Hey ! Hey ! Hey ! Voici le chapitre 12, j'espère qu'il vous plaira, avant de vous laissez lire je précise que je ne parle pas couramment latin et que Google traduction est un très utile de temps à autre. Voilà, voilà, on se retrouve dans deux semaines maintenant et bonne lecture ;)

L'univers de " The 100 " ne m'appartient pas...


- Une prof pas comme les autres, chapitre 12, Du latin :

- Je réitère ma question Lex', où as-tu trouvée ces bouteilles ? Me lance la blonde en tentant de s'asseoir sur le sol sans tomber.

- Euh… Je- ça veut dire quoi « réitère » ? Demandé-je en lui tendant une main pour qu'elle puisse prendre place sur le merveilleux parquet de notre agresseur.

Elle se met à rire à gorge déployé alors que je jette de temps en temps un œil à la silhouette inconsciente sur sa chaise. J'espère que ma ceinture n'est pas trop abîmée avec tout ça…

- Alors Lexa… Pourquoi t'es prof, mais genre sérieusement, pourquoi t'es prof ? Finit-elle par demander tout en chatouillant le haut du crane d'Ebola.

- Je te l'ai dis, je considère que j'ai au moins autant à apprendre de mes élèves que eux de moi donc- La blonde s'esclaffe une nouvelle fois alors que je hausse mes sourcils.

Pourquoi elle rigole ? Bon, OK, elle est complètement soûl, enfin un peu pompette mais tout de même, ce que je viens de dire n'avais pas pour but d'être comique.

- J'ai dis sérieusement… Toi tout comme moi savons que ce n'est pas la vrai raison. Alors… ?

Je rigole à mon tour. Bizarrement, elle n'a pas tord sur ce coup-là.

- J'avoue que j'ai piquée cette phrase dans un vieux magazine et que je la sors à chaque fois qu'on me pose la question pour paraître mature.

- Bien, bien… Au moins tu avoue tes fautes. Mais c'est quoi alors la vrai raison ! Me dit-elle une nouvelle fois en posant son doigt sur mon front. Elle est peut-être un peu plus que pompette finalement…

- Bon, OK, je vais te dire la vrai raison. Alors, tu sais quand j'ai commencée à enseigner, je pensais que je le faisais pour toutes les bonnes raisons, c'est-à-dire pas trop d'heures, l'été de libre, aucunes responsabilités… Mais j'y ai pris goût à la fin.

- Je le savais. Décrète-elle tout en se relevant d'un bond avant de vaciller sur le côté.

Je me lève à mon tour amusée par son état.

- Tu savais, mais tu savais quoi au juste ?

- Je savais que tu adore enseigner ! Je prend quelques secondes pour comprendre ce qu'elle vient de me dire et j'éclate de rire à mon tour.

- Bien joué Sherlock, franchement, t'es vraiment intelligente toi ! Lui lancé-je sur le ton de l'ironie alors qu'elle continue de vaciller sur le côté.

- Et toi, t'es drôle, et on en fait pas tout un plat !

- Donc, si je comprend bien ce qu'il se passe, tu me dit que je suis drôle. Et moi qui pensais que tu n'allais jamais l'avouer… Soufflé-je d'un ton désinvolte.

La blonde se prépare à répliquer, prenant un air choquée, mais l'alcool semble agir plus rapidement qu'elle sur ses réflexes. Elle écarquillent les yeux dans le noir alors que je l'aperçois tomber sur le côté droit, à peine eu-je le temps de réagir qu'elle se mit à ricaner.

- J'y crois pas… T'arrive à me sauver la vie deux fois dans la même soirée, c'est fou ! S'écrie-t-elle en posant ses mains sur mes épaules.

- N'exagère pas tout de même, et puis il y a encore le taré qui dort, qui sait si il n'est pas possédé ce mec… Dis-je en tentant de réprimer un rire en apercevant Clarke lever les yeux au ciel dans la pénombre.

- Mon dieu… Arrête de tout dramatiser pour une fois. Souffle-t-elle avant de se remettre à rire.

- Je dramatise pas tout, tu exagère encore une fois. Répondis-je simplement en lâchant la jeune femme pour retourner m'asseoir.

Non, je ne suis absolument pas vexée. La tête de la Peste se pose sur mon genoux et, prise de je ne sais quel malédiction, je me surprend à caresser la tête de cet abominable et montreuse petite bestiole à quatre pattes.

- Action ou vérité ? Me lance-t-elle tout en prenant place devant moi.

- Pardon ?

- Action ou vérité, c'est si compliqué à comprendre ? Répond-t-elle en ricanant encore une fois.

- On est plus des ados Clarke, et puis le vieux me donne pas vraiment envie de jouer à ton jeu débile… Répondis-je en jetant un coup d'oeil au vieux encore inconscient ficelé à la chaise.

Je l'entends souffler avant qu'elle ne se rapproche, un sourire beaucoup trop joyeux sur le visage. La blonde prend finalement le temps de m'observer avant de prendre la parole, l'odeur d'alcool montant jusqu'à mes narines.

- Tu m'a dit que tu te considérais encore comme une ado, alors, action ou vérité ?

Bordel, mais qu'est-ce qu'il m'a prit de dire ça moi encore… Bon, autant en finir tout de suite. Si je dois mourir, je préfère encore pouvoir me foutre de sa gueule.

- OK, très bien. Action ! Dis-je, un sourire en coin.

Sachant que nous sommes bloquées dans cette pièce totalement ou presque plongée dans le noir, il est impossible qu'elle me sorte un truc du genre « Fais vingt pompes avant de faire le tour de la maison nu » ou encore « Tu dois embrasser le vieux ! » quoi que pour la dernière, je suis pas sûre qu'elle ne la sorte pas… J'aurai dû prendre le temps de réfléchir, vraiment.

- Embrasse-moi. Lâche-t-elle après un lourd silence, la jeune femme souriant de toute ses dents.

Je me prépare à lui obéir quand je me rend compte de la stupidité de mon action.

- Je peux pas. Dis-je en me reculant.

- Tu l'a déjà fait tout à l'heure, pourquoi pas maintenant alors ?

- De un, tout à l'heure je n'avais pas vraiment le choix, et de deux, t'es ma collègue et t'es bourrée ! Oh, j'ai j'allais oublier le moment où le taré ce réveil ! Dis-je d'une traite en fixant la blonde qui éclate de rire après ma tirade. Géniale.

- J'ai pas dis que tu pouvais ou que tu avais le droit de refuser. Souffle-t-elle rapidement en se penchant vers moi.

Merde, je fais quoi moi maintenant ! Je respire précipitamment alors qu'elle rigole nerveusement. Ma respiration est étrangement saccadée, ce qui a le don de m'énerver et ce qui a le don de provoquer un léger rictus amusé chez la jeune femme qui incline finalement la tête avant de m'embrasser. Dans quel galère je me suis encore jetée moi…

Nos langues dansent dans la bouche l'une de l'autre dans un mouvement de va-et-vient, emmêlées. Elle sent la cigarette, le soda et le rhum. Elle avance sa main pour suivre la ligne de ma mâchoire. Sans cesser de s'embrasser, on s'allonge, elle sur moi. Soudain, une pensée traverse mon esprit engourdie.

- Attends… Dis-je en la fixant dans les yeux. Depuis quand tu fume toi ?

Elle éclate de rire avant de déposer un doigt sur mes lèvres pour revenir poser ses lèvres sur les miennes. Une deuxième pensées, beaucoup amusante me frappe l'esprit.

- Et Finn… ?

Elle me fait rapidement signe de me taire.

- Ferme-la Woods… Chuchote la blonde aux yeux bleus.

Alors je me suis exécutée du mieux que j'ai pu, étant en même temps impressionnée de savoir qu'elle connaissait mon nom de famille maintenant.

- Damnare est, cum frigidum… ( Putain, ça va pas tarder à chauffer ). A brusquement soufflé une petite voix engourdie.

Mais je n'y est pas prêtée attention tout comme Clarke d'ailleurs. Mais au bout de quelques secondes, je me suis tout de même écartée de la jeune femme, pensant que c'était elle qui avait parlée.

- Quoi… ? Dis-je en la fixant.

- Quoi, quoi ? Siffle-t-elle entre ses dents tout en ricanant.

- Bah, pourquoi t'as parlée latin ? Répondis-je en riant à mon tour, pensant que c'était une petite blague.

- Je sais même pas dire un mot de français, comment veux-tu que je parle latin ? Répond-t-elle en se penchant à nouveau vers moi.

Mes yeux s'écarquillent quand je réalise que nous ne sommes que quatre dans cette vieille pièce plongée dans la pénombre. Mais si on exclue le chien, ça fait toujours trois. Et si on m'exclue et que l'on exclue Clarke il reste plus que le psychopathe. Oh non, tout sauf ça, même si intérieurement je sais qu'il s'agit bien de ce que je pense vu que l'auteure n'avait pas vraiment d'inspiration c'est temps-ci…

- Et in capitis dolore ( j'ai mal à la tête )… Murmure la voix grave de Gustus derrière moi alors que je me relève d'un bond, faisant presque chuter la blonde qui ne comprend pas exactement ce qu'il se passe.

- Il suffisait juste de me le dire si tu voulais qu'on en reste là… Chuchote-elle en s'étirant les bras avant de s'accouder à l'armoire, l'alcool faisant toujours effet dans son organisme.

- Je crois qu'il est réveillé. Dis-je simplement en me rapprochant de l'homme qui dodeline à présent de la tête pour reprendre ses esprits.

- Nunc alio me et percussit calibrated… ( et voilà l'autre tarée qui m'a frappé ). Murmure-t-il, plus à pour lui que pour moi, mais manque de chance pour ce monstre, je parle couramment latin, même si je dois avouer que c'est pas super pratique pour draguer, mais bon, on s'adapte.

- Je comprend ce que tu dis le taré ! Et j'avais pas le choix monsieur j'aide les gens avec une hache… Lui craché-je au visage avant d'attraper un bout de tissus qui traînait sur le bureau.

Les pas de Clarke derrière mon dos me sorte de ma stupeur face à l'homme qui ne peut plus réellement parler maintenant que le bout de chiffon lui bloque le passage.

- En plus d'être sexy tu parle latin… Souffle-t-elle en clignant des yeux pour apercevoir Gustus qui ne prend même plus la peine de bouger pour se libérer.

- Ouais, disons juste que Harry Potter m'a beaucoup aidé. Et puis je savais bien que passer sept ans à étudier le latin au lieu d'aller fumer avec mes amis me servirai un jour ou l'autre. Dis-je tout en retournant m'asseoir dos à l'armoire.

- Cooool… Rigole-t-elle avant de faire une bise bruyante sur le front du vieillard qui lève les yeux au ciel, tout comme moi d'ailleurs. Si j'avais su que l'alcool faisait ressortir sont côté enfantin…

- Bon, et bien c'était très sympa Lex', ça serait vraiment cool de reprendre où on en était, mais malheureusement je- Un bruyant bâillement s'échappe de sa bouche. J'ai sommeil comme tu peux le voir. Elle s'allonge à mes côtés avant de poser sa tête sur mes jambes. La suite au prochain numéro ?

Avant de reposer sa tête, elle prend le temps de m'embrasser à nouveau, me surprenant légèrement au passage. Je fais le maximum pour rester collée à la blonde mais elle se dégage de mon visage pour venir poser sa tête sur mes jambes pour s'endormir instantanément. Une question que je ne dois pas oublier de lui poser, comment fait-elle pour s'endormir aussi facilement, surtout dans de tels situations... ?

Un bruit sourd me réveil en sursaut. Sans le vouloir, je me relève d'un bond pour fixer la pièce dans laquelle je me trouve, et je me rend rapidement compte que je suis toujours chez le tueur en série. Fantastique… Un grognement de frustration résonne près de mes pieds. La lumière du jour éclaire la pièce me permettant ainsi d'apercevoir la blonde aux yeux bleus se cacher des rayons du soleil.

- Une gueule de bois Griffin ? Lui dis-je en rigolant alors qu'elle me répond d'un simple et magnifique :

- Ta gueule…

OK, donc elle n'est pas du matin. Je me tourne pour observer notre agresseur qui dort toujours profondément, donc je ne suis pas morte. En voilà une bonne nouvelle ! Soudain, un nouveau fracas se fait entendre à l'autre bout de la grotte, enfin de la maison de notre chasseur de tête.

- Mademoiselle Griffin ? Mademoiselle Woods ? S'écrie finalement une voix à l'autre bout du couloir, provoquant le plus beau sourire que mon visage est pu porter durant ma courte existence…

- Moins forts… Chuchote Clarke en posant ses mains sur sa tête.

Je la fixe quelques secondes, le sourire aux lèvres alors que je l'aide difficilement à se relever.

- On est ici ! Crié-je, oubliant pour un instant les maux de têtes que la blonde doit actuellement subir. Elle me le rappelle rapidement en me donnant une brusque tape à l'arrière du crâne.

Un nouveau fracas me force violemment à reculer. La blonde me suit en traînant un peu du pied. Elle baille alors qu'une chevelure rousse passe à travers le trou encore plus béant qu'auparavant de l'armoire.

- Salut ! Nous dit-elle avant d'entrer dans la pièce, un énorme sourire plaqué sur le visage.

- Euh… Vous êtes… ? Demande en fronçant les sourcils la blonde qui n'arrive pas vraiment à réfléchir.

- Bah ça se voit pas ? Lui lance vexée la rousse.

Je hausse les épaules en retenant un rire alors que la rousse pousse un soupire désespéré à notre intention.

- Je suis les secours ! Lance-t-elle finalement offusquée en levant les yeux au ciel alors que Clarke ne fait que ouvrir la bouche pour dire quelque chose mais un petit cri la stoppe.

- Merde ! Mais qu'est-ce que vous avez fait à Gustus !

La rousse, avec une trousse de secours dans la main se précipite vers le barbue qui dodeline de la tête en sentant la main de la secouriste sur son front légèrement ensanglanté.

- J'ai rien compris… Il se passe quoi au juste ? Me chuchote la blonde en se penchant vers moi.

- J'en sais pas plus que toi très chère… Lui répondis-je avec un petit sourire en coin alors qu'elle fronce encore un peu plus les sourcils. Pourquoi c'est chose la m'arrive toujours… ?

- Une semaine plus-tard, dans le salon d'Anya :

Ma meilleure amie se remet de son fou-rire et me fixe longuement, cherchant sûrement la moindre trace de mensonge dans mes pupilles.

- Merde… Moi qui pensais que tu aurai juste perdue un ou deux élèves… J'aurai jamais pensée que tu aurai littéralement perdu plusieurs élèves, enfin j'avoue que agresser un vieux c'est pas mal non plus… Déclare-t-elle en rigolant une nouvelle fois à gorge déployée.

- Bordel mais Anya ! C'est pas censé être drôle comme histoire ! J'aurai pu être virée ou encore mieux être emprisonnée pour agression sur personnes âgé… Soufflé-je d'exaspération.

- Oh… Si on peut même plus rigoler. Dit-elle un haussant un sourcil. Du coup, après l'arrivée de la rousse secouriste, vous avez fait quoi le reste de la semaine ?

Je prend le temps de réfléchir aux événements qui ont précédés.

- Eh bien… Comme le temps s'est un peu gâté, on a dû subir l'horreur des musés de la région et figure toi que la région est le lieu de confection des chaussons préférés des américains… Tu ne peut même pas imaginer ce qu'a était la torture de visiter tous c'est musés de chaussons. Dis-je, ne pouvant retenir un frisson de terreur rien qu'a l'entente du mot chausson.

- OK… Mais j'ai l'impression que tu me cache un petit détail. Elle pose un doigts sur son menton, faisan semblant de réfléchir. Je sais ! Alors, tu t'es tapée la blonde ou pas ?

Je prend un air offusqué mais je ne résiste pas à l'envie de rire face au visage illuminé de curiosité de ma meilleure amie.

- Ne prend pas tes rêves pour des réalités. Il ne s'est rien passé Anya. Répondis-je en me relevant pour rejoindre la cuisine, les pas de mon amie me pourchassant.

- Très bien, mais je suis sûre qu'il s'est passé un truc, c'est juste obligé ! T'as vu comment elle te regardait quand vous êtes revenus !

Je lève les yeux au ciel en attrapant un bol et des céréales. En ouvrant le frigo, je me rend compte que mon amie n'est pas fan des supermarchés… Sans m'en rendre compte je n'ai pas répondus à la jeune femme, ce qui en quelques sorte confirme ses dires.

- Merde ! Je le savais ! Alors, elle embrasse bien au moins ? Me lance-t-elle en venant s'asseoir sur le meuble de la cuisine tandis que je vide désespérément la brique de lait au-dessus du bol.

- On- enfin je l'ai embrassée pour la faire taire, puis à son tour elle m'a embrassée pour me faire taire et après gros bordel, le gars a défoncé la porte et l'armoire avec sa hache, du coup on a paniquées et tu connais la suite. Dis-je précipitamment, espérant que mon amie se concentre plus sur le mot " hache " que sur le mot " embrasser ".

- Du coup, pour faire passer la soirée un peu plus rapidement, j'ai sortis les bouteilles que j'avais piquée dans le mini-bar de l'auberge. Je crois que c'était du Rhum, et là, Griffin s'est pris une putain de cuite, peut-être la seule de sa vie qui sait ? Et par je ne sais quel enchaînements de situations les plus insolites les unes que les autres, on s'est embrassés. Mais genre réellement embrassées… Dis-je en retournant vers le salon, imaginant le visage choqué de mon amie.

J'attrape la télécommande posée sur la table et j'allume le téléviseur. Je baille discrètement alors que j'entends un cri de joie provenant de la cuisine. Je lève les yeux au ciel en observant l'écran où un petit bonhomme vert surgit d'une maison rose.

- Putain de merde ! Je le savais ! Je le savais ! S'écrie Anya en se jetant dans le canapé. Mais, enfin je veux dire, maintenant, vous êtes quoi au juste ?

Je prend le temps de réfléchir à la question. Je me la suis moi même posée d'ailleurs. Mais bon, on vas juste dire que je déteste l'alcool maintenant.

- Clarke, comme je te l'ai dis été complètement déchirée, du coup le lendemain, quand j'ai abordée le sujet sur la route du retour et m'a dit qu'elle ne se souvenait de rien " L'alcool sûrement " m'a-t-elle dit alors je lui est fais croire que c'était une blague le cou du " tu m'a embrassée hier soir " et elle est partit retrouver les bras protecteur et effroyablement masculin de Bellamy allias le niai de l'histoire… Je vois le sourire qui avait pris place sur le visage de mon amie disparaître.

- Ah… Tu pourrai peut-être- Ouais, non, j'ai aucuns conseils à te donner, laisse tomber. Franchement, j'ai le seum pour toi. Me dit-elle finalement en me tendant ses bras. Sans plus de cérémonies, je m'avance vers elle pour m'allonger à ses côtés.

- Je propose une soirée jeux vidéos. Chuchote-elle alors que j'acquiesce sans un mot.

Je me rend actuellement compte que m'a vie est totalement nul, et je me rend aussi compte que je suis stupide. Enfin ça, c'était pas nouveau… Et puis je me demande si un jour je pourrai savoir ce que la blonde entendait par " La suite au prochain numéro ? "...