Bonjour à tous et à toutes :)
Ceci est une fic sur kingdom hearts pouvant contenir des propos injurieux, des scènes X (peut-être) et la présence de couples homo… Par conséquent, tous ceux qui veulent conserver la totale pureté de leur âme et ceux qui sont homophobes, sont priés de passer cordialement leurs chemins… Sinon, et bien, vous aurez été prévenu et c'est à vos risques et périls… Après tout, chacuns ses propres responsabilités :)
La grande majorité des personnages de cette fic ne m'appartiennent pas, mis à part un ou quelques nouveaux perso…
Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture :)
N'hésitez pas à me donner vos avis
PS : le personnage de Sebastian ne m'appartient guère, il appartient à l'auteur de Black Butler
C'est alors qu'une voix le tira de sa contemplation... Une voix qu'il lui sembla étrangement connaître...
« Ben alors... On rêvasse ?! »
Ventus se retourna brusquement, sur ses gardes. C'est alors qu'il croisa un regard doré. Comme il s'y attendait, celui qui lui faisait face avait des cheveux noirs comme la nuit... Un seul nom lui vînt à l'esprit... Un nom qu'il avait tant haï, et une personne qui se trouvait maintenant devant lui...
« Vanitas... »
Un lourd silence chargé d'électricité s'abbatit entre eux. Un sourire à la fois sournois et perfide se glissa sur les lèvres du dénommé Vanitas. Il repris la parole d'une voix douceresse :
« Alors comme ça, tu te souviens de moi, mon petit Ven ? T'aurais-je donc manqué pendant tout ce temps ? »
« Manqué ? Excuse-moi, mais je n'ai jamais été aussi heureux que le jour où tu es enfin parti de ma vie et de celle de mes frères. » rétorqua le jeune homme dans une colère noire et glaciale comme une tempête de neige.
« Oh ! Ce n'est pas très gentil... »
« Pourquoi devrais-je l'être après toutes les pourritures que tu nous as faît subir ?! »
Vanitas ne répondit pas, se contentant de l'observer du coin de l'oeil pour ensuite se rapprocher progressivement et dangereusement de lui. Ventus ne se déroba pas, trop en colère pour s'en soucier le moins du monde. Il ne se rendit compte réellement de la proximité de l'être détesté que lorsque celui-ci glissa sa main sous son menton pour le remonter vers son visage, à quelques centimètres uniquement de son visage. Un sentiment de dégoût et de méfiance s'empara de son cœur. Il planta son regard chargé de défi dans celui de son interlocuteur. Jamais il n'avait autant ressembler à son jumeau impulsif et colérique. À vrai dire, la seule personne en ce monde capable de le faire sortir à ce point de ses gonds était (bon, mis à part les exceptions, c'est-à-dire, ceux qui veulent s'en prendre à ses frères) Vanitas. Vanitas qu'il ne pensait plus jamais revoir. Vanitas qui lui avait causé tant de souffrance par le passé. Des souffrances qu'il n'était pas près d'oublier...
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C'était peu de temps après que leur père ne les ai abandonné, alors que leur mère luttait de toutes ses forces contre sa dépression. Pour pouvoir aider leur mère a continuer à financer à la fois le loyer, les factures , la nourriture et les médicaments, Roxas, Ventus et Sora, du haut de leur 7 et 8 ans, travaillaient clandestinementdurant la nuit, continuant le jour à aller à l'école comme si de rien était, de sorte à ce qu'on ne leur envoie pas dans une famille d'acceuil après le passage d'une indésirable assisstante sociale. Leurs repas se résumait à une simple boîte de conserve bas de gamme ou à du pain mère s'occupait de cuire les aliments. Les enfants s'occupaient de tout le reste. Cette période qui dura deux mois fut la plus difficile et épouvantable de leurs existences. C'est à ce moment-là qu'ils rencontrèrent Vanitas.
C'était par une nuit comme les autres, alors qu'ils avaient fini de faire du marché noir et qu'ils rentraient chez eux. Un jeune garçon, d'un an leur aîné, était appuyé contre le mur de la palissade de l'immeuble. Ses cheveux étaient noir corbeau et ses yeux bleus foncés comme la nuit. Son regard était tourné vers la lune. Lorsqu'il les avait entendu s'approcher, il avait baissé la tête vers eux et s'implement annoncé qu'ils étaient désormais voisins. C'est à partir de cet événement innocent que l'enfer commença.
Tout d'abord, cela commença par des menaces. Vanitas ne cessait de les suivre et de prendre des photos d'eux en train de faire leur travail illégal. Grâce à cela, il les menacait sans cesse de les dénoncer, eux et leur pauvre mère, à la police pour qu'ils soient déplacés en famille d'acceuil et soient à tout jamais séparés de leur mère. En échange de son silence, ils devaient faire tout ce que leur demander le jeune homme. Ils devaient effectuer les tâches les plus humiliantes qui soient sans se révolter jamais. Ils étaient réduits à l'état d'esclave face à lui. Ils le maudissaient lorsqu'il leur tournait le dos et l'acclamait lorsqu'il leur faisait face. Ceci dura pendant un mois et demi. Puis, la mère des trois frères fut guéri et la révolte commença. Ils commençèrent à se battre à trois contre un. Mais rapidement, le combat fut inversé à huit contre trois. Vanitas avait rassembler ses fidèles et, dès qu'ils voyaient ses anciens esclaves, il ordonnait l'attaque et Roxas, Ventus et Sora se faisait tabasser. Ce n'était pas très grave pour les deux jumeaux. En revanche, cela l'était pour leur cadet.
Un jour, alors qu'ils sortaient des cours, Vanitas les attendait, comme à son habitude, avec son groupe. Ils les suivirent jusqu'à ce qu'ils soient assez à l'écard de l'école pour pouvoir les martyriser. Comme habituellement, cela finit en une effachourée. Le groupe Vanitas dominait. Le groupe Ventus se fit, une fois de plus, tabasser. Ventus et Roxas se relevèrent. Mais pas Sora qui se tordait de douleurs sur le sol, le visage pâle déformé par la souffrance, des larmes de feu s'écoulant de ses yeux. Roxas se précipita aussitôt vers son frère, très vite suivi par Ventus. Ils le transportèrent tout deux jusqu'à la maison. Lorsqu'ils parvinrent à leur but, sora s'était évanoui et son front s'était couvert de sueur. Il était brûlant. Leur mère avait aussitôt agi. Elle avait appelé son ami médecin qui l'avait soigné de la dépression en échange d'une somme complétement dérisoire. Celui-ci arriva le plus rapidement qu'il put. C'est à ce moment-là que Sora se mit à cracher du sang.
Ils étaient dans une impasse. Sora avait besoin de sang, mais il ne pouvait pas l'amener à l'hôpital à cause de leur manque de moyens financiers. Ils étaient impuissants. Le médecin décida qu'il prétexterait la maladie pour « sécher » son boulot et pour ainsi pouvoir rester auprès du jeune homme. Il avait décidé de voir comment son état évoluait avant de l'enmener où que se soit, car cela pouvait n'être qu'une crise passagère. En effet, il avait le matériel nécessaire chez lui pour pouvoir faire (illégalement), des tests ADN. Il les avait effectués chez Sora immédiatement après avoir vu les symptômes de Sora. Car ses symptômes étaient les mêmes que ceux de son frère, atteint d'une maladie rare pouvant être grave. Ses craintes avaient été confirmé par les résultats. N'ayant pu par le passé sauvé son frère, il était déterminé à sauver l'enfant de son amie. C'est ce qu'il fit en le veillant jour et nuit pendant plus de deux semaines. Roxas ne quittait pas non plus son petit frère. Ventus suivait les cours en serrant les dents, afin que son cadet puisse tout rattraper à son réveil.
Un jour, il retrouva Vanitas. Il était seul et semblait étrangement lointain. Ventus sentit la rage l'étreindre et, dans un élan de vengeance amer, il s'élança contre son aîné et le frappa de toutes ses forces au visage, lui offrant ainsi un magnifique au-boeur-noir (dsl pour l'orthographe, je sais absolument pas comment ça s'écrit). Vanitas ne se défendit pas et attendit que les coups de Ventus s'arrêtent d'eux-mêmes, alors que des larmes avaient commencé à couler le long des joues du jeune homme aux cheveux de blés.
« A cause de toi... A cause de toi... »
Vanitas ne répondit pas. Il se savait détesté. Il se contenta d'essuyer étrangement délicatement les larmes de Ventus, avant de prendre le visage de celui-ci entre ses mains et de l'attirer tendrement à lui. Il l'embrassa passionément. Trop surpris pour réagir, Ventus se laissa faire. Puis, le jeune homme aux cheveux sombres avait repoussé Ventus, s'était relevé et avait prononcé ces simples mots :
« Ne tkt pas, je ne t'ennuirais plus désormais. Je pars. »
Et en effet, Ventus ne l'avait plus jamais revu par la suite, tout comme ses frères qui furent ravis de son absence. Sora avait guéri une semaine plus tard et avait eu droit à ses premiers médicaments et à ses premières dispences de sports...
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Ils se fixaient intensément, chacun désirant ardement gagner ce combat occulaire. Leur proximité ne les dérangeaient pas. Ils ne voulaient qu'une seule et unique chose : dominer l'autre. Finalement, se fut Vanitas qui se détourna du regard assassin de Ventus et qui lui tourna le dos pour lui cacher son regard peiné. Il haussa les épaules et regarda autour de lui. Il y avait encore pas mal d'endroit à nettoyer ici. Il se retourna donc à nouveau face à son ennemi ? Rival ? Amour ? Et lui fit la proposition suivante :
« Bon, comme je t'ai fait perdre du temps et tu sembles t'amuser tout seul, je vais t'aider à faire la ménage. En revanche, tu me devras quelque chose en échange... »
« Quoi ? »
« … Tu le découvriras en temps voulu. »
Ventus réfléchit un long moment avant d'accepter. Il donna son accord pour deux raisons. La première était que, en effet, le temps passait vite. La seconde était qu'ils allaient tout deux être, de toute manière, obligés à travailler ensemble, puisqu'ils faisaient tous deux partis de l'Elite.
C'est ainsi que l'heure suivante passa, les deux jeunes hommes se faisant plus ou moins clairement concurrence pour savoir qui réussirait à nettoyer le plus d'endroits possibles en une heure.
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Pendant ce temps-là, Sora s'était décidé à faire brièvement la sièste pendant que Riku travaillait. Lorsque ce dernier s'en rendit compte, il se sentit quelque peu agacé et alla réveiller son beau rêveur. Il faillit se laisser attendrir par ce visage si paisible lorsqu'il était endormi. Mais il se repris de justesse et le réveilla finalement en le secouant sans ménagement. Sora se plaignit contre Riku, mais celui-ci lui tourna le dos à ce moment-là, en faisant la moue. Le jeune homme aux cheveux chocolat le contourna alors habilement mais son compatriote refusa de croiser son regard, boudant toujours. Cela surpris Sora et l'adoucit. Pour se faire pardonner, il se redressa sur la pointe des pieds et embrassa doucementson ami sur la joue, gommant ainsi son air bondeur. Il lui souria ensuite avant d'attraper une serpillère et de se mettre à frotter en chantonnant.
Riku resta un instant à le contempler, encore agréablement surpris par le baiser reçu. Il venait de comprendre les sentiments qu'il ressentait à l'égard de Sora. Et commençait à comprendre qu'il ne lui serait pas facile ni de les contenir, ni de les afficher ouvertement. Son cœur se serra, peiné. Il ferma les yeux et inspira une grande goulée d'air avant de prendre, à son tour, sa serpillère. Si son amour n'allait pas être facile, il voulait au moins pouvoir commencer par être l'ami de Sora et gagner ainsi, petit à petit, son cœur.
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Autre lieu, même moment. Roxas était lui aussi dans une phase boudeuse suite à l'une de ses nombreuses disputes avec Axel. Lequel commençait à désésperer car cela faisait déjà au moins la dixième fois qu'ils se retrouvaient dans cette situation. À ce rythme-là, ils n'auraient jamais fini avant le début des cours du lendemain ! C'est la raison pour laquelle il se décida à arrêter d'enquiquiner son protégé. Après avoir pris cette bonne résolution, il se dirigea vers Roxas qui s'était assis par terre en position foetale, le menton appuyé sur ses avants-bras. Le jeune homme aux cheveux rouges le trouva indéniablement irrésisitible avec sa petite moue très mignonne. Bien entendu, il ne le dirait jamais à Roxas, sachant parfaitement qu'il le vexerait... Et ce n'atait pas son objectif actuel, bien qu'il en ait profondément envie. Arrivé à sa hauteur, il se pencha vers le jeune homme avant de s'accroupir derrière lui. Puis, il enlaça les épaules de son compagnon qui réagit aussitôt en rougissant violement et en tentant de se dégager de son étreinte. Il le retînt jusqu'il cesse de gigoter dans tout les sens et lui murmura doucement ses excuses au creux de l'oreille. Il l'embrassa ensuite tendrement sur la joue avant de l'aider à se relever. Roxas accepta la main qu'on lui tendait en rougissant, pardonnant ainsi par ce geste son ami avec lequel il continua le ménage plus sereinement.
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Ils avaient enfin terminé. Vanitas et Ventus avaient enfin réussi à accomplir leur tâche, sans d'aileurs trop se marcher dessus. Néanmoins, ce n'était pas vraiment l'accomplissement de la tâche qui faisait peur à Ventus mais davantage ce qui venait après. Car il ignorait ce que Vanitas voulait faire de lui. Et il ne semblait pas avoir oublier son dû, vu la façon dont laquelle il s'approcha du jeune homme avec un sourire gourmand sur les lèvres. Ventus le regarda s'approcher dangereusement de lui avant de prononcer rapidement ces quelques phrases :
« Je t'ai promis de faire tout ce que tu voulais, mais je t'en pris, ne fais pas de mal à mes frères. »
« Qu'est-ce que tu racontes ?! Ce ne sont pas tes frères que je veux, mais bien toi. »
Dans le prochain chapitre :
Que va-t-il arriver à Ventus ? Comment réagira-t-il ? Qu'adviendra-t-il de nos héros après leur première punition ? Parviendront-ils à satisfaire leurs aînés ?
Vous le saurez... Dans le prochain épisode:)
Axel : Ouf... J'ai cru qu'on allait pas du tout apparaître dans ce chapitre...
Hoiz:Un peu normal. Il était principalement dédié aux retrouvailles entre Ventus et Vanitas.
Riku : A propos, Vanitas... J'espère que tu tiens à la vie, parce que j'accepterais jamais ce que tu as fait subir à mon Sora...
Axel : Et moi, à mon Roxas... * regarde tout les deux Vanitas d'un air meurtrier *
Roxas : Bon, vous avez pas bientôt fini avec ses marques de possession ! J'appartiens à personne moi !
Ventus : Mais oui, bien sûr...
Roxas : Tu peux parler, toi, avec Vanitas ! Espèce de traître ! Tu ne m'avais jamais raconté qu'il t'avait embrassé !
Ventus : Hoiz... Je vais te tuer... * se dirige d'un air menaçant vers Hoizone *
Vanitas : Du calme, mon petit Ven * le retient par derrière * Sinon, pour les annonces, sachez qu'un nouveau chapitre sera publié tout les dimanches:) voili, voilou
Ventus : Lâche-moi... J'étouffe...
