Coucou! Voici la suite! je l'ai rallongé un peu pour que vous ayez plus à lire! Bonne lecture!
blblbl : ah mes fins sadiques! Vous avez tous l'air de les aimer! Voilà la suite! enjoy :)
angylafan : Pourquoi j'ai coupé là? Parce que je suis TRÈS sadique et que c'est drôle de lire vos reviews! Et puis le suspense ça vous donne envie de lire la suite!
Madoka ayu: encore désolé pour ma petite erreur; le psychopathe est bien un homme. Et non elle ne va plus se risquer à lui cacher quoi que ce soit!
Audrey 1986: ravie que tu aies aimé! Voici la suite! enjoy :)
Fuck'Yeah-21: encore désolé pour mon erreur. Mes vacances se sont bien passé merci! Voici la suite, enjoy :)
Caskett19: Voici la suite! Désolé pour mon sadisme!
Julie: je suis contente que tu aimes mes chapitres. Et voici la suite pour te servir! :)
IFON91: Voici la suite! En espérant que ça te plaise encore plus! :)
Manooon: voici la suite! Et la patience ça n'a pas l'air d'être ton truc!
Caskett1428: J'espère que ce chapitre te plaira tout autant que le précédent! Bonne lecture.
Bloups: Oui ne t'inquiètes pas elle ne vas plus lui mentir; elle sait ce qu'elle risque! Tu les aimes mes fins sadiques hein?Aller lis vite et review vite parce que j'adore tes reviews, elles me font trop rire!
Stanaddict: ravie de te compter parmi mes lecteurs!Si tu aimes mon sadisme, tu vas adorer cette histoire! Je suis contente que tu commentes aussi mon style d'écriture: sache que les critiques sont toujours bienvenue alors si tu a des conseils ou des reproches n'hésites pas! C'est bien d'avoir un point de vue extérieur pour progresser. Bonne lecture pour la suite en espérant que ça ta plaise toujours :)
Avec appréhension, Castle lu :
« Alors comme ça on est allé se cacher dans les jupes de sa mère, enfin… de son petit partenaire plutôt ! Vous vous croyez à l'abris ma douce ? Vous ne le saurez que à mes cotés !
Vous lui manquerez comme vous me manquez en cet instant et bientôt, très bientôt, je serai celui qui aura le plaisir de vous voir toute la journée parce que bientôt, je vous le confie ma chère, vous serez à moi !
L'amour approche pas à pas »
Chapitre 12 : To keep you safe !
Castle jeta son regard par la fenêtre de la cuisine puis à travers celle du salon, sachant bien que sa réaction était profondément inutile et devait faire jubiler le tueur.
Il serrait les poings autant que les dents mais ne disait mot.
Pourtant, tout se bousculait dans son crâne. Ce psychopathe avait appelé Beckett « ma douce » et « ma chère » ce qui déplaisait fortement à l'écrivain. Mais si certains mots l'avaient en effet choqué, le sens de la lettre l'avait fait tout autant.
Cet homme s'appropriait la jeune femme. Comme si Kate Beckett appartenait à qui que ce soit !
Et pour couronner le tout, il disait que bientôt Kate lui manquerait alors que lui l'aurait comme si… comme si il allait lui prendre, lui enlever…
Il rendit le portable à Kate toujours murée dans son silence. Il n'y avait rien à dire, et plus rien à faire ici.
Castle prit la tasse à café de Kate, la sienne et les déposa dans l'évier de la cuisine.
Kate comprit qu'il était temps pour eux de partir.
Elle avait regardé Castle durant toute sa lecture du message. Il n'avait pas flanché, il était resté calme, à peu prêt.
Elle avait remarqué les muscles tendus de sa mâchoire et ses poings serrés qui en devenaient blanc, vidé de sang.
Elle n'avait pas manqué ses coups d'œil jeté au dehors.
Il avait comprit ce qu'elle vivait maintenant, ce qu'elle ressentait.
Elle était bien contente de partir de chez elle, où elle ne se sentait plus en sécurité.
Castle récupéra les bagages de Kate qui après avoir fermé son appartement à double tours, appela l'ascenseur.
Dans l'ascenseur, alors que chacun regardait le nombre indiquant l'étage défiler sur l'écran au dessus des portes, ils se tournèrent l'un vers l'autre et d'un sourire, Kate le remercia encore une fois de ce qu'il faisait pour elle.
D'un hochement de tête, il lui fit comprendre pour la Nième fois qu'il serait toujours là.
Après le passage prévu à la pharmacie ou Castle était descendu de la voiture pour aller chercher les différents médicaments et produits prescrits par son ami Adam, ils arrivèrent enfin au loft de l'écrivain.
Ils eurent la joie de découvrir le magnifique repas préparé par Martha qui les attendaient pour partager son déjeuner. Elle les accueillit avec de grands gestes grandiloquents, les invitant à poser leurs paquets pour la rejoindre sans plus attendre.
Castle l'embrassa avant de s'asseoir. Beckett complimenta la mère de l'écrivain.
Elle faisait face à un véritable festin composé de viandes de toutes sortes, d'une salade de légumes, de fruits ainsi que de pomme de terre en robe des champs. De quoi se régaler :
- Mère, tu n'étais pas censé travailler ce matin ?
- Si. Mais en tant que prof, directrice et fondatrice de mon école de théâtre, j'estime avoir le droit d'être flexible sur mes horaires de travail ! dit-elle tirant un sourire à Kate.
- Je vois ! répondit son fils en plongeant sa fourchette de poulet dans sa bouche.
Ils dégustèrent ces vivres avec appétit pour Kate et Martha. Castle lui, s'il faisait bonne figure et appréciait la nourriture et ce moment, ne pouvait s'empêcher de repenser à ce message du tueur et à ce qu'il impliquait.
En tant qu'écrivain, il ne pouvait s'empêcher d'imaginer toute sorte de scénarios et de vouloir connaître la fin de l'histoire. Mais tous ce qui lui passait par la tête ne lui plaisait pas. Parce que tout ce à quoi il pensait finissait mal.
Il devait trouver une solution, une manière d'empêcher cet homme de nuire à nouveau, et de faire du mal à Beckett, de l'arrêter une bonne fois pour toute avant qu'il ne soit trop tard.
Et le seul moyen qu'il voyait, c'était de faire protéger Beckett. Mais ca n'allait pas lui plaire, pas du tout. Pourtant, il le faudrait bien et il n'allait pas lui laisser le choix. Pas cette fois. Pas dans ces circonstances. Pas avec de tels enjeux. Pas si il risquait de la perdre.
Il lui en parlerait, dès qu'il serait seul.
Beckett appréciait vraiment Martha. Elle trouvait cette femme forte et courageuse malgré les épreuves qu'elles avaient du traverser. Et elle admirait par dessus toute son audace, sa persévérance. Cette femme disait ce qu'elle pensait, comme elle le pensait, faisait ce qu'elle voulait comme elle le voulait et ne laissait personne lui dire quoi faire. Elle acceptait les conseils et en donnais volontiers.
Elle lui faisait penser à quelqu'un qu'elle aimait de tout son cœur : sa mère.
Elle écoutait Martha lui raconter encore une fois une de ses nombreuses aventures amoureuses qui s'étaient soldé en échec.
Après un fou rire partagé par les deux femmes, Kate se tourna vers Castle, prête à lui dire quelque chose. Mais elle remarqua que sous son sourire presque forcé se cachait un voile noir. Il était à peine perceptible mais ne lui avait pas pour autant échappé. Elle le connaissait trop bien, depuis trop longtemps et savait reconnaître quand il était perdu dans ses pensées, quand quelque chose le tracassait.
Elle le lui en parlerait, dès que Martha repartirait pour ses cours.
« À ce soir et faites pas de bêtises ! » s'exclama Martha fidèle à elle-même en claquant la porte du loft derrière elle, tirant de sourire gêné et quelques yeux en l'air.
Le débarrassage se passa dans un silence pesant. Martha était parti, ils étaient donc libres de parler. Curieusement, ce fut Beckett qui engagea la conversation :
- Bon qu'est ce qu'il y a Castle ?
- Comment ça ? demanda l'écrivain curieux en passant un chiffon sur la table.
- J'ai bien vu que quelque chose vous démange depuis que je vous ai montré le SMS tout à l'heure. A midi vous n'avez même pas rigolé aux aveux de votre mère et vous ne l'avez pas taquiné non plus sur ses ex- conquêtes. Alors dites moi ce que vous avez en tête qu'on passe à autre chose.
- Bien. Je veux que vous racontiez votre histoire aux gars et au capitaine Montgomery et que vous soyez placée sous protection.
Son ton était neutre mais sans appel. Il était déterminé et allait difficilement accepter qu'on le contredise. Pourtant, il s'agissait de Beckett et il savait très bien à quoi il devait s'attendre :
- Non.
- Pourquoi ? vous savez que ce malade va s'en prendre à vous !
- Je n'ai pas envie de raconter ma vie. Le meilleur moyen que je sois en sécurité c'est d'arrêter le tueur. Et ça je ne peux le faire que du commissariat. Je n'ai pas besoins de protection Castle ! je suis une grande fille !
- Ah oui ? comme hier soir où vous en êtes sortie de justesse ?
- Castle, ne commencez pas. C'est ma vie dont on parle ! Je n'ai pas envie d'être suivi partout, ni que Ryan et Esposito me regarde comme si j'étais faible, avec pitié. Je ne veux pas être mise sur la touche par le Capitaine et c'est ce qui arrivera si je lui dis la vérité sur l'identité de la quatrième victime. Alors je ne vais rien dire à personne et vous non plus ! fin de la discussion, clama-t-elle avant de quitter la pièce.
- Non. On n'en a pas terminé ! Si vous vous fichez de votre vie, arrêtez de faire l'égoïste et pensez au gens qui tiennent à vous !
- Écoutez-moi bien Castle : je m'occupe très bien de moi toute seule ! je n'ai besoins de personne pour ça ! Et encore moins d'une protection ! Il n' m'arrivera rien parce que je vais attraper ce psychopathe.
Elle récupéra ses sacs, les faisant trainer sur le sol car elle n'arrivait pas à les porter à cause de ses côtes toujours douloureuses.
Elle s'enferma dans la chambre d'ami et commença à déballer ses affaires.
Mais habitée pas sa colère elle balança son sac par terre dépliant tous ses vêtements.
Elle s'assit sur le bout du lit, prit la tête dans ses mains et souffla un instant.
Castle avait le don dans la mettre dans des états pas croyable.
Et elle détestait quand on se mêlait de sa vie, il aurait du le savoir. D'un coté elle trouvait son coté trop protecteur très craquant et séduisant mais ce même coté l'exaspérait.
Castle était seul dans le salon, pensif. Elle ne l'avait pas écouté, encore une fois. Elle n'en faisait qu'a sa tête. Elle était tellement têtue !
Il aimait bien son coté indépendante, forte et solitaire d'un coté mais parfois, il ne le supportait plus.
Et cette fois il n'allait pas laisser faire. La dernière fois qu'elle avait refusé une protection, son appartement avait explosé.
Sur cette dernière pensée, Castle saisit le téléphone posé sur la table basse et composa le numéro du douzième district qu'il connaissait par cœurs avec le temps.
La standardiste lui répondit rapidement et il demanda à parler au capitaine Montgomery.
- Montgomery, répondit une voix grave.
- Oui bonjour. C'est Castle.
- Castle ! Quelle bonne surprise ! Que puis-je faire pour vous ?
- C'est à propos du lieutenant Beckett.
- Esposito et Ryan m'ont dit qu'elle prenait un jour de congé.
- Oui, c'est à propos de ça… Beckett n'est pas venu travailler aujourd'hui car je l'ai emmené à l'hôpital. Elle a débarqué chez moi hier soir. Elle avait été agressée.
- Quoi ? Elle va bien ? Qui était son agresseur ? Et pourquoi n'a-t-elle pas appelé ?
- Ce que je vais vous dire va certainement vous surprendre et assurément vous déplaire mais… Beckett est la quatrième victime du Valentine's killer. C'est lui qui l'a agressé et il lui envoi des messages de menaces, pervers et effrayant depuis quelques jours.
- Je vois.
Castle pouvait facilement imaginé les dents serrées du capitaine et son expression du visage.
- Elle ne voulait pas vous appeler et refuse toute protection. Mais je ne vais pas la laisser mettre sa vie en danger, poursuivi Castle.
- Vous avez bien fait. Je dois avoir une discussion avec le lieutenant Beckett le plus vite possible. Et vous devez tous les deux venir au poste pour faire une déposition. Le plus tôt sera le mieux. Je vais faire mettre en place une protection pour elle, qu'elle le veuille ou non. Ah et n'oubliez pas de m'apporter tous les messages qu'elle à reçu ? Ce sont des preuves.
- Bien merci Capitaine. Le temps que je lui dise et on arrive.
- Bonne chance.
En effet il allait en avoir besoins. Il devait avouer à Kate qu'il lui avait désobéi et qu'il avait prévenu le capitaine qui les attendait au poste pour une déposition et une mise sous protection.
Il choisi la méthode directe. Il trouva Kate dans la chambre d'ami, s'approcha d'elle et lui raconta tout :
- Vous avez fait quoi ? s'exclama-t-elle au bord de la crise de nerf.
- Ce que vous vous étiez incapable de faire : protéger votre vie.
- Castle ! Vous n'avez pas à choisir pour moi ! En quoi ca vous regarde ?
- En quoi ca me regarde ? vous rigolez j'espère ! c'est vous qui êtes venu me demandez de l'aide ! moi je vous la donne. Je suis votre partenaire ! je n'ai pas envie que vous vous vous fassiez tué parce que vous croyez être invincible ! Ce n'est pas le cas Kate ! vous devez être protégé, juste par précaution parce qu'on ne joue pas avec sa vie !
- Mais c'est ma vie !
- Certes c'est peut-être votre vie mais vous n'êtes pas la seule à y tenir ! des fois on dirait que vous vous en fichez ! De toute manière c'est trop tard. Maintenant on doit aller au commissariat pour une déposition.
- Bien. Mais je tiens à vous dire que cette conversation n'est pas terminée. Il faut que vous appreniez à vous mêler de vos affaires au lieu de vous occuper de celle des autres…
Elle tourna les talons et après avoir passé sa veste en grimaçant de douleur, sortit du loft en claquant la porte un peu plus fort qu'elle ne l'aurait voulu.
Castle souffla. La journée allait être longue.
Il rejoint finalement sa muse dans la voiture et faillit heurter un jeune homme qui portait une casquette dans l'escalier.
« Excusez-moi monsieur, je ne vous avez pas vu. » s'excusa l'homme.
Castle s'arrêta une seconde sur ses yeux. Il était si bleu…
Il continua son chemin conscient que Kate devait l'attendre et que la patience n'était pas la plus grande de ses qualités.
« Beckett ! Dans mon bureau ! » Fut la première phrase que prononça le Capitaine Montgomery en voyant arriver Castle et la jeune femme au bout du couloir après l'ascenseur.
Castle le soupçonnait de les avoir attendu là depuis son coup de fil.
Beckett se tourna vers Castle et lui lança un regard de colère avant de suivre son patron qui ferma la porte derrière eux.
l'écrivain pouvait voir le capitaine faire de grands gestes, crier et Kate qui baissait la tête en acquiesçant.
Il s 'en voulait un peu de lui faire subir ça après ce qui lui était arrivée mais savait que c'était nécessaire pour elle, et sa survie. Et d'une certaine manière pour sa propre conscience. Si il lui arrivait quelque chose, il s'en voudrait toute sa vie. Et ca il ne pourrait le supporter.
Il rejoint les gars qui eux aussi regardait la scène de leur bureau respectifs :
« T'as bien fait bro' » lui lança Esposito pour qui la sécurité de Beckett était aussi très importante.
Ryan hocha la tête montrant son approbation.
Le capitaine avait du leur raconter.
L'écrivain se tourna de nouveau vers le bureau. Il ne pouvait faire que ça: attendre.
- Kate… je ne sais pas ce que je vais faire de vous, commença le capitaine.
- Monsieur laissez-moi vous…
- Non. C'est vous qui allez m'écouter. Dès qui s'agit de vous, vous n'en faites qu'à votre tête. Qu'est ce qui à bien pu vous traverser l'esprit pour que vous omettiez de me dire qu'un sérial-killer en avait après vous ?
- Je ne voulais pas que vous me retiriez l'enquête et que vous m'enfermiez dans une maison sécurisée pour ma protection. Je veux attraper ce malade moi-même.
- Et moi ce que je veux c'est vous garder en vie ! Je vous mets donc sous protection vingt quatre heure sur vingt quatre. Deux agents du FBI ne devraient pas tarder à arriver.
- Le FBI ?
- Nous avons à faire à un sérial-killer. Ils ont donc demandé à faire partie de l'enquête.
- Génial, soupira Beckett que l'idée enchantait guère, je peux continuer à travailler sur cette affaire ?
- Tant que votre vie n'est pas trop exposée je n'y vois pas d'objection. Quoi qu'il en soit, vous verrez ca avec les agents du FBI. Ils vont s'occuper de prendre votre déposition. Avez vous emmené les lettres qu'il vous a envoyées ?
- Oui…
- Donnez les à Ryan et Esposito. Ils vont s'occuper de les étudier, voir si on peut en tirer quelque chose. Et dites à Castle de se joindre à eux, en tant qu'écrivain il pourra peut-être se montrer utile.
- Bien Monsieur.
- L'idée que Castle lise les lettres du tueur n'était pas des meilleurs mais elle en avait marre de contredire tout le monde. Et elle savait pertinemment que de toute manière, il aurait demandé à les voir.
Elle donna donc les lettres au gars ainsi que son portable pour les SMS qu'elle avait reçu et leur transmis les ordres de Montgomery.
Les gars étaient déjà partis en salle de travail. Castle se tourna vers Beckett :
- Et vous, qu'allez vous faire ?
- Montgomery dis que je reste sur l'affaire. Je dois faire ma déposition à deux agents du FBI, expliqua-t-elle d'une voix qu'elle voulait dure, montrant qu'elle ne l'avait pas pardonné.
- Le FBI ? j'adore ! Et vous savez qui sont les agents sur cette affaire ?
- Non, je…
« Castle ! Quel plaisir de vous voir ! » Déclara une voix encore lointaine mais reconnaissable entre mille qui surpris les deux partenaires :
- Agent Shaw ! s'exclamèrent-t-ils en chœur.
- Moi aussi je suis contente de vous revoir ! Castle, je vois que vous êtes toujours de la partie ! Beckett, j'ai cru comprendre que pour la seconde fois, vous êtes la cible d'un sérial-killer ! On dirait que vous attirez les psychopathes, ajouta-t-elle en adressant un clin d'œil à l'écrivain.
- Mais… qu'est-ce-que vous faites là ? demanda Beckett incrédule.
- Un sérial-killer, vous en ligne de mire… je suis devenue spécialiste ! Je vous présente l'agent Mickael Wilson de la division de protection des témoins.
L'homme tendit sa main à Beckett puis à Castle qui la serrèrent en étudiant l'homme. Grand, brun, à la carrure imposante, il ne souriait pas. Lui aussi semblait les étudier.
- Bien. Puisque les présentations sont faites, passons à ce qui nous intéresse : Beckett, déposition en salle d'interrogatoire.
Kate suivit les deux agents sous le regard compatissant et désolé de Castle. Lui rejoignit se deux amis en salle de réunion. Avant de pénétrer totalement dans la salle, il eut le temps d'apercevoir cinq autres agents qui déballaient le matériel du FBI dont leur grandes matrices de données.
Il ne put s'empêché de sourire. Mais son sourire s'effaça quand il entra. Des lettres étalées sur la table l'attendaient et il savait qu'il n'allait pas aimer leur contenu.
Il s'assit et saisit la première.
Alors ? La fin est moins sadique nan ?
C'est un peu le chapitre des disputes mais vous connaissez Beckett ? Têtue comme une mule !
Et l'arrivée de l'agent Shaw ? Bonne idée ou mauvaise ?
Une review et la suite bientôt !
