Bonsoir à toutes! Voici un chapitre transitionnel qui j'espère vous plaira.

Comme je vous avais fait un peu languir pour mon premier lemon, ben je vous ai resservies, mais dans un genre tout à fait différent. J'espère faire encore mouche.

Mlle Lol Black Moon: Bienvenue à toi! Merci pour cette super première review. J'espère que tu m'aimeras toujours après ce chapitre. En tout cas, je vois qu'on a déjà pas mal de points communs!

supergirl971: Ravie de t'avoir mise dans cet état. C'est vrai que le fait que j'aime la Margarita peut-être m'aide à essayer de les faire de mon mieux. Et super ravie d'avoir augmenté la température à Paris. Moi aussi ma belle, je me demande tout le temps pourquoi il existe pas cet enfoiré de loup sexy! En même temps, y aurait des morts s'il existait... ;-)

aliCetwilightF.F: contente de t'avoir fait rire, même si je ne sais pas encore pourquoi. ;-) En effet, Leilani est mon mentor, comme tu dis, ça promet. Pour le bureau des plaintes, voyez directement chez elle. ;-)

mmev: Tu trouveras la fantasme de Jacob ci-dessous. ;-) La soumission, ce sera pour plus tard... Peut-être...

Leilani: Aaaaaaaaahhhhhhhh! Tes reviews sont à elles seules des histoires à part entières. Merci merci merci! Un vrai délice.

J'en profite, chères lectrices pour attirer votre attention sur cette auteur Leilani972. N'hésitez pas, sautez sur ses fanfictions, vous ne serez pas déçues! C'est du pur chef-d'oeuvre.


Chapitre 12

POV Iris

Il faut que j'aille travailler, laisse-moi partir, suppliai-je en riant.

Non, je t'assure, il me semble que tu as de la fièvre. Tu devrais rester au lit.

N'importe quoi! Je suis encore en période d'essai, je te signale. C'est pas le moment de me porter malade.

Mais tu pourrais être vraiment malade, insista-t-il.

Je pourrais, mais je ne le suis pas.

Jacob soupira bruyamment, puis se décida enfin à me relâcher.

Merci, dis-je en embrassant le bout de son nez.

Mouais.

Il se planqua sous la couette en ronchonnant. Lorsque je revins de la salle de bain, douchée et habillée, il n'avait pas bougé d'un poil. Je tirai violemment la couverture pour le découvrir, ce qui en soi était une idée stupide puisqu'il ne risquait pas d'avoir froid. Malgré tout, il bougonna de plus belle, pour la forme.

Allez, debout là-dedans. Tu ne vas pas rester affalé dans mon lit jusqu'à ce que je revienne!

Et pourquoi pas?

Parce qu'il est hors de question que tu tombes nez à nez avec Madame Bellefleur. Elle tolère que tu dormes ici six nuits sur sept, mais ça ne veut pas dire qu'elle ait envie de te faire la conversation, en caleçon dans la cuisine.

Je ne porte pas de caleçon, précisa-t-il.

Raison de plus.

Et si je reste sagement dans ta chambre?

Comme si c'était possible! C'est une chambre de fille. Ça veut dire qu'il n'y a pas de bouts de pizza planqués sous mon lit, ni de biscuits dans mes tiroirs. Et je doute que tu puisses rester plus de huit heures sans manger.

A contrecœur, mais sans argument, il se leva enfin, nu comme un ver. Je ne pus empêcher mon regard de s'attarder sur son corps d'athlète. «Athlète», ce mot ressemblait presque à une insulte comparé au chef-d'œuvre que j'avais sous les yeux. Aucun fantasme n'aurait pu être à la hauteur face à tant de perfection. Conscient de l'état dans lequel la simple vue de son corps me mettait, Jacob me rejoignit lentement au milieu de la pièce, retardant le moment où il me bondirait dessus. Un sourire coopératif se dessina sur mes lèvres; l'instant d'après j'étais allongée à terre, débarrassée de mon jeans et de mon shorty.

J'arrivai en retard sur mon lieu de travail et tentai de me justifier tant que bien que mal auprès du Docteur Cullen. Sans doute par gentillesse, il fit mine d'ignorer le rouge qui me montait aux joues tandis que je racontais mon insidieux mensonge. Cette journée, comme tant d'autres depuis bientôt un mois, me sembla enchanteresse. J'aimais mon métier, je l'avais toujours aimé, mais je l'exerçais avec beaucoup plus d'entrain maintenant qu'un Apollon m'attendait chaque jour dans mon lit. Mes horaires tournants donnaient parfois lieu à des rendez-vous alambiqués, mais Jacob s'arrangeait toujours, malgré son travail au garage, pour me consacrer la moindre seconde de son temps libre, temps que nous mettions essentiellement à profit pour faire des cochonneries. J'aurais pu dire «pour faire l'amour» mais étant donné la nature réelle de nos ébats, j'étais obligée d'utiliser le vocabulaire adéquat. Lorsqu'enfin je quittai le travail, je me rendis avec hâte à la Réserve de la Push. Jacob et moi avions congé le lendemain et nous étions bien décidés à fêter dignement notre «moisniversaire». J'arrivai enfin chez mon amoureux, haletante et excitée comme une enfant de quatre ans la veille de Noël. Comme à son habitude, il ouvrit la porte et se jeta sur ma bouche, sans plus de cérémonie. J'eus à peine le temps de constater qu'il s'était habillé avec beaucoup d'élégance.

Wouaw! m'exclamai-je une fois que j'eus récupérer le plein usage de ma langue.

Je te plais?

Pas qu'un peu!

Il avait, pour l'occasion, troqué son éternel jeans contre un beau pantalon noir qui moulait admirablement ses fesses rebondies et son habituel t-shirt était remplacé par une chemise cintrée, noire elle aussi. Je me demandai secrètement si j'avais finalement tellement envie d'aller au restaurant.

Bon, il faut que je me change aussi, décrétai-je franchement complexée face au dieu grec qui se tenait devant moi. Tu as pu récupérer ma robe au magasin?

Oui, il l'avait bien reçue.

Tu as pu te retenir de regarder?

J'ai tenu bon, dit-il en toute sincérité.

Une fois rentrée, je m'emparai de la housse qui trônait sur la table de la cuisine et montai les marches quatre à quatre pour rejoindre la salle de bain. J'avais emporté avec moi une sommaire trousse de maquillage afin de me refaire une beauté. J'enfilai la robe noire que j'avais commandée il y a une semaine et jetai un coup d'œil au miroir. Elle m'allait franchement bien. Simple, élégante et sexy à la fois, elle me semblait parfaite pour la soirée qui s'annonçait. J'attachai mes cheveux dans une queue haute faussement négligée et m'offris un regard charbonneux. Une dernière vérification de mon reflet m'informa que j'avais obtenu l'effet escompté. Ce n'est donc pas peu fière que je descendis les escaliers d'un pas exagérément lent bien qu'assuré.

POV Jacob

Le spectacle qui s'offrit à moi me cloua littéralement sur place. Une déesse ayant pris forme humaine s'était décidée à s'inviter dans ma cuisine. Je ne savais pas si je devais la vouvoyer ou lui proposer un verre, aussi je décidai de rester muet. Elle s'adressa alors à moi:

Euh, ça ne t'ennuierait pas que ta bouche ouverte serve à formuler une phrase quelconque plutôt qu'à gober les mouches?

Je… euh… je ne sais pas quoi dire. Tu es… époustouflante. Et encore, le mot est faible, insistai-je les yeux exorbités.

La déesse rougit, réaction typiquement humaine qui ne la rendit pas moins remarquable, juste plus attachante. Elle enfila le manteau d'Iris et attendit patiemment que je réagisse.

Ne t'inquiète pas, je vais me ressaisir. Il faut juste que je me convainque que t'emmener manger est ma priorité. Parce que là… je deviens fou.

Non, non, non! Je te confirme que tu froisseras ma robe plus tard. En route!

Elle me lança les clés de sa voiture et se dirigea vers la porte.

Au fait, tu m'emmènes où?

Surprise, réussis-je à répondre sans lâcher des yeux ses interminables jambes, généreusement dévoilées par deux grandes fentes dans sa robe.

Elle sourit et s'engouffra dans le froid implacable de décembre. J'ouvris en hâte la voiture et nous nous mîmes en route vers l'Hôtel Adam's Mark de Buffalo. Le trajet nous permit de discuter un peu, ce qui était ma deuxième occupation préférée en compagnie d'Iris. Cette fille était fascinante et je ne m'attendais jamais au cheminement que suivaient ses idées.

Tu as déjà remarqué que, hormis quand nous travaillons, nous ne sommes jamais restés l'un sans l'autre? demanda-t-elle avec ce sérieux qui lui était propre.

C'est faux. Tu me chasses régulièrement de ta douche, la narguai-je.

C'est parce que tu ne me laisses pas me laver.

Tu es nue! me justifiai-je tant bien que mal.

C'est préférable, sous une douche.

Et elle avait le don de me faire rire.

Je suis heureux avec toi, dis-je un peu trop bas à mon goût.

Iris ne répondit pas. Il n'y avait rien à répondre. Elle se contenta de serrer un peu plus fort ma main dans la sienne et détourna ses yeux devenus trop brillants. Durant le mois qui venait de s'écouler, Iris et moi avions peu parlé de notre relation et de son éventuelle fin prématurée. Cette idée nous étant à tous deux insupportable, nous préférions éviter de nous y confronter. Ce n'était pas une solution, nous le savions, mais nous n'étions pas encore prêts à lutter contre la fatalité. Sans crier gare, l'urgence de la situation me sauta aux yeux. Je me parquai sur le bas-côté et me tournai vers Iris qui m'observait avec incompréhension.

Je t'aime, lui dis-je comme si ma vie en dépendait. Je ne pensais pas que ça puisse être à nouveau possible. Je… je n'imaginais pas qu'il restait autant d'amour en moi à donner, mais c'est le cas. Et c'est grâce à toi. Tu m'as réveillé à moi-même. Je ne sais pas de quel pouvoir je dispose sur ma vie, mais si je n'avais qu'un seul choix, ce serait toi.

J'imagine aisément qu'une telle déclaration peut sembler prématurée vue de loin, mais Iris et moi avions passé les trente derniers jours l'un sur l'autre (dans tous les sens du terme) et le contexte de notre rencontre nous avait conféré une intimité immédiate et particulière. Au terme de mon discours, Iris pleurait à chaudes larmes. Elle se jeta à mon cou et sanglota un long moment sur mon épaule. Je me détestais de la faire souffrir, mais à part en disparaissant, je ne voyais pas comment j'aurais pu la protéger de moi.

Pardon, murmura-t-elle lorsqu'elle eut repris son souffle.

Tu n'as pas à t'excuser. Au contraire, c'est moi qui…

Elle me confina au silence du bout de son index et reprit :

Je t'aime, Jacob Black. Je t'aime à en devenir folle. Et je n'ai jamais osé rêver que tu puisses partager un jour mes sentiments. Seulement, je ne peux pas constamment faire comme si j'ignorais ce qui va se passer. Et quand je nous vois comme ça, tous les deux, heureux, j'ai du mal à concevoir que tout puisse s'arrêter du jour au lendemain.

Je sais, dis-je dans un soupir.

On ne peut pas vivre avec des «si». Profitons de chaque instant comme si c'était le dernier et advienne que pourra, ordonna-t-elle en retrouvant le sourire. Ce soir, c'est champagne et petits fours.

Et nuit à l'hôtel, complétai-je.

Sérieux?

Oui, j'ai réservé une chambre et demain, je t'emmène voir les Chutes du Niagara.

C'est vrai? Mais mais… je n'ai rien pour me changer.

Et ouais, mais l'homme merveilleux que je suis s'est arrangé en douce avec Madame Bellefleur et un joli petit sac de voyage bien rempli t'attend sagement dans le coffre.

Alors, là. Je suis plus que bluffée.

Ouais, je sais, je déchire. Tu as le droit de m'embrasser. C'est gratuit pour toi.

Elle sourcilla vaguement, mais ne se fit pas prier et m'embrassa tendrement. Passionnément. Euh… Fougueusement. Violemment…

On a… rendez-vous… à quelle heure au resto? demandai-je grâce aux deux neurones qui survivaient dans mon cerveau en ébullition.

Dans un quart d'heure, répondit-elle en s'éloignant de ma bouche.

Et si on sautait le repas? J'ai pas très faim finalement et…

Conduis, Black.

Je reconnaissais ce ton et ça voulait dire «même pas en rêve». Je soupirai à peine discrètement et repris la route jusqu'à Buffalo.

POV Iris

Je devais faire preuve d'une extrême concentration pour ne pas laisser transparaître l'état dans lequel je me trouvais. Entre la déclaration de Jacob et ses initiatives pour fêter le premier mois de notre relation, j'avais de quoi virer hystérique. Je ne pourrais que très difficilement décrire les sensations contradictoires qui se battaient en moi. J'avais l'impression d'être la femme la plus heureuse au monde et, en même temps, je ne pouvais m'empêcher de penser à cette épée de Damoclès au-dessus de ma tête. Dans mes rares instants de solitude, je réfléchissais sans relâche à ce que je pourrais faire contre cette fatalité. A ce jour, je n'avais encore trouvé aucune réponse. Si Elle revenait, c'était fini. Et je partirais alors. Je ne pourrais pas vivre là et avoir constamment leur bonheur retrouvé sous le nez. Quel dieu pouvait bien avoir inventé une chose aussi affreuse et arbitraire que l'imprégnation? Certainement un qui s'était bien gardé de l'appliquer à sa propre race. Je décidai, pour ce soir, de laisser mes pensées noires derrière moi et de profiter au maximum de l'homme fabuleux qui m'accompagnait.

Le repas au restaurant de l'hôtel fut digne d'un gastronomique. Jacob s'en donna à cœur joie et je savourai chaque plat avec une lenteur qui ne manquait pas de l'exaspérer. Nous bûmes du champagne, beaucoup de champagne, et discutâmes de notre vie rêvée, comme nous l'appelions. C'était une sorte de jeu. Nous devions lister les choses que nous aurions envie de faire si nous étions des gens «normaux», entendez par là humains et libres de nos choix. Le dernier souhait de Jacob m'ébranla. Il voulait fonder une famille. J'avais appris, par Seth, que Renesmée ne pourrait jamais porter d'enfant. Son corps, mi-humain mi vampire, s'était figé à sa maturité et cela signifiait qu'elle ne pourrait pas procréer. A l'époque, cette nouvelle n'avait pas réellement perturbé Jacob, car la seule personne qu'il voulait plus que tout au monde était son imprégnée. Et voilà qu'aujourd'hui, il se souvenait de ses rêves, de ses ambitions. Il se retrouvait lui-même.

Une fois rassasiés, nous décidâmes de «visiter» notre chambre. Mon amoureux s'était vraiment plié en quatre pour me faire plaisir. Il avait réservé une des plus belles chambres de l'hôtel, simplement parce qu'elle avait un lit à baldaquins et que j'en rêvais. De lourds rideaux pourpres encadraient les portes-fenêtres donnant sur un petit balcon. La salle de bain comprenait une douche italienne, mais aussi une immense baignoire à remous.

Tu as fait fort, m'exclamai-je devant le lit king size.

J'ai essayé de t'impressionner.

C'est réussi. Très réussi.

Je pris son visage entre mes mains et l'embrassai avec force. Immédiatement, il me tira à lui et m'emmena lentement vers son but. Je me dégageai de ses bras, le toisai un instant, puis le poussai nonchalamment sur la couverture en satin.

Tu veux encore jouer au chef? demanda-t-il déjà émoustillé.

C'est possible. Juste un moment.

Je grimpai à genoux sur le lit et arrachai les boutons de sa chemise en un geste brutal. Une fois son torse découvert, je m'attelai à en caresser chaque millimètre carré. Lentement, je descendis mon exploration jusqu'à sa ceinture que je lui ôtai sans aucune délicatesse. Je m'attaquai ensuite à son pantalon, après m'être acharnée un instant sur ses chaussures. Ma victime préférée était nue devant moi, attendant sagement que je décide de son sort. Alors, je descendis du lit, m'installai à genoux entre ses jambes et approchai mes lèvres de sa virilité fièrement dressée. A l'aide de ma langue et de mes mains, j'amenai mon amant à l'orgasme en un temps record et le laissai venir dans ma bouche. Ce qui était une grande première. Pour lui, du moins.

Je… euh… tu…

Tu parleras plus tard, mon amour, le rassurai-je en m'allongeant à ses côtés.

Wouaw!

L'esprit certainement encore engourdi, il se tourna vers moi et caressa tendrement mon visage.

Tu te souviens de… mon fantasme? demanda-t-il timidement.

Celui que je découvrirai tôt ou tard? Oui, je m'en souviens.

Eh bien, tu viens de le réaliser.

Tu m'en vois ravie. C'était… à la hauteur de ce que tu imaginais?

Mieux. Cent fois mieux. Indescriptible.

C'était la première fois que je faisais découvrir les joies de l'amour à un garçon et je n'aurais jamais imaginé y prendre autant de plaisir. J'avais l'impression d'être une déesse à ses yeux et ce rôle me convenait parfaitement.

Le reste de la nuit ne fut pas des plus reposants. Jacob, qui jouissait déjà d'une libido hors norme en temps normal, était galvanisé par le côté romantique et lubrique de «notre escapade à l'hôtel» comme il l'appelait. Chaque recoin de notre suite fut scrupuleusement visité et je vous passe les détails dans le bain à remous. Mais notre plus belle étreinte eut lieu en toute simplicité, sous les draps frais du lit à baldaquins. Nous étions tous deux éreintés et pourtant encore inondés de désir.

Tu dors? me demanda-t-il alors que nous reprenions des forces dans les bras l'un de l'autre depuis un moment.

Mmh, ça dépend pourquoi.

Regarde-moi.

Le ton de sa voix ne me laissa pas le choix. J'ouvris les yeux et les plongeai dans ceux de Jacob qui se tenait à présent juste au-dessus de moi. Sans jamais cligner des paupières ni lâcher mon regard, il m'embrassa. C'était un baiser fatigué, mais d'une tendresse infinie. Il caressa l'arrondi de mon visage du bout de ses lèvres et descendit sa langue le long de mon cou. Mes yeux ne quittaient pas les siens et je pouvais y lire chaque instant tout l'amour qu'il mettait dans ses gestes. Lentement, très lentement, il s'installa entre mes jambes et couvrit mon corps du sien. Il entra tout aussi doucement en moi, inspirant longuement l'odeur de ma peau, laissant courir ses doits sur mes lèvres, dans mes cheveux. Nos respirations se firent légèrement plus bruyantes, notre souffle, plus saccadé. Nos corps, imbriqués l'un dans l'autre, se mirent à bouger à l'unisson. La fatigue freinait nos mouvements qui étaient pourtant empreints d'une délicatesse enivrante. Des larmes perlèrent à mes yeux, alors qu'une vague de chaleur s'emparait de chacun de mes membres. Un léger cri m'échappa et ma jouissance provoqua celle de mon amant, qui se mit à trembler doucement contre moi. Son cœur battait la chamade contre le mien et nous restâmes longtemps en silence, écoutant patiemment la paix revenir en nos corps.