Voilà la fin des fins. Le dernier chapitre. La fin des râteaux (en fait, Rukia, j'ai rien contre elle finalement).

Enfin peut-être un peu...sourire ginesque Aller, à la prochaine les amigos !


Ichigo entra dans sa chambre et voulu immédiatement en sortir lorsqu'il vit ce qu'il y avait d'étaler sur son lit.

Rukia, pleurant toutes les larmes de son petit corps, serrant un Kon ravi contre sa poitrine.

Il tourna les talons, mais il se prit les pieds dans un pli de la moquette et se cassa la binette.

La brunette le remarqua enfin, et les joues sillonnées de larmes, l'observa se relever d'un regard pitoyable de cocker, ses grands yeux bleus rougis brillants d'un éclat de tristesse indicible.

Le rouquin, en voyant ça, poussa un soupir et s'assit en tailleur sur le sol.

- Qu'est-ce qu'il y a ?, demanda-t-il, serviable.

Elle se remit à pleurer de plus belle. Le pauvre garçon paniqua.

- Qu'est-ce que j'ai dit ?!

- Tu es tellement gentil !! Me demander comment je vais…

La miss renifla bruyamment.

- Mais moi aussi je te l'ai demander !, s'indigna la peluche lion qu'elle tenait contre elle.

Mais ses récriminations furent interrompues, car Ichigo s'empara brutalement du Mod Soul et le jeta à travers la pièce pour serrer Rukia dans ses bras.

La belle éperdue écarquilla les yeux.

- I-Ichigo ?

- Dis-moi ce qu'il y a, chuchota-t-il, la tête basse.

- Et bien je…j'ai l'impression de tout le temps me faire rejeter. Et je me sens tellement seule…, avoua-t-elle en s'appuyant sur l'épaule du garçon, ses doigts froissant son t-shirt dans son dos.

- Mais je suis là moi, murmura le rouquin.

- C'est vrai.

Doucement, la jeune homme redressa la tête, effleurant sa nuque et son oreille, avant d'atteindre sa joue, puis enfin ses lèvres, qu'il embrassa avec délicatesse.

Rukia se réveilla. C'était un rêve.

Elle sourit, se retourna dans le lit, faisant face à la bouille sérieuse d'Ichigo, qui fronce les sourcils même pendant son sommeil; elle se blottit contre lui et remonta le draps sur eux.

- T'as les pieds froids !, grogna le rouquin sans pour autant la repousser ou ouvrir les yeux.

Sans faire de commentaire, elle se pressa un peu plus contre lui, et il passa un bras autour de sa taille.

Pour elle, les râteaux, c'est fini.