Huitième OS… En plusieurs parties ! Et oui, il y aura 4 ou 5 chapitres, je verrais comment se déroulera la suite…
Il portera sur l'équipe de Suède, avec Stephan et Shéryl sur le devant de la scène… Et ils seront entièrement OCC. Donc, pas de Stephan froid et dépressif, pas de Shéryl raide dingue amoureuse, au contraire… Je pense que les fans de Stephan ne vont pas apprécier… Mais, je vous rassure, il redeviendra gentil ! (Ou pas… Ça va dépendre de mon sadisme…). De plus, j'ai crée quelques OC, que vous découvrirez :3
Bonne lecture ! Et je m'excuse des fautes de grammaires et d'orthographes restantes.
Disclamer : … Faut vraiment que je le répète…
Résumé global : Lui est sportif, intelligent et populaire. Elle est normale, gentille et un peu rêveuse. Il ne la supporte pas, elle le hait. Il passe son temps à la bousculer, elle passe son temps à l'insulter.
Et si ces deux personnes, se détestant, se retrouvaient, pour lui à donner des cours, pour elle à lui apprendre le respect et l'humilité, qu'est ce que cela donnerait ?
De la haine à l'amour, il y a … Le commencement !
« - Tu peux pas dégager la naine !
- Non mais j'hallucine, tu me rentres dedans, et en plus c'est de ma faute débile !
- T'es tellement petite que je t'avais pas vu ! Et c'est qui que tu traite de débile, « Mademoiselle-je-me-tapes-toujours-des-sales-notes »!
- Je préfère avoir des sales notes qu'être un abruti qui se croit être le centre du monde !
- L'abruti a gagné une coupe débile !
- Oh ! Bravo, une coupe !, c'est bien, brave petit… Tu veux que je te cire les pompes et que je t'apporte du thé peut être !
- La ferme morue !
- Morue toi-même connard !
- MARX ! LEVIN ! DANS MON BUREAU TOUT DE SUITE ! »
Se lançant un regard noir, Shéryl et Stephan suivirent le proviseur. Celui-ci s'installa lentement et regarda les deux jeunes qu'il avait devant lui : Stephan Levin, de haute taille, meilleur buteur du championnat cette année, coqueluche de ces demoiselles et respecté de tous… Sauf de Shéryl Marx. De petite taille, décrite comme discrète mais assidue, elle faisait le bonheur de ses professeurs de par son respect et de sa gentillesse… Il soupira : ces deux jeunes auraient pu faire le bonheur de l'école s'ils ne passaient pas leur temps à se crier dessus : Shéryl ne supportait pas le caractère, certes très mauvais, de Stephan, et Stephan ne supportait pas la façade « d'ange » de la jeune fille… Cela faisait 6 ans qu'ils se connaissaient, 6 ans qu'ils se prenaient le bec sur tout et rien : les mauvaises notes de Shéryl dans toutes les matières, sauf en anglais, la sale habitude de Stephan de coucher avec toutes les filles qu'il croisait, la passion du foot pour le jeune homme, celle de la jeune fille pour la couture…
Le principal souria. Son conseiller avait eu l'idée du siècle. Les jeunes allaient souffrir…
« - Jeunes gens. Je commence à en avoir marre de votre comportement. Il donne une mauvaise image de l'école. Surtout que vous êtes rentré de vacances aujourd'hui… Qu'est ce qu'il s'st encore passé ?
- C'est cet abru…
- Langage mademoiselle.
- C'est lui, il m'a encore provoqué en me traitant de naine !
- Sale rapporteuse…
- … En plus d'être un abruti, tu es puéril… Même mon petit frère de 8 ans est plus mature !
- Je vais la tuer ! » Stephan en se leva violemment de son siège et Shéryl suivit le mouvement, près à en venir aux mains.
« - SILENCE ! J'en aie plus qu'assez de vos gamineries ! Vous avez 17 ans jeunes gens, il serait temps de vous comporter en futur adulte ! Je vous colle 2h00 ce vendredi, à 17h00 précise et je ne veux aucun retard, ni réclamation !
- Mais…
- J'ai dis aucune réclamation ! Maintenant, retournez en cours, et que je n'entende plus parler de vous d'ici la fin de la journée ! »
Shéryl sortie la première et se dirigea vers son cours de maths, le cœur un peu lourd d'avoir encore échoppée d'une heure de colle… Enfin, plutôt deux… Elle entra après avoir frappé. La porte s'ouvrit sur un homme d'une cinquantaine d'année, trapu, mais avec un doux sourire
« - Miss Marx ? Allez-vous assoir. »
Elle se dirigea vers ses amies qui avaient eu la présence d'esprit de lui garder une place.
« - Encore « lui » ?
- Oui. » Soupira Shéryl
Mary la regarda en soupirant. Stephan et Shéryl se haïssait depuis le premier jour, la première minute même : tout ça parce que Shéryl avait percutée Stephan assez violemment et qu'elle n'avait pas pris le temps de s'excuser car elle était en retard le premier jour du collège… Stephan s'était alors vengé en renversant un verre d'eau sur la tête de la jeune fille le midi même et ils en étaient alors venus aux mains. Mary souria en se souvenant du coup de poing que Shéryl lui avait mis en l'insultant de tous les noms.
« - Le pire, c'est que je suis collée 2h00 avec lui vendredi, à 17h00 !
- Va expliquer ça à tes parents, chérie ! » Ricana une voix sur la gauche de Mary. Une fille brune se pencha en avant, un grand sourire aux lèvres : Anna était la sœur de Mary mais elle ressemblait plus à un garçon qu'a une fille : ses cheveux coupés très cours et teints en brun, ses vêtements trop larges, ses baskets élimées… Tout le contraire de Mary, qui était une blonde aux cheveux longs, habillée de manière féminine et maquillée.
« - Bof, ils ont l'habitude à force…
- Mesdemoiselles Marx et Sperben, veuillez vous taire s'il vous plait. »
Les filles se turent et pouffèrent de rire en silence. Au plus grand malheur de Shéryl, la semaine passa trop vite, tellement vite qu'elle se trouva à 17h00 devant la porte de la salle de colle. Elle frappa en soupirant de désespoir et eu la mauvaise surprise de trouver Stephan devant elle. Elle se souvint alors que l'équipe n'avait pas entrainement le vendredi soir. Ils se toisèrent du regard et la jeune fille alla s'assoir au fond de la classe, le plus loin possible du jeune homme. Les minutes passèrent, froides et pesantes, jusqu'à ce que le directeur entra. Ils se levèrent pour le saluer et se rassirent.
« - Stephan, Shéryl. »
Les nommés tiquèrent violemment. Si le directeur les appelaient par leurs prénoms, cela ne signifiaient rien de bon pour eux.
« - Voila 2 ans que vous êtes dans mon lycée, 2 ans que vous n'arrêtez jamais de vous disputez… Et d'après la plupart des choses que l'on m'a dit, c'est vous qui provoquez Shéryl à chaque fois, Stephan … De plus, j'ai eu vent de ce que vous faîtes, certes en dehors de l'école, mais qui n'est pas un comportement d'un jeune homme de 17 ans ! Et vous ne respectez pas certains de vos camarades, en plus de Shéryl, sans compter vos professeurs. Ajoutons à cela que vous êtes vantard et désagréable… Et ce n'est pas parce que vous êtes le meilleur élève de l'école que cela va changer quelque chose… Quand à vous Shéryl, vous êtes, au contraire de Stéphan, la gentillesse et le respect même, mais vous avez des notes catastrophiques, sauf en anglais. Cependant, à cause de vos nombreuses altercations avec Stephan, votre dossier scolaire est rempli, et j'ai bien peur qu'aucunes facultés ne vous prennent à cause de cela… Ne riez pas Stephan, c'est en partie de votre faute ! »
Prenant une légère pause, le directeur regarda ses élèves. Il reprit la parole d'une voix calme, annonciatrice de mauvaises nouvelles pour les deux jeunes
« - J'ai donc, sur conseil de mon adjoint, pris une grande décision, qui va changer votre vie ! »
Shéryl et Stephan se regardèrent complètement abasourdis. Leur proviseur avait grillé certains de ses neurones.
« Voila pourquoi… »
Trois heures plus tard…
Lorsque Shéryl rentra chez elle, il était 20h00 passé. A peine eut-elle posée le pied dans la maison que sa mère lui sauta dessus.
« - Tu as vu l'heure ma chérie ! Qu'est ce que le directeur t'a donné comme travail qui a durée si longtemps ?! »
Alma Marx était le genre de femme et de mère que tout le monde voudrait avoir : aimante, douce, cultivée, belle, bonne cuisinière… Elle avait quasiment toutes les qualités du monde. Sauf qu'elle avait un défaut. Oui, un seul : la curiosité, qui avait d'ailleurs faillit lui coûter son mariage un sacré nombre de fois (1).
« - C'est assez dur à dire… On est restés deux heures en colle, mais sans travail…
- Pardon ?
- …
- Ma chérie ?
- … C'est pas vrai…
- Shéryl, qu'est ce qui n'est pas…
- Maman, c'est un cauchemar !
- De quoi ma puce ? Qu'est ce qui est un cauchemar ? Commença à paniquer Alma
- Je… Je… Vais… Apprendre… Levin… A…
- Bern ! Viens vite !
- Que se passe t-il Alma ? » Demanda le père de Shéryl d'une voix fatiguée
Bern Marx était, au contraire de sa femme, peu bavard et plutôt bourru. Il était commercial dans une grande entreprise à Stockholm et n'avait pas beaucoup de temps pour se reposer.
« - C'est Shéryl ! Je suis sure que c'est à cause de ce Levin ! Cria de rage Alma
- Calme toi chérie. Shéryl, qu'est ce qui se passe ?
- Papa ? Je vais… A Levin… Apprendre
- Doucement Shéryl. Lâcha son père en emmenant sa fille dans le salon. Pense à formuler ta phrase.
- Formuler…
- Oui, c'est ça. » Bern était complètement estomaqué en voyant dans quel état se trouvait sa fille chérie. Il aurait du la changer d'école dès qu'elle était revenue en pleurs le premier jour de collège.
« - Oh mon dieu… »
Alma et Bern se regardèrent de plus en plus inquiets. Shéryl les regardaient comme si elle était atteinte de folie.
« - Papa, maman…
- Oui ma chérie ? Encouragea Alma
- C'est la fin du monde…
- ?
- Je suis la manager de l'équipe de Suède.
- ! Pardon ?!
- Et le pire…
- Qu'est ce que c'est ?! Demanda Alma à la limite de l'hystérie et Bern à la limite de l'homicide volontaire envers certaines personnes de sexe masculin.
- Je vais devoir apprendre à Stephan Levin…
- …
- Le respect et l'humilité !
- …
- …
- …
- …
- ... QUOI !
Flash back
« - Voila pourquoi vous avez besoin de changer tous les deux. Vous Stephan, à réapprendre à être respectueux et humble, et vous Shéryl à remontez votre moyenne. C'est pourquoi je vous demande de vous entraidez ! »
Un long silence envahit la pièce. Shéryl se risqua à prendre la parole
« - Pardon, je pense ne pas avoir compris…
- Ce n'est pas compliqué, mademoiselle Marx : Vous allez dorénavant passez la majorité de votre temps ensemble : monsieur Levin viendra chez vous le vendredi soir et le samedi toute l'après midi vous aidez dans vos devoirs et révisions, et vous, vous suivrez monsieur Levin pour le reprendre sur ses mauvais comportements. Ah, d'ailleurs, je vous aie nommée manager de l'équipe nationale de Suède, qui disputera la coupe du mon dans moins de 2 ans.
- Mais monsieur, j'ai d'autre chose à faire ! S'exclama Shéryl. Je ne peux pas partir de mon club de natation comme cela !
- Ne vous inquiétez pas, j'ai arrangé cela avec votre coach et il est d'accord.
- Elle va donc devoir assister à tous les matchs…
- Oui.
- Et elle est notre manager…
- Oui. Je vous souhaite bonne chance jeunes gens. »
Shéryl et Stephan étaient complètement choqués de la nouvelle et se dirigèrent tels des automates en manque d'huile vers la sortie.
« - Ah, j'oubliais : Si vous ne faîtes pas ce que je vous ais demandé, je serais contraint de vous exclure de l'école. Définitivement. Au revoir et bon week-end, vous commencé dès lundi. »
Et il les planta là, dans la salle de colle. Ils restèrent durant de longue minute déconnectés de la réalité. Stephan repris contenance le premier.
« - Bon, écoutes, je ne t'aime pas, tu ne m'aimes pas. Je te trouve horripilante, chiante au possible et pas sexy pour un sou…
- Tu as de la chance que je me retienne de te tuer tout de suite…
- Je sais, mais j'ai franchement pas envie de me faire renvoyer pour un truc aussi merdique, alors, on va essayer de faire une trêve. » Acheva t-il en tendant la main devant la jeune fille. Shéryl le regarda et en soupirant lança
« - Tu es chiant, un abruti de première, un vrai obsédé et pas vraiment intéressant au fond…
- … Ça fait plaisir
- Tu l'as cherché. Mais j'accepte. » Termina-t-elle en tendant elle aussi la main. Leurs mains se touchèrent, puis se serrèrent, sellant ainsi le pacte le plus étrange qui soit.
« - Je m'engage à te faire remonter ta moyenne par tous les moyens que ce soit.
- Évites la torture s'il te plait.
- J'ai dis tous, c'est tous.
- Très bien, quand à moi je m'engage à te rendre respectueux et humble, même devant ta famille, tes amis, tes ennemis et tes fans.
- …
- Tu n'as pas ton mot à dire.
- J'avais deviné…
Fin flash back
« - Voila, vous connaissez toute l'histoire… Et je commence lundi à 7h00. Se lamenta Shéryl, la tête dans les mains
- … Je vais téléphoner au directeur dès lundi ! Il est hors de question que toi, MA fille, reste une seconde de plus avec ce tyran de Levin ! Grogna Bern en serrant les poings de plus en plus forts.
- Calme toi mon chéri…
- Je ne peux pas papa, j'ai donné ma parole et Levin la sienne… On s'est même serré la main pour le pacte… Attends une minute… J'ai bien dis serré…
- Oui.
- La main de Levin…
- Oui.
- Touché Levin…
- Ma chérie ! Paniqua Alma en voyant sa fille redevenir folle.
- Ne me dis pas que tu vas tourner en groupie de ce type quand même ! Rouspéta son père. Pas après ce qu'il ta fait !
- Tu ne vas pas un peu vite en besogne chéri, il y a deux secondes, elle le détestait, elle ne peut pas l'aimer en 2 secondes !
- Ce type l'a peut être manipulée ou…
- AU SECOURS ! Je suis infectée ! Papa ! Le désinfectant ! Nan, de l'acide chlorhydrique ! Non, mieux, une scie ! Vite ! Je vais être contaminée par sa bêtise et son machisme ! (2) »
Shéryl se mit courir dans toute la maison, à la recherche d'au moins un de ses trois objets sous les regards effrayés et dépités de ses parents.
Oui ! Fini ! Après tellement de temps… Et en plus, je suis contente du résultat…
Alors, le petit (1) : Imaginez, son mari rentre tard, un peu saoul et elle n'arrête pas de le questionner… Et pour tout et n'importe quoi : en gros, la curiosité est aussi grave que la jalousie …
Le petit (2) : Si vous touchiez votre pire ennemi, comment réagiriez vous ? Moi, un peu comme Shéryl…
Bref, après un sacré paquet de temps, voici le 8ème OS, divisé en quatre ou cinq parties, je verrais comment se passera le début de leur entente… En sachant que je dois inclure mes deux OC (Anna et Mary), mais aussi nos chers Fredericks, Brolin et Larson… Plus le directeur et les parents de Shéryl… Plus… Mais, les reste, c'est une surprise pour le prochain chapitre ^^ (même si je pense que vous avez une petite idée)
Sinon, je tiens à remercier les personnes qui visitent ma fic (quasiment 600 vues… J'en reviens toujours pas O_o). Merci !
La suite devrait arriver la semaine prochaine (vers la fin). Enfin, j'espère… Parce que les vrais examens approchent et je dois penser à les réussir (même si j'en doute). M'enfin, je suis gentille, voici un petit extrait du prochain chapitre…
De la haine à l'amour, il y a… Le début des ennuis ! (Attention, il peut être modifié)
« - Qu'est ce que c'est que ça ?
- On dirait un morceau de tissu… Il y en à d'autres…
- Je pense que si on découvre qui à laissé ça, on trouvera celui qui à fait du mal à Shéryl.
- Dépêchons-nous, faut pas qu'il nous échappe ! Chuchota Larson. »
Les trois garçons suivirent les restes de tissus et tombèrent sur une porte. Fredericks l'ouvrit et ne put retenir un cri de surprise.
« - Fred !
- Re… Regardez !
- Quoi, qu'est ce… Oh putin…
- Je te pensais plus poli Bro… C'est pas vrai… »
Brolin formula à voie haute ce que les deux autres pensaient :
« - Les mecs, on s'est planté, la personne qui est visée, c'est… »
A la semaine prochaine. Gros bisous !
