Bonjour, Bonsoir,

Merci à toutes, pour vos reviews, mises en alertes, ajouts en favoris...

Merci à CeriseBella, Habswifes, chris57, xalexeex2, aelita48, cchope, Grazie

nodame :Alors, si Edward sera déstabilisé ou non, quant à la confrontation, tu le sauras bien assez tôt, ne t'en fais pas. Merci pour ta review, à bientôt

nana10 : Oui, ça avance :-) La confrontation arrive tout de suite. Merci pour ta review et à très vite pour la suite

Mlanie : Merci :-)

FifiLapin : Tu le comprendras bien assez vite, ne t'en fais pas :-)

emma : En fait, c'était un essai. Je montrais une chose sur le site, à Sand91 (l'autre auteur de cette fic). Voilà pourquoi tu voyais ces lettres et ces chiffres. Tout est rétabli, maintenant.

Merci de nous lire

Voici le chapitre, LuneBlanche.


Chapitre 11:

PDV Edward

Après cette agréable nuit, oui, j'avais bien dormi cette fois-ci, j'étais d'attaque pour la retrouver. La savoir non loin de moi, me faisait retrouver le sommeil. Je me sentais léger et près pour la surveiller un moment, avant de me présenter devant elle. Je voulais savoir avant tout si elle ne m'avait pas remplacé, si Bella n'avait pas un autre homme que moi dans sa vie.

Oui, j'étais le seul à pouvoir la toucher, la faire frémir sous mon corps. Je sentais une présence à côté de moi et tournais mon visage. J'apercevais une jeune femme blonde, nue. Je soulevais les draps pour mater son corps fade avec peu de poitrine. Rien que de la voir, je me souvins de tout, la soirée me revint en mémoire.

Flashback

Dans un pub, je buvais des verres avec Félix, assis confortablement au comptoir. Je voulais fêter mes futures retrouvailles d'avec Bella. On avait bu un peu plus que d'habitude, jusqu'à en devenir ivre. Deux filles étaient venues nous rejoindre pour boire un verre. Rapidement, on avait fini la soirée une des filles dans la chambre de chacun.

Je l'avais chevauchée au moment où son corps touchait le canapé. Elle était très consentante et il fallait dire qu'elle avait devant elle un homme, un vrai mec. Pas besoin de préliminaire, elle était mouillée pour moi. Après avoir pris un préservatif, je la pénétrais d'un habile coup de reins. On avait refait notre petite affaire une deuxième fois et je m'étais endormi aussitôt.

Fin du Flashback

Le réveil fut tout autre. Je me dépêchai de sortir du lit et rejoignis la salle de bains. Je devais me laver pour prendre ma surveillance dans quelques heures. Je voulais effacer les traces de cette nuit. Pas que je le regrette, non, mais il ne valait mieux pas que Bella ne me surprenne avec une marque d'une autre.

Après une bonne douche, j'avais fait appel au service d'étage pour que l'on m'apporte un petit-déjeuner. Avant de sortir de la chambre, j'avais laissé quelques billets pour la fille.

Je n'étais pas loin d'elle, j'avais vu mon père partir, sûrement pour faire des courses. Il était revenu au bout d'une quinzaine de minutes. Il marchait rapidement, sans doute était-il pressé. Il hurla le prénom de ma mère pour l'avertir son arrivée. Et je la vis sortir pour lui prendre le paquet. J'aperçus ma femme sourire, postée devant la fenêtre. Elle était rayonnante.

Elle, qui était un bout en train, s'était renfermée sur elle-même depuis plus de deux ans. Elle restait silencieuse, ne riait plus. Oui, je savais que j'en étais la principale cause, mais je ne pouvais pas m'empêcher de la protéger de ces mecs. J'étais jaloux, oui, c'est vrai, mais je lui prouvais chaque jour que je l'aimais. Ne dit-on pas que la jalousie était une preuve d'amour ? J'aimais prendre sa vie en main, elle était mienne. Je savais que je me comportais comme un être égoïste et odieux avec elle par moment, mais j'agissais pour son quatre jours, je la surveillais. J'étais installé sur un parking, on pouvait, de là où je me trouvais, voir la plage. Bella était sortie pour longer la plage, les pieds dans l'eau. J'aurais voulu être à ses côtés, la serrer près de moi et l'embrasser. Je voulais sentir ses douces lèvres, montrer aux gens qu'elle m'appartenait. Je ne pouvais plus attendre pour la voir, alors ce soir, c'était décidé. J'allais sonner à sa porte et lui faire la surprise. Je devais attendre encore un peu pour leur donner du temps à préparer les repas. J'étais décidé à m'inviter pour le dîner et avoir une bonne discussion avec Bella et mes parents.

Aussi, après avoir attendu quelques minutes, je sortis aussi discrètement que possible et me dirigeais vers sa maison. J'étais devant sa porte depuis une minute et j'appuyais sur la sonnette. J'attendis des pas se diriger vers la porte. Je la vis s'ouvrir et Bella se tenir face à moi. Je lui fis mon petit sourire au coin qu'elle chérissait tant.

- Bonjour Bella ! - Je savais que tu allais venir, je t'attendais. Rentre !

J'avais perdu mon sourire. Elle m'attendait ? Mince alors, moi qui voulais lui faire une surprise... Je rentrais pour la première fois dans sa maison. Je pus apercevoir mes parents, confortablement installés sur le canapé. Ma mère tenait la petite dans ses bras.

- Bonsoir chers parents ! Je vois que vos vacances au Mexique se passent très bien, lançai- je en me dirigeant vers eux.

- Bonsoir Edward, me salua mon père.

Je regardais ma mère, qui elle me regardait. Elle se leva pour rejoindre Bella, qui tenait à quelques pas derrière moi.

-Bonsoir Edward ! Esmée me salua en m'embrassant la joue. - Bella, je vais aller coucher la petite. - Oui, vas la coucher maman, mais avant je veux la voir, crachai-je.

Bella lui fit signe qu'elle était d'accord. Elle s'approcha de moi et me fit la bise avant de me présenter la petite. Je regardais la petite dans les bras de ma mère, je pouvais constater qu'elle avait des traits de sa mère, mais aussi de moi.

- Vas la mettre au lit cette pauvre petite. On attend que tu reviennes pour la discussion qui va suivre, l'informai-je.

Elle se dirigeait vers le couloir, qui devait mener aux chambres. Elle réapparut quelque minute plus tard. J'étais assis sur le fauteuil qui faisait face au canapé, où mon père et Bella étaient installés.

- Maman, installe-toi sur le canapé, près de ton mari.

J'avais devant moi ma femme et mes parents. Je savais que la discussion pouvait commencer.

- Comme je peux voir, tu es resplendissante, la grossesse t'a réussie et ses sept mois loin de moi aussi.

- Edward, vas droit au but ! M'ordonna Bella.

- Je veux faire un test de paternité pour savoir si cette petite est ma fille, exigeai-je.

- Elle est ta fille !

- Qui me le prouve, toi ? Qui me dit que tu ne m'as pas trompé avant de partir ? Tu es partie depuis sept mois, tu as dû avoir des aventures entre temps.

- Tu ne changeras jamais Edward ! J'ai su pour ma grossesse peu de temps après mon départ. Tu devrais le savoir pourtant. Je n'ai jamais eu d'autre relation que toi.

- Pendant ces mois où tu étais absente, Bella, tu as dû avoir des relations avec des hommes...

- Je ne permets pas de me traiter de trainée, OK ? Sache pour ta gouverne, que je n'ai eu aucune relation avec un homme. Tu étais le seul. Tu m'agaces avec ta jalousie maladive, à la fin !

- J'ai donc raison, n'est-ce pas ?

- Je vois que mon départ ne t'a pas servi à grand-chose, en fait ! Te faire réfléchir sur ton comportement vis-à-vis de moi, c'est impossible pour toi ?

- Bon demain, on va faire les tests. Je te laisse la semaine pour boucler tes valises, vendre ta voiture... Et après, tu rentres avec moi.

- Ne me dis pas ce que j'ai à faire, OK ? Je ne te laisserai plus diriger ma vie maintenant.

- Oh, c'est vrai ? Tu es encore ma femme et tu vas rentrer à la maison, que tu le veuilles ou non ! Tu vas reprendre ta place près de moi, ainsi qu'au travail. Je ne te donne pas le choix !

Carlisle se leva et me cria...

- Ça suffit Edward ! Tu vas te comporter différemment avec Bella, désormais. Je ne vais pas te laisser traiter ta femme comme tu le faisais autrefois. Nous n'allons pas rester sans rien faire.

- Toi, qui te dis être mon père, comment as-tu osé me mentir ? Comment as-tu osé me cacher cela ?

Carlisle me fixa d'un air étonné. - Tu n'as pas à te mêler de mes affaires, lui reprochai-je.

- Tu te trompes, mon fils, car on sera là pour Bella et Eva. Si tu veux que ta femme te revienne, il va falloir que tu changes, la défendit-il.

- Bon, je vais devoir vous laisser. Bella, demain matin, je viens te chercher avec ta fille pour faire le test. J'ai pris rendez-vous à neuf heures et dans l'après-midi, on aura les résultats. On parlera après seul à seule. Mes parents s'occuperont de ta fille. Bonsoir, à demain !

Je me retournais pour partir, lorsque Bella m'interpella :

- Edward, sache que si je reviens à Seattle, ce n'est pas pour toi, mais pour Eva. Elle n'a pas à subir ce que moi, j'ai subi. Je veux qu'elle connaisse sa famille et son père, mais je veux la protéger avant tout. Ne t'attends pas à ce que je revienne vers toi.

Je quittais la maison, passablement énervé et déçu. Je n'avais jeté aucun regard à Bella ou mes parents. Demain, elle saurait qu'elle avait eu tort de partir, car j'avais fait des papiers pour reconnaitre ma fille. J'avais contacté un avocat, qui avait fait le nécessaire pour ma fille. J'étais son père et je comptais le rester encore longtemps.

Concernant sa mère, je voulais jouer un peu avec elle. J'allais me montrer charmant pendant quelques semaines pour l'amadouer et qu'elle revienne près de moi, qu'elle revienne chez nous. Puis, une fois cela obtenu, je reviendrai celui que j'ai toujours été : moi.

Elle était ma femme et il était hors de question qu'elle ne me quitte. Certes, je savais que je me comportais comme un monstre vis-à-vis d'elle, mais je l'aimais comme un fou. Oui, j'étais fou d'elle et je ne voulais pas qu'elle me quitte. Emmett m'avait conseillé de me faire soigner pour mon obsession, mais je ne pouvais pas. Même si j'étais conscient que j'avais un problème, je refusais de me faire soigner. C'était de la faute de ma femme, si j'agissais ainsi. Elle était à moi, elle m'appartenait.