Le lendemain matin en entrant dans la grande salle main dans la main Draco et Hermione furent confrontés à une foule de regards noirs, qu'ils ignorèrent royalement. Cependant, la brune ne put retenir un sourire en voyant les yeux cernés de Harry et Ron ainsi que les mains enflées et bandées du brun
Le couple s'installa à la table des Serpentards, tournant le dos à Dumbledore qui regardait Hermione avec deception et tristesse, où tout les élèves n'étaient pas très heureux de recevoir Hermione dans leurs rangs, Pansy Parkinson étaient évidemment la cheftaine de ses détracteurs, mais qui oserais contredire le choix de Draco Malefoy, Prince des Serpentards ?
Les deux amants mangèrent en silence, ignorant les hoquets choqués de Miss face de Bouledogue, chose bien difficile puisqu'elle était attablée en face d'eux… Leur repas terminè ils se levèrent et partirent vers les cachots pour leur cours de potion.
Quand ils entrèrent dans leur salle de cours, ils y trouvèrent le professeur Rogue qui faisait les cent pas autour de son bureau.
-Bonjour professeur, dirent les deux amants.
-Bonjour Mr Malefoy, Miss Granger…répondit l'homme avec un hochement de tête. Tenez, il leur tendit un parchemin, ceci est pour vous.
Draco prit le parchemin et le lut, une seule phrase y était écrite : Vous avez fait le bon choix. Le blond sourit et donna la lettre à sa petite amie qui sourit à son tour.
Draco alla s'asseoir au premier rang, Hermione elle s'approcha de Rogue et lui murmura :
-Peut-être allez-vous enfin me respecter maintenant que nous sommes du même côté, n'est-ce pas Sévérus ?
Sur ces mots la brune rejoignit son petit ami au premier rang, laissant Sévérus planté devant son bureau qui se retenais, non sans mal, de lancer une de ses remarques acerbe à la jeune femme, qui était maintenant sa supérieure hiérarchique parmi les mangemorts… Entendant des pas dans le couloir, le professeur de potion se reprit et accueillit ses élèves avec son habituelle froideur.
Après deux heures éprouvantes où relativement agréables de potion, tout dépend de quel côté on se place, les serpentards qiuttèrent les cachots pour la salle de métamorphose, alors que les gryffondors allaient en cours de botanique.
Quand ils entrèrent dans la salle de classe de McGonagal Hermione eut droit à un autre regard déçu, qu'elle ignora tout autant que les autres regards qu'on lui lançait depuis le matin. Après ce cours de métamorphose, les deux amants retournèrent à leur chambre. A peine la porte s'était-elle refermée sur Draco que la brune sortit un sachet de poudre blanche de la boite ouvragée sur la table basse et prépara de fines lignes qu'elle inspira unes par unes avec un billet américain roulé en paille.
-Gourmande va ! La gronda gentilement le blond en sortant à son tour un sachet de poudre qu'il liquida en un rien de temps.
-Tu peux parler… répondit Hermione en le voyant faire.
Ils se regardèrent et éclatèrent de rire, d'un rire dément provoqué par la drogue qui courait maintenant dans leurs veines, éveillant leurs sens à un degré supérieur de perception. Allongés sur leur lit ils fixaient le plafond y voyant chacun des choses différentes, une chaleur bouillonnante s'empara bientôt de leurs corps, et de petits rires s'échappaient parfois de leur gorges…
Distraitement Hermione passa sa main sous la chemise de son amant et commença à caresser son torse pâle, quand elle s'acharna sur ses tétons le blond se mit à gémir et les caresses de la brune se firent plus insistantes, ses mains délaissant le torse du jeune homme pour aller visiter une autre partie de son corps… Sous cette nouvelle caresse il se cambra de plaisir et Hermione sourit tel un fauve sur le point d'avoir sa proie. Elle le dévêtit et le chevaucha, agaçant son torse de doux baisers ou de soudaines morsures, chaque contact de la bouche de la brune sur son corps paraissait à Draco plus suave que le précédent… Incapable de se retenir plus longtemps il la déshabilla à son tour avec une ferveur presque religieuse, elle fut nue en quelques instants. Les mains du blond parcoururent le corps voluptueux de la jeune femme la faisant frissonner de plaisir ou d'attente… Les baisers de la brune se firent plus fougueux, s'attardant sur le cou de son amant elle suça longuement sa jugulaire saillante puis avec une infinie lenteur elle descendit le long du torse pâle, agaçant ses tétons et son nombril en même temps que ses mains habiles s'activaient sur la virilité de Draco qui gémissait de plus en plus. Quand elle prit son sexe dans sa bouche, le blond eut le souffle coupé par la vague de plaisir qui l'assaillit, ses ongles s'enfoncèrent dans la peau veloutée de Hermione qui gémit du plaisir de son amant et fit de lents aller retour de sa bouche sur le sexe durci du jeune homme. Sa respiration se fit saccadée sous les assauts des vagues de plaisir qui montaient en lui, soudain Draco prit Hermione par les bras et la fit remonter brusquement tout en l'allongeant sur le lit pour, à son tour goûter au fruit du plaisir pendant que ses mains caressaient les seins durcis de la brune qui se cambra rapidement en gémissant sous le plaisir que lui procurait Draco. Quand la jeune femme se mit à trembler sous la jouissance, Draco remonta lui mordre le cou et la poitrine puis pénétra en elle d'un coup de rein puissant, commençant par de lents aller retour, puis accélérant au rythme des gémissements de la brune qui enfonçait ses ongles dans la peau tendre de son dos. Sentant la jouissance arriver il s'activa de plus en plus vite avec des coup de reins de plus en plus puissants. Quand Hermione se cambra brusquement en criant presque son plaisir, Draco fut envahit par sa propre jouissance et gémit à son tour en retombant dans les bras de la brune qui l'enlaça.
Quelques instants après, épuisés, ils s'endormirent, oubliant l'après midi de cours qui les attendaient. Parmi les serpentards de leurs classes, beaucoup imaginèrent diverses raisons pour leur absence, celle qui revenait le plus souvant était bien sur la bonne mais Pansy Parkinson se refusait de les entendre, espérant encore que son Drakychounet ne s'était pervertis au point de coucher avec une sang de bourbe !
