambiance festive, entre rires et jeux.
Le deux janvier, tous les élèves rentrèrent au château. La grande salle était de nouveau bondée pour le festin de rentrée. Bondée d'élèves excités, heureux de retrouver leur bon vieux château et leurs bons vieux camarades.
Lorsque tous furent repus, le directeur se leva. Le silence eut du mal à s'établir tant l'ambiance était joyeuse. Quand les élèves se furent suffisamment calmés pour écouter, Dumbledore put commencer.
- Je voulais simplement rappeler aux deuxièmes années que le départ pour la Roumanie se fera dans deux jours. Soyez prêts à la date convenue et surtout à l'heure !
Son regard se tourna alors vers les maraudeurs qui, d'une seule et même voix, s'exclamèrent indignés :
- Quoi ? Nous en retards ? On est jamais en retards et si ont l'est, c'est la faute du temps d'abord ! Il n'a pas qu'à pas passer aussi vite ! C'est vrai quoi ! Qu'est ce qu'il a à passer si vite ! Il pourrait nous attendre quand même ! Ce serait la moindre des choses !
Un blanc suivit cette réplique et finalement, la surprise des paroles passées, toute la salle éclata de rire.
Cette fois encore, il fallut dix bonnes minutes pour que le calme revienne.
- Bref, vous vous plaindrez au temps plus tard messieurs, je n'y suis pour rien dans toute cette histoire, je vous le promets ! Je disais donc que tous soient prêts à partir le cinq pour dix heures ! Je ne peux que vous conseiller de commencer vos valises !
Sur ces dernières paroles, tous se levèrent pour rejoindre leur dortoir, toujours entre deux éclats de rire.
Harry de son côté ne se sentait pas bien, mais alors là pas bien du tout. Il ne laissait rien paraître devant les autres mais, devant son miroir, il laissait tomber son masque. Appuyé au rebord de l'évier, il regardait son visage dans le miroir.
Que lui réservait ce voyage en Roumanie ? Rien de bon, il en était sûr !
Il n'est pas bon de se replonger dans le passé. On pourrait se faire happer par ce dernier si l'on ne se battait pas. On pourrait bien y rester coincer pour l'éternité.
Et si jamais les autres découvraient quelque chose quant à ses origines. Que diraient-ils ? L'accepteraient-ils ?
Mais pire encore. Et si jamais LUI le revoyait, si jamais leurs chemins se croisaient à nouveau. Que dirait-il LUI ? Que ferait-il ?
Harry avait peur de ce qui pourrait bien se passer. Autant pour lui que pour les autres. Oui, lui, le sauveur, l'élu, celui qui ne tremble pas devant Voldemort le seigneur des ténèbres, avait peur d'un simple voyage en Roumanie. Il avait peur de se retrouver à nouveau confronté à son passé. Et cette confrontation, il le savait, se ferait dans deux jours seulement. Le compte à rebours avait commencé…
Voila, fini ! Ils partent enfin ! Il en était temps je vous l'accorde ! Le prochain chapitre se passera en Roumanie ! Terre de légendes, berceau de tous les mythes !
Le prochain chapitre viendra, il est déjà en route mais je galère un peu à trouver mes mots, c'est bientôt les vacances, je vais en profiter pour m'avancer ^^
Pour ceux qui sont intéressés, voici la véritable histoire du conte Dracula. Le vrai cette fois, le personnage historique :
Aussi connut sous le nom de conte Vlad Tepes Dracula III, prince de Valachie, actuelle Roumanie. Il vécut au 15eme siècle.
Le conte Dracula était un personnage très craint. Seigneur de guerre, il en provoquait de nombreuses.
Il sera fait prisonnier de nombreuses fois au cours de sa vie.
Monté sur le trône, il n'hésite pas à éliminer tous ceux pouvant le gêner et installe un régime de terreur. Il pratiqua également sur ses prisonniers, le supplice du pale. Cette torture consistait simplement à empaler la victime et à le laisser mourir, la mort ne survenant qu'après de longues heures de douleurs.
Ses règnes sont entrecoupés par des défaites le faisant alors prisonnier.
Lors de son troisième règne, il meurt au combat. Sa tête sera par la suite envoyée au sultan.
Son corps sera quand à lui, enterré au monastère de Snagov, sur une île proche de la capitale roumaine.
Voila, je vous ai fait un court résumé sur la vie du conte, bien sûr, vous pouvez trouver un article plus complet via Wikipedia.
Merci de m'avoir lue et bonne semaine à vous !
Bisous
Skarine
