Un autre chapitre que vous aimerez j'espère. Suite à des problèmes internet, ce chap n'a pas été bêta readé, j'ai corrigé le mieux que j'ai pu avec le correcteur orthographe de word.
Chapitre 12 : Cloué au lit.
Drago Malfoy se réveilla dans le lit de l'infirmerie et fronça les sourcils, se demandant pourquoi il était là. De profondes pensées suivirent la découverte de la réponse – ses souvenirs se rappelaient à lui et il se rappelait ce qu'i avait appris à propos de son futur maître et de sa némésis. Ramenant ses genoux à sa poitrine, il se demanda ce qu'il pouvait – ce qu'il devrait faire. Rejoindre les mangemorts était hors de question – il n'y avait pas moyen qu'il devienne un subalterne pour un sang de bourbe. Les choix qui restaient à par ça, cependant, n'étaient pas à son goût – rejoindre Dumbledore était difficilement ce qu'il avait à l'esprit pour son futur. Échanger un nés de moldus (si la mère du Seigneur des Ténèbres avait été une sorcière, il avait quand même du sang de moldu) pour un amoureux des moldus était difficilement mieux, mais que restait-il ?
« Je ne rejoindrais pas Voldemort, » fit carrément Malfoy, et Harry applaudit d'une manière moqueuse. « Je ne suivrais pas un sang de bourbe, mais si tu penses me recruter pour Dumbledore et ton camp, tu es aussi stupide que je le pensais. » Harry leva froidement un sourcil et Malfoy déglutit nerveusement avant de continuer. « Le camp de Voldemort est moins honteux pour moi d'y être – mon père y est, et toi et Dumbledore n'y êtes pas – donc je devrais peut-être les rejoindre après tout. » Harry éclata d'un rire silencieux, et un message apparut dans les airs, flottant devant Malfoy.
POURQUOI NE PAS SIMPLEMENT ALLER TOUT SEUL ?
Malfoy fronça les sourcils, réfléchissant – il avait ses propres économies que son père lui avait donné – il pouvait facilement acheter un endroit où vivre à Préaulard ou au Chemin de Traverse et trouver un travail et … aucun Malfoy n'avait travaillé depuis au moins trois générations, mais il en était là, réfléchissait à ça. La main de Potter bougea et un autre message apparut.
TU NE VEUX PAS LE REJOINDRE, ET TU NE VEUX PAS NOUS REJOINDRE. ALORS RESTE EN DEHORS DE LA GUERRE, C'EST AUSSI SIMPLE QUE ÇA.
Drago hocha la tête, en regardant ses mains. Que pouvait-il faire ? Il devait suivre le conseil de Potter – ça avait du sens, autant que ça peinait Malfoy de l'admettre. Drago hocha la tête et commença à partir, mais il se retourna après quelques pas.
« Tu sais, ça ne veut pas dire que je t'aime bien » fit-il, et le regard que le retourna Harry était si sarcastique que Drago faillit rire. « Je ne vais pas arrêter d'être moi. Ça ne change rien du tout. » Harry haussa les épaules, ce que Drago prit comme, 'Je m'en moque'. Il hocha une dernière fois la tête avant de sortir de l'infirmerie et retourna à sa salle commune.
Lucius Malfoy se réveilla dans la pauvre lumière de sa cellule à Azkaban, et avec une laborieuse respiration, il sut ce qui n'allait pas – le froid de sa moelle et la sensation de joie qui lui était enlevée signifiait que les détraqueurs étaient de retour. Pourquoi abandonneraient-ils leur maître ? Les barreaux de sa cellule étaient épais, avec de grands espaces où une assiette pouvait être passée, mais pas grand chose d'autre. Un de ces maudits Aurors se tenait devant, le regardant. Probablement quelqu'un venu se moquer. Cela arrivait beaucoup quand les grands et puissants chutaient.
« Notre Seigneur t'envoie un message. » fit l'Auror, et Malfoy blanchit – l'homme travaillait pour son Maître ! L'Auror regarda autour et se rapprocha des barreaux pour chuchoter. « A la mi-novembre, tu seras de retour sous sa protection, et le monde perdra confiance en Potter et Dumbledore, avec ton aide. » Malfoy prit seulement un moment d'attente avant de répondre.
« Comment puis-je servir ? » demanda-t-il et le visage de l'homme eut un air mauvais.
« Pas maintenant, » fit-il, et il regarda autour à la recherche d'autres Aurors. « Juste que tu sois ici servira notre avantage. Ne dit rien et attends d'autres instructions. » Lucius hocha la tête et l'Auror se dépêcha de s'éloigner, ne regardant pas en arrière. Lucius attendrait. Sa journée semblait soudainement meilleure, si ce n'était la pauvre lumière et le retour des détraqueurs.
Harry retourna à sa lecture, s'ennuyant fermement. Puisqu'il ne pouvait pas utiliser sa voix pour les incantations, l'infirmière voulait le garder à l'infirmerie aussi longtemps que possible pour alléger la tension qui serait sur lui – la magie silencieuse était difficile, disait-elle. Pourtant une part de lui ressentait toujours la nostalgie de ce qu'il avait ressenti en tant qu'esprit – plus un drainage émotionnel, et il semblait que quand il était seul, c'était accentué par le silence. Il diminuait mais c'était quand même présent de temps en temps. Ses sentiments pour Gina étaient en analyse constants tandis qu'il était là, et le fait était qu'il était certain de ne pas l'aimer – il était très attiré par elle, mais c'était difficilement la même chose, n'est-ce pas ? Il avait seize ans, et n'allait pas rester lier avec une fille pour le reste de ses années à Poudlard, n'est-ce pas ? Il se demanda comment il pouvait rompre – ce ne serait pas facile sans la blesser, et il voulait la garder comme amie. Bien sûr, l'avoir reposant près de lui était bien agréable, mais c'était juste plus confortable qu'autre chose …
C'était un fouillis mais il parvint à le démêler. Il allait graduellement lui montrer moins d'intérêt et la laisser se poser des questions – il savait qu'elle aimait secrètement Dean d'une de ses excursions dans ses pensées quand il avait été désincarné – ses rêves de cette nature étaient également partagés entre Harry et Dean, mais elle n'allait pas agir à ce sujet, pensa-t-il. Il se demanda s'il pouvait rendre cette partie d'elle plus conséquente – elle était devenue assez attachée à Harry, et il savait que c'était en tant qu'Harry qu'elle le voyait, pas le garçon-qui-a-survécu, mais …
Penser à Dean rappela à Harry la vision de Neville de Dean faisant face à des problèmes vis-à-vis de sa lignée. Peut-être, avec un peu d'encouragements, il pourrait impliquer Gina là dedans ? Comme support pour Dean – tout le monde y gagnerait de cette manière.
Gina visitait régulièrement Harry, et Harry garda au maximum les choses au niveau amical – les baisers étaient sur la joue, les étreintes étaient platoniques et pas de messages romantiques. Après une semaine (pendant laquelle il s'ennuyait tellement qu'il n'avait rien de mieux à faire que de pousser doucement Gina vers Dean), il commença à voir son succès se montrer – Gina était distante, toujours songeuse, et elle n'essayait jamais de dépasser les marques d'affection amicale. Un rapide scan de légilimancie montra qu'elle avait réfléchi sur Dean, et Harry implanta Dean à sa place dans un souvenir de Gina, pique-niquant près du lac. Elle ne remarqua rien jusqu'à ce qu'elle ne rêvasse un peu plus tard, mais ça amena un sourire sur son visage.
Dean avait 'rompu' avec Ginny, après qu'ils aient décidés de rester simplement amis, et Ginny sortait maintenant avec un garçon de son année du nom de Noah, et Dean était maintenant libre. Harry décida d'y aller franco maintenant, et quand elle lui rendit de nouveau visite et elle était seule, Harry lui demanda si elle ne préférait pas être avec quelqu'un d'autre.
« Qu'est-ce que – qu'est-ce que tu veux dire ? » demanda-t-elle, et Harry sourit, car il ne pouvait pas rire.
JE VEUX DIRE QUE JE SUIS DIFFICILEMENT UN BON PETIT AMI EN CE MOMENT. ET JE SAIS QUE TU AIMES DEAN, AUSSI. IL EST CÉLIBATAIRE EN CE MOMENT, TU SAIS.
« Hé bien, ouais, je – je ne savais pas, » répondit-elle, en rougissant furieusement. « Est-ce que – est-ce que tu es énervé contre moi que j'aime un autre garçon ? » Harry rit silencieusement, ses cordes vocales n'étaient pas encore remises, et il secoua vigoureusement la tête.
« Tu en es sûr, Harry ? » Il rit de nouveau silencieusement, et hocha la tête. Elle l'étreignit et lui chuchota « Merci, » à son oreille. Pendant un moment ils parlèrent – Gina essaya de découvrir qui Harry avait eu dans l'œil pendant qu'ils étaient ensemble avec un petit sourire et l'avait frappé doucement à la tête quand il avait dit , TA SŒUR BIEN SÛR pour plaisanter.
Quand elle partit, elle courut vers la tour, les pensées pleines de sa demande à Dean pour sortir avec elle. ''Faite juste qu'il ne dise pas non'' pria-t-elle, et elle donna le mot de passe un peu essoufflée. Dean était assis seul dans un fauteuil, faisant ses devoirs sur l'accoudoir et fronçant les sourcils de concentration. Elle sourit et s'avança, elle s'assit sur l'autre accoudoir et souriant à l'air surpris de Dean. « Dean, » fit-elle, en se penchant et en se glissant lentement sur lui. « Je t'ai aimé depuis un moment. »
Ron entra dans l'infirmerie après avoir passé la tête par la porte et ne vit personne d'autre qu'Harry. Il avança et tapa son ami à l'épaule, s'asseyant dans la chaise des visiteurs à côté de lui.
HEY RON, QUE FAIS-TU Là ?
« Hé bien, j'essayais de voir Madame Pomfresh et de te rendre visite en même temps, » répondit-il, complètement habitué à l'idée des messages flottants. Harry leva un sourcil interrogateur et Ron élabora. « Tu sais que je suis toujours un peu … hé bien, hors de moi quand Fleur est là ? » Harry hocha la tête, ne voyant pas où il voulait en venir. « Ouais, hé bien, j'ai pensais qu'il y avait peut-être quelque chose qui n'allait pas chez moi – ce que je dis ne reflète pas ce que je ressens, et j'ai parlé à Luna et elle a soulevé l'idée que j'étais peut-être allergique aux Veela, donc j'allais – pourquoi souris-tu ? « demanda-t-il, et Harry haussa les épaules, bien qu'il souriait comme un chat du Cheshire et que Ron le regardait suspicieusement jusqu'à ce qu'il s'étouffe avec ses petits pois. Harry agita sa main et rit à la réaction de Ron à son message.
JE SOURIAIS A LA FaçON DONT TU AS DIT LE NOM DE LUNA, dit-il, et Ron rougit fortement si rapidement qu'il rappela Tonks à Harry.
« Hey, arrête. » répondit Ron, et Harry rit plus fort. « Oh arrête ça. Regarde, peu importe la façon dont j'ai dit son nom, ce qui importe c'est que je pourrais peut-être guérir, et ainsi je ne serai plus un idiot quand elle sera dans les environs ! »
ET LUNA ? ES-TU UN IDIOT AUTOUR D'ELLE ? Ron rougit et pensa frapper légèrement son meilleur ami, mais il abandonna l'idée.
« Les heures de visite sont passées, Mr Weasley, » fit la voix stricte de Madame Pomfresh, et Ron sursauta, en regarda loin d'Harry.
« Oh, oui, je sais, mais en fait, je venais vous parler, à propos de ma santé. » fit-il, et l'infirmière fronça les sourcils, mais hocha la tête pour qu'il continue. « hé bien, une – une amie a suggérée que mon – mon attitude anormale envers les veela pouvait être une réponse allergique – je me demandais si vous pourriez me tester pour ça et peut-être, si c'est le cas, me donner quelque chose pour arrêter ça. »
Madame Pomfresh fut plus qu'heureuse de pratiquer quelques tests sur lui, et elle le fit s'asseoir sur le lit à côté de celui d'Harry tandis qu'elle les faisait. Après dix minutes de différents sorts et potions, elle annonça qu'elle avait terminé.
« Hé bien, il apparaît que vous avez une allergie aux veela, » dit-elle, en regardant ses résultats. « Et aussi aux acromantulas, mais je doute que vous vous approchiez d'une assez longtemps pour en ressentir les effets – de toute façon, pour les veela, je peux vous apprendre un sort qui amoindrira les effets, tant que vous le faite le matin avant le petit déjeuner. Allons-y » et elle commença à lui apprendre le sort simple qui le protégerait de l'allergie, tandis que Ron sourit et la remercia avant de partir. ''Probablement partir le dire à Luna,'' pensa Harry en souriant. Il se demanda combien de temps il faudrait à ces deux-là pour sortir ensemble – il savait que Luna aimait Ron, et Ron semblait certainement aimer Luna maintenant … il pariait que ça se serait pas long.
Il avait reçu des visites de nombreuses personnes depuis qu'il s'était réveillé – Padma vint lui souhaiter un bon rétablissement avec sa sœur Dee et Neville étaient passés fréquemment et avaient discutés avec lui, tandis que Kira passaient dès qu'elle le pouvait et Pansy étalait le fait qu'elle affichait le fait qu'elle lui rendait visite. Blaise était une visiteuse régulière, et Harry lui donna des conseils à propos de ce qu'elle voulait savoir, l'aidait pour ses devoirs tandis qu'il faisait les dissertations qu'il devait rendre aux professeurs et lui demandait de les leur donner pour lui. Hermione lui rendait aussi souvent visite, et elle pouvait croire que Ron était allergique aux veela, quelque chose qu'elle trouvait extrêmement ironique, mais elle admettait qu'elle ne retournerait pas avec lui s'il le lui demandait – elle en était venue à réaliser qu'ils n'étaient pas compatibles, et elle pensait que rester célibataire pendant un moment l'aiderait à déterminer qui elle aimait vraiment. Dumbledore passait aussi régulièrement pour voir quels progrès il faisait – l'infirmière l'avait testé et avait conclu que la perte de sa voix était seulement temporaire, et qu'il pourrait bientôt 'faire tourner la tête des filles tout comme son père'. Elle estimait à un mois le temps avant qu'il recouvre complètement sa voix, et la moitié était déjà passé quand Hermione avait découvert à propos de l'allergie de Ron. Harry s'entraînait avec son pouvoir sur l'air chaque fois qu'il était seul – c'était de l'extrême flemmardise quand il mangeait d'avoir sa fourchette flottant jusqu'à ça bouche.
Fleur passait du temps avec lui pendant qu'elle était de service et n'avait rien d'autre à faire – à la demande d'Harry, elle lui parla de la France et ses sœurs (elle en avait deux, Gabrielle et Nicole, qui se trouvait entre l'âge de Fleur et Gabrielle, elle avait quatorze ans), de sa famille et de Beauxbâtons, et ainsi de suite. Ça remplissait les heures, et Harry était intéressé – Fleur ne semblait pas voir le garçon qui était entré dans la pièce au début de sa quatrième année – elle ne le voyait pas comme ça depuis qu'il avait 'secouru' sa jeune sœur, et elle semblait impressionnée par le fait qu'il pouvait rester lui-même autour d'elle, même quand elle utilisait son charme. Harry avait seulement perdu son contrôle face aux veela une fois – la fois avec les mascottes de l'équipe bulgare (une horde de femmes veela) qui avaient fait leur show d'entrée pour la foule de la coupe du monde de Quidditch, et depuis il avait une sorte d'immunité qu'il supposait être du à sa volonté ou quelque chose comme ça – tout comme sa capacité à rejeter l'impérium à un jeune âge.
Avec encore une semaine à passer à l'infirmerie, Harry se tirait presque les cheveux d'ennui. Ses devoirs nécessitaient un passage à la bibliothèque, et Hermione se porta immédiatement volontaire quand il se prépara à y aller, donc il était coincé là nuit et jour avec rien que des devoirs et ses souvenirs à repasser, et il termina rapidement les deux. L'AD avait été temporairement dissoute, et beaucoup venaient le voir pour lui demander quand il pourrait reprendre l'entraînement. L'afflux constant de visiteurs faiblissait seulement la nuit, et même alors il y en avait quelques uns – Kira lui rendait visite seulement la nuit, comme Harry l'avait suggéré quand elle avait laissé échappé qu'elle serait mise à l'écart par les serpentards si elle était surprise en train de lui rendre visite. Elle et Malfoy rompirent peu de temps après le visionnage des souvenirs d'Harry, ce dont elle ne semblait pas trop se préoccuper – elle et Malfoy n'étaient pas si compatibles, de toute façon. Kira demandait aussi fréquemment quand il sortirait, disant que ses Jeudi n'étaient pas les mêmes.
Un jour après cette visite particulière, Harry était assis lisant un livre de métamorphose – il avait lu tous ses livres de cours et les relisait maintenant pour peaufiner les détails – il s'ennuyait à pleurer, quand quelqu'un se glissa dans la chaise des visiteurs.
« 'lut Harry ! » fit Tonks avant de le serrer dans ses bras ce à quoi il répondit avec joie. « Comment vas-tu ? »
OK, répondit-il. ET TOI ? Si Tonks fut surprise par sa méthode de communication, elle ne le montra pas.
« Ouais, j'ai eu beaucoup de papiers à faire à propos de la nuit où tu m'as sauvé, mais je vais bien. Dumbledore m'a dit ce qu'il s'était passé, et je voulais savoir pourquoi au nom de Merlin tu t'es jeté devant un sort mortel – une fois était déjà suffisant ! » Harry laissa un rire sortir avec un son rauque et arrêta rapidement de surprise.
WOW, MA VOIX A L'AIR DE COMMENCER A REVENIR. Tonks lui lança un regard disant 'ne change pas de sujet', et Harry lui dit, il lui montra même ses souvenirs de cette nuit en troisième année quand Queudver s'était échappé, et quand Voldemort était revenu.
« Harry, » fit-elle, en semblant étonnée tout en lui faisant en même temps la morale, « Tu n'es pas responsable de son retour, absolument pas ! Lui seul l'est, personne d'autre – à part les mangemorts bien sûr. Écoute, je sais que tu te sens responsable, et si c'est vrai, utilise ça pour le combattre, pas pour jeter ta vie en l'air comme ça ! Tu as eu de la chance que Queudver ait eu une dette de vie envers toi, ou tu serais mort ! Tu n'es pas invincible, Harry. Je ne veux pas perdre ce que j'ai de plus proche d'un frère, tu m'entends ? » Harry sourit à la pensée d'être le frère de quelqu'un et hocha la tête, sentant quelque chose s'apaiser au fond de lui. Elle le serra de nouveau dans ses bras et ne le laissa pas pendant un moment, ce qui réconforta Harry. Quand elle le fit, elle sembla se rappeler quelque chose et fouilla un moment dans son sac, ses cheveux rose en pique étaient normaux pour lui, mais Madame Pomfresh renifla irrité à cela quand elle entra dans la pièce. Quand Tonks se redressa, elle renait une copie de la Gazette des Sorciers, et ne souriait pas.
« J'ai pensé que tu aimerais savoir ça, » fit Tonks, et Harry fronça les sourcils, prit le journal tendu, ses mains l'ouvrant alors qu'ils scannait l'article.
En gros, ça disait que les détraqueurs étaient de retour en tant que gardiens d'Azkaban..
Les experts disent que le comportement étrange des détraqueurs est dû à un évènement appelé 'Le Rassemblement'. Certains penseraient ça comme à la saison de reproduction des gardiens d'Azkaban, ce qui expliquerait l'abandon récent de la prison d'Azkaban et le retour des détraqueurs. Les doutes quant à leur loyauté ont été apaisés grâce aux témoignages experts de sorciers et sorcières qui ont communiqués avec les détraqueurs et ont assurés au Magenmagot de leur loyauté continue, mais 'Le Rassemblement' est une impulsion inconsciente et inarrêtable de se réunir, et ils avaient été incapable de communiquer leur besoin avant de devoir partir. De tels évènements ont été observés auparavant, comme en 1848 …
C'EST DU N'IMPORTE QUOI, écrivit Harry dans l'air, et Tonks hocha la tête, en soupirant.
« Je sais, mais peu importe, Fudge le croit. Dumbledore conteste la preuve au Magenmagot mais il a été court-circuité par l' 'expert', qui, par coïncidence, ressemble fort à un gars que nous avons arrêtés il a quelques semaines pour quelques objets suspects dans sa résidence. Je ne sais pas exactement ce qu'ils se passe, mais c'est quelque chose de gros, j'en suis certaine, et nous sommes sûr que nous n'allons pas aimer ça quand ça va arriver. Tu n'aurais pas d'idée, par hasard, n'est-ce pas ? » Harry secoua la tête.
Pendant deux heures, la discussion prit une tournure légère – Tonks lui parla de son nouveau petit ami, et du week-end d'entraînement d'Auror qu'elle allait suivre dans une semaine, et de nombreux autres sujets qu'Harry trouvait plus agréable que les détraqueurs. Quand Tonks regarda finalement sa montre et cria en voyant l'heure qu'elle affichait, elle sauta hors de sa chaise, enlaça Harry et l'embrassa sur la joue avant de se précipiter vers la porte. Harry sourit, secouant la tête d'amusement, et se rallongea dans son lit, en soupirant. Décidant qu'il avait été depuis bien trop longtemps à l'infirmerie, il écrivit une note déclarant son départ, sortit du lit et testa ses jambes avant de se diriger vers la porte, attrapant ses chaussures alors qu'il passait et il les enfila. Comme c'était quasiment l'heure du dîner, Harry alla à la tour Griffondor et attendit quelques minutes qu'un des Griffondors le laisse entrer – Ginny et quelques amis de cinquième année montaient les escaliers tandis qu'il avait une conversation distrayante avec la Grosse Dame, et alors qu'il entrait dans la salle commune, Dean s'écarta de Gina et commença à bredouiller qu'il ne voulait pas lui voler sa petite amie, ce à quoi Harry rit tellement qu'il s'écroula par terre de rire. Quand il réussit à reprendre son souffle, il informa Dean que lui et Gina avaient décidés de rester simplement amis, et il se demanda pourquoi elle ne le lui avait pas dit avant. ''Ses lèvres devaient être trop occupées,'' pensa-t-il avec un sourire. L' 'annonce' que Harry et Gina n'étaient plus ensemble sembla être bien accueillie par les autres filles, qui s'assirent soudainement très près d'Harry.
« Est-ce que ça fait mal, Harry ? » fit la voix de Parvati à sa gauche, et il se tourna pour la voir occuper son accoudoir, tandis que Lavande s'assit sur le droit, et se glissa soudainement sur ses genoux et ne fit aucun mouvement pour bouger.
« C'est une question stupide, Parvati, » fit Lavande, en souriant et en se glissant elle aussi sur ses genoux, et toutes les deux passèrent un bras derrière son cou et se rapprochèrent de ses oreilles, chuchotant sur un ton qui le fit frissonner. « Bien sûr que ça fait mal, mais la question est, est-ce que ça fait encore mal ? » Quand Harry haussa les épaules, Parvati sourit et ses yeux devinrent sensuels tout comme ceux de Lavande.
« Je pense que nous pouvons faire quelque chose pour arranger ça, n'est-ce pas, Lavande ? » Lavande se lécha les lèvres et hocha la tête, et Harry était sûr qu'il y avait une image mentale se formant dans son esprit des activités de la futur nuit. Harry enroula un bras autour de chacune des filles et sourit – il avait vraiment été dans l'infirmerie trop longtemps.
Alors que les autres étudiants se préparaient à aller au lit, certains autres sixièmes années commencèrent à consommer de l'alcool, et Harry siffla quelques whiskey pur feu tandis que Parvati restait sur ses genoux et que Lavande s'en alla pour prendre de la nourriture aux cuisines avec Ron et Dean, tandis qu'Harry reçut un choc quand il leva les yeux et vit Hermione assise contre Seamus dans un des fauteuils les plus confortables, et elle semblait très heureuse de cette situation, ce qui semblait être aussi le cas pour Seamus.
Harry découvrit que l'alcool aidait légèrement sa voix, et il réussit à parler pour la première fois depuis quelques semaines, bien que sa voix était assez rauque et métallique après cette période prolongée de non utilisation, mais il était quand même content. Quand plusieurs personnes commencèrent à se diriger vers les lits à environ trois heures, Harry se leva de son fauteuil et se rapprocha des escaliers, baillant et s'étirant – il allait dormir dans son lit ce soir, quoi qu'i arrive. Ce fut jusqu'à ce qu'une voix ne se fasse entendre derrière lui –
« Où est-ce que tu penses aller ? » se retournant, Harry vit que c'était Lavande qui avait parlé, mais elle se tenait à côté de Parvati, les bras croisés et les hauts assez déboutonnés pour laisser amplement du travail à son imagination, et il s'éclaircit la gorge avant de répondre, remarquant combien elles réduisaient la distance entre elles et lui rapidement.
« Hé bien, j'allais aller au lit, » fit-il d'un murmure rauque, et les deux filles eurent un sourire séducteur.
« Et tu ne nous invitais pas ? Harry, j'en suis surprise, » fit joyeusement Parvati, en bougeant et en passant ses bras autour de sa taille. « Ne veux-tu pas nous inviter pour un moment ? Nous promettons de nous assurer que tu n'auras plus mal … » Lavande était derrière lui maintenant, elle le tirait gentiment par le tee-shirt vers sa chambre, tandis que les mains de Parvati faisaient un peu d'exploration, encourageant Harry à faire de même alors qu'elle l'embrassait. Les baisers de Parvati étaient comme du feu, et allumait une flamme en lui. Lavande eut sa chance sitôt que les rideaux furent tirés autour de son lit et que des sorts anti-voyeurisme aient été jetés, et Harry ne put s'empêcher que la comparer à Parvati – les baisers de Lavande étaient étonnamment délicats, plus sensuels dans un sens, et Harry n'arrivait pas à décider lesquels il préférait, malgré le grand nombre de baisers qu'ils échangèrent au cours de la nuit, parmi d'autres choses.
Se réveiller avec une fille allongée de chaque côté n'était pas une sensation désagréable, pensa-t-il en clignant des yeux pour se réveiller. Parvati et Lavande – toutes les deux complètement nues contre Harry – étaient enroulées autour de lui, dormant paisiblement. Le sourire content de Parvati reflétait celui de Lavande, et Harry se demanda brièvement ce qui avait amené Lavande à lui faire faire son premier plan à trois. 'Orion serait tellement fier' pensa Harry en riant silencieusement, et un son de protestation se fit entendre du côté de Lavande, qui enroula inconsciemment un pied autour du sien, caressant ses parties intimes et les réveillant. Elle sembla sourire à la pression et ses yeux s'ouvrirent et elle le regarda, sa jambe caressant encore et encore.
« C'était aussi bon, » murmura-t-elle, et Harry fronça les sourcils – aussi bon que quoi ? Quand il demanda dans un murmura, elle sourit de nouveau. « Aussi bon que je pensais que ce serait. » clarifia-t-elle, en bougeant pour l'embrasser. « J'ai rêvé de ça depuis … la troisième année, je pense. » dit-elle une fois que sa langue fut retournée dans sa bouche. Sa main droite commença à tracer des lignes sur son torse entre elle et Parvati. Harry frissonna légèrement et elle rit doucement avant de passer ses ongles contre son torse.
Parvati se réveilla avec ses deux compagnons de lit discutant calmement, et après avoir remarqué qu'Harry était pleinement réveillé, elle sourit et se demanda s'il était prêt pour un deuxième round de leurs activités de la nuit dernière – entraîner Lavande dedans n'avait pas été difficile, car elle avait essayé d'attirer l'attention d'Harry depuis le bal dernier, au moins – Lavande avait été tellement jalouse qu'elle avait presque commencé à pleurer quand ils étaient sortis de la salle commune, et quand Parvati lui avait dit qu'il avait couché avec elle au début du trimestre, elle avait demandé comment elle avait fait et avait pris des notes !
Quand les jambes de Parvati rejoignirent celles de Lavande, Harry dut admettre que c'était bon, et commença un deuxième round, remarquant à peine que le sort de silence de la nuit dernière tenait à peine.
Quand ils eurent repris leurs souffles, Harry tint les filles dans ses bras une fois de plus et sourit en imaginant ce qu'Orion aurait dit en les voyant maintenant.
Lucius ricana alors que les Aurors de service vinrent à Azkaban, signalant le début du plan. Après quelques bouchées de son 'repas', il se tint près des barres de la porte de sa cellule et commença à parler à l'air à côté de lui comme s'il parlait au Seigneur des Ténèbres – c'était crucial pour le plan, car il avait vu ce comportement plusieurs fois chez les sujets non-consentants à l'Impérium quand le sort commençait à faiblir, mais ça pouvait durer de nombreux jours si ça avait été réel. Il changea soudainement d'un ton soumis à des cris désespérés, criant au meurtre et secouant les barres avant de se rejeter en arrière, tenant maintenant une baguette imaginaire.
Ce ne fut pas long avant qu'un des Auror de garde ne passe devant et ne remarque son comportement. Naturellement, le jeune homme courut chercher ses supérieurs – Lucius n'avait jamais auparavant découvert son jeu d'acteur à part l'année où Potter avait survécu au sort mortel, et maintenant il l'utilisait au maximum à nouveau. Ce fut le chef de la prison qui ouvrit la cellule et entra, juste alors que Lucius changeait de crier à neutre et revenait en succession rapide. Fronçant les sourcils, le gardien leva sa baguette et la leva vers Malfoy avant de prononcer deux mots, « Finite Incantatum ! »
Lucius tomba au sol et commença à trembler comme il avait vu d'autres le faire. Se lamentant et se balançant pour faire bonne mesure, il leva lentement les yeux.
« Oh mon Dieu, » s'écria-t-il, en commençant à pleurer. « J'ai vu … ce que j'ai fait ! » Il tomba ensuite dans l'inconscience grâce à la capsule de potion de sommeil sous sa langue qu'il croqua en tombant, et il souhaita seulement sourire alors qu'ils croyaient réellement son jeu, mais ses yeux se fermèrent et il tomba dans le sommeil.
Lévitant le corps, ils l'emmenèrent dans une des cellules de moindre sécurité et envoyèrent un message urgent au Ministre, tandis que Lucius était surveillé et qu'une médicomage était près de lui.
Il se réveilla sur une chaise, attaché serré, mais il reconnut l'endroit – la salle d'audience principale du ministère de la magie. Il ne put réprimer un sourire alors qu'il baissait le visage avant que quelqu'un ne s'approche derrière lui et ne fit tous les non-sens légaux à propos de la déclaration de qui était chacun d'entre eux, tandis que Lucius remarqua que son contact avec le Seigneur des Ténèbres était près de lui derrière son dos, et Lucius sentit un sourire lui venir au visage et il le combattit.
« Lucius Malfoy, » demanda une femme, la voix dure et froide, « Nous avons entendu que vous proclamez avoir été sous Impérium pendant les six derniers mois. Seriez-vous prêt à le témoigner sous Véritasérum ? » Rogue fit apparaître un air de soulagement sur son visage en hochant la tête.
« Oui, oui je le ferais ! » dit-il, en semblant soulagé. La femme sembla surprise pendant un moment avant de hocher la tête vers un Auror – son contact – qui prit une bouteille dans ses robs et déposa trois gouttes sur la langue de Malfoy. Avec sa baguette dissimulée, il murmura un sort alors qu'il remettait la bouteille dans sa poche et il vérifia les yeux de Malfoy, le sort n'ayant pas d'espace pour avoir d'effet visuel alors que la baguette revenait dans la manche de l'Auror et il toucha le bras de Malfoy.
Lucius sentit soudainement l'Impérium combattre le Véritasérum, et gagner rapidement. Les effets étaient les mêmes, à part que ses mots seraient maintenant formés par quelqu'un d'autre.
« Lucius Malfoy, avez-vous fait parti des mangemorts de Celui-Dont-Le-Nom-Ne-Doit-Pas-Être-Prononcé ? » demanda la femme après qu'elle ait été convaincue que la potion fonctionnait.
« Non, » répondit la bouche de Lucius, même si les mots venaient d'une voix séparée dans sa tête, mise là par l'Impérium lancé sur lui par son contact alors qu'il administrait la potion.
« Alors pourquoi avez-vous la Marque des Ténèbres sur votre bras ? » demanda-t-elle et Lucius voulut rire – c'était réellement un plan parfait…
« Ça a été mis là contre ma volonté, » dit-il d'une voix monotone.
« Avez-vous été sous Impérium tout ce temps ? »
« Oui » Une pause suivit avant la question suivante, et Lucius regarda les réactions de ses interrogateurs à travers ses yeux – Fudge était là, semblant étrangement curieux, un air qui semblait bannir un peu l'impression qu'il était un idiot incompétent. Mais pas beaucoup.
« Qui a placé le sort sur vous, et que vous a-t-on ordonné de faire ? » demanda la femme, et la tête de Lucius se tourna légèrement avant de répondre de nouveau d'une voix monotone –
« J'avais pour ordre de convaincre le Ministère du retour du Seigneur des Ténèbres par de petites attaques avec quelques vrais mangements qui ont été pris au Département des Mystères avec moi, » dit-il, « et pour convaincre le monde du retour du Seigneur des Ténèbres qui n'a jamais eu lieu. La personne qui a placé ce sort sur moi était Harry Potter. »
Fudge eut un sourire mauvais en entendant Lucius dire le nom d'Harry, et il commença à se frotter les main d'anticipation – Potter, impliqué dans ce que le Ministre avait dit des mois auparavant – encore mieux – par un témoin sous l'influence du Véritasérum. Le ministre passait une très bonne journée …
Harry se frotta légèrement la cicatrice et ferma son esprit à la douleur qui en provenait – Voldemort était content, très content à propos de quelque chose, la douleur était partie maintenant, et Harry se concentra sur sa leçon de défense - quand madame Pomfresh était venu pour le ramener à l'infirmerie ce matin – tandis que Parvati et Lavande était encore dans son lit (Harry avait été forcé de leur lancer des sorts de silence et avait passé sa tête hors des rideaux pour parler – Harry lui avait montré qu'il se sentait bien en résistant à sa prise pour le ramener et il réussit même à parler d'une voix rauque et à la choquer suffisamment pour qu'elle l'autorise à aller à ses cours).
Harry pensait que ça devait être son imagination, mais il aurait pu jurer avoir surpris le professeur Gordon en train de le regarder avec approbation et un étrange regard – mais sitôt qu'il concentra son attention pour savoir su c'était réel, son regard s'était déplacé. La cloche commença à sonner, et Harry attrapa son cahier de cours et le mit dans son sac tandis que les autres autour de lui faisaient de même.
« Mr Potter, rester un moment s'il-vous-plait, » fit la voix du professeur Gordon, et Harry cligna les yeux de surprise et ralentit son rangement tandis que les autres le regardaient interrogateurs ou lui faisaient des clins d'œil en partant – ils pensaient clairement autre chose que ce qu'il pensait. La porte se ferma sur le dernier étudiant et Harry attendit que le professeur commence, tandis qu'il fermait son sac.
« Pourquoi avez-vous pris le sort mortel pour moi ? » demanda directement le professeur Gordon, et Harry cligna des yeux de surprise, puis haussa les épaules.
« Une promesse, » répondit-il, sa voix semblait métallique due à son manque récent d'utilisation, tandis qu'il levait sa main pour illustrer ses propos. « Une que je me suis faite – personne ne mourra plus à cause de moi si je peux l'éviter. » La réponse ne sembla pas la satisfaire comme il le pensait, elle s'assit sur sa chaise et cligna des yeux pendant quelques instants.
« Pourquoi avez-vous fait cette … promesse ? » Harry sourit et s'assit aussi avant de lui expliquer exactement ce qu'il s'était passé la nuit de la troisième tâche, et au département des mystères.
Durant la semaine suivante, Harry travailla dur pour rattraper ses cours et garder son lit pour lui, tout en se demandant ce qu'il allait devoir faire pour le prochain bal de Noël. Voldemort était très content récemment, et Harry devait maintenant constamment ses blocs mentaux pour empêcher la douleur de le submerger. Il voulait savoir ce qui rendait Voldemort si heureux maintenant que tout le monde savait qu'il était de retour, mais les réponses le fuyaient nuits et jours, même quand il shiftait parmi les ombres et cherchait des indices – la maison des Malfoy était toujours allumée, et Bellatrix n'était plus au balcon.
Après les heures de cours, Harry s'entraînait plus dur que jamais – les souvenirs d'Orion étaient une bénédiction, et il pratiquait de petites formes de magie sans baguette et de sorts concentrés – des sorts qui augmentait la puissance du sort que vous jetiez ensuite, et c'était incroyablement utile quand vous aviez le temps de le charger. Utiliser un sort assommant avec cette technique était un bon moyen d'incapaciter des opposants, car après que le chargement ait été fait le sort assommant formait un dôme et quiconque était dans le dôme était assommé, la taille du dôme dépendant de la puissance de chargement.
La neige commença à tomber pendant cette semaine-là, et plusieurs batailles de boule de neige eurent lieu dehors pendant le week-end, et Harry y participa joyeusement – il enchantait principalement les boules de neige pour suivre ses adversaires et les frapper par derrière tandis que lui restait caché. Il sentait que quelque chose se préparait – quelque chose qui ne pouvait pas être bon pour lui, mais il n'arrivait pas à découvrir ce que c'était. Ses instincts étaient bons, mais il ne pouvait pas dire ce que c'était qui les faisaient réagir comme il le sentait.
Au dessus de Poudlard, des orages commençaient à se former qui éclateraient bientôt.
Merci à tout ceux qui ont lus mon chap et de gros bisous à ceux qui ont laissés une review, le salaire de la traductrice : bisous donc à beboy (merci beaucoup, c'est gentil), ronald92 (sympa, j'espère que tu as aimé le chap), Vic dit vic (j'espère que tu t'es bien amusé lors de ton voyage et que tu as aimé le chap), Shuriken57 (la suite est là, j'espère qu'elle t'intriguera tout autant), akan (effectivement Drago en prend plein les dents, peut-être qu'il va commencer à changer un peu), clamaraa (c'est déjà sympa de poster une review et ça m'a plait plaisir -) ), Princesse Saeko X9 ! (merci, c'est très amusant de voir tes commentaires pour chaque chap, j'ai beaucoup aimé), demenciae (contente que ma trad te plaise toujours, j'en suis ravie) et feliness (effectivement Orion est partie, je trouve ça dommage. J'aime bien le perso de Blaise dans cette fict !).
