Titre: Une aide inespérée

Nom de l'auteur: la miss35

Résumé: C'est parfois de l'ombre que peut venir la lumière, quand des personnes disparues refont surface pour venir en aide à un monde en guerre... (c'est pas super clair mais je suis nul en résumé!)

Avertissement: Cette fic est un slash HP/DM donc si vous n'aimez pas, y a la croix rouge qui est là pour ça...

Rating: M

Disclamer: Tout est à moi... hélas non, tous les persos (pour le moment) et les lieux sont à cette très chère J.K. Rowling, je ne fais que les lui emprunter.

Note de l'auteur: Vilà le nouveau chap (qui viens direct de chez ma bêta!). Merci à zaika pour sa review.
Bonne lecture et bon reviewage!

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Une aide inespérée

Chap. 11 : Le pacte de l'Elfe et du serpent.

(POV Dwygaël)

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-Qu'est ce que vous croyez ? Vous n'êtes que des illusions ! Avada Kedavra ! »

Oui, des illusions que j'ai créées de toutes pièces. Tuer est si simple : deux mots pour la méthode sorcière, un geste pour la méthode guerrière. La lame traverse l'espace pour trancher la chaire, la baguette fend l'air pour ôter la vie, c'est aussi simple que ça, pourquoi se compliquer la vie après tout, n'est ce pas ?

Je vous choque ? Vous m'en voyez navrée, sincèrement, mais voyez-vous, en temps de guerre, il n'y a plus vraiment de place pour ce genre d'état d'âme. Du monde d'où je viens, tout Elfe adulte, homme ou femme, doit être prêt à défendre sa patrie, doit être prêt à sacrifier sa vie, doit être prêt à tuer également…

-TROIS ! »

Hein ! Le trio infernal ? Mais qu'est-ce qu'ils foutent là ?

-Qu'est-ce que… ? »

Ce… c'était quoi ça ? Un goût métallique empli ma bouche, un goût caractéristique, celui du sang, de mon sang ! Je baisse lentement la tête et regarde ma poitrine, une pointe de lance bien acérée transperce ma tunique et mon corps, une pointe recouverte d'un liquide rouge et épais qui tombe sur le sol, goutte à goutte.

Un rire nerveux reste bloqué dans ma gorge, je roule des yeux et soupire :

-Et merde ! »

Je suis vraiment trop conne ! C'est ça la future souveraine du royaume Elfique ? Eh ben, on est pas sorti de la forêt, c'est moi qui vous le dis ! Comme une bleue ! Je me suis faite avoir comme une bleue !

La vache ! Ça fait un mal de chien ! C'est ça mourir ? Et bien dans ce cas, je vous souhaite de pouvoir vivre éternellement !

Ce froid polaire qui emplit mon corps tel un vent de glace parcourant mes veines, cette douleur intense partant de ma blessure sanglante et rayonnant jusqu'à chacune de mes extrémités, mon sang qui gronde à mes tempes, ma vue qui se voile, cette irrépressible envie de vomir… Je n'en peux plus.

Les combattants et le décor que j'ai créé s'efface, et je tombe à genoux, ma lame heurte le sol en un bruit de cloche, je tombe, des voix que je distingue, je crois que j'ai touché le fond.

-Dwygaël ! Reste consciente Dwygaël ! »

Lâche-moi Granger ! Laisse moi partir ! Laisse moi mourir ! Putain j'ai froid ! ((1))

-Ron, va chercher Pomfresh ! Harry, McGonagall et la prof de D.C.F.M., dépêchez-vous ! »

Non ! Appelez pas ma mère ! Elle ne peut pas comprendre !

Manquai plus que ça ! Je chiale comme une gamine ! Des larmes silencieuses dévalent mes joues sans que je puisse rien faire, des larmes amère, de rage et de douleur, melées à la tristesse qui s'insinue en moi .

Le noir, les ténèbres, je les sens, les ombres m'emportent. Si l'enfer existe alors j'y ai sans aucun doute une chambre réservée depuis ma naissance !

-Dwygaël ! Pourquoi as-tu fais ça ? Pourquoi ? »

Mère ! Vous ne pouvez pas comprendre, vous n'êtes pas née les pieds dans deux mondes différents.

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Où suis-je ? En enfer ? Si c'est le cas, j'aurais mieux fait de mourir plus tôt ! C'est si calme ! Je flotte dans un monde blanc et cotonneux où le silence règne en maître sur les lieux. Pas un silence lourd et oppressant, non, un silence de paix, de liberté, je pense que l'expression moldue « un silence religieux » exprime assez bien ce que je ressens.

C'est tellement bon cette paix, ce silence, cette plénitude. Je m'y abandonne totalement, sans remords ni regrets. Je n'ai pas fait que des choses bien dans ma vie, je ne mérite sûrement pas cette paix de l'âme alors que d'autres souffrent mais tant pis, je m'en moque même si c'est très égoïste de ma part, c'est si agréable.

-Qui es-tu ? »

Il y a quelqu'un d'autre ici ? Je me redresse (enfin disons « redresser » s'il y a un haut et un bas dans ce monde) et regarde autour de moi avant de le voir, un peu au-dessus de moi, assis en tailleur dans le vide.

-Qui es-tu ? » Répète-t-il.

Sa voix est douce, dépourvue de toute animosité, son visage respire le bien être et la paix, ses yeux d'un gris bleuté sont teintés d'étonnement et de curiosité du à ma présence, il a l'air d'aller bien, malgré ce qu'il a vécu.

-Nous nous connaissons ? J'ai l'impression de t'avoir déjà vu. »

Je souris, et sans ironie pour une fois et j'en suis la première surprise.

-Oui Drago, tu me connais en effet, c'est moi qui suis entrée dans ta tête quand le professeur Rogue t'a ramené à Poudlard. »

Le jeune homme blond semble réfléchir.

-Donc je ne suis pas mort ? »

o0° Flash Back °0o

(POV Drago)

Mon corps n'est plus que douleurs, si le corps humain contient cinq litres de sang en temps normal, le mien ne doit en renfermer beaucoup plus de deux ou trois. Les cachots de la forteresse imprenable du Lord Noir, quel plaisir ! Comment ça ? Moi ironique ? Juste un peu alors !

Un grincement, la porte s'ouvre. D'instinct, je me recroqueville dans le fond de ma cellule.

-C'est moi ! »

Pansy ! Je me détends dans les bras de ma meilleure amie qui se précipite sur moi après avoir fermé la porte et lancé un sort de silence sur la pièce.

-Je suis désolée Dray » me chuchote-t-elle « je n'ai pas de bonnes nouvelles, c'est même plutôt l'inverse. »

Ta voix tremble Pansy, que se passe-t-il donc pour que tu t'inquiètes autant pour moi ?

-T'inquiètes Pans, je m'y attendais. Alors ? » Ma voix est faible, plus encore que ce à quoi je m'attendais.

-Ta mère a demandé de l'aide à Rogue, il a refusé. »

-Pansy, ce n'est pas ça que je veux savoir, je me doute que ma mère a demandé de l'aide à mon parrain et que le « meilleur ami » de mon père a refusé, ce que je veux, c'est savoir ce que notre bien aimé maître a décidé me concernant. » ((2))

Toi qui étais si sûre de toi quand nous étions à l'école, tu as peur aujourd'hui, pourquoi ? Tu ne risques rien, le maître n'a pas pu lire en moi, notre secret est bien gardé.

-Tu… C'est vraiment ce que tu veux ? »

-Je n'ai plus rien à perdre et tu le sais. »

-Je… c'est pour ce soir. »

Je lâche un rire bref et sans joie avant de rétorquer :

-Et bien, il ne perd pas de temps. Quand il s'agit d'éliminer un traître… »

-Ne dis pas ça Dray ! C'était très courageux de ta part, tu aurais pu accepter son ordre avant de fuir comme un lâche mais tu lui as dit « non » en face Drago ! Je t'admire pour ça ! Même si je continue à penser qu'il ne te mérite pas. »

Tu n'as pas changé Pans, quand il s'agit de chanter mes louanges ou de me défendre, tu t'enflammes toujours.

-Tu te trompe Pansy, c'est moi qui ne le mérite pas. Pansy ? »

-Oui ? »

-Je peux te demander une dernière faveur ? »

-Vas-y » m'encourage-t-elle.

-Quand IL te demandera de me lancer un sortilège, frappe fort Pansy! Lance-moi un Doloris ou un Sectum Sempra, mets-y toute ta rancœur et ta haine, lance le comme si tu avais ton père en face de toi. D'accord ? »

-Non Dray ! Tu es comme mon frère ! Tu es le frère que je n'ai pu avoir ((3))! Tu ne peux pas me demander une chose pareille ! Je ne pourrais pas ! »

-Tu n'as pas le choix ! Notre secret a été gardé jusqu'à présent, personne n'a pu lire en moi, mais s'IL te démasque, tu n'auras pas la force mentale de LUI résister, tu es forte Pansy, mais pas à ce point-là. Personne ne doit connaître notre secret, si tu ne le fais pas pour… pour lui, alors fais le pour moi, et… pour cette personne qui est si chère à ton cœur. Ne fais pas les mêmes erreurs que moi. »

Je sens mon amie rougir sous son masque, puis sourire, quand elle reprend la parole sa voix est douce mais déterminée.

-D'accord, je le ferai pour vous deux. Pour la suite ne t'en fais pas, je sais ce que j'ai à faire. »

Des coups sont frappés à la porte, Pansy se redresse et braille :

-Ouais c'est bon j'arrive ! »

Elle se penche et m'aide à me relever avant de me soutenir pour m'emmener à la mort.

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J'ai perdu la notion du temps, et j'ai arrêté le décompte des sortilèges, qui s'abattent sur moi comme une pluie de pierres, au... je sais plus combientième. Doloris, Sectum sempra, Cruccio et j'en passe et des meilleurs méritant le rang d'impardonnable.

J'ai reconnu pas mal de mes bourreaux qui ont le « droit » à un sortilège chacun, Avada excepté. McNair, Crabbe et Goyle père et fils, les fils étant si peu doué que j'ai du simulé la douleur pour éviter la vengeance du Seigneur des Ténèbres, ma mère à qui Voldemort a du jeter un Imperium pour qu'elle m'envoie un Doloris, ma tante aussi, qui ne fait pas dans la dentelle n'est ce pas Bella ? Pansy qui m'a demandé pardon dans un murmure avant de m'envoyer le Doloris le plus violent de la soirée, elle a même été applaudie par beaucoup, le Lord compris, je suis fière d'elle, même si j'en souffre, personne ne la démasquera. Les bourreaux se suivent et se ressemblent, seul mon père manque à l'appel, mais je pense qu'il a joué suffisamment de fois pour passer son tour.

-Sévérus, à toi l'honneur ! »

Si c'est l'honneur auquel je pense, alors mon calvaire est fini, car c'est celui du « bourreau final », et c'est mon cher parrain qui va me tuer, au moins ce sera rapide.

J'ai mal, mon corps n'est plus qu'une loque, je ne suis plus qu'un mort vivant plus mort que vivant, vas-y Sévérus j'attends.

-AVADA KEDAVRA ! »

Un rayon vert avant le noir.

o0° fin du Flash Back °0o

(fin du POV Drago, retour POV Dwygaël)

-Je sais pas combien de temps je suis resté dans le noir, dix secondes, dix ans… J'étais conscient sans l'être, c'était très étrange » me raconte le blond.

-C'est probablement du à l'état de mort astrale dans lequel tu étais plongé, et après? »

-Après j'ai ressenti une douce chaleur qui m'enveloppait complètement, j'ai ensuite eu l'impression d'être tiré vers le haut et je me suis retrouvé là. Tu crois que nous sommes morts ? »

-C'est ce que je pensais mais ta présence contredit cette théorie, tu es vivant Drago, sur un lit à l'infirmerie et dans le coma mais vivant. Ce doit être une sorte d'interface, un entre-deux monde où seul notre esprit peut circuler, notre corps est, lui, à l'infirmerie. Ça veut dire que je suis vivante » soupirais-je.

-Ça à l'air de te réjouir ! » Remarque-t-il avec un sourire en coin.

-J'aurais en effet préférée être morte, cela m'aurai évité le question-réponse qui va suivre mon réveil, mais changeons de sujet veux-tu ? »

-D'accord, je me demandais… quand tu es entrée dans ma tête, tu as pu lire différentes choses en moi et… »

-Et tu as pu faire de même avec moi, je sais, ce sortilège est à double tranchant ce qui est particulièrement gênant dans certaines situations. Qu'as-tu pu voir ? »

-Des souvenirs pour la plupart, rien de bien intéressant une fois sorti du contexte mais… » ajoute-t-il avec un sourire qui ne me dit rien de bon.

-Mais ? » Rétorquais-je sur mes gardes.

-J'ai surtout vu un garçon, ou plutôt un Elfe, il est vraiment très beau et… »

-Et particulièrement insupportable ! Orgueilleux, sur de lui et de son attraction, vantard, tête à claque, tête brûlée… »

-Un cul de rêve, des yeux formant des lacs dans lequel on aimerait se noyer, des lèvres étant à elles seules un appel à la luxure… Je continue ou c'est bon ? »

Je bouillonne intérieurement. Comment peut-il ? Ce sale petit… cette sale fouine! Comment ose-t-il me caricaturer de la sorte !

-Je ne fais que répéter ce que j'ai vu dans ta tête » assène-t-il fier de son coup.

J'enrage.

-Comment s'appelle-t-il ? » Ça voix est devenue douce, comme s'il voulait vraiment savoir.

-Erwinn, nous nous détestons depuis les couches-culottes ! »

-Cela prouve une fois de plus que la frontière entre la haine et l'amour n'est qu'un voile très mince » dit-il en souriant, son visage se ferme alors qu'il ajoute plus amer « et que le passage de l'un à l'autre est un voyage sans retour. »

Il souffre de sa situation autant que moi.

-Tu l'aimes n'est ce pas ? » Ma question ressemble plus à une affirmation mais bon.

-A en crever » lâche-t-il.

-Et il ne le sait pas ? »

-Il me hait » ricane le Serpentard sans la moindre joie.

-Moi non plus il ne le sait pas » dis-je.

Je ne sais pas pourquoi je me confie comme ça, je ne le connais pas ce type, mais j'ai envie de lui faire confiance, j'ai besoin de parler de ce que j'ai sur le cœur et sur l'âme depuis si longtemps, je vais le lui dire, tout lui dire, mais d'abord il devra tout me dire aussi, alors j'aurais entièrement confiance en lui.

-Dis-moi Malfoy, ça te tente un pacte Elfique ? » Lancais-je espiègle.

-Un pacte Elfique ? » Demande-t-il curieux « dis toujours. »

-Je te dis tout, tu me dis tout et cela reste entre nous, personne d'autre ne saura ce que tu m'auras dis sur toi et vice versa, alors ? »

-Il faut un sortilège ? »

-Je pourrais le lancer à notre réveil. »

-Et si refuse que tu me le lance ? »

-Je sais que tu ne le feras pas Dray, tu as trop envie de savoir pour moi, et tu as trop besoin de parler de toi à quelqu'un… d'extérieur. »

Il me lance un regard en coin avant de me tendre une main que je serre.

-Marché conclu. »

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Pour parler, nous avons parler! Je ne me pensais pas aussi loquace, et lui non plus apparemment, j'ai même ri ! Cela ne m'était pas arrivé depuis très longtemps.

Je lui ai parlé de mon monde, de mes obligations actuelles et futures, de ma mère, de mes cours de mes amis (je ne suis pas aussi asociale que vous le pensez quand je connais quelqu'un) et bien sûr d'Erwinn.

Lui aussi m'a parlé de son monde, la « haute aristocratie » sorcière, la « gloire au sang-pure » comme il a dit avec un rictus de dédain avant d'ajouter « Quand on compare Grabbe ou Goyle à Granger, y pas photo », de son père ou plutôt son « géniteur » et de sa mère qu'il semble beaucoup aimer, de ses quelques « vrais » amis surtout Pansy, je n'imaginais pas du tout cette face de bulldog comme ça, et bien sûr il m'a parlé de… lui, celui que j'avais vu en entrant dans sa tête, il semble vraiment accro, pire que moi et je sais de quoi je parle ! Je sens que ça va être chaud, mais je devrai arriver à les rapprocher, j'ai toujours aimé les cas désespérés et les amours impossibles. (Nda : moi aussi !)

-Petit Dragon ? » Demandais-je en le regardant en biais.

-Rappelle encore une fois comme ça et je te fais bouffer tes oreilles ! » Grogne-t-il entre ses dents.

-Oh ! Le serpent sort ses crocs ! Comme c'est chou, ça me ferai presque frissonner ! »

-Arrête de parler comme ça ! » S'énerve-t-il.

-Oh ! Pauvre chou ! » Le narguais-je amusée.

-Qu'est ce que tu veux ? »

Oula ! Le petit serpy est à cran, on dirai !

-Je pense qu'il serai temps de se réveiller, de revenir dans le monde réel, non ? »

-Maintenant ? »

Il me regarde légèrement… paniqué. Je le comprends, les nouvelles recrues du mage noir vont vouloir lui faire la peau dès qu'il aura posé un pied dans le dortoir, faudra que je demande à ma mère de voir pour un dortoir privé pour lui, je commence à l'apprécier moi !

-Ben oui maintenant ! On doit commencer à s'inquiéter ! »

-Parle pour toi ! » Se rembrunit-il « personne ne souhaite mon réveil ! »

Il n'a pas tort, ça me fait vraiment de la peine pour lui, ses amis, ceux qu'il m'a cité, ne pourront pas venir le voir sans avoir de comptes à rendre à leur maître sauf si c'est pour lui casser la gueule ! Et pour celui qu'il aime…

-Moi, j'ai envie que tu te réveilles. »

Merde ! J'ai pensé tout haut là je crois !

-T'es sérieuse ! » Il me regarde très surpris, avec une lueur d'appréhension dans le regard, comme s'il avait peur que je réponde non.

-Oui, comment je vais faire sans quelqu'un qui a le même humour que moi ? » je réponds avec un sourire en coin.

Il sourit alors plus franchement avant fermer les yeux et de chuchoter :

-A tout de suite ! »

Il s'efface alors de se monde pour réintégrer son corps. Je le succède de quelques secondes.

à suivre...

((1))ndb: Dwygaël n'a pas l'air d'être « une perdante »

nda: non en effet elle n'en est pas une (c'est pas une perdant mais une chieuse de service par contre...

((2))ndb: Il sait que Sev refuse de l'aider et ca lui fait rien ? Ils avaient l'air proches

nda: mmh... Ouai, mais Dray pense que Sev est un des Mangemort les plus fidèle donc forcément...

((3))ndb: Je trouve que ca fait un peu mièvre, il me semble que ds les boukin il considère Pansy un peu comme son chien

nda: ouais c'est sur que ça fait guimauve (') mais moi j'aime bien Pansy, et puis faut pas oublier qu'ils sont à Serpentard et qu'ils ne montrent pas ce qu'ils ressentent vraiment en public)

Alors voilà encore un Chapitre de postés Je vais vous poser une question existencielle: dois-je continuer? J'ai vraiment l'impression que cette fic ne plait pas tant que ça, ou alors qu'elle plait moins, donc est-ce que j'arrète ou est-ce que je continue? merci de répondre par review. à bientôt!