Fan fiction : Gundam wing

Titre : une ombre parmi les vivants

Auteur : Hades Hiei

Couples : 1+3+1et 2+1.3+4 .5+1+3

Résumé : Trowa se sent transparent dans ce monde il cherche à savoir s'il est vraiment là ou... Si toute sa vie n'est pas qu'un mauvais rêve

Genre : Romance torture réflexion ext. …pov et lemon à venir..

Astuce °/Heero °°/Duo°°°/Trowa°°°° /Quatre°°°°°/Wufei

Commentaire :

Hadès- Je suis de retour

Pour vous jouer un mauvais tour

Afin de protéger les lecteurs de l'ennui

Afin de rallier tous les peuples au yaoi,

Afin de torturer sans se faire arrêter,

Afin d'étendre mon pouvoir sur tous les bishonen délaisés,

Hadès plus cruel que l'Enfer,

Rendez-vous tous ou ce sera la guerre,

Oui, la guerre!

Arrive façon Superman dans un costume noir avec une faux et deux ailes aussi noires que son costume de cuir qui lui va comme un gant

°°

On venait à peine de se séparer que je me sentais déjà inquiet pour mes amis confiés aux bons soins de Wufei

Etait-ce du à ce maudit pressentiment qui ne voulait pas me quitter ??

Je regardais Quatre qui était au volant de la voiture que je venais de gentiment emprunter à un dénommé Edward Mason

" Quatre on aurait pas du ???"

Je tapais les papiers dans la boite à gant, la refermant violemment. Mon camarade savait exactement de quoi je parlais... Il soupira me répondant simplement avec sa voix étranglée qui me fit comprendre la peine qu'il avait

" On a pas le choix, on doit prévenir J et mettre les gundams en lieu sûr "

" Mais ils risquent rien là : tout le monde pense qu'ils sont détruits "

"Duo je suis aussi inquiet que toi mais Heero..."

Je ne le laissais pas finir, trop énervé pour ça

" Heero n'est pas lui-même et il a pas toujours raison "

Quatre me sourit, un de ses beaux sourires réconfortants, mais étrangement, je le savais, il était forcé

mais il avait raison je m'énervais crier à l'injustice mais Quatre et moi allions obéir à Heero comme nous l'avions toujours fait

Heero était notre chef, s'il y en avait un

Même Wufei le solitaire maintenant se laissait guider par Heero.

Comment aurait-il pu en être autrement de toute façon ?

Nous avions besoin d'un leader des plus sûr de lui

et Heero était le plus déterminé : il n'avait pas hésité à faire sauter son gundam quand on lui en avait donné l'ordre

" Tu te trompes"

me dit Quatre, me faisant sursauter

" Hein quoi ? "

" Trowa ne suit pas parce qu'il pense que Heero est le leader mais parce que tant qu'il n'a rien il suit"

Avait-il lu en moi ?

Comment savait-il ce que je pensais ?, je frissonnais...

J'oubliais trop souvent les capacités de Quatre...

" Mais... Quatre…"

°°°°

Duo était plongé dans une intense réflexion

Il n'avait pas besoin de me dire à quoi il pensait : ses sentiments émergeaient de lui, parlant d'eux-mêmes et je les comprenais

Iil y avat longtemps que je savais lire en Duo ou en Wufei. Pour moi seuls Trowa et Heero restés insondables en raison de leur froideur

face à tous...

" Mais... Quatre…"

Mon camarade était indigné que je puisse connaître ses pensées intimes et je rougis de confusion

" Pardon Duo mais c'est si fort ce qui émane de toi... que je peux pas faire autrement que de le ressentir "

" Je te permets pas, c'est à moi mes pensées... à personne d'autre "

" Pardon"

soupirant, posant les pieds sur le cockpit devant lui et croisant les bras derrière sa tête, il soupira

murmurant un « c'est rien » qui me soulagea

Je savais combien c'était mal de lire dans les autres mais je ne pouvais rein y faire

nous poursuivîmes notre chemin pour rejoindre sans encombre ce qui avait été notre base pendant plus de trois longs mois

J'en étais nostalgique : nous avions passé de si bons moments en ces lieux. On avait pu oublier un peu la guerre et tout ce qu'elle nous avait coûté.

Flash back

C'était le début de l'été, il venait à peine de finir une mission que les professeurs nous firent part que des satellites semblaient se concentrer sur notre zone. On devait déménager au plus vite car la découverte des gundams serait considérée comme un crime

Ceux-ci étant officiellement détruits. Les professeurs cherchaient toujours le lieu idéal où les cacher, c'est pour cette raison qu'il les leur avait confiés

mais en attendant, ils devaient vivre au rythme de leurs déménagements

et continuaient quelques missions d'un autre type cette fois.

Les 5 garçons venaient de signer la paix mais n'en profitaient pas encore, après tout Quatre lui-même l'avait dit à Réléna : ils étaient juste bons qu'à se battre

Ils étaient donc tous assis autour de la table, dînant, quand l'ordre de déménagement était tombé

Duo, le plus vif, lança son avis

" La mer"

" Encore Duo ? "

soupira Wufei, un peu las de voir l'océan et désireux de changer d'air

" Oui, encore ! Si toi t'aimes pas la plage moi si Wuf..."

" Wufei, Maxwell, moi c'est Wufei"

s'énerva le Chinois, renonçant à se battre pour une chose aussi puérile qu'un lieu de résidence qui ne durerait pas de toute façon

Heero ne releva pas la tête, plongé sur son PC, objet de mauvaise augure d'où était tombé

la dite nouvelle

Quatre, lui, regardait en cachette le Français plongé dans son Jules Verne, élégamment assis au coin de la table, jambes croisées,

vêtu de son col roulé qui semblait allonger son cou fin et délicat

" Plage"

" Montagne "

" Plage"

"Non"

" Si"

Les deux protagonistes n'étaient pas d'accord et même si Wufei, le plus raisonnable des deux,

pensait que la querelle était inutile, il ne comptait pas laisser Duo la remporter, simple question de fierté

" Si ! Une plage d'Amérique"

" Ah non ! Encore moins Maxwell ! Chez les bouffeurs d'hamburgers, tu m'y auras pas "

" Heero"

lança le natté et Heero redressa enfin la tête

" Humm"

lança celui-ci, semblant ne rien avoir suivi du conflit opposant les deux autres pilotes.

" Dis-lui plage"

" Non "

lança Wufei qui franchement trouvait ce Duo de plus en plus énervant et pensait franchement que le transpercer de sa fourchette serait une idée des plus agréables

Mais Heero se tourna sur lui

" Que veux-tu, toi, Wufei ?"

demanda Heero impartial : lui s'en moquait, tout comme Quatre

" Je veux du calme et la campagne "

" Et toi Duo ?"

" Moi de l'eau et un endroit de chez moi ! Lui, il veut toujours le calme y en a marre"

"Toi, Quatre ?"

Quatre releva la tête, sortant de sa contemplation avec quelques rougeurs sur les joues

" Moi hoooooo..."

Il regarda Trowa qui semblait absorbé par son livre

Lui peu importe tant que Trowa suive

" Je m'en moque "

rougit-il...

Heero regarda Trowa sans parler mais celui-ci répondit à la question muette de son compagnon sans pour autant lever l'œil de son livre

" Je propose la Nouvelle-Orléans, il y a la mer, les bois, le calme et l'animation à la fois, c'est en Amérique et en plus il y a de sublimes orchestres, ce qui plairait à Quatre"

Enfin les émeraudes sortirent du livre pour regarder Quatre, sachant combien son camarade affectionait les orchestres, opéras, en plus la Nouvelle-Orléans était de souche française et Trowa connaissait tout de cette région pour y être allé plus d'une fois

Quatre rougit et sourit à Trowa : il pensait à tous...

" Adjugé, après-demain, on part.."

lança Heero alors que Duo tira la langue à Wufei pour assigner sa victoire

" Je ne suis pas d'accord "

" Hum"

lança Heero à Wufei, le regard noir de celui-ci toujours posé sur Duo

" Quatre et Wufei choisirons la maison"

lança Trowa pour finir de convaincre le Chinois qui ricana à la tête de Duo, outré, c'est sûr avec Wufei pour choisir la maison, Duo pouvait être assuré d'être loin de la plage, mais comme Quatre était la, cela limiterait les dégâts et il serait peut-être assez près quand même

" Toi Duo, tu t'occupes des valises, moi de la planque des gundams et toi Trowa… "

" Des billets"

Heero sourit légèrement, chose rare mais qui depuis peu lui arrivait, Trowa referma son livre, se levant

" Bon, je vais dormir, bonsoir"

Peu à peu les choses s'étaient mises en place pour les pilotes et c'est quatre jours plus tard qu'ils s'installèrent dans l'endroit désiré

C'était une demeure calme à quelques kilomètres de la mer

tous avaient trouvé leur place, même Heero

Tous les jours Duo allait à la plage, Wufei méditait, quant à Quatre, il allait régulièrement aux opéras, concerts, accompagné de Trowa et même parfois de Heero

mais ce dernier passait ses journées à lire ou travailler, parfois il se laissait entraîner par Duo ou Quatre

Trowa, lui, disparaissait souvent deux ou trois jours. Duo lui soupçonnait une relation dans le coin qui aurait expliqué son choix et ses disparitions

Celles-ci n'inquiétaient que Quatre mais aucun d'eux ne savait où était le Français

La vie s'écoulait donc calme, douce même si le passé les hantait tous, que jamais ils ne seraient des civils normaux

Bien entendu, ils avaient tous des missions par-ci par-là, mais elles prenaient rarement plus de deux jours

Un soir Trowa revint d'une de ses disparitions, la maison était plongée dans le noir,

son visage baissé, ses yeux dissimulés sous sa longue mèche

il pénétra dans la maison endormie... d'un pas furtif et calme

montant les escaliers sans le moindre bruit, il s'était glissé dans sa chambre

Ôtant son pull, se préparant à dormir, il avait entendu un simple coup sur le chambranle de la porte restée ouverte

" Tu rentres bien tard"

se retournent, il aurait pensé voir Quatre mais c'était Heero qui était devant lui, accoudé au chambranle dans son simple boxer laissant sa peau à vue

" Humm"

" Quatre s'inquiète "

"..."

" Où vas-tu comme ça Trowa??"

" C'est pas vos affaires"

répondit simplement le Français. Heero baissa les yeux, secouant ses mèches de cheveux, soupirant

" Hum"

fut son dernier mot alors qu'il s'éloignait

Non, Trowa ne révéla jamais où il disparaissait, de toute façon peu lui importait où il allait

le Français ne le savait pas lui-même

Ainsi les jours poursuivirent leur cours dans l'innocence retrouvée...

mais qui ne dura pas

fin flash back

°°

Nous pénétrâmes dans ce qui fut chez nous

Oui, chez nous, enfin j'avais eu un chez moi, l'endroit où j'étais resté le plus longtemps

La maison était encore empreinte de ces moments passés à vivre et non survivre comme j'avais toujours du le faire

Le retour à la réalité en était encore plus cruel que je ne l'aurais pensé

" Occupe-toi des affaires, moi j'envois le message code 9 au professeur "

Le code neuf était assez grave, c'était l'abandon de poste pour cause grave. Dans une telle situation on trouve nous-mêmes une cachettes aux gundams et on revient les chercher en cas de crise

Jamais il n'avait été utilisé

Je m'éloignais, pénétrant dans ce qui avait été ma chambre et je fondis en larmes, larmes que je n'avais plus la possibilité de retenir

" Duo "

Je pivotais sur Quatre qui me fixait, inquiet

" C'est rien"

" Que t'arrive-t-il ? Ils sont là, on les a retrouvés"

" J'ai eu si peur "

Quatre s'approcha me prenant dans ses bras, je me collais contre lui me laissant aller doucement

" Chut... Moi aussi mais on doit être forts surtout que eux le sont..."

Il y avait tant de choses qui changeaient, tant de choses à perdre aujourd'hui

et même si Quatre avait raison, je me sentais si mal

J'admirais Quatre, ce dernier était si doux, tendre, et pourtant il déployait une telle force

°°°°°

J'étais là une nouvelle fois, forcé d'attendre alors que Trowa avait une nouvelle fois quitté le monde du conscient pour celui de l'inconscient

Je le regardais là, posé sur mes jambes, moins collé à moi qu'il ne l'avait été à Heero durant

la traversée

Je contemplais son visage : il n'était pas serein comme quand Heero était près de lui

mais peut-être me faisais-je des idées ?

Je devenais comme Quatre et Duo, jaloux, ou alors était-ce justifié ? Peu m'importait

Celui-ci était pâle et je sentais son cœur battre si faiblement comme si chaque minute lui volait un battement

et que ça lui coûterait bientôt la vie

" Tiens bon Trowa"

lui murmurais-je, lui caressant les cheveux paisiblement

Heero fais vite

Mon cœur à moi était en proie à un trouble profond, partagé entre inquiétude et désir

Un désir qui vous ronge corps et âme

mais vous culpabilisez aussi de le sentir naître en vous face à ce que vous désirez

et oui Trowa assoupie devant moi

frêle créature

Il aurait été si facile de cueillir ses lèvres entrouvertes d'où s'échappait un fin souffle quasi inexistant

Oh oui je les désirais et je caressais de mes doigts cette joue

ces lèvres alors que je me sentais prêt à fondre dans cette convoitise