Les personnage appartiennent à Stephenie Meyer.

Tout d'abord un grand merci à tous pour vos reviews, merci de suivre ma fiction avec attention je ne vous le répète pas assez souvent.

Alors voilà la suite, je n'ai pas autant tardé que précédemment.

J'espère que ça vous plaira.

Bonne lecture!!


Chapitre 12:

EPOV

Mes yeux s'ouvrirent difficilement avec la luminosité présente autour de moi. Je reconnus aussitôt les quatre murs blancs, les barreaux de mon lit et les ronflements de Charles. Je m'étais foiré. Je soupirais de frustration. À quoi bon vouloir vivre si elle n'acceptait pas d'être à mes côtés. J'avais réussi à tenir sans elle, avant de la connaître mais maintenant qu'elle m'avait permis d'avoir un peu d'espoir je ne pouvais décidément plus me passer d'elle. Nouveau soupir.

Je me redressais alors que ma tête me tournait affreusement. Mes poignées étaient bandés suite à ce que je leur avais fait subir.

J'avais joué les égoïste encore une fois, n'avais pensé qu'à moi et non à ma famille, à mon entourage mais je m'en moquais éperdument. Je ne voulais qu'elle, qu'importe le prix à payer. Son rejet jamais je ne pourrais l'accepter. Des pensées de plus en plus noires vinrent obscurcirent mon esprit et l'irrémédiable envie d'en finir m'habitat de nouveau. Je chercher du regard quelque chose qui me servirait, mais j'étais certain qu'ils n'auraient pas fait deux fois la même erreur de me laisser avec un objet tranchant sous la main.

Mais alors que mes yeux fouillaient méticuleusement la pièce, mon regard tomba sur une crinière brune reposant sur le dossier du siège adjacent à mon lit. Ce corps si familier et que je désirais tant se tenait maladroitement dans le fauteuil. Son visage angélique marqué par les traits de la fatigue, de l'inquiétude et de la peur était tourné vers moi. Les paupières closes, elle me donnait l'impression pour la première fois d'être vulnérable, et surtout d'être à ma portée.

C'est alors que j'entendis un hurlement.

Ma belle sœur venait d'entrer dans la pièce toute excitée.

« Oh Edward tu es enfin réveillé, Jazz vient vite Edward est de nouveau parmi nous, cria-t-elle. »

Je fixais de nouveau Bella, que faisait-elle ici, était-elle réellement inquiète pour moi, regrettait-elle sa décision? Les questions se bousculaient dans ma tête alors qu'Alice continuait à sautiller. Je finis donc par lui prêter attention.

« Comment vas-tu, tu as mal quelque part, mais pourquoi tu as fait ça, t'es vraiment le dernier des cons, quel égoïste, et nous tu y as pensé. »

À présent la colère l'habitait et elle déferlait toute sa souffrance sur moi. Alors je m'en voulus de l'inquiétude que je leur avais donnée.

Jazz fit son apparition dans la pièce suivi de près par tout le reste de la famille. Le boucan qu'ils firent à leur entrée suffit à réveiller Bella.

À moitié endormie, elle observa d'abord l'agitation qui l'entourait avant de poser son regard sur moi. Et à cet instant précis le temps s'arrêta. Ses deux yeux chocolat braqués sur moi, je n'arrivais pas à en déceler le sentiment qui s'en échappait. Mais elle finit par détourner le regard, baragouina une excuse et quitta la pièce.

Les heures qui suivirent furent les plus intenses de ma vie. Les questions fusaient, autant de la part des médecins que de ma famille. Je n'avais pas donné d'explication à mon geste, voulant garder ma peine pour moi. Mais ils en avaient pour le plupart déduit que c'était ma situation qui m'avait donné de telles idées. Je ne niais pas.

Ils finirent par me laisser, j'avais besoin de repos selon eux. Mais moi ce dont j'avais besoin c'était elle, juste sa présence.

Je n'osais pas la demander.

J'appelais alors mon infirmière, Tanya, pour lui demander de sortir. Elle me parla comme d'habitude, ne cherchant pas à me questionner sur mon geste et je leur remerciais intérieurement.

Une fois dans le jardin hospitalier, je lui demandais de me laisser seul, ça ne lui plu pas mais elle s'exécuta. Je roulais à travers les allées, l'esprit libre, évacuant toutes pensées obscures de mon cerveau, et de nouveau cette chevelure chocolatée m'apparut.

Assise sur un banc, la tête entre les mains, transpirant la faiblesse, mon cœur se serra à sa vue.

Je me rapprochais d'elle mais le bruit de mes roues sur le sol lui firent comprendre qu'elle n'était plus seule. Elle essuya ses larmes à l'aide de sa manche avant de se lever et de me fixer.

Je ne l'avais jamais vu aussi peu sûre d'elle. Même moi dans mon fauteuil avait l'air plus en confiance.

« Qu'est-ce que tu fais là, me demanda-t-elle la voix encore enraillée par les larmes.

Je prenais l'air, toutes ces questions me donnent mal à la tête.

Ils ne devraient pas te laisser seul après ce que tu as tenté de faire.

Ils ont surement plus peur que je le refasse dans ma chambre qu'ici.

Mais qu'est-ce qui t'as pris?

Et toi? Me laisser ainsi? Pourquoi être partie?

On ne parlait pas de moi mais de toi.

Ça revient au même, tout est lié.

Qu'est-ce que tu racontes? J'espère que ton geste n'a aucun rapport avec moi.

Le fait que je décide de mettre fin à mes jours piles quelques heures après que tu m'annonces ton départ, tu ne trouves pas ça étrange?

Tu es complètement cinglé, lâcha-t-elle.

Peut-être.

C'est tout ce que tu trouves à répondre.

Et toi alors, pourquoi es-tu parti? Pourquoi avoir eu une réaction si excessive? »

Elle garda le silence, fuyant mon regard.

« Dans le genre j'ai perdu ma langue, tu n'es pas mieux que moi, me moquais-je.

Pourquoi veux-tu tellement le savoir?

Ce que je veux vraiment savoir, c'est si tu as des sentiments pour moi ou pas? »

Je commençais à me dire que depuis que j'étais dans ce fichu fauteuil je me comportais de plus en plus comme une fille, avant jamais je n'aurais accordé d'importance à ce genre de chose. Il faut dire qu'avant aucune femme ne me résistait. Mais j'avais besoin d'elle, elle avait su me redonner espoir et si elle me disait que je n'étais rien pour elle, alors mon monde s'écroulerait réellement.

« Arrête avec tes questions, s'emporta-t-elle.

Et si je remarchais, tu accepterais d'être avec moi?

J'avais vraiment l'air désespéré et elle me regarde avec colère.

Tu crois vraiment que je suis ce genre de personne. Tu me crois vraiment aussi conne?

Edward, entendis-je crier au loin. »

Je voyais Tanya courir vers moi. Je fixais alors Bella, qui était folle de rage et elle tourna les talons.

À peine avait-elle commencer à marcher qu'elle pivota brutalement sur elle-même pour me pointer du doigt tout en me lançant un air de reproche.

« Je reviens demain, alors évite de recommencer tes idioties. »

À ce moment précis j'avais la terrible impression de revenir à mes 4 ans, lorsque ma mère me prenait en train m'échapper de la maison sans sa permission. C'était ce même regard.

Je souris malgré moi, je savais qu'elle m'en voulait, pour une raison qui m'était encore inconnue, je savais qu'elle éprouvait de la colère à mon égard suite à mon attitude mais je ne pouvais empêcher un sourire niais de venir fendre mon visage.

Elle revenait, pour moi, bon peut-être pas de son plain grès, le remord devait l'habitait quelque peu, mais elle revenait. J'étais le plus heureux des hommes.

C'est en m'appelant, que Tanya, me fit sortir de mon rêve éveillé.

Elle vint me chercher pour me ramener jusqu'à ma chambre d'hôpital où toute ma famille m'attendait.

L'air niais que j'affichais n'avait toujours pas disparu. Et je fus accueilli par le regard curieux d'Alice.

Je ne prêtais guère attention aux bavardages qui habitaient la pièce, toujours dans mon rêve éveillé. Ce fut l'étreinte inquiète de ma mère qui me remit les pieds sur terre. Chacun y alla de son petit commentaire, priant pour que je ne refasse rien de stupide avant leur retour, et me promettant de venir plus souvent malgré mon attitude plus que précaire.

Alice s'attarda plus que les autres à mon chevet et attendit que tout le monde quitte la pièce avant de me parler.

« Je savais que son retour à l'hôpital te mettrait dans cet état, me dit-elle sur le ton de la confidence.

Tu étais au courant.

Tu es comme un livre ouvert pour moi Edward, tu n'as d'yeux que pour elle c'en est désespérant.

À ce point?

Oui, mais ne t'inquiète pas, elle éprouve la même chose que toi. »

J'allais protester mais elle me fit taire en me claquant une bise sonore sur la joue et en quittant la pièce toute sautillante.

Je soupirais, mécontent de la laisser sur cette fausse impression.

Les minutes défilèrent à une lenteur affolante.

Mais une chevelure brune fit son apparition dans la pièce.

Elle me fixa longuement, plongeant ses yeux dans les miens.

« J'ai oublié ma veste, se justifia-t-elle. »

Elle jeta un regard à Charles profondément endormi, puis déposa une pile de livre sur sa table de chevet, avant de récupérer son manteau. Elle me regarda hésitante avant de s'approcher de moi et de m'embrasser la joue. Nos regards se croisèrent.

« A demain, me lança-t-elle joyeuse. »

Et elle quitta la pièce rayonnante, alors que je restais là indécis.

Je mis quelque temps à me remettre de mes émotions. Mais je commençais à me dire qu'Alice n'avait peut-être pas si tord que cela. Maintenant je ferai tout pour que Bella me voit autrement. Et j'allai commencer par me remettre sur mes jambes, aussi difficile cela pourrait être pour moi.

C'est avec impatience d'être le lendemain que je m'endormis, attendant de pouvoir faire profiter mon père de mes nouvelles intentions et surtout Bella.

Que ne ferais-je pas pour elle?


Avis??

Chapitre un peu court mais le temps m'a manqué.

Bon j'ai une mauvaise nouvelle, vous n'allez probablement pas avoir de mes nouvelles avant début juin, puisque mes exams approchent et je n'ai plus vraiment l'envie d'écrire ces derniers temps.

Donc j'espère que vous serez toujours là quand je reviendrai.

Bisous!!