Partie 2 :

Chapitre 1 :

Disclamer : FMA ne m'appartient vraisemblablement pas XD Même si je serais très heureuse de le racheter à Arakawa-sempai ^_^

Les droits Tales of Symphonia sont la propriété de Namco, et Vampire Knight est le fruit de l'imagination de Matsuri Hino.

Pour le reste je suis 100% responsable XD

Donc... Here we go... C'est dans ces moments que je me rends compte que j'ai déjà bien avancé dans cette fic

On commence la deuxième partie de l'histoire. Alors maintenant, Ed et Envy sont passés à la vitesse supérieur. Après 11 chapitres mouvementés, l'Initiation est terminée XD

Evidement, le titre de la deuxième partie ne sera donné qu'à la fin de la deuxième partie, comme pour la première, car sinon vous pourriez deviner certains événements... Ca gâcherait le suspense... Mais tous les titres de parties sont du même genre, alors vous attendez pas à quelque chose comme "Les nuages cachent bien des secrets" MDR

Merci à ceux qui suivent l'histoire ou qui l'ont rejoint en cours.

Sans vous j'aurais peut-être pas eu le courage de continuer cette fic aussi régulièrement ^_^

Bon, je vous laisse

Bonne Lecture !

Enjoy It !


Avec le temps, Ed avait enfin réussi à trouver le rythme de travail qui lui permettrait de gérer son nouveau boulot. En faisant preuve de beaucoup d'organisation et de spontanéité, il arrivait à effectuer ses tâches supplémentaires en même temps que les habituels sans trop déborder sur son temps personnel. Il arrivait donc la plupart du temps à finir ses journées assez tôt pour s'autoriser quelques loisirs... Enfin... Quand il n'avait pas d'autre besognes venant directement du lieutenant... Qui se déroulaient généralement à l'abris des regards, dans sa chambre...

Depuis ce soir où il s'était offert à Envy et que celui-ci lui avait tout raconté, il avait naquis un autre jeu inédit entre eux. Le blond s'était rapidement rendu compte que le seul moyen de parvenir à faire revenir le brun sur ses principes était le sexe. Bien sûr, il arrivait qu'il n'ait pas à solliciter l'aide de son corps pour obtenir ce qu'il voulait. Mais en un mois, il ne s'était pas passé une semaine sans qu'il ne doive le faire au moins une fois... Certes, il devait reconnaître que ce n'était pas désagréable... Ca pouvait même être paradisiaque... Mais c'était l'idée... L'idée que le sexe ne serait jamais rien d'autre qu'un échange de faveurs. L'idée qu'ainsi, il ne serait jamais vraiment l'Amant, avec un grand A, du dernier Ravenwood.

Il n'avait pas raconté cette histoire salace à son colocataire. Il lui semblait qu'il serait sadique de venir s'en venter ou bien s'en plaindre. Le châtain devait déjà résoudre ses propres problèmes. Le bouclé ne parlait presque plus à ce dernier... Les seuls mots qu'il acceptait d'échanger avec lui était soit en rapport au travail, soit d'une banalité caricaturée ! Lloyd souffrait de cette pseudo rupture. Il avait beau avoir essayé de mettre les choses au clair avec Aido, celui-ci refusait de l'écouter, l'évitait et ne se retrouvait jamais seul avec lui. Même lorsqu'ils travaillaient tous les deux, il mettait les distances entre eux. Comme s'il avait tracé une ligne infranchissable... Lloyd avait fini par se faire une raison. Il avait cessé d'essayer de franchir cette ligne, et attendait juste en espérant que ce serait lui qui viendrait à la franchir. Ed ne savait plus quoi lui dire. Envy lui ne lui en parlait simplement pas. Les deux vieux copains se contentaient d'aller boire ensemble comme d'habitude... Sauf qu'Envy n'était plus le seul à revenir en ambulance à la caserne...

C'était clair... Quel bordel...

« Lloyd... On va manger ? »

Le châtain sortit sa tête de l'oreiller et jeta un rapide coup d'œil au petit natté qui était rentré dans sa chambre. Il soupira en s'écrasant sur les draps.

« Vas-y tout seul... Je veux dormir... »

« Il est déjà 8h ! On doit être à l'entrepôt dans 30 minutes ! »

« Je sais... »

Ed expira bruyamment. Tans pis... Ce n'était pas comme s'il lui laissait le choix... Il attrapa la couette et la tira violement à lui. L'ensommeillé se retrouva expulsé de sa couche et retomba lourdement sur le parquet.

« P'tain ! Ed ! Où est ce que t'as appris à faire ça ? »

« J'ai pris l'habitude avec Envy... »

L'officier aux yeux marron partit prendre une douche, alors qu'Ed en profita pour s'avancer dans ses dossiers. Le châtain ressortit une dizaine de minutes plus tard avec l'air bien plus vivant. Il avait brossé ses cheveux dont l'énorme masse miroitante s'élevait sur son crane retombant en petites mèches sur sa nuque. Ses yeux marron brillaient encore un peu du surplus d'alcool, mais les autres trouveraient plus plausible de maître ça sur le compte de la fatigue, Lloyd étant censé être le plus raisonnable du vieux trio dont la caserne se souvenait... Il portait un pantalon noir large qui lui tombait sur les hanches laissant apparaître la naissance des plis des ligaments inguinaux. Ses mains agrippèrent un débardeur noir qu'il enfila précipitamment, masquant sa musculature et la structure de son buste particulièrement marquée sur la ligne blanche. Ed se demanda si Envy l'avait aussi prononcée que son colocataire... Il comparerait la prochaine fois !

Tout deux rejoignirent la cafeteria avec l'idée de profiter des quelques minutes qu'ils leur restaient pour avaler de quoi tenir pour le reste de la matinée. Ils s'installèrent face à face sur un bout de table avec leurs plateaux précédemment remplis.

« Aido, t'as dit s'il avait pris sa décision pour le nord ? » Demanda Ed en voyant son ami fixer la table où le bouclé était, encore, en compagnie de Meisson et ses potes...

« Il m'en a pas reparlé... » Confessa-t-il. « Il va probablement partir dès qu'il aura fini la saison... Je pense pas qu'il veuille rester maintenant... »

« Tu pourrais le convaincre de rester ! » S'amusa le blond. « Tu lui dis que s'il part tu te jettes du haut de la caserne ! »

« Raison de plus pour qu'il parte ! » Répondit Envy en faisant sursauter les deux officiers.

Le nouveau venu s'installa à côté d'Ed comme si de rien n'était, entamant son repas silencieusement. Il releva la tête après quelques bouchées de céréales et remarqua que ses deux compagnons le regardaient ahuris.

« Quoi ? »

« Depuis quand tu manges ? » Questionna Lloyd. « Je croyais que tu te nourrissais entièrement d'alcool ? »

Envy soupira.

« Je me suis dit que tu serais trop bourré pour tenir compagnie à Ed ce matin, alors je suis descendu par pure compassion... »

Et les hostilités entre les deux vieux copains recommencèrent, Ed essayant désespérément de les séparer, ou plutôt, essayant d'empêcher son amant de se remettre au lancer de chaises. Tandis que leurs cris remplissaient la salle, tous les visages se tournaient vers eux. Par instinct de survie, tous restèrent à l'écart... Se contentant de huer et acclamer les combattants en réclamant plus encore. Alors que Lloyd venait de faire la chute la plus spontanée et désespérée qu'Ed n'ait jamais vu, Envy se rapprocha, chaise en main, avec un air menaçant.

« Bon, on y va, Lloyd ? On a du boulot ! »

Envy se retourna et Lloyd changea de centre d'intérêt, pour se focaliser sur l'intervenant. Aido s'était détaché de la foule pour s'interposer et récupérer son associé avant que celui-ci ne soit trop blessé pour lui apporter la moindre aide.

« Il est plus de 8h30 ! » Rappela boucle d'or. « Et certaines personnes doivent protéger ce pays... »

Lloyd se leva avec un grand sourire, heureux d'échapper à son supérieur et d'aller retrouver son coéquipier. Bientôt ce fut toute la cafeteria qui se vida peu à peu, laissant Envy et Ed seul.

« On devrait peut-être y aller... » Suggéra le natté.

Envy, qui finissait de manger, se contenta d'hausser les épaules dans une indifférence totale... De toute façon, c'était lui le chef. Ne pas avoir d'heure précise à respecter, n'est ce pas l'un des avantages à être le grand manitou ?

« Dis Envy... » Marmonna Ed. « Tu penses que c'est bon signe pour Lloyd qu'Aido soit venu le sauver ? »

Envy poussa un soupir d'agacement. Il reposa ses couverts et se tourna vers le blond.

« Arrête de voir l'Amour partout ! C'est énervant... » Annonça le brun. « Aido agit comme un parfait professionnel ! Ne confonds pas sentiments et intérêts ! »

Ed baissa la tête, vaincu... Pourquoi n'arrivait-il pas à comprendre tout ça ? Il était un expert sur la théorie et n'avait jamais eu aucun problème jusque là avec la pratique... Alors... Pourquoi n'arrivait-il pas à comprendre tout ça ?

« Ce qui est bon signe, c'est qu'Aido fasse tout pour lui être parfaitement indiffèrent... »

L'officier releva vivement la tête vers son amant et le fixa avec de grands yeux pleins de questions. Cette réponse l'intriguait, le captivait, excitait ses sens à en faire bouillir ses neurones. Il fallait qu'il sache ! Il devait savoir !

« L'envers de l'amour n'est pas la haine... Car l'amour et la haine sont deux sentiments puissants... Si tu éprouves l'un d'eux pour quelqu'un c'est que tu ressens quelque chose de fort pour cette personne. Ainsi, elle sera toujours quelqu'un pour toi. Elle restera dans tes pensées. Alors que l'indifférence... Est un rejet totale d'intérêt pour une personne. A l'opposée... Si tu éprouves de l'indifférence pour une personne elle n'aura aucune existence dans ton esprit... » Expliqua le lieutenant. « Et tu en viendras à l'oublier... »

« Donc... Si Aido veut éprouver de l'indifférence pour Lloyd... C'est qu'il ressent de l'amour pour lui, et que ça le dérange ? » Demanda le natté. « Il l'aime ? »

« De l'amour... C'est peut-être un peu excessif... Mais, il lui plaît. C'est sûr. »

Envy se leva attrapant le poignet du jeune homme et l'entraina avec lui.

« C'est pas tout de bavarder ! Mais, on a pris du retard sur ton entrainement ! »


Aux yeux d'un parfait inconnu, rien n'aurait valu la peine de se retourner sur une telle scène. Mais, aux yeux de Meisson... C'était sûr, quelque chose clochait !

Voir une pareille tension grandir entre ses deux amis suffisait à mettre tout ses sens en alerte. Aido et Lloyd... Les deux complices de toujours... Ceux qui, disait-on, avaient signé un pacte pour rendre la vie du lieutenant impossible. Guettant à tour de rôle, pendant que l'autre coupait l'eau chaude... Ou bien faire disparaître le contenu de sa glacière, lui faire croire à un début d'incendie... Rien de très méchant... Mais, ils agissaient en ami. Tout ce qu'ils faisaient, c'était pour obliger le brun à accomplir ses obligations. Lloyd était même allé jusqu'à voler sa montre à gousset, et Aido l'avait laissé dans la salle de réunion pour que son supérieur soit obligé de s'y rendre. L'un agissant toujours en sachant pertinemment que l'autre le sauverait en cas de problèmes. Meisson les avait aidé parfois dans leurs tours. Mais, il n'était jamais vraiment rentré dans leur complicité... Il s'était contenté de regarder...

Et c'était en pur témoin qu'il pouvait dire sans incertitude, qu'un mur séparait dorénavant les deux compères.

Il était habitué à entendre des éclats de rire incontrôlés en passant à côté du poste de travail des deux amis. Il était habitué, lorsqu'il tournait la tête, à voir Aido se moquer gentiment du châtain. Il était habitué à surprendre des regards complices et des étreintes chaleureuses. Il était habitué à essayer de différencier la stupidité universelle de Lloyd et son jeu de théâtre. Il se doutait bien que l'officier ne loupait jamais une occasion de se rendre ridicule pour faire rire son coéquipier. Visiblement, il devait être le seul à s'être rendu compte de cette partie de la personnalité du boulet de service...

« Qu'est-ce qu'il s'est passé entre ces deux là encore... » Pensa le baraqué.

Il partit directement en direction de ce gouffre de curiosité, bien décidé à commencer son enquête dès maintenant.

« Lloyd ! Aido ! » Brailla-t-il en écrasant sa main dans le dos du premier. « Qu'est-ce que vous faîtes de beau ? »

Son regard passa de l'un à l'autre sans s'arrêter plus de quelques secondes à chaque fois, donnant un air insistant assez fatiguant à ce geste. Aido le regardait sérieusement, tandis que Lloyd sembla ahuri, puis énervé.

« Ben... On bosse ! » Répliqua le première année. « Qu'est-ce que tu veux qu'on puisse faire d'autre ? »

« Vous pourriez être entrain de prépare un mauvais coup à notre cher lieutenant ! »

« Ce n'est plus à nous de le faire. » Répliqua le blond en se remettant à vérifier les niveaux. « Et j'en suis fort heureux ! »

Le grand fut assez étonné de cette réponse. Il jeta un coup d'œil à Lloyd qui ne lui offrit pas plus de réponse qu'un haussement d'épaules. Il se retira, retournant à son ouvrage, épiant attentivement. Il ne refit surface qu'une trentaine de minutes plus tard, lorsqu'il vit Aido partir aller rapporter des documents à la préfecture, il saisit sa chance.

« Aido ! » Dit-il en le rattrapant lorsqu'il sut qu'ils étaient assez éloignés pour parler sans être dérangé. « Qu'est-ce qu'il se passe ? »

« De quoi ? »

Meisson l'attrapa vivement par l'épaule et le retourna pour qu'il lui fasse face.

« Te fous pas de moi ! » S'écria-t-il en le retenant par le poignet. « Il s'est passé quelque chose avec Lloyd ? »

Le bouclé lui lança un regard féroce comme s'il allait le mordre. Mais, son ami n'en tenu pas rigueur.

« Vos pitreries ? Vos canulars ? Votre putain de complicité ?! Où s'est passé tout ça ? »

Il vit le plus petit baisser la tête. Il distingua un petit grincement de dents avant de le voir se mordre la lèvre, comme pour éviter d'en laisser trop sortir. La main qui agrippait le bras se détendit et le libéra, remontant jusqu'au menton pour lui relever le visage. Il reposa doucement sa dernière question et vit les larmes venir troubler les pupilles bleutées.

« C'était que du vent ! D'un côté comme de l'autre ! »

Le plus vieux comprit immédiatement. Il le prit dans ses bras puissant, ne s'étonnant point de sentir les doigts tremblants s'accrocher à sa veste, ni du fait que la tête qui reposait contre sa poitrine sanglotait. Il répéta désespérément comme si ça pouvait changer quelque chose.

« Mon pauvre bébé... Ca ne faisait pas partie du plan... Ca ne faisait pas partie du plan... Mon pauvre bébé... »

Il le berça un moment, avant de décider de le remonter à sa chambre. Il ne remarqua pas que leurs derniers instants avec eu un témoin. Ce qui expliqua qu'il ne comprit pas pourquoi Lloyd le fixait avec des yeux revolvers lorsqu'il revient lui annoncer que l'officier Hanabusa était souffrant.


« Je suis crevé ! » Se plaignit le blondinet. « On fait une pause, Envy ?! »

« En temps de guerre, t'auras pas le temps de faire de pause quand tu te retrouveras au milieu d'un bombardement ! En place ! »

Ed soupira et se réinstalla. Le lieutenant semblait vouloir lui apprendre toutes les ficelles du pilotage en quelques heures... Le pauvre ne sentait presque plus ses doigts et ses paumes le démangeaient atrocement, en plus il avait mal au dos et l'air était bien trop lourd dans l'hélicoptère...

Envy le regarda, puis soupira à son tour. Il regarda à droite puis à gauche. Un fois qu'il fut sûr que la voie était déserte, il prit le visage du natté entre ses mains et l'embrassa. Le nabot fut comme réveillé par cette douce pression sur ses lèvres et répondit avec un temps de retard. Un petit moment de réconfort volé où les bouches s'attirent comme des aimants, se caressent, se frôlent et se happent. Leur souffle passait entre leurs échanges, tintant dans l'air comme des appels. Le baiser resta tout de même bien sobre... Le but n'étant pas d'épuiser son partenaire mais de le revigorer.

« Voilà, t'as du carburant ! » S'amusa le brun. « T'auras le droit à une pause quand t'auras réussi à m'immobiliser cet hélicoptère en vol ! »

Sans en redemander davantage, l'officier s'exécuta. Au fond de lui, il avait envie de dire "merci", mais il ignorait pourquoi...

Quelques heures plus tard, il se laissait tomber contre le torse de son supérieur, en l'embrassant. Il sentait l'une des grandes mains du gradé caresser sa joue et il mourrait d'envie de la serrer dans la sienne. Mais, il n'osait pas... Il sentit des doigts s'aventurer le long de son dos et descendre se promener sur ses reins.

« T'aimes être au dessus ? »

Ed s'empourpra en entendant la question de son amant. Une paume se posa sur son postérieure. Une empreinte pas poussée, pas engageante, juste présente.

« Je pourrais t'apprendre une nouvelle position alors... Mais... »

« Pas aujourd'hui !? » Finit le blond.

L'homme aux cheveux de jais sourit en hocha la tête. Ils étaient tous les deux bien trop fatigués pour poursuivre l'éducation sexuelle du débutant. Cette nuit, ils allaient plutôt... Dormir ?

Ils restèrent encore un moment comme ça à apprécier la présence de l'autre, avant que le plus grand ne décide d'y mettre un terme.

« Allez ! Retourne dans ta chambre maintenant ! » S'exclama-t-il en se redressant, portant avec lui le petit corps. « A force de te voir traîner dans mes quartiers tous les soirs, les autres vont finir par croire qu'on couche ensemble ! »

« Mais, on couche ensemble ! » Se plaignit l'autre.

« Effectivement. Et si t'as envie que ça continue et de garder les privilèges que ça t'apporte, t'as intérêt à être discret ! »

Il ne s'opposa pas et quitta la chambre avec cette petite impression désagréable qu'il avait en pensant au fond de sa relation. Allait-il mourir en amenant dans sa tombe le secret de cette liaison. Il aurait aimé en parler. Qu'on l'aide à y voir plus clair. Mais... La raison pour laquelle il ne voulait pas que Lloyd soit au courant de ses magouilles, c'est qu'il avait peur de la façon dont son ami le verrait. Après tout, jugé par un esprit neutre, il apparaissait clairement que :

1 : Il couchait avec son supérieur.

2 : Il aimait coucher avec son supérieur.

3 : Il était avantagé par rapport aux autres car il couchait avec son supérieur.

4 : Il aimait être avantagé par rapport aux autres car il couchait avec son supérieur.

Alors... Il serait logique... Que ceux qui n'avaient pas le droit aux cours supplémentaires, aux conseils et aux coups de pouce de leur supérieur.... Ne l'apprécierait pas autant... Et à y réfléchir, il réagirait pareil... Surtout après tout le travail qu'ils avaient du fournir pour arriver jusqu'ici...

Mais, ce n'était pas la seule ombre au tableau... Bien que cette relation spéciale avait un côté vraiment excitant. Il y avait toujours cette impression désagréable qui lui donnait la nausée. Comme si il manquait quelque chose d'essentiel....


NDLA : I also show you a sweet story next week. My beloved...

PS: Voilà ! Tout est en place ! Alors, vous vous imaginez quoi ???