Coucou tout le monde ! Je suis de retour pour un nouveau chapitre ! Vraiment désolée pour ce long silence, en ce moment j'ai du boulot qui occupe pratiquement tout mon temps et ne peux malheureusement pas traduire comme je le veux. En tout cas j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira. Encore merci pour vos commentaires et votre soutient et n'hésitez pas à me donner votre avis. A bientôt ! D
Chapitre 12 :
Albus était assit à son bureau lorsqu'une voix rauque se racla la gorge derrière lui. Il se retourna et vit une scène qui s'était répété toute la semaine à la même heure. Ses yeux scintillèrent mais s'éteignirent lorsqu'il vit le magicien nier de la tête, comme à chaque fois il lui apportait des mauvaises nouvelles.
« Tu vas constamment m'apporter des mauvaises nouvelles, Phineas ? » Demanda t'il au tableau de l'ancien directeur. Phineas le regarda durement.
« C'est un Serpentard, Albus, ne te le cache pas. » répondit Phineas avec orgueil.
Albus soupira frustré. Cela faisait une semaine qu'il demandait à tout ses tableaux de surveiller Severus, voir s'il faisait quelque chose d'anormal, parlait bizarrement... et devaientt le rapporter à Phineas qui lui, ferait un compte rendu à la fin de la journée. Le premier jour, Albus avait été content, son plan pour Severus marchait à la perfection. Miss Parkinson avait expliqué devant toute sa maison le pourquoi du retrait de points, mais en exagérant un peu :
« Je suis arrivée en pleurant dans son bureau et il m'a consolé comme il le faisait avec les autres. » avait commencé Pansy, assise dans un fauteuil de la salle commune. « Mais brusquement il a commencé à me caresser. Au départ c'était des caresses normales mais par la suite j'ai remarqué son érection. »
Les filles de Serpentard émirent un terrible 'Aah' et commencèrent à lui demander la taille du membre du directeur de Serpentard. Pansy, avait effectivement pu se rendre compte de la taille du membre de Severus et dit a vérité. Les filles, cette fois-ci, émirent un 'Ooh', tandis que les garçons exclamèrent des ' Oh t'exagères' ou 'Depuis quand les chauves-souris sont aussi bien foutu ?'. Drago, quant à lui, n'ouvrit pas la bouche. Pansy termina son histoire en expliquant que, comme elle avait refusé ses avances il s'était énervé et lui avait retiré des points.
Lorsque Albus apprit cette histoire, il s'était levé de son siège très énervé et prêt à virer Snape. Mais Phineas, qui n'avait pas cru un traitre mot à l'histoire de Pansy, l'avait convainque d'attendre un peu avant de le virer et que lui mènerait l'enquête. Et Snape eut de la chance, puisque, peu après, Phineas était tombé sur une discussion entre Drago et Pansy avant de monter dans le train. Il écouta alors la conversation à moitié et eut sa réponse :
« Tu n'aurais pas dût le faire, si Dumbledore le sait il va le virer. » Cria Drago en défendant son parrain.
« Je t'ai déjà dit que ce n'était pas moi ! » dit innocemment Pansy. Drago s'approcha menaçant d'elle et lui attrapa le bras.
« Je ne suis pas les autres, Pansy, je connaissais ton plan et je suis près à parier tout mon argent chez Gringott que ton histoire est fausse. Pourquoi tu as raconté ça Pansy ? » grogna t'il.
« Personne ne m'a jamais repoussé ! »cria Pansy avec frustration.
« Je te l'avais bien dit Pansy, il n'est pas n'importe quel homme. » dit Drago plus calme.
« Oui mais je devais opter pour une méthode drastique ! Mes notes en potions sont très basses et mes parents me le reprochent constamment. » dit elle en pleurant à moitié.
« Peut être que tu devrais étudier au lieu de vouloir de te faire le prof, tu crois pas ? » Dit Drago, mais elle ne put répondre car les autres commençaient à descendre pour aller également vers le train. Mais pour Phineas ceci était plus que suffisant et pour Albus aussi lorsqu'il lui raconta.
« Mione!Mione ! » Cria Severus avec la voix stridente de Ginny. Hermione sursauta lorsque ses cheveux commencèrent à devenir roux et que sa peau olivâtre commença à s'agrémenter de grains de beautés. Un moment après elle eut un orgasme avec Ginny au dessus d'elle. Avec Ginny au dessus ? Hermione ouvrit rapidement les yeux et se retrouva nez à nez avec Ginny qui la secouait d'un coté à l'autre, criant.
« Mione ! Mione ! » Cria à nouveau la rousse, cette fois-ci contente que son amie ait ouvert les yeux. « Lèves-toi...c'est Noël ! »
Hermione se leva d'un bond à cette phrase. Les cadeaux ! Ginny sortit en courant contente qu'elle se soit réveillée. Hermione, après s'être frottée un peu les yeux, la suivit et arriva dans le salon quelques secondes après Ginny. Les deux filles émirent un terrible 'Uoh' lorsqu'elles virent la quantité de cadeaux qu'il y avait cette année sous le vieil arbre de noël. Hermione avait l'habitude d'y retrouver les farces que ses parents lui avaient envoyé, tandis que Ginny était habitué à sa famille énorme mais avec peu de cadeaux. Mais cette année ce n''était pas pareil, tous ses frères étaient là et tous avaient un bon travail et bien rémunéré. Ginny et Hermione se jetèrent littéralement pour ouvrir les leurs, et quelques minutes après elles étaient couvertes d'un liquide étrange (cadeau des jumeaux). Malgré le fait qu'elles soient couvertes d'un étrange liquide, elles avaient eu beaucoup de cadeaux. Des dragées surprise, des choco-grenouilles, des pulls de Mme Weasley, pas mal de vêtement pour Ginny et de livres pour Hermione. Mais il restait un cadeau que personne n'avait pris. Ginny l'attrapa, croyant que c'était l'un des siens mais soupira lourdement lorsqu'elle vit le nom d'Hermione dessus.
« Tiens Hermione, c'est pour toi. » lui dit Ginny. Hermione la regarda surprise, puisqu'elle n'attendait pas plus de cadeaux, et le saisit. Les filles cherchèrent la carte de celui qui l'avait envoyé mais aucunes. Ainsi, après qu'Hermione ait jeté un sort pour voir si ce n'était pas un cadeau dangereux, elle l'ouvrit.
Les filles haletèrent lorsqu'elles virent le contenu, ce qui fut de même pour le reste des personnes présentes dans le salon. Tous restèrent silencieux en contemplant le cadeau d'Hermione. Ce fut Ron qui rompit le silence.
« Mione ! Ce n'est pas ce que je crois que c'est ? » dit il avec les yeux grands ouverts.
« Merlin ! Qui a pu t'offrir un cadeau aussi cher ? » s'écria Monsieur Weasley.
« C'est sur, c'est pas un Weasley. » plaisanta Fred tandis que George affirma avec affront.
« Et il n'y a aucunes notes ? Tu a vérifié s'il n'était pas ensorcelé ? Ca peut être un mangemort. » dit Harry exalté.
« Pff n'importe quoi, c'est le cadeau d'un amant ça. » dit Charlie.
Hermione sursauta. Severus. Elle sortit la pensine du papier cadeau et un papier tomba au sol. Hermione allait le ramasser mais une main s'interposa et l'attrapa.
«Ah voyons voir ce que ça dit. » Cria Ron expansif . «Tu m'as dit que tu voulais revivre encore et encore la nuit qu'on a passé ensemble. Ce cadeau est la seule chose que j'ai trouvé qui se rapproche le plus de tes désirs. »
la pièce se plongea dans un silence de mort. Hermione ne pensait qu'à lui, qu'à ce que que disait le papier, au fait qu'heureusement il n'était pas signé et au magnifique cadeau. Ginny était contente pour son amie et stupéfaite par le cadeau que lui avait fait Snape. Les jumeaux souriaient malicieusement, au final les bonbons avaient fonctionné. Harry et Ron regardaient leur amie bouche bée. Les autres regardaient la scène entre joie et énervement. C'est Ron qui, à nouveau, rompit la glace :
« La nuit ensemble ? De quelle nuit parle ce papier Mione ? Qui t'as écrit ça ! » Hurla Ron. Hermione se retourna vers lui.
« Ron ! Tu es mal placé pour parler ! Oh tu veux que je raconte ce qui s'est passé la dernière fois ? »
Dit Hermione avec menace. Ron devint pale et Molly le regarda sévèrement.
« Pardon Hermione. » marmonna t'il à voix basse en lui rendant le papier.
« Mione...tu as un copain ? » demanda Harry avec précaution, il ne voulait pas qu'il se passe la même chose qu'avec Ron, même s'il ne savait pas ce qu'il s'était passé entre ses amis. Hermione le regarda, ses joues était colorées mais personne ne savait si c'était à propos de la question de Harry ou du comportement de Ron.
« Euhm...euh...non, Harry c'est...un ami. » Amant, Hermione, le mot juste c'est amant. Harry la regarda d'un regard qui voulait dire « on en reparlera » et acquiesça.
« Bien, qui que ce soit il t'as fait un beau cadeau, Merlin sait ce qu'il te fera s'il voit que tu lui en a pas offert un. » plaisanta Fred.
Ils commencèrent tous à rire, l'affaire fut immédiatement oubliée et chacun commença à profiter de ses cadeaux. Sauf Ginny qui observait envieuse la pensine d'Hermione. Harry m'offrira t'il un jour une pensine pour revivre nos nuits ensembles ? Hermione pourra me prêter la sienne, ou peut être que je devrais « l'emprunter » et voir ce qu'il y a dedans, je suis sur que ça me donnerais des idées pour savoir comment m'y prendre avec Harry. Ginny sourit malicieusement et se retourna pour profiter de ses cadeaux.
Hermione soupira. Une semaine sans lui. Toute une semaine et c'est comme s'il n'existait pas. Juste cette bienvenue et après rien. Pas une caresse ni un baiser...ni un commença à extraire les pensées de cette chaleureuse bienvenue que lui avait donné Severus et les posa dans la pensine, où elle voltigèrent un peu jusqu'à ce transformer en un tourbillon. Hermione donna un coup de baguette et une image se figea. Leur silhouette bougeaient à l'ombre de la pleine lune tandis que leur gémissements se confondaient avec les bruits de la nuit. Ils étaient dans l'un des couloirs de la tour Gryffondor, plusieurs tableaux regardaient la scène. Subitement le regard d'Hermione se fixa sur l'un des tableaux. C'est son imagination ou Phineas Black était dans l'un des tableaux ? Hermione donna un autre coup de baguette et de nouveau la masse blanche tournait comme un tourbillon. Elle se leva et sortit de sa chambre pour aller à la bibliothèque, la lecture l'occuperait un peu.
Severus bu une autre gorgé de son whisky pur feu et gémit de frustration tandis qu'il faisait comme s'il écoutait Albus. Une semaine, toute une semaine Albus lui avait rendu visite à n'importe quelle heure. Si ce n'était pas pour ça c'était pour autre chose. Chaque jour, pendant trois quart d'heure, Albus lui racontait sa vie tandis que Severus se déconnectait et faisait comme si il l'écoutait. Ensuite, Albus se taisait et demandait à Severus de parler de sa vie, ce dernier formulait la réponse la plus courte possible afin que tout ce termine vite. Mais Albus se rappelait toujours de quelque chose et ainsi le schéma se répétait. Il restait jusqu'à tard dans la nuit pour parler ou dans le cas de Severus écouter...suffisamment tard pour qu'il ne puisse pas rendre visite à premières nuits il allait la voir, même si c'était pour la voir dormir, mais plus d'une nuit il restait jusqu'au matin et devait retourner au plus vite au château. Du coup, il s'obligea à ne pas venir la voir.
Severus soupira à nouveau, Mais quand est-ce qu'il va se taire ? Aujourd'hui ce n'est pas le jour pour parler de ça par Merlin ! Ce n'était jamais le bon jour pour parler de ça s'il n'y avait pas Hermione près de lui. Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui il n'était pas venu avec l'un de ces sujets de conversation ennuyeuses que lui offrait ses 100 ans ? Pourquoi est-ce qu'aujourd'hui il devait écouter la vie sentimentale ou plutôt, la vie sexuelle d'Albus ? Au départ, Severus se montrait intéressé et pu constater que 100 ans à un être un magicien célibataire donnent de nombreuses aventures. Mais ce fut lorsqu'il aborda le sujet de Minerva ou « minnie », comme il se plaisait à l'appeler, que Severus se déconnecta à nouveau.
« Et même si tu ne le crois pas, je peux toujours le faire à mon age. » conclut, enfin, le directeur. Severus se prépara. Il savait bien ce qu'il allait se passer et commença à chercher dans sa mémoire une histoire courte, sur n'importe quel aspect de sa vie qui pourrait rendre heureux le vieux magicien.
« Alors Severus, que ce passe t'il dans vie sentimentale ? »
Severus se raidit. Albus posait toujours des questions sur sa vie personnelle en général, et c'était lui qui choisissait le sujet. Mais cette fois ci...le vieux directeur avait les yeux qui pétillaient, comme s'il préparait quelque chose. Severus tenta de paraître calme, mais le fait qu'il se soit raidit n'avait pas échappé au directeur.
« Albus je crois que tu connais toute ma vie sentimentale. » dit il en tentant de paraître calme.
« En réalité depuis Lily je ne sais plus rien...je suppose qu'il a dû se passer d'autres choses. » dit Albus innocemment.
« Bien sur que non ! » dit Severus en commençant à s'énerver.
« Oh allez Severus ! Il n'y a aucune jeune fille qui a capturé ton cœur ? » Les yeux d'Albus scintillaient lorsqu'il mentionna « jeune fille ». Snape se raidit à ce terme. Bon, soit Albus en sait plus qu'il le prétend soit c'est une coïncidence.
« Albus, je t'ai dit que non ! Pourquoi tu insistes ? » répondit Severus énervé. Albus haussa les épaules.
« Je ne sais pas , mais rester longtemps seul et un homme a ses...besoins. » dit Albus avec les joues rougies. Severus fronça les sourcils.
« Tu sais à la perfection comment j'assouvis mes besoins. » dit il, rappelant au directeur les nombreuses fois où il l'avait vu sortir du bordel. Les joues du directeur se colorèrent un peu plus.
« Euh...bien je voulais juste savoir s'il y avait du nouveau » dit il innocemment. Ensuite il regarda l'horloge. « Oh regarde l'heure qu'il est ! Je dois y aller. » dit il tandis qu'il se levait et marchait vers la cheminée. Severus le regardait assit dans le fauteuil tandis qu'il disparaissait entre les flammes verte et il pria les dieux pour qu'il ne prononce pas cette phrase.
« A demain Severus ! » Et merde !
Ginny s'éclipsa de la salle commune jusqu'aux quartiers de préfète d'Hermione, tandis que cette dernière était dans la salle de bain. Elle entra et trouva l'objet de ses désirs. Lorsqu'elle le vit, elle s'en empara et partit avant qu'Hermione se rende compte qu'elle l'ait volé. Elle alla en courant dans le dortoir des filles, s'assit sur le lit et désenveloppa l'objet qu'elle avait enveloppé dans sa cape. Ça y est, elle avait la pensine d'Hermione qui émettait une lueur bleutée. Ginny sourit avec satisfaction puisque cette lueur signifiait qu'il y avait des pensées dedans. Elle regarda autour d'elle pour voir si toutes les filles dormaient et regarda, douteuse, la pensine. Harrry lui avait dit que ça ne faisait pas mal mais... Elle respira profondément et pencha la tête jusqu'à la matière, au point de la toucher avec le nez, comme lui avait dit son ami. Immédiatement, elle eut la sensation de tomber dans le vide, tout était sombre et lorsqu'elle s'apprêtait à crier, elle arriva à terre, dans le château. Aussitôt, elle entendit des bruits puis des élèves qui passaient par la porte du vestibule. Elle chercha des têtes connu et rapidement Hermione se détacha du groupe d'élève et commença à crier :
«Ceux de première année, suivez-moi ! » dit elle en faisant un signe pour qu'ils viennent.
Ron se soumit à elle et les préfets des autres maisons en firent de même. Les élèves de première année commencèrent à se mettre en file derrière leur préfet. Hermione se mit derrière la file des première année de Gryffondor tandis que Ron se mit devant. Et ils commencèrent à marcher vers la salle commune. Ginny les suivait derrière.
Après un moment ils arrivèrent devant le portrait de la grosse dame. Ron prononça le mot de passe et entra, les élèves entrèrent également. Hermione s'apprêtait à rentrer lorsqu'une ombre l'attrapa et l'attira dans un coin sombre. Ginny cria surprise. Ron ressortit et regarda de tous les cotés.
«Mione ? » appela le roux étonné.
« Dis lui que tu vas à la bibliothèque. » grogna la voix de l'ombre à Hermione.
« Je vais à la bibliothèque. » dit elle calmement. Ginny regarda la réaction de son frère qui haussa les épaules et rentra à nouveau dans la salle commune. Elle cria exaltée :Comment a-t-il pu survivre à une guerre ?! Puis, la rousse s'approcha du coin sombre où était Hermione qui était toujours maintenu par l'ombre.
Rapidement, une main glissa le long de la taille d'Hermione et la retourna brusquement, collant son ventre entre le mur et l'ombre. Ginny se rapprocha d'avantage et parvint à percevoir les traits de cette ombre et sourit avec satisfaction lorsqu'elle entendit sa voix séduisante :
« Tu m'as manqué » ronronna Snape dans l'oreille d'Hermione. Ginny vit Hermione étouffer un gémissement. Snape commença à l'embrasser dans le cou et à inspirer profondément son odeur. « Ton odeur m'as manqué. » Il commença à parcourir la peau d'Hermione en l'effleurant avec sa bouche, allant de l'oreille jusqu'aux épaules, tout en lui retirant sa cape. «Ton contact m'as manqué. » Subitement, Snape l'attrapa par la taille et la retourna, leur permettant d'être face à face.
Ginny vit enfin la tête de plaisir de son amie, ses joues rouges, sa bouche entre-ouverte et ses yeux vitreux par la luxure. Snape parcourut avec sa langue la base de son cou et alla jusqu'à sa bouche lui donnant un baiser passionné et profond.
« Ton goût m'as manqué. » souffla Snape lorsqu'il rompit le baiser. Hermione restait silencieuse, profitant et sortant de léger gémissement de plaisir. Snape, de son coté, avait commencé à déboutonner sa chemise après avoir retiré son pull. Une fois la chemise retirée, il enleva rapidement son soutien gorge et d'une main il commença à malaxer un de ses seins, tandis que l'autre parcourait ses jambes pour ensuite se placer sur sa taille.
Snape, fit ensuite voyager sa main jusqu'à la jupe d'Hermione, et joua avec l'élastique de sa culotte avant de la plonger brusquement entre les lèvres d'Hermione. A ce contact Hermione gémit.
« Ah » dit elle d'une voix qui semblait érotique aux oreilles de Ginny.
Les tableaux du couloir cessèrent de murmurer, mais ça le couple s'en souciait guère. Ginny tourna la tête et vit que tous les tableaux se tournèrent vers le tableau où était...Phineas Black ? Ginny haussa les épaules et reporta son regard sur le couple.
« T'es gémissements m'ont manqué. » dit Snape en se référant au cri que venait de faire Hermione.
Il entreprit de la caresser à travers sa culotte, ce qui fit gémir Hermione de plus en plus fort. Immédiatement Snape sortit sa baguette et lança un sort de silence qui, heureusement, n'affectait pas Ginny. La rousse commença à voir son amie perdre le contrôle qui lui restait et commençait à convulser face à un orgasme imminent. Snape, qui avait également vu la réaction d'Hermione, arrêta de malaxer son sein et descendit sa main vers son pantalon afin de le déboutonner rapidement.
Ginny émit un cri de surprise lorsqu'elle vit le membre de son professeur de potion. Oh merlin ! Hermione avait effectivement pas menti sur la taille...ni la largeur ! Ginny eut à peine le temps de le voir, que déjà il s'enfonçait dans la moiteur de son amie.
«Oh...tu es si serrée.» gémit Snape. Ginny mouilla sa culotte rien qu'en entendant la voix si sexy de son professeur qui gémissait. Rapidement, les gémissements du couple s'entendait dans tout le château et la lumière de la lune sur eux rendait la scène encore plus érotique. Hermione poussa un gémissement perçant, montrant qu'elle n'allait pas tarder à jouir. Snape commença à s'enfoncer avec plus de force afin de les faire jouir et tous deux jouirent à l'unisson. Le couple resta un moment silencieux, tentant de retrouver leur respiration. Snape fut le premier à bouger et commença à se rhabiller rapidement, regardant de chaque coté du couloir. Hermione sourit de satisfaction.
« C'est seulement maintenant que tu te préoccupes de savoir si quelqu'un pourrait nous voir ? » Dit elle amusée tout en s'habillant aussi.
Snape la regarda exaspéré et le ne lui répondit pas. Lorsqu'ils eurent fini de se rhabiller, Snape leva le sort de silence lorsque Hermione lui attrapa le visage et l'embrassa langoureusement.
« Je t'aime » lui dit elle.
Snape se raidit, et commença à s'approcher d'elle. Il saisit son visage entre ses mains et commença à l'embrasser avec passion et intensité. Hermione se retrouva à nouveau contre le mur. Snape s'éloigna de son visage à bout de souffle.
« Pourquoi, est ce que tu le dis toujours lorsque je pars ? » Demanda Snape un peu énervé. Hermione sourit malicieusement.
« Parce que je ne veux pas que tu partes. »
Ginny commença à s'élever dans le couloir et fut à nouveau dans l'obscurité. Une seconde plus tard elle était à nouveau dans sa chambre, face à la pensine de son amie. Ginny soupira, elle devait voler de nouveau cette pensine.
