Chapitre 12 Noel

Dans le cab de la police, Holmes se réveilla, ou plutôt la douleur suraiguë le pris il tenta de se redresser

W : Holmes tenez vous tranquille, je viens d'enlever la balle de votre bras !

H : sa fait…un mal de chien !

Watson se retourna pour lui montrer la balle prisonnière de sa pince !

W : elle ne vous a pas rater celle la !

H : Irène ?

W : elle est avec Lestrade, tranquillisez vous ce n'est que pour prendre sa déposition

Il se rallongea et sombra dans l'inscience

W : il faut toujours qu'il prenne des risque inconsidérés !

P : pour elle je crois qu'il ferai n'importe quoi !

W : oui, quitte à ce faire tuer !

P : on ne peut pas commander au cœur Dr Watson !

W : je sais !

Le cab continua sa route, ils rentrèrent à Baker Street des policiers vinrent aider Watson à transporter Holmes dans sa chambre

W : ne vous en faite pas madame Hudson il va bien !

MH : bien ? vous en êtes sur ?

W : absolument il va s'en remettre croyez moi !

Watson lui fit quelque pansements et le laissa dormir, puis il redescendit arassé de fatigue, quelle journée ! il se reposa un peu pendant que madame Hudson veiller sur Holmes toujours inconscient

Au commissariat Lestrade pris la déposition d'Irène quand un de ces collègues profita d'un moment d'inattention pour lui mettre les menottes

R : alors on fait moins la fière l'aventurière, je vais t'apprendre à obéir moi !

L : Robert tu lui enlève ses menottes sinon je te descends comme Holmes la fait pour Fernand !

R : mais monsieur on cherche à l'arrêter depuis un bout de temps !

L : tu la relâche tout de suite !

R : parce qu'elle couche avec le détective elle a droit à l'impunité ?

Irène lui envoya un bon coup de genoux bien sentis et Lestrade se précipita pour détacher ses menottes

L : désolé, je vois que Fernand avait un grand fan club, foutez moi ce type au frais je ne veux plus voir !

M : bien inspecteur !

Un policier se chargea d'arrêter son collègue !

L : ne vous en faite pas, il ne vous arrivera rien je vous le promets cette fois !

I : merci !

L : bien je crois que je vais vous raccompagner moi-même, j'ai des doutes sur mes collègues maintenant ! allez venez !

Il la raccompagna au 221 Baker Street, il la laissa grimper les escaliers 4 à 4, et salua madame Hudson sur le pas de la porte et s'en alla

I : comment va-t-il ?

W : bien relativement bien, ne vous en faite pas, son esprit est inconscient par sécurité !

I : par sécurité ?

W : hé bien, il a subi un sacré choc son cerveau se met en veille de lui-même si vous voulez, c'est une manière de se mettre en sécurité !

I : mais comment va-t-il se réveiller ?

W : ho…hé bien, il suffit qu'il comprenne qu'il est en sécurité, il sente la présence d'une personne chère par exemple !

Irène souris, elle comprit l'allusion du docteur

W : il est tard, vous pouvez aller dormir avec lui, je suis sure que d'ici demain il sera réveiller et sur pied !

I : et Peterson ?

W : et bien pour lui sa sera un peu plus long voyez vous il a des côtes fracturé et il restera allonger pendant un bon mois mais ne vous en faite pas pour lui sa femme prendra soin de lui !

I : bien

Irène rentra dans le salon, alla jusqu'à la chambre et le regarda un moment dormir, elle avait eu très peur pour lui, même les incidents au commissariat n'était rien contre la peur qui la prenait si elle devait le perdre, elle se blotti contre lui dans le lit, et s'endormie, toute ses émotions l'avait épuisé elle aussi, elle le sentit bouger mais il ne se réveilla pas, son bras avait entouré ses reins, elle ferma les yeux elle se sentait bien maintenant. Le lendemain matin vers 6h du matin, elle se réveilla, il bougeait dans tous les sens, elle tenta de le calmer en posant sa main sur sa joue, il s'arrêta de bouger, mais dès qu'elle le lâcher un peu, il recommencer, on aurait dit un cauchemar, il fini tout de même par ce réveiller et elle soupirer de soulagement, il était un peu déboussoler

I : chuuut ! ne bouge pas, on est à Baker Street, c'est fini, tous va bien, ne t'inquiète pas !

Elle le câlina un peu, l'embrassa dans le cou, et l'enveloppa de ses bras, il fut envahi de sa chaleur et de ses câlins et il se détendit, ses blessures le tirer un peu mais c'était supportable, il se sentait vraiment bien, elle était la, ils n'avaient rien et Fernand était mort, il se renvoyer le cribler de balles avant qu'il ne tombe du contenaire. Quelque chose était bizarre, pas comme d'habitude

H : tu pense à quoi ?

I : tu devrais le savoir non ?

H : et bien…je n'entends rien !

I : c'est vrai ?

H : pense à truc !

I : d'accord !

H : té soulager que je sois réveiller ?

I : ba alors ?

H : non en faite je devine !

I : ok je pense à autre chose

H : je ne sais pas !

I : mais alors tous est redevenu normal ?

H : faut croire

I : même madame Hudson tu ne l'entends pas ?

H : non ! C'est reposant d'ailleurs !

I : je pense que c'est parce que tu es tomber dans le pommes, Watson a dit que ton cerveau se mettait en veille, peut être qu'il a supprimé ce don

H : hourra je commençais à devenir fou !

I : tu entendais vraiment tous ?

H : tous ! Je ne pouvais même pas marcher dans la rue tu imagine ?

I : je vois un peu, alors l'histoire d'Erine ? Tu l'as entendu ?

H : cette petite à été victime d'une discrimination et en plus elle était plus doué que son collègue !

I : mais alors la nuit dernière…c'était ?

H : à tes désirs…

I : et sa donne quoi en mode silencieux ?

Dit elle en descendant ses mains dans sa chemise, elle lui enleva, il laissa glisser ses mains sur son dos, lui enlevant lui aussi ses vêtements, il caressa ses hanches, leur nez se touchèrent, elle l'embrassa tendrement, il suivi le mouvement, il avait tellement envie de la serrer fort contre lui, il la fit basculer sous lui, ils y allèrent doucement, déjà pour ne pas qu'il se fasse mal et puis ils avaient tous leur temps, elle se laissa faire, elle n'avait plus peur, elle savais qu'il allait prendre soin d'elle

elle recouvra son dos de caresses, il enfoui sa tête dans son cou se réfugiant dans ses bras, il l'embrassa dans le cou descendit doucement vers ses seins, son ventre, elle se tendis sous ses caresses, il prit le temps d'embrasser chaque parcelle de son corps, son don avait disparu, il avait retrouver le calme et le silence, mais grâce à cette semaine dans ces pensées il la connaissait par cœur, il savait ce qui lui faisait peur, ce qui la faisait frémir de plaisirs, il glissa ses mains vers ses hanches et la pénétra en douceur, elle gémit de plaisirs, s'accrocha à lui, il commença de doux va et viens la laissant prendre son plaisirs petit à petit, elle cambra se reins vers lui et ce fut lui qui gémit à son tour, il l'embrassa tendrement, la chaleur et le plaisir grimper doucement en eux, et puis elle s'accrocha plus fort à lui et sa respiration devint plus saccadé, il ralenti la cadence pour la mettre au supplice, ses gémissements augmentèrent d'un cran et un doux frisson la parcourus entièrement, il se lâcha lui aussi, elle l'embrassa dans le cou, revint sur ses lèvres, il essuya une larme sur sa joue, la câlina, la pris dans ses bras, il n'était pas prêt de la lâcher, elle ferma les yeux, et s'endormie rompu de fatigue, entourer de ses bras, de sa chaleur et bercer par son odeur.

Le lendemain matin, madame Hudson monta voir si tout allais bien, elle n'avait pas tous compris des explication de Watson, mais elle savait qu'elle avait un blesser par balle et une demoiselle inquiète de son état, elle poussa la porte du salon, personne sur le divan, elle poussa doucement la porte de la chambre, elle s'attendais à trouver Irène endormie quelque part dans un coin de la pièce mais elle fut surprise de la trouver dans les bras de Holmes dormant tous les 2 comme des bébés, elle referma doucement la porte le sourire au lèvre, il avait du reprendre conscience dans la nuit. Holmes fini par ouvrir les yeux quelque minutes plus tard, il se sentait très bien, le silence totale, aucune pensées, et puis Irène blotti dans ses bras, le bonheur, elle fini par se réveiller quelque minutes après, s'étira de tout son long et se reblotti aussitôt dans ses bras, après avoir frissonner d'avoir sortis un bras de la couverture, Holmes rigola

I : fait froid dehors

H : le gaz à été remis depuis longtemps déjà !

I : c'est toi qui a trop chaud, ce qui fait que moi j'ai trop froid après !

H : stop je ne veux plus rien entendre, plus de phrases compliquer ni de pensé à double sens complètement tordus !

I : avoue que tu en a profiter un peu ?

H : heu…non

I : tu es sure ?

H : un…petit peu !

I : j'en étais sure !

H : tu aurais fait quoi à ma place ?

I : je ne me serai pas fait foudroyer sous un lampadaire !

H : bien sur !

I : il n'y a qu'a toi que ça arrive des trucs pareil !

H : parce que je suis unique !

I : encore heureux !

H : hé dit donc !

Irène rigola doucement

I : et tes blessures sa va ?

H : ba sa tire un peu mais ça va ! ce n'est pas aussi grave que Peterson je crois ?

I : non, lui c'est plus sérieux mais Watson m'a dit qu'il allait s'en remettre

Ils finirent par se lever, et s'habiller, Irène avait du mal à s'habiller, parce qu'il finisser toujours par la redésabiller, l'entourer de ses bras, l'embrasser partout, elle réussi tout de même à grand renfort de menace, et quand elle fut fin prête entra dans le salon, Holmes lui finissait de s'habiller sans se faire mal, et Watson entra naturellement dans le salon

I : il s'est réveillé !

W : ha parfait comment va-t-il

H : bien très bien !

W : je le savais ! je suis passé voir Peterson, il va beaucoup mieux même si il est dans un piteux état, mais il s'en remettra, il passera un bon mois au lit !

H : le pauvre, il a morflé

I : il a passer plusieurs jour les côtes cassé

W : en effet on est arrivé juste à temps encore une journée et le pauvre Peterson mourrai de ses blessures, bien sinon quoi de neuf les tourtereaux ? allez faite pas cette tête la avec moi !

I : ok ok on est découvert

H : et bien moi j'ai une super info pour vous Watson, suite à mes bléssure je n'entend plus les pensée des femmes

W : vraiment ? mais comment est ce possible ?

I : ba quand il a perdu connaissance, son cerveau a du…revenir à la normal

W : incroyable !

H : quel soulagement si vous savez !

I : bon sa va on a compris ! Qu'on été chiante !

H : ouai ba toi tu es ma chiante à moi !

I : sa c'est gentil, bizarrement dit mais je prend sa comme un compliment !

W : tant mieux arranger vous comme vous voulez !

MH : je peux vous rappeler une date ?

H : madame Hudson ! bonjour !

MH : bonjour tous le monde, cette affaire vous a rendus amnésique !

W : on est le…24 décembre, ce soir c'est le réveillon de noël !

I : ouai génial j'adore noël ! Hé pas d'affaire ce soir !

H : je suis en convalescence !

I : ouai ouai je te connais !

H : pas aussi bien que moi !

I : attention à ce que tu dis !

W : je vais aller acheter des bougies pour ce soir tiens !

MH : bonne idée, bon les amoureux, vous voulez quoi au menu de ce soir ?

I : dinde !

H : sa m'est égal !

MH : je l'aurai parié

La journée se passa tranquillement, Holmes était passé voir Peterson, Lestrade vint lui rendre visite pour lui annoncer la fin de l'enquête et la procédure pour Ryder, il vint aussi annoncer qu'en dépit de 2 affaires résolu avec l'aide d'Irène et comme ses délits n'était pas d'une grande gravité par rapport aux dossiers de criminel qui crouler sur leur bureaux, le Yard avait pris l'initiative de rayer miss Adler des personnes à rechercher, elle eu donc le plaisir de mettre le feu à son dossier dans la cheminer, et de sauter au cou d'un Lestrade surpris. Le soir arriva et chacun se changea pour le réveillon de noël, même madame Hudson fit un effort, et Holmes eut la mâchoire par terre en voyant Irène, elle avait mis la petite robe acheter quand il avaient fait les boutique de noël, sans bretelles, dos nu, pendant tous le repas, il songeait à qu'elle point cette robe allait être pratique à enlever cette nuit, et Irène eu le plaisirs de se faire dévorer du regard par Sherlock, à le faire baver chaque fois qu'elle bougeait, elle ne s'était jamais sentis aussi bien de toute sa vie, c'était le premier noël qu'elle ne passait pas toute seul comme un jour quelquonque mais avec des amis, avec désormais celui dont elle était amoureuse, enfin elle ne s'inquiété plus de rien, la vie aller être désormais aussi douce qu'une friandise pensa t'elle en finissant le dernier paquet au pied de la cheminer.

Fin