LE TITANIC
Résumé :
Deux lycées ennemis réunis par deux directeurs en couple se retrouvent contraint de s'entendre pour pouvoir faire une croisière sur le plus beau paquebot du monde : LE TITANIC. Harry et Draco parviendront-ils à s'entendre afin de passer un séjour de rêve ?
Disclamers :
Les personnages appartiennent à J.K. Rowling. Sauf quelqu'un qui sortent de mon imagination.
D'autres personnes sont réelles : ceux concernant l'histoire du Titanic.
Petit mot de moi :
Bonjour, j'ignore s'il y a encore des lecteurs pour cette fiction, mais au cas où ça intéresserait quelqu'un, voici la suite… Mieux vaut tard que jamais…
BONNE LECTURE !
UA Slash Harry Draco.
Rating M.
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Chapitre 12 :
Étonnement, la visite fut plus ou moins complète. Il connaissait véritablement bien le paquebot. Normal j'imagine. Et c'est ainsi que nous passions une bonne heure et demie à visiter cette beauté. Je ne fus pas déçu et par ailleurs, ce paquebot mérite amplement sa légende et ses compliments qui lui incombent. Je suis impressionné. Bien sûr il m'a fallu supporter ce stupide flirt entre les deux puceaux en mal d'amour mais j'ai survécu. Et c'est fier de moi que je suis presque certain d'avoir réussi la mission que je m'étais confié. A savoir : pourrir leur rencart ! Mes remarques cassantes et des plus inappropriés eurent dont de casser quelque peu l'ambiance. Lorsque le moment fut venu de nous séparer, je voyais bien que les deux puceaux espéraient que je m'éclipse pour les laisser seuls. Il n'en fut rien.
- Bon, et bien c'était chouette ! C'était une soirée… originale, dirons-nous. Mais il se fait tard. Potter et moi devrions aller nous coucher.
- Parce que vous dormez ensemble ? S'étrangle presque Galadriel.
- Bien sûr que non ! s'exclame Potter, simplement, nous sommes dans la même cabine.
Potter me fait signe de partir mais je refuse. Je me contente de lui sourire.
- Bonne nuit La GAL' ! Dis-je en ne bougeant pas de place.
Ce dernier grimace au surnom que je lui ai affublé. Il faut croire qu'après m'avoir repris toute la soirée quand je l'appelais ainsi, il a fini par abandonner. Potter et lui se lance des regards gênés et incertains. Il est clair que je suis de trop. C'est génial !
- Bon, alors bonne nuit ! Confirme Potter.
Et 1 abandon ! 1 !
- Oui, bonne nuit. Répète La GAL'.
Après un petit sourire, alors que nous commencions à nous éloigner, La GAL' ajoute :
- On se revoit demain ?
- Avec plaisir ! Confirme Potter.
Je grimace face au sourire victorieux que m'envoie Galatruc et nous rebroussons chemin jusque notre cabine.
- Tu fais vraiment chier ! Tu le sais ça ? Tu aurais pu au moins nous laissés seuls pour nous dire au revoir ! M'agresse Potter, une fois assez éloigné.
- Et pourquoi aurais-je fais ça ? Ricanais-je.
- Ohhh ! S'énerve-t-il en me plaquant contre un mur.
Cette position me rappelle cette après-midi et je déglutis avec peine. Mon sexe se réveil à ce contact. Le traitre ! J'appréhende la suite des évènements. Il reste là, simplement à me fixer, sans comprendre lui non plus ce qui lui prend. Je peux sentir son souffle sur mon visage, son haleine mentholée. Je reste immobile, presque tremblant. Tremblant de quoi ? Peur, anticipation ? Les deux peut-être bien. Je ne l'avouerais jamais bien sûr mais je n'attends qu'une chose : qu'il ose faire ce que je n'ose pas. Qu'il pose ses lèvres sur les miennes. Pourtant il ne semble pas se lancer. Il ferme les yeux et se mord la lèvre inférieure, comme s'il cherchait à combattre cette envie. Alors qu'il commence à reculer, mon corps ressent ce manque et entame de lui-même un mouvement pour le suivre. Et c'est à ce moment que je perds pied. Mon sexe durcit entre en contact avec le siens, tout aussi bander que le miens.
- Hummmm ! Ne peut-il s'empêcher de gémir alors qu'un petit cri m'échappe.
Comme un courant électrique qui me traverse le corps entier. Et je pourrais presque sentir ce courant passer en lui. Ainsi lui aussi ressent cette tension entre nous. Il garde irrémédiablement les yeux fermés alors qu'inconsciemment nos corps bougent de quelques millimètres pour remettre nos érections en contacts direct. Il avance légèrement vers moi, pose sa main droite sur le mur, juste à côté de ma tête alors que son autre main se pose sur mon torse. Il empoigne mon tee-shirt pour le relever suffisamment pour avoir accès à mes abdos. Il les caresse délicatement du bout des doigts, les yeux toujours clos. Je soupire de bien-être et mon ventre se recouvre de chair de poule. Je ne cesse de le regarder même s'il ne me voit pas. Instinctivement nos corps bougent légèrement, l'un contre l'autre. Je pose ma tête en arrière contre le mur et contracte mes abdos sous son touché.
Je sais qu'il cherche à lutter contre ça lui aussi. Mais nous n'y parvenons pas. L'instant semble suspendu, et le temps arrêté. Lorsqu'il ouvre enfin les yeux, je rencontre deux orbes verts, pleines de désirs. Il gémit avant d'enfin poser ses lèvres sur les miennes. Le premier contact est si léger qu'il me semble presque imaginaire. Le second est plus appuyer pour enfin devenir passionné. Il n'a pas à forcer pour que je lui accorde l'accès à ma bouche. Nos langues se rencontrent enfin et je crois défaillir lorsqu'il descend sa main sur la bosse de mon pantalon pour la malaxer délicatement. Mes mains jusque-là posées de chaque côté de mon corps, à plat sagement contre le mur semblent enfin se réveiller. J'agrippe fermement ses cheveux de ma main droite alors que la gauche cherche à ouvrir maladroitement sa braguette. Il comprend mon intention et entreprend la même chose avec ma propre braguette.
L'incongruité de la situation ne me saute pas aux yeux. Pris au piège entre le désir et le plaisir. J'aime ce qu'il me fait et l'idée de me faire branler par Potter, en plein milieu du ponton ne me rebute pas, bien au contraire. Je suis plus excité que jamais. Nous réussissons chacun a libéré nos sexes de leurs prisons. Potter rompt le baiser et me regarde ne bougeant plus, comme s'il réalisait ce que nous allions faire. Mais je refuse d'en finir ici, maintenant, de cette façon. J'agrippe donc son sexe pour entamer un tortueux va et viens qui le fait gémir indécemment. Son sexe de taille plus que respectable et désirable me rend fou. Il me regarde droit dans les yeux, la bouche entrouverte alors que je continue de le branler.
- Putain, continue ! Gémit-il.
- Toi aussi. Soufflais-je.
Il comprend ce que j'insinue par là et entame lui aussi un va et viens sur mon sexe. Le contact de sa main sur moi me fait gémir aussi. C'est si bon… ça n'a jamais été aussi bon, je crois bien. Le rythme s'accélère et les gémissements aussi. Je penche la tête pour attraper les lèvres d'Harry qui les martyrisaient en les mordants. Nos langues entament un duel que personne ne peut gagner. Et lorsque Harry se retire, plus haletant que jamais, je sais qu'il va jouir. Et c'est ce qu'il fait. En un cri puissant, il se déverse dans ma main. Le sperme qui dégouline entre mes doigts ne suffit pas à calmer mon sexe qui n'est toujours pas comblé. Et c'est sous mon regard presque horrifié que je regarde Potter se mettre à genoux devant moi. Il empoigne mon sexe avant de l'enfermer dans sa bouche.
- Merde ! Couinais-je. Putain ! Potter !
Il maltraite outrageusement mon sexe de sa langue et je sais que je ne tiendrais pas longtemps. Soit parce qu'il est extrêmement doué, soit parce que le simple fait de savoir qu'il s'agit d'Harry qui s'active autour de moi m'excite au plus haut point. Je tire sur ses cheveux pour lui faire comprendre que je vais venir mais il semble l'ignorer. Je jouie bruyamment à mon tour, jurant alors qu'il avalait mon sperme sans pudeur. Il nettoie mon sexe consciencieusement avant de se relever. Je crois qu'il n'ose pas me regarder, et moi-même, j'ignore qu'elle attitude adopter. C'était trop bon pour être réel. Il range son membre dans son caleçon avant de fermer son pantalon puis m'observe regarder ma main pleine de sa semence. Il fouille ses poches et m'attrape délicatement ma main, comme effrayé à l'idée que je puisse le repousser. Il commence alors à essuyer ma main. Je suis trop abasourdi pour réagir. Son silence m'apaise. Je ferme les yeux lorsqu'il entreprend de ranger mon sexe dans mon boxer et qu'il ferme mon pantalon. Il se recule, balance le mouchoir dans une poubelle éloignées puis reviens vers moi.
- Allons-nous coucher, d'accord ? Murmure-t-il.
- Potter, qu'est-ce que… Commençais-je.
- Je ne sais pas… On n'est peut-être pas obligé d'en parler. Propose-t-il.
J'acquiesce simplement. Nous nous dirigeons vers notre cabine le plus silencieusement possible, pour ne pas se faire entendre des profs puis nous couchons sans échanger plus un mot. Pourtant, après quelques minutes à chercher le sommeil, je l'entends me chuchoter :
- Bonne nuit, Malfoy.
Et je ne pus m'empêcher de lui répondre.
- Bonne nuit Potter.
Le réveil plutôt matinal fut dur à encaisser. J'étais mal réveillé et je n'aspirais qu'à me rendormir. Jusqu'à ce que les activités de la veille me reviennent en mémoire. Je m'asseyais en sursaut sur mon lit, cherchant Potter des yeux. C'est emmitouflé dans ses draps que je le trouvais. La tête presque entièrement recouverte. Je redoute de me retrouver face à lui. Il semble encore lutter contre le sommeil alors que notre prof venait de cogner vigoureusement à notre porte pour nous demander de nous préparer pour le petit déjeuner. J'ignore si Potter se comportera comme si rien ne c'était passé. Je ne sais pas moi-même comment réagir. A nouveau les coups se font entendre à la porte.
- Tous à la salle à manger dans 30 minutes ! Crie-t-elle. Ne m'obligez pas à le répéter !
Je jette un regard en direction de Blaise qui grogne avant de s'engouffrer de nouveau sous la couette. Potter quant à lui semble enfin émerger. Il s'assoit dans le lit, s'étire, ébouriffe ses cheveux avant de mettre ses lunettes. Il me regarde à son tour. Plus sérieux que jamais, il me fixe intensément. Je ne scille pas, incertain. Il tente de me sourire légèrement et je me permets de lui répondre. Son sourire devient plus franc à ma réponse. Je me lève enfin pour aller me laver dans la salle de bain. Je me douche rapidement puis vais chercher de quoi m'habiller dans ma valise que j'ai trainé jusqu'ici. J'enfile simplement un jeans noir et d'un tee-shirt à manches courtes blancs après avoir noté que mon tee-shirt d'hier est tâché du sperme de Potter. Oups ! Je sors de la salle de bain et croise Potter qui y entre à son tour. Il n'a pas croisé mon regard et je crois que c'est mieux.
Je décidais d'aller réveiller Blaise qui dormait toujours caché sous sa couette.
- Allez Blaise ! Bouge ! Dis-je pour le faire émerger.
Devant ce manque de réaction, je pense passer au stade supérieur.
- Blaise ! Debout ! Répétais-je, beaucoup plus fort.
Ok, je lui laisse encore 5 minutes, le temps d'aller enfiler mes chaussures avant de recommencer ma tentative. Mes chaussures lacées, je reste assis au bout de mon lit à fixer bêtement le lit de Potter. Je ne peux m'empêcher de penser à ce qui s'est passé cette nuit. Potter m'a sucé ! Et j'ai aimé ça !
Je suis fin prêt pour la journée et j'ai même pris le temps de faire mon lit, chose très nouvelle pour moi et inhabituel. Cependant, Blaise reste endormi. Même Potter sort de la salle de bain, prêt à partir. Je décide de passer aux choses sérieuses pour le réveiller. Je m'approche de son lit plutôt discrètement, sous l'œil scrutateur de Potter, et j'arrache la couette de Blaise pour la balancer à l'autre bout de la chambre.
- Ah non. Gémit-il. Brute ! Ajoute-t-il en se recroquevillant sur lui-même.
Il passe l'oreiller sur sa tête pour se cacher de la lumière. Potter étouffe un rire, je lance alors un regard dans sa direction. Je fais un signe silencieux vers le lit qu'il semble comprendre puisqu'il acquiesce et vient auprès de moi. Dans une synchronisation parfaite, nous nous penchons, attrapons le bord du matelas et le soulevons pour faire tomber mon meilleur ami de son lit. Ce dernier hurle au scandale alors que moi et Potter éclatons de rire.
- Mais vous êtes complètement cinglé ! S'égosille-t-il face à notre fou rire.
Je me tiens les côtes tellement je ris alors que Potter s'accoude au mur le plus proche. Blaise, insurgé, part s'enfermer dans la salle de bain. A bout de souffle, notre rire se calme. Nous nous regardons Potter et moi durant quelques minutes. Silencieux.
- A propos d'hier soir… Commençais-je.
- On a dit qu'on était pas obligé d'en parler, non ? Me coupe-t-il.
- Ouai… Mais j'avoue que ça me perturbe un tantinet. Qu'est-ce que ça voulait dire ?
- Rien du tout ! On s'est fait du bien mutuellement et ça s'arrête là.
- Ok. Murmurais-je. Oui, pourquoi pas. On n'en parle plus alors…
- Voilà, on fait comme si rien n'avait changé ! Absolument rien ! Confirme-t-il.
Blaise sort à son tour de la salle de bain, l'air furieux accroché au visage.
- Vous deux, je vous retiens franchement ! Alors vous vous détestez, mais pour me faire chier, là, c'est copain-copain ! Non, mais c'était quoi ça ? Crie-t-il avant de sortir de la chambre, furibond.
- On pourrait peut-être rejoindre les autres avant de se faire tuer par les profs.
- Oui. Affirmais-je.
Nous prîmes le même chemin pour nous rendre à la salle à manger et encore une fois, nous fûmes dévisager. Potter et moi qui arrivons ensemble. Nous nous séparâmes aussitôt pour nous diriger vers nos tables respectives. Mes amis me dévisagent plus ou moins. Ils doivent se demander pourquoi et surtout depuis quand, Potter et moi sourions ENSEMBLE ! Je ne sais pas.
- Quoi ? Lâchais-je finalement, devant la persistance de leurs regards.
- Rien. Ni Théo.
- Moi, j'ai quelque chose à dire ! Se plaint Blaise.
- Je t'écoute. Grinçais-je.
- Depuis quand tu t'allies à Potter pour me sortir du lit ?
- Depuis que tu refuses de te lever quant il le faut !
- J'allais me lever ! S'énerve-t-il.
Oui, Blaise n'est vraiment pas du matin, je vous l'accorde.
- Blaise, calme-toi ! Ce n'est pas la fin du monde ! Me sauve ma belle Pansy.
- Merci ma belle ! La remerciais-je en lui faisant un bisou sur la joue. Ca c'est une vraie amie ! Soufflais-je pour moi-même.
- Traitresse ! L'insulte Blaise.
Ma princesse tire la langue à ce dernier alors que je me sers des pancakes tout chaud qui me narguent depuis que je suis arrivé.
- Je meurs de faim ! Remarquais-je.
- Depuis quand tu manges autant au petit-déjeuner ? Me demande Théo.
- Habituellement, c'est lorsque tu as baisé la veille ! Commente Blaise.
- Qui a baisé hier ?
Nous nous retournons tous en cœur vers Casey qui vient s'assoir à notre table.
- Personne ! Grinçais-je.
Après tout, je n'ai pas baisé hier, je me suis fait sucer ! C'est complètement différent. Pas vrai ? Putain ! Réalisation du siècle : j'ai trompé mon copain. Je l'ai fait cocu ! Il est évident que je devrais me sentir vraiment mal, pourtant, ça me fait ni chaud ni froid. Je l'attrape par la main et l'attire à moi pour déposer un baiser sur ses lèvres.
- Assied-toi à côté de moi. Lui dis-je.
Le reste du repas ce fait en silence. Nous sommes tous quelque peu tendus à l'idée de passer une matinée avec les Gryfondors. Pourtant tout se passa relativement bien. Même les profs nous fichent la paix. Pas par pur confiance en nous, mais plutôt pour se faire de petites vacances aux frais du lycée. Ils ont bien raison d'en profiter cela dit. Mais je ne sais pas si c'est vraiment une bonne idée !
Quoi qu'il en soit, les garçons se mirent plus ou moins d'accord pour aller faire un peu d'exercice dans la salle de sport tandis que les filles préférèrent aller lire un peu tranquillement à la bibliothèque.
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