Je viens de découvrir avec une horreeeeeur sans nom que les modifs que j'avais apporté à mon chapitre 11 avant de le mettre en ligne n'avaient pas été prises en compte aussi je n'ai pas pu remercier mes chers reviewers et lecteurs. J'en suis sincérement désolé :(
Aussi je tiens à remercier : Okashi kun, lili199, Ashrit, MamZilois, Jyuune-chan, Keurjani, Karin, Kagami Asura, j'espère n'avoir oublié personne -.-'
Vous savez que j'ai vraiment faillit arrêté d'écrire car j'étais plus que débordée avec tous les contrôles que ces sadiques de profs nous donnent mais je me suis dit: Non! Tu ne peux pas faire ça à toutes ces personnes qui t'encouragent et puis Byakuya n'a pas encore sauté sur Renji. Donc voila! Je continus! Et j'ai plein d'autres idées de fic!
J'espère que ça vous plaira!
CHAPITRE 12 (On en est déjà là ! )
Il avait tellement envie de les sentir encore plus...
Incapable de s'en empêcher sa main glissa vers cette peau si attirante, Renji finit par toucher délicatement ce tissu si délicat fait de chair et de sang. Ses doigts était hésitants, effleurant le cou du Taicho respectueusement.
Byakuya savait qu'il ne devait pas laisser son lieutenant faire ça. Il savait aussi qu'il n'aurait jamais dû embrassé le front si doux et tatoué qui l'attirait tant. Tout cela il le savait...mais il en avait envie. Il était plongé dans ses pensées quand un faible gémissement l'en tira.
En effet sans vraiment s'en rendre compte, il avait fait glisser sa main de la joue de Renji à sa chevelure dans laquelle il avait emmêlé ses doigts tandis que son autre bras était passé autour de la taille de son fukutaicho.
Il se recula un peu sous la surprise et plongea ses yeux gris dans ceux de Renji qui le regardait, totalement pétrifié. Cette position lui semblait si naturelle et pourtant il ne devait pas se le permettre.
Le rouge se traita de crétin. Pourquoi n'avait-il pas réussit à retenir ce cri stupide? Mais en même temps ce contact si intime avec Kuchiki-taicho, celui toujours froid et méprisant qui ne lui jetait pas un regard, suffisait à le faire atteindre le septième ciel (sans avoir rien fait! Bah dis donc!-.-")
Il sentait son coeur battre anormalement vite et sa respiration était saccadée.
Byakuya n'avait toujours pas bougé. Il fixait Renji indécis quand soudain reprenant ses esprits il remarqua que les appareils reliés à son lieutenant, indiquait une fréquence cardiaque particulièrement élevée voir inquiétante.
-Ren...ji, Que t'arrive-t-il?
-...Je...
Mais sa voix se bloqua dans sa gorge. Il était encore faible et cette hausse soudaine de tension lui donna la nausée ainsi qu'un violent vertige.
-ça ne va pas?
-...Si, si...uh!..., répondit le rouge qui voyait la pièce tournoyer autour de lui.
Mais le brun ne se laissa pas duper.
-Je vais appeller Unohana-san, dit il en se dirigeant vers la porte.
Soudain un bruit de chute le fit se retourner.
Renji avait tenté de se relever mais trop faible il s'était lamentablement "taulé" au pied de son lit. Il tenta cependant de se relever et appella son Taicho:
-Ne partez pas.
Il avait le sentiment, la conviction, que si il le laissait partir maintenant, sans explications, il n'en aurait jamais...d'expliquation...Que cela ne se reproduierait jamais.
Byakuya le regarda surpris.
-Taicho...je...je...pour...quoi...
-Pourrais-tu t'exprimer clairement au lieu de me faire perdre mon temps?
A ses mots le sang de Renji se glaça. Il lui faisait perdre son temps? Ah mais oui qu'avait-il cru un instant? Ha! ha! ha! Il recommençait à se monter le tête, vraiment quel idiot il faisait.
Croire un instant que ses rêves allaient se réaliser. Reprendre espoir juste alors qu'il venait de se résigner. Byakuya était cruel de lui faire ça alors qu'il venait de prendre ses résolutions. Et lui il était si bête de se laisser aller ainsi...si bête...si "pitoyable"...au souvenir des mots qu'avait prononcé son capitaine cette nuit là, Renji se renfrogna. Il avait mal, comme toujours, mal...Depuis quand ne s'était-il pas sentit entier et plein. Depuis quand mentait-il à son entourage et à lui-même en se cachant derrière son insolence, son sale caractère, son optimisme, sa fougue, son impulsivité, sa joie...pas fausse, mais tellement superficiel. Il avait toujours eut plein d'amis, il avait toujours fait les quatre cent coups avec eux, il en avait toujours été le meneur, braillard et courageux, rigolard et obstiné, mais...Il avait juste continuer d'agir comme il le faisait avant "ça"...Plus par habitude que par réelle motivation.
Son mal de tête avait disparu, sa nausée aussi. En fait il se sentait presque bien...Parce que son âme recevait tant de douleur que son corps ne la sentait plus.
Face au mutisme de son subordonné, Byakuya haussa les épaules et tourna les talons. Il s'en voulait...
Renji regarda Kuchiki partir sans un regard pour lui. Ses jambes cédèrent et il s'écroula de nouveau mais cette fois, dans sa chute il cassa la seringue qui le transfusait, laissant une longue aiguille dans sa peau.
Il avait envie de pleurer mais au lieu de cela, il sourit...il sourit de sa bêtise.
La nuit était déjà tombée et il voyait le noirceur du ciel par la fenêtre.
Soudain, il sentit une présence et son coeur cessa de battre un instant quand il vit un être au yeux rouges, collé contre la vitre.
Il retint juste à temps un cri d'horreur mais "Aido" était déjà parit.
"Ptin, c'est pas ma journée aujourd'hui!"
Il ferma les yeux et tenta de calmer sa respiration. Bizarement, il arrivait de mieux en mieux à controler ses visions d'épouvantes lorsqu'il était éveillé bien que la nuit en soit encore peuplé. Il inspira lentement puis recracha doucement l'air par la bouche très doucement, endiguant le flot de panique qui menaçait de se déverser dans ses veines. Il ne vit pas le temps passé et quand il se releva, il lui semblait que seulement quelques minutes lui avait suffit à se canaliser mais en réalité cela faisait plus d'une heure vingt qu'il était agenouillé par terre, respirant doucement.
Il en avait presque oublié la seringue mais quand il se servit de son bras pour se relever, une grimace déforma ses traits et il constata avec un certain effroi que le bout de métal était enfoncé sous sa peau de cinq bons centimètres et que sa manche était presque entièrement rouge. Il fouilla quelques instants dans la pièce et finit par trouver ce qu'il cherchait: une pince à épiler.
Retenant un gémissement de douleur il retira l'aiguille de sa peau. Renji se banda sucsintement le bras et alla s'étendre dans son lit...il se sentait vide...et froid.
Byakuya rentra directement au manoir Kuchiki. Il se sentait fatigué et énervé. Oui il s'en voulait pour ses gestes irréfléchis et aussi...d'avoir été si froid avec Renji alors que c'était contre lui-même qu'il était en colère.
Oh et puis il en avait marre de tout le temps culpabilisé, de tout le temps penser au rouge, de...Quoi? Il pensait tout le temps à son fukutaicho? oh mon dieu!
Le capitaine se massa les tempes et décida d'aller se faire couler un bain (ou plutôt de demander à un domestique de lui faire couler un bain) pour se détendre.
...
Dans la nuit ,perchée sur un toit, une silhouette chantonnait:
-Bientôt Renji-kun, bientôt,...bientôt, bientôt...je te dévorerais.
Et voila !
J'espère que ça vous à plus.
Je vous écris une pu**** de suite! OUI j'ai trop eut une inspiration!
J'espère que ça vous plaira! (je l'espère de tout coeur et j'espère que celui là vous à plu!)
